Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques courses aux Docks — Chapitre 1 · Rencontre inattendue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelques courses aux Docks
Chapitre 1 · Rencontre inattendue
Quelques courses aux docks
Je fais quelques courses aux docks, je déambule, je cherche un cadeau pour ma chérie. Je ne trouve pas grand-chose, j'hésite, je tergiverse. Je m'arrête même boire un café dans un des bars situés dans cette grande galerie.
J'ai envie de pisser … et merde !
Ou est-ce qu'on pisse ici ? Je demande au serveur. Il m'indique une porte de sortie de cette galerie et me dit qu'il y a des toilettes au sous-sol.
Je me dirige vers le lieu, effectivement le logo « toilettes » est bien là.
Je me dirige vers le lieu, effectivement le logo « toilettes » est bien là.
Je descends au sous-sol, un couloir, puis les toilettes avec urinoirs et cabines, un éclairage clinique et c'est propre.
Un mec est déjà installé en face d'un des urinoirs, je m'installe à ses côtés et commence à vider ma vessie. Mon regard se fixe sur le carrelage en face de moi, bêtement, pendant que mon urine vient s'échouer sur la faïence.
Les mouvements de l'homme à mes côtés me réveillent, je tourne la tête vers lui puis vers l'endroit d'où viennent les mouvements. Il ne pisse pas, il se branle. Je suis interloqué, je regarde de plus près, oui il tient son membre et le secoue, il se branle. Ah bah merde alors, un mec se branle devant moi et en plus il me regarde le regarder. Il m'apostrophe : « elle te plait, j'te la prête. »
Je ne sais plus quoi faire, je tombe du cheval.
Il me prend la main et l'attire vers sa bite. Je résiste peu, ma main s'approche de ce dard, le touche du bout des doigts, ma bite, la mienne, réagit, elle se redresse sans entrave car toujours à l'air libre.
Il continue de me guider, je prends cette queue dans ma main, elle est raide, dure, grosse et chaude. Il m'a lâché mais moi je ne le lâche pas, je garde ce pieu dans la main et je crois que je le branle.
Il se tourne vers moi, je continue de le branler, je bande, ma queue sortie de ma braguette, il la prend à son tour dans sa main et il me caresse. En fait on est face à face et on se branle mutuellement.
C'est une première pour moi dans un endroit comme ça, c'est de l'inconnu et pourtant j'ai honte à l'avouer, mais je trouve ce côté furtif très excitant. Alors on continue, nos mains s'agitent.
Des pas dans l'escalier, on se sépare, je retourne à mon urinoir pour mimer un vidage de vessie. Mon branleur, lui, s'est réfugié dans un WC fermé, il a claqué la porte. Ce n'est pas très discret.
L'importun entre dans un WC clos, il pisse, on entend le jet couler, il tire la chasse, et repart sans nous calculer.
C'est malin, maintenant j'ai envie, je dois me branler et mon copain n'est pas reparu. Je l'entends remuer dans son lieu privé, mais c'est tout. Je suis sûr qu'il s'astique le manche et moi je suis comme un con.
Je rentre dans le chiotte voisin, je ferme la porte, je m'assieds sur le trône, je prends mon téléphone, cherche une vidéo bien décidé à me finir. Une vidéo passe sur mon écran. Une femme suce un mec et visiblement elle aime ce qu'elle fait. Parfait pour mener à bien mon entreprise. Je me masturbe avec vigueur, ma queue est raide, c'est bon.
Je suis perturbé par des petits coups portés sur la cloison. Apparaît un orifice que je n'avais pas remarqué et par cet orifice je vois l'œil de mon copain, puis ses lèvres qui me disent : « Donne-moi ta bite que je te vide. »
Je connaissais évidement les glory-holes, j'en ai vu sur des vidéos, mais je n'ai jamais pratiqué. J'hésite et il recommence ses demandes : « Aller, donne-moi ta bite. » Je suis tenté, me faire sucer, c'est une proposition alléchante.
Je me lève de mon trône, bite arrogante, je m'approche du trou dans la cloison, je suis indécis. Dois-je avancer dans cette direction, me laisser dévergonder par ce mec que je ne connais pas, lui donner ma bite au risque d'avoir envie de recommencer encore et toujours.
Mais je suis très excité et dans ces cas-là, je pense que mon cerveau a migré dans ma queue, je ne raisonne plus.
J'avance ma queue circoncise, le gland congestionné d'envie, je suis à l'orée de la dépravation. Je pénètre ce trou inerte, ma queue doit sortir de l'autre côté de la fine cloison.
Je sens immédiatement qu'il m'a pris dans sa bouche. Je continue de lui donner ce qu'il m'a demandé. Je suis collé à la paroi froide du chiotte, j'ai honte de moi, je me fais pitié tellement je suis faible devant le désir. Je ne peux pas résister.
Alors mon copain me suce derrière la cloison, il y met de l'énergie, sa langue est active, ses lèvres douces, il me fait du bien, je souffle de plaisir, je ne sais combien de temps je vais résister à ses caresses buccales.
Je sens parfaitement, sans rien voir, ce qu'il me fait subir. Ma queue rentre dans sa bouche, profondément, en ressort, replonge au fond de sa gorge puis ressort encore. Sa langue me lèche sous le gland, là où c'est si sensible, puis me fait replonger dans sa bouche, ressort en aspirant ma bite qui se colle à toutes les parties de la cavité, que ce soient les joues ou la langue. C'est délicieux.
Je crois que je vais jouir, mon ventre se contracte, j'essaye de retarder l'échéance mais c'est peine perdue. J'éjacule alors que je rentre une nouvelle fois dans sa bouche ou il me garde, sa langue jouant avec ma semence qui doit le tapisser. Je l'entends gémir de plaisir. Moi je ne dis rien, aucun bruit ne sort de ma bouche. Il ne manquerait plus qu'il pense que j'ai aimé.
Ma queue se racornit, je me retire et commence à me rhabiller. Je me baisse pour ramasser mon pantalon, je penche la tête pour regarder par le trou, vicieux comme je suis, je le vois parfaitement se branler. Il secoue sa queue comme un forcené, il est raide, il gémit puis je vois très distinctement le jet blanc de son orgasme, puis un autre et encore un troisième, puis de plus petits, puis une goutte qui perle au bout du gland. Cette vision m'a électrisée. Je suis incorrigible.
De mon œil espion, je le regarde et m'aperçois qu'il me regarde aussi. A nouveau la honte qui m'envahit, surtout quand il me dit : « T'as aimé me regarder ma salope ? »
Je me rhabille dare-dare et je m'enfuis comme si j'étais pris en faute.
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