Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sucer, oh oui — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sucer, oh oui
Chapitre 1
Sucer, oui sucer.
Les mecs, tout comme les filles d'ailleurs, nous suçons nos partenaires de différentes manières : délicatement, avec gourmandise, de manière outrancière, et parfois bruyamment. . ..
Le principal est de faire jouir son partenaire, lui faire cracher sa purée, gicler sa lave grasse et odorante, dans la bouche, pour avaler cette liqueur ou pas.......se gargariser le gosier avec ce sirop soit salé, sucré......en somme, lui vider les burnes.
Le principal est de faire jouir son partenaire, lui faire cracher sa purée, gicler sa lave grasse et odorante, dans la bouche, pour avaler cette liqueur ou pas.......se gargariser le gosier avec ce sirop soit salé, sucré......en somme, lui vider les burnes.
Mais j'aime le mec (eh oui, je suisgay) qui prend son temps, à me sucer, longuement, amoureusement, avec délice et passion. Il veut certes me faire jouir, mais tout en prenant son temps pour me mener au plaisir extrême dans une explosion de jouissance avec un sentiment d'avoir été vidé complètement, anéanti. Un corps de poupée de chiffon, voilà ce que je suis devenu après cette fellation qui m'a marquée, un soir, après une halte sur une autoroute.
Et il a suffit que ce mec touche à nouveau ma bite à demi bandée, poisseuse, liquoreuse de foutre pour que je bande à nouveau instantanément. Prêt pour un second round.
Et il a suffit que ce mec touche à nouveau ma bite à demi bandée, poisseuse, liquoreuse de foutre pour que je bande à nouveau instantanément. Prêt pour un second round.
Août deux mille vingt cinq.
Après cinq cents kilomètres de route,
une envie de me vider la vessie se fait pressante. Mais j'ai également un besoin de me dégourdir les jambes et de boire aussi un café afin de rester éveillé.
Après cinq cents kilomètres de route,
une envie de me vider la vessie se fait pressante. Mais j'ai également un besoin de me dégourdir les jambes et de boire aussi un café afin de rester éveillé.
J'arrête mon véhicule sur une aire d'autoroute sécurisée, prêt de l'entrée principale de la station. Je me dirige vers les toilettes hommes et là, une faune cosmopolite de mâles, jeunes et moins jeunes, envahissent les lieux. Je remarque pas mal de militaires, les corps superbement moulés dans ces uniformes qui me font bander.
Mais, j'avoue que je n'ai pas la tête à draguer. Je vois des mecs traîner ici et là, jouer aux mouches autour d'un gâteau. Certains ont leurs mains dans les poches pour cacher leurs érections mais ce genre de mecs se repèrent de loin.
Mais, j'avoue que je n'ai pas la tête à draguer. Je vois des mecs traîner ici et là, jouer aux mouches autour d'un gâteau. Certains ont leurs mains dans les poches pour cacher leurs érections mais ce genre de mecs se repèrent de loin.
Je me fraie un passage entre quatre militaires, jeunes, beaux et bandants et m'approche d'un bidet qui vient de se libérer.
Je déboutonne ma braguette, sort ma bite et pisse dans le baquet de porcelaine. Le hall se vide petit à petit. Je passe mes mains sous l'eau et, en me retournant, je remarque ce mec qui me mate, petit sourire aux lèvres. Ses yeux de braise semblent m'hypnotiser. Je devine instamment que ce mâle a envie de bite ou de cul.
Je porte mon regard sur son entrejambe et effectivement, une bosse outrancière ne cesse de gonfler. Sa bite, qui se tend, se fraie un passage dans son futal.
Je déboutonne ma braguette, sort ma bite et pisse dans le baquet de porcelaine. Le hall se vide petit à petit. Je passe mes mains sous l'eau et, en me retournant, je remarque ce mec qui me mate, petit sourire aux lèvres. Ses yeux de braise semblent m'hypnotiser. Je devine instamment que ce mâle a envie de bite ou de cul.
Je porte mon regard sur son entrejambe et effectivement, une bosse outrancière ne cesse de gonfler. Sa bite, qui se tend, se fraie un passage dans son futal.
Cette situation me fait sourire mais je ne bouge pas, statufié par l'audace de ce jeune mec.
Ses yeux et son regard lancent un véritable appel à la baise. Le mec s'approche doucement, sans me quitter des yeux, et sans gêne, ignorant les bidasses qui pissent, pose sa main sur ma braguette.
—Toi t'as fait beaucoup de route, tu sais qu'une pipe détend pour poursuivre ton voyage ? Dit il
Stupéfait par la situation cocasse, éberlué par son audace, je veux me reculer pour fuir ce mec mais le lavabo freine ma fuite. Lui suit mon mouvement, et sa main, toujours sur ma bite, la tripote merveilleusement bien, si bien que je ne peux refréner une érection naissante.
Je regarde à droite, à gauche, mais personne ne fait attention aux autres.
Je regarde à droite, à gauche, mais personne ne fait attention aux autres.
— Tu suces, je demande, tout en observant ses lèvres.
— Ma bouche, mes lèvres, ma langue, mes mains sont uniquement pour toi et je t'assure que tu vas apprécier.
— Ma bouche, mes lèvres, ma langue, mes mains sont uniquement pour toi et je t'assure que tu vas apprécier.
Ses yeux semblent lancer des éclairs et voici son corps qui se plaque contre le mien. Sa main, toujours active sur mon mandrin, le serre de plus en plus fort.
— Ta queue, de belle taille, me semble t il, est bien plus reconnaissante que toi, beau voyageur. Un beau blond comme toi, humm, j'adore.
Et sans attendre ma réponse, sa main abandonne mon entrejambe. Il me prend la main et m'entraîne dans une cabine, la grande cabine pour handicapé! De l'espace. . . .
Je penche ma tête pour embrasser ce beau garçon, qui semble être d'origine maghrébine, mais lui me repousse d'un geste délicat.
— Non. Tu m'embrasseras après que je t'ai sucé, si tu as apprécié ma prestation. Ma récompense.
Il s'agenouille devant moi. Ses mains aux doigts fins dégrafent ma ceinture, puis dé zippe la braguette de mon pantalon. Deux, trois, quatre boutons. . . . le pantalon tombe sur mes chevilles. Il relève la tête, me regarde, d'un regard lubrique, celui d'un mec heureux d'avoir une queue à sa disposition.
Il passe mon tee shirt au dessus de la tête et dévoile mon torse.
Une main caresse ma bite bandée pendant que l'autre malaxe mes burnes pleines de foutre.
Il passe mon tee shirt au dessus de la tête et dévoile mon torse.
Une main caresse ma bite bandée pendant que l'autre malaxe mes burnes pleines de foutre.
—tu vois, ta grosse bite commence à mouiller !
Je bande comme jamais je n'ai bandé. Une vraie bûche de chair, une colonne palpitante. Et je n'ai qu'une hâte, maintenant, c'est qu'il la saisisse, la branle, la malaxe mais lui, se met à embrasser ma queue à travers mon boxer, tout en jouant avec mes burnes. Je sens la chaleur de son souffle se répandre en moi.
Il prend ma queue entre ses dents, la mordille tendrement puis plus fortement.
Il prend ma queue entre ses dents, la mordille tendrement puis plus fortement.
Ses doigts agrippent l'élastique de mon boxer, le glisse doucement sur mes cuisses, puis sur mes chevilles. Ma bite jaillit avec force et vient claquer mon bas ventre dans un bruit mat.
Il pose son nez dans ma toison blonde rasée, la renifle en fermant les yeux, ses mains caressant mon ventre plat.
Ma grosse bite glisse sur ses joues. Sa langue lèche mes couilles, et maintenant ma queue, tendue, est en équilibre sur sa langue. Il tire délicatement sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Mon prépuce s'enroule sur lui même, à la base du gland.
La pointe de sa langue embrasse le frein dénudé, le titille. Je mouille et résiste fortement, afin de ne pas cracher ma sauce blanche de suite. Sa bouche enfourne l'extrémité de ma bite, l'aspirant comme pour me vider de la mouille qui apparaît. Une main tire sur mes couilles et ses lèvres glissent lentement sur la hampe.
La voici entre sa langue et le palais. Tout est doux, chaud et très humide. Mes mains agrippent ses cheveux coupés courts, noirs, fins. Je vois une larme perlée dans l'encoignure de ses yeux. Ma bite est entièrement enfournée dans sa gorge.
Il pose son nez dans ma toison blonde rasée, la renifle en fermant les yeux, ses mains caressant mon ventre plat.
Ma grosse bite glisse sur ses joues. Sa langue lèche mes couilles, et maintenant ma queue, tendue, est en équilibre sur sa langue. Il tire délicatement sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Mon prépuce s'enroule sur lui même, à la base du gland.
La pointe de sa langue embrasse le frein dénudé, le titille. Je mouille et résiste fortement, afin de ne pas cracher ma sauce blanche de suite. Sa bouche enfourne l'extrémité de ma bite, l'aspirant comme pour me vider de la mouille qui apparaît. Une main tire sur mes couilles et ses lèvres glissent lentement sur la hampe.
La voici entre sa langue et le palais. Tout est doux, chaud et très humide. Mes mains agrippent ses cheveux coupés courts, noirs, fins. Je vois une larme perlée dans l'encoignure de ses yeux. Ma bite est entièrement enfournée dans sa gorge.
Son nez frotte mes poils courts du pubis. Il recrache mon burin de chair pour reprendre sa respiration. Il l'enfourne à nouveau.
Il alterne le rythme à sa guise, jusqu'à ce qu'il sente que ma bite grossit fortement. Mes râles deviennent de plus en plus pressants, presque animal. L'envie de jouir, mais lui rejette ma bite. Il joue avec mes deux couilles aussi grosses que deux abricots, les malaxant, les soupesant, tirant dessus jusqu'à me faire mal.
Il revient à nouveau à ma queue.
L'envie de jouir est revenue pour une énième fois et là, j'enfonce mon ogive de chair au plus profond de sa gorge. Ses yeux de vorace me fixent et je ne peux me retenir. De longues saccades de foutre jaillissent, six, sept, huit.... de longues giclées de sperme odorant, gras qui s'écoulent au plus profond de sa gorge. Il avale, suce, gobe, absorbe, ingurgite ma sauce blanche jusque la lie.
Je râle, je gémis en maintenant sa tête. Pendant que je crache ma lave, mon corps se plaque contre le mur, mes jambes me supportant difficilement.
Il revient à nouveau à ma queue.
L'envie de jouir est revenue pour une énième fois et là, j'enfonce mon ogive de chair au plus profond de sa gorge. Ses yeux de vorace me fixent et je ne peux me retenir. De longues saccades de foutre jaillissent, six, sept, huit.... de longues giclées de sperme odorant, gras qui s'écoulent au plus profond de sa gorge. Il avale, suce, gobe, absorbe, ingurgite ma sauce blanche jusque la lie.
Je râle, je gémis en maintenant sa tête. Pendant que je crache ma lave, mon corps se plaque contre le mur, mes jambes me supportant difficilement.
Les vannes internes se referment. Plus de jus. Il referme ses lèvres sur ma bite et aspire mon gland, l'asséchant totalement.
Vidé, je le regarde se relever, et me demande s'il a été à la hauteur.
—T'es beau, beau blond. Maintenant, je peux t'embrasser ?
Sa langue force le passage de mes lèvres et nos langues s'épousent.
—Tu veux que je te suce encore ? Dit il.
—Tu veux que je te suce encore ? Dit il.
Je relève sa tête pour qu'il me regarde, ses yeux, fiévreux, semblent perdus dans le vague.
—Toi tu veux autre chose dis-je doucement.
—je sais pas, dit il timidement.
—Toi tu veux autre chose dis-je doucement.
—je sais pas, dit il timidement.
Mes bras enserrent son corps pour le retourner mais lui, réagit.
—Inutile, je ne me fais pas baiser. Je me branlerai chez moi, tout à l'heure, en repensant à toi. Ne dit rien, sèche tes yeux, beau blond.
On est sorti des toilettes et sommes remontés dans nos véhicules respectifs, sans un autre mot, moi totalement vidé, et lui, les couilles pleines. . . .
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