Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances corsées — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances corsées
Chapitre 1
Quand je repense à nos vacances en Corse, je me dis que le hasard fait bien les choses. Parti avec mon épouse début septembre pour éviter la foule de l'été, nous cherchions tout de même des plages isolées pour profiter du calme.
La crique est magnifique et quasi déserte. Il faut dire qu'il est tôt et que l'accès est peu facile,20 minutes de marche dans le maquis.
— On se met là ?
— Parfait !
Valérie me sourit et s'installe. Blonde aux yeux clairs, elle le plaît toujours autant malgré les années et les kilos qui vont avec.
— Je ne mets pas de haut.
— Pas de souci.
J'adore ses seins qu'elle commence à crémer car le soleil cogne déjà. Son 90b reluit maintenant sous le soleil et je ne me gêne pas pour frôler ses globes un peu tombants avant de filer nager.
— Sois prudent.
L'eau est claire et chaude, m'incitant à enchaîner les longueurs pour maintenir mon corps de sexagénaire en forme. Car à tout juste 60 ans je pratique du sport régulièrement pour plaire à ma femme que je retrouve à la sortie de l'eau.
— Viens voir.
Sa voix basse et son air de conspiratrice m'intrigue et m'amuse.
— On est entouré de nudistes…
Effectivement, la plage s'est un peu remplie avec une forte proportion de naturistes, la plupart en couple et d'âge mûr. Sans jouer les voyeurs, j'observe les corps exposés aux regards et constate que c'est plutôt le combo gros ventre - petite bite qui prédomine ! Idem au féminin, où les seins tombent plus que les gouttes d'une pluie bretonne.
— Ça te gêne ?
— Non. C'est amusant.
Nous ne faisons bientôt plus cas des gens qui nous entourent jusqu'à l'arrivée d'un nouveau « voisin » qui déplie sa serviette non loin de nous. Brun, la quarantaine, le corps musclé et imberbe, il nous sourit et nous salue.
— Bonjour.
— Bonjour.
Je me tourne pour lire alors que mon épouse l'observe à la dérobée et chuchote.
— Tu as vu son sexe ?
— Non.
— Regarde le.
Et je regarde, découvrant un sexe long et épais, aussi bronzé que le reste de son corps qui brille déjà sous le soleil. C'est assurément un beau mec très bien monté. Force est de constater que sa bite attire le regard avec son gland violacé et ses bourses lisses.
— Il te plaît ?
— Ça ne va pas ???
Elle rosit mais je ne sais pas si c'est de gêne ou de plaisir Je n'insiste pas mais note un changement imperceptible dans son attitude comme si elle s'exhibait un peu.
— Je vais me baigner.
Je la regarde entrer dans l'eau, admirant ses hanches larges et ses fesses pleines qui me plaisent toujours malgré les années. Elle nage puis disparaît derrière des rochers sans que je m'inquiète. Je vais reprendre ma lecture meus mon attention est attirée par notre beau voisin, qui va se mouiller, m'offrant la vue de ses fesses aussi sexy que son pénis.
“ Il est vraiment bien foutu ”
Je n'y prête pas plus attention que cela jusqu'au retour de mon épouse qui me parait pour le moins … émoustillée. Le regard brillant et les joues rosies, pas de doute elle est excitée et je comprends vite pourquoi.
— J'ai discuté avec le voisin. Il est sympa.
— Il t'a draguée ?
— Un peu …
Elle sourit et me dépose un baiser appuyé avant de s'allonger au soleil, les yeux fermés et un sourire mutin sur son visage.
— De près il est vraiment gros son sexe.
Je ris.
— À ce point ?
— Oh oui !
Sa réponse me fait rire et me donne une idée.
— Je vais me baigner.
— Ok.
L'eau chaude donne presque l'envie de copier les naturistes en ôtant tout textile superflu. Peut-être un jour …Notre ami est toujours dans la crique exposant son magnifique corps au soleil. Son sexe est véritablement imposant, semblant plus épais que tout à l'heure .
Il me sourit et m'invite à le rejoindre.
— Venez ici. C'est très calme.
— En effet.
Assis à côté de lui je me sens presque ridicule avec mon maillot que je garde pourtant.
— Votre femme est charmante.
— Merci. Elle vous a trouvé sympa aussi.
Il me regarde, amusé et me fait une confidence qui ne me surprend pas.
— Elle paraissait, comment dire …intriguée.
— Je comprends.
Mon regard se pose sur son chibre qui semble grossir à vue d'œil sans que son propriétaire ne fasse un geste. Long, épais et magnifiquement bestial, il donne envie de ne toucher voire plus.
— Tu serais jaloux si elle caressait ma bite ?
Le tutoiement me paraît logique.
— Je ne sais pas. Ce serait une nouveauté.
— Je croyais que vous étiez libertins.
— Pas encore.
Il comprend le sous-entendu. Son sexe a encore grossi, dépassant largement le mien alors que son érection est incomplète. Il surprend mon regard mais ne s'en offusque pas.
— Tu n'avais jamais de naturisme avec ta femme ?
— Non.
— Vous devriez essayer … en petit comité.
Je comprends l'allusion et l'abandonne un moment avant de revenir en compagnie de Valérie qui n'a hésité longtemps pour me suivre dabs cette crique où une surprise de taille l'attend !
Isolés du reste de la plage, nous profitons des derniers rayons du soleil en papotant le plus naturellement du monde. Assise à côté de moi, mon adorable épouse ne peut d'empêcher de mater le paquet de Marc, notre nouvel ami, qui ne se gêne pas pour la reluquer aussi.
— Vous devriez ôte vos maillots. Personne ne vous verra. A part moi, bien sûr.
Je me mets nu sans hésiter vite suivi par Valérie qui offre sans pudeur le spectacle de ses seins légèrement tombants et de sa toison peu fournie.
— Vous voyez qu'on est bien tout nu !
On rit, finalement plus à l'aise que prévu, et nous bavardons le plus naturellement du monde. Marc est charmeur, en plus d'être séduisant, et je sens que ma douce a un faible pour lui.
— Vous êtes un très beau couple
— Merci.
Le plus naturellement du monde, il se caresse doucement le sexe qui attire tant le regardant de ma chérie qui semble hypnotisée par l'érection monstrueuse qui prend forme devant nous. C'est une véritable colonne de chair brune qui rend la mienne insignifiante. Car oui, je bande aussi, excité par la situation et cette monstrueuse bite qui me captive aussi.
Le silence s'est fait. Marc s'exhibe fièrement, attendant un geste qui ne vient pas. Valerie est tétanisée, sans doute sujette à des combats intérieurs contre la morale et la fidélité
- Il est beau, murmure-t-elle.
De qui parle-t-elle ? Du sexe fièrement dressé ou de son possesseur, qui lui sourit, l'incitant à se rapprocher. Et l'inimaginable se produit : ma femme qui n'a connu qu'un homme dans sa vie, s'apprête à caresser un sexe qui n'est pas le mien.
— Oh.
Elle lâche un petit cri au premier contact avec ce pieu vivant qu'elle imagine peut-être ailleurs. Je la vois fermer les yeux et caresser presque maladroitement cette bite monstrueuse et vivante. Marc et moi échangeons un sourire mais respectons le silence troublé uniquement par le bruit des vagues.
— Je peux le caresser ?
Son regard brillant de désir cherche une approbation que lui accorde bien volontiers avec un baiser langoureux et une furtive caresse sur ses tétons érigés. Elle est chaude comme la braise !
— Bien sur mon amour. Si Marc est d'accord.
— Évidemment.
Valerie me sourit puis se tourne vers Marc pour reprendre sa caresse avec cette fois plus d'assurance, saisissant la hampe pour débuter une lente masturbation qui fait gémir notre ami et me rend dingue de désir.
— Ta main est douce.
Elle s'applique du mieux qu'elle peut, faisant gémir Marc lorsque son autre main caresse les testicules aussi imberbes que le reste du corps. Cela doit la changer de la pilosité abondante et de mon sexe de taille standard que je branle doucement.
— Tu aimes me caresser ?
— Oui…
Va voix est légèrement rauque.
— Tu veux me faire jouir ?
- …
— Non ?
— Je ne sais pas…
Cependant, elle ne cesse pas sa masturbation, accélérant même parfois ses mouvements de poignet, désormais bien naturels. Ma femme va faire jouir un inconnu et ne bande comme un taureau !
— Je vais jouir…
Valerie ne s'en offusque pas, bien au contraire. Excitée elle aussi, elle branle maintenant avec frénésie l'objet de son fantasme qui bientôt libère de longs j'édite de sperme qui maculent les pierres de granit rose.
— Ah.
Marc se tend sous le plaisir puis se relâche, les traits tirés et le regard brillant. De mon côté je le suis retenu d'éjaculer, gardant des forces pour notre retour qui s'annonce torride.
— C'était fabuleux.
— Merci.
Valerie a encore en main la bite qui mollit peu à peu, gardant une taille hors-norme, même au repos. Un moment de gêne s'installe, vite dissipé par notre ami qui nous invite à visiter son bungalow si le cœur nous en dit. La ficelle est aussi grosse que sa bite et le lui souris.
— Pourquoi pas.
Comprenant qu'un débriefing conjugal s'impose il n'insiste pas et plonge dans l'eau claire non dans nous avoir dit qu'il était tous les jours.
Ma chérie me sourit, m'embrasse voluptueusement et murmure.
— Merci pour cette folie.
Elle plonge aussi dans la direction opposée à celle de Marc, et m'incite à la rejoindre pour apaiser nos sens dans l'attente de notre retour à la villa.
Effondrés sur les draps froissés, nous reprenons notre souffle après une partie de baise mémorable. Jamais Valérie ne s'est autant offerte que ce soir, ne refusant aucune position elle qui acceptait uniquement la Missionnaire.
L'image de Marc imprégnait-elle son esprit comme elle occupait le mien ?
— Chéri ?
— On va sur quelle plage demain ?
— A ton avis ?
Son sourire est radieux et son baiser amoureux.
Vivement demain !
La crique est magnifique et quasi déserte. Il faut dire qu'il est tôt et que l'accès est peu facile,20 minutes de marche dans le maquis.
— On se met là ?
— Parfait !
Valérie me sourit et s'installe. Blonde aux yeux clairs, elle le plaît toujours autant malgré les années et les kilos qui vont avec.
— Je ne mets pas de haut.
— Pas de souci.
J'adore ses seins qu'elle commence à crémer car le soleil cogne déjà. Son 90b reluit maintenant sous le soleil et je ne me gêne pas pour frôler ses globes un peu tombants avant de filer nager.
— Sois prudent.
L'eau est claire et chaude, m'incitant à enchaîner les longueurs pour maintenir mon corps de sexagénaire en forme. Car à tout juste 60 ans je pratique du sport régulièrement pour plaire à ma femme que je retrouve à la sortie de l'eau.
— Viens voir.
Sa voix basse et son air de conspiratrice m'intrigue et m'amuse.
— On est entouré de nudistes…
Effectivement, la plage s'est un peu remplie avec une forte proportion de naturistes, la plupart en couple et d'âge mûr. Sans jouer les voyeurs, j'observe les corps exposés aux regards et constate que c'est plutôt le combo gros ventre - petite bite qui prédomine ! Idem au féminin, où les seins tombent plus que les gouttes d'une pluie bretonne.
— Ça te gêne ?
— Non. C'est amusant.
Nous ne faisons bientôt plus cas des gens qui nous entourent jusqu'à l'arrivée d'un nouveau « voisin » qui déplie sa serviette non loin de nous. Brun, la quarantaine, le corps musclé et imberbe, il nous sourit et nous salue.
— Bonjour.
— Bonjour.
Je me tourne pour lire alors que mon épouse l'observe à la dérobée et chuchote.
— Tu as vu son sexe ?
— Non.
— Regarde le.
Et je regarde, découvrant un sexe long et épais, aussi bronzé que le reste de son corps qui brille déjà sous le soleil. C'est assurément un beau mec très bien monté. Force est de constater que sa bite attire le regard avec son gland violacé et ses bourses lisses.
— Il te plaît ?
— Ça ne va pas ???
Elle rosit mais je ne sais pas si c'est de gêne ou de plaisir Je n'insiste pas mais note un changement imperceptible dans son attitude comme si elle s'exhibait un peu.
— Je vais me baigner.
Je la regarde entrer dans l'eau, admirant ses hanches larges et ses fesses pleines qui me plaisent toujours malgré les années. Elle nage puis disparaît derrière des rochers sans que je m'inquiète. Je vais reprendre ma lecture meus mon attention est attirée par notre beau voisin, qui va se mouiller, m'offrant la vue de ses fesses aussi sexy que son pénis.
“ Il est vraiment bien foutu ”
Je n'y prête pas plus attention que cela jusqu'au retour de mon épouse qui me parait pour le moins … émoustillée. Le regard brillant et les joues rosies, pas de doute elle est excitée et je comprends vite pourquoi.
— J'ai discuté avec le voisin. Il est sympa.
— Il t'a draguée ?
— Un peu …
Elle sourit et me dépose un baiser appuyé avant de s'allonger au soleil, les yeux fermés et un sourire mutin sur son visage.
— De près il est vraiment gros son sexe.
Je ris.
— À ce point ?
— Oh oui !
Sa réponse me fait rire et me donne une idée.
— Je vais me baigner.
— Ok.
L'eau chaude donne presque l'envie de copier les naturistes en ôtant tout textile superflu. Peut-être un jour …Notre ami est toujours dans la crique exposant son magnifique corps au soleil. Son sexe est véritablement imposant, semblant plus épais que tout à l'heure .
Il me sourit et m'invite à le rejoindre.
— Venez ici. C'est très calme.
— En effet.
Assis à côté de lui je me sens presque ridicule avec mon maillot que je garde pourtant.
— Votre femme est charmante.
— Merci. Elle vous a trouvé sympa aussi.
Il me regarde, amusé et me fait une confidence qui ne me surprend pas.
— Elle paraissait, comment dire …intriguée.
— Je comprends.
Mon regard se pose sur son chibre qui semble grossir à vue d'œil sans que son propriétaire ne fasse un geste. Long, épais et magnifiquement bestial, il donne envie de ne toucher voire plus.
— Tu serais jaloux si elle caressait ma bite ?
Le tutoiement me paraît logique.
— Je ne sais pas. Ce serait une nouveauté.
— Je croyais que vous étiez libertins.
— Pas encore.
Il comprend le sous-entendu. Son sexe a encore grossi, dépassant largement le mien alors que son érection est incomplète. Il surprend mon regard mais ne s'en offusque pas.
— Tu n'avais jamais de naturisme avec ta femme ?
— Non.
— Vous devriez essayer … en petit comité.
Je comprends l'allusion et l'abandonne un moment avant de revenir en compagnie de Valérie qui n'a hésité longtemps pour me suivre dabs cette crique où une surprise de taille l'attend !
Isolés du reste de la plage, nous profitons des derniers rayons du soleil en papotant le plus naturellement du monde. Assise à côté de moi, mon adorable épouse ne peut d'empêcher de mater le paquet de Marc, notre nouvel ami, qui ne se gêne pas pour la reluquer aussi.
— Vous devriez ôte vos maillots. Personne ne vous verra. A part moi, bien sûr.
Je me mets nu sans hésiter vite suivi par Valérie qui offre sans pudeur le spectacle de ses seins légèrement tombants et de sa toison peu fournie.
— Vous voyez qu'on est bien tout nu !
On rit, finalement plus à l'aise que prévu, et nous bavardons le plus naturellement du monde. Marc est charmeur, en plus d'être séduisant, et je sens que ma douce a un faible pour lui.
— Vous êtes un très beau couple
— Merci.
Le plus naturellement du monde, il se caresse doucement le sexe qui attire tant le regardant de ma chérie qui semble hypnotisée par l'érection monstrueuse qui prend forme devant nous. C'est une véritable colonne de chair brune qui rend la mienne insignifiante. Car oui, je bande aussi, excité par la situation et cette monstrueuse bite qui me captive aussi.
Le silence s'est fait. Marc s'exhibe fièrement, attendant un geste qui ne vient pas. Valerie est tétanisée, sans doute sujette à des combats intérieurs contre la morale et la fidélité
- Il est beau, murmure-t-elle.
De qui parle-t-elle ? Du sexe fièrement dressé ou de son possesseur, qui lui sourit, l'incitant à se rapprocher. Et l'inimaginable se produit : ma femme qui n'a connu qu'un homme dans sa vie, s'apprête à caresser un sexe qui n'est pas le mien.
— Oh.
Elle lâche un petit cri au premier contact avec ce pieu vivant qu'elle imagine peut-être ailleurs. Je la vois fermer les yeux et caresser presque maladroitement cette bite monstrueuse et vivante. Marc et moi échangeons un sourire mais respectons le silence troublé uniquement par le bruit des vagues.
— Je peux le caresser ?
Son regard brillant de désir cherche une approbation que lui accorde bien volontiers avec un baiser langoureux et une furtive caresse sur ses tétons érigés. Elle est chaude comme la braise !
— Bien sur mon amour. Si Marc est d'accord.
— Évidemment.
Valerie me sourit puis se tourne vers Marc pour reprendre sa caresse avec cette fois plus d'assurance, saisissant la hampe pour débuter une lente masturbation qui fait gémir notre ami et me rend dingue de désir.
— Ta main est douce.
Elle s'applique du mieux qu'elle peut, faisant gémir Marc lorsque son autre main caresse les testicules aussi imberbes que le reste du corps. Cela doit la changer de la pilosité abondante et de mon sexe de taille standard que je branle doucement.
— Tu aimes me caresser ?
— Oui…
Va voix est légèrement rauque.
— Tu veux me faire jouir ?
- …
— Non ?
— Je ne sais pas…
Cependant, elle ne cesse pas sa masturbation, accélérant même parfois ses mouvements de poignet, désormais bien naturels. Ma femme va faire jouir un inconnu et ne bande comme un taureau !
— Je vais jouir…
Valerie ne s'en offusque pas, bien au contraire. Excitée elle aussi, elle branle maintenant avec frénésie l'objet de son fantasme qui bientôt libère de longs j'édite de sperme qui maculent les pierres de granit rose.
— Ah.
Marc se tend sous le plaisir puis se relâche, les traits tirés et le regard brillant. De mon côté je le suis retenu d'éjaculer, gardant des forces pour notre retour qui s'annonce torride.
— C'était fabuleux.
— Merci.
Valerie a encore en main la bite qui mollit peu à peu, gardant une taille hors-norme, même au repos. Un moment de gêne s'installe, vite dissipé par notre ami qui nous invite à visiter son bungalow si le cœur nous en dit. La ficelle est aussi grosse que sa bite et le lui souris.
— Pourquoi pas.
Comprenant qu'un débriefing conjugal s'impose il n'insiste pas et plonge dans l'eau claire non dans nous avoir dit qu'il était tous les jours.
Ma chérie me sourit, m'embrasse voluptueusement et murmure.
— Merci pour cette folie.
Elle plonge aussi dans la direction opposée à celle de Marc, et m'incite à la rejoindre pour apaiser nos sens dans l'attente de notre retour à la villa.
Effondrés sur les draps froissés, nous reprenons notre souffle après une partie de baise mémorable. Jamais Valérie ne s'est autant offerte que ce soir, ne refusant aucune position elle qui acceptait uniquement la Missionnaire.
L'image de Marc imprégnait-elle son esprit comme elle occupait le mien ?
— Chéri ?
— On va sur quelle plage demain ?
— A ton avis ?
Son sourire est radieux et son baiser amoureux.
Vivement demain !
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Commentaires ()
par contre les fautes de frappe c'est dommage: je bande et non le....
Très bien écrit
Très excitant
J'espère bien lire une suite
Qu'elle chance de rencontrer un étalon comme celui la
voila une expérience que je ne laisserais pas passer
bises
Jeanne
2 épisodes suivent bientôt
Vivement la suite…
Il y a une suite