Une saison dans le Sud: gourmandises au menu
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une saison dans le Sud: gourmandises au menu — Chapitre 1

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William 75
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Une saison dans le Sud: gourmandises au menu

Chapitre 1

Ce récit est-il réel ou fictif ? Y a-t-il un mélange de réalité et d’imagination ? Ou est-ce simplement un fantasme ? A vous de lire et de vous faire votre idée sur la question.
Introduction:
Nathan, un jeune serveur saisonnier de 30 ans, travaillait dans un petit restaurant en bord de mer, sur la Côte d’Azur. Tous les matins, une cliente fidèle d’une soixantaine d’années, Élise, venait y prendre son café, toujours à la même heure, toujours à la même table. Élise, élégante et mystérieuse, observait Nathan avec une attention discrète, séduite par sa jeunesse et son énergie tranquille. Nathan, quant à lui, ne prêtait que peu d'attention à cette habituée, absorbé par son travail.
Nathan s’avançait doucement vers la mer, ses pieds s’enfonçant légèrement entre les galets ronds et lisses, encore tièdes sous la chaleur de l’après-midi. Il ressentait chaque pas comme une connexion intime avec le sol, une sensation nouvelle qui le déstabilisait. Être nu sur cette plage était une expérience inédite pour lui, à la fois libératrice et étrangement vulnérable.
C'était la première fois qu'il venait ici, sur cette plage naturiste du Liouquet située dans le Var, près de Saint-Cyr-sur-Mer, et il en appréciait l’ambiance calme, presque secrète. Le murmure des vagues se mêlait aux voix basses de quelques groupes épars de naturistes, la plupart absorbés par la contemplation de la mer ou la lecture d’un livre.
Son regard dériva, curieux, jusqu’à un muret de galets en demi-cercle non loin, un abri sommaire improvisé qui offrait une discrète intimité à ceux qui s’y installaient. Il se demanda quel usage cela pouvait bien avoir. Peut-être simplement pour couper le vent ou offrir un peu de solitude ? Il haussa les épaules, peu soucieux de trouver une réponse immédiate.
L’air chaud effleurait sa peau, mais c’était la brise légère qui captait toute son attention. Elle glissait sur lui comme une caresse, une étreinte invisible qui enveloppait tout son corps. Il pouvait sentir chaque centimètre de sa peau réagir à ce souffle doux, notamment au niveau de son ventre et de son intimité, là où la sensation était la plus troublante. Un mélange de fraîcheur et de chaleur descendait le long de son corps, l’obligeant à ralentir pour mieux savourer ce moment. Il se surprenait à remarquer des détails qu'il n’avait jamais pris le temps d'observer avant, des sensations dont il n'avait jamais été conscient.
Il rentra dans l’eau, s’arrêtant au niveau de ses cuisses, son propulseur sous-marin dans une main, son masque et son tubas dans l’autre. Il frissonnait sous l’effet de la mer. La dualité entre la chaleur du soleil et la fraîcheur de l’eau sur sa peau nue créait une harmonie parfaite, presque hypnotique. Il s’aventura un peu plus loin dans l’eau, ressentant la montée du frisson à mesure que l’eau salée caressait son bas-ventre.
Ce contact direct de l’eau sur son corps, sans aucune barrière de tissu, était incomparable. Il pouvait sentir la légère pression des vagues contre ses hanches, son torse, et surtout autour de ses parties les plus sensibles. L'eau, en mouvement constant, semblait suivre le rythme de sa respiration, douce, mais insistante. Cette interaction intime avec la mer lui procurait un étrange mélange de plaisir et de détente, comme si chaque vague cherchait à l'envelopper dans un cocon aquatique, effaçant peu à peu les dernières traces de gêne qu'il avait pu ressentir.
Quand il s'immergea complètement, l’eau enveloppa son corps entier, le berçant, le portant. Il sentit le flux et le reflux des vagues comme une danse autour de lui, un échange fluide et naturel. Il laissait ses bras flotter autour de lui, observant comment son corps se laissait porter, sans résistance. Ici, au milieu de l’eau, il n’était plus qu’un être flottant, une simple entité dans l’immensité de la mer.
En sortant de l’eau, le contraste fut saisissant : l’air chaud vint aussitôt sécher sa peau tandis que des gouttelettes d’eau perlaient encore sur son torse et ses cuisses. Ce fut la brise légère, à nouveau, qui capta toute son attention. Elle s’insinuait sur lui avec délicatesse, accentuant encore la fraîcheur résiduelle de l’eau. Lorsqu’elle effleura son intimité, Nathan se surprit à fermer les yeux, absorbé par cette sensation discrète, mais intensément présente. Il ne s’était jamais senti aussi conscient de son corps, de chaque souffle d’air, de chaque rayon de soleil, de chaque caresse de la mer. Ce contact direct, naturel, l’enveloppait d’une sensualité qu’il n’avait jamais vraiment expérimentée avant.
Il comprenait maintenant pourquoi certains recherchaient cette liberté absolue, cette fusion complète entre leur corps et les éléments. La chaleur douce du soleil sur sa peau, l’eau qui glissait sur ses muscles, l’air qui venait effleurer les zones les plus intimes de son corps : tout cela créait un sentiment de plénitude, presque méditatif. C’était plus qu’être nu : c’était un retour à l’essentiel, une sensation de pure existence, débarrassée des contraintes habituelles de vêtements ou d’apparences à maintenir.
En marchant de nouveau vers le rivage, il sentit le poids de son corps s’alourdir, comme si chaque pas sur les galets l’ancrait dans une réalité nouvelle. Cette nudité, qu’il avait d’abord perçue comme une fragilité, lui semblait maintenant être une force, une communion avec le monde qui l’entourait. Chaque mouvement était une invitation à redécouvrir son propre corps, et Nathan réalisait à quel point il avait jusqu'ici ignoré ces sensations élémentaires.
En se dirigeant vers son sac laissé non loin, il aperçut une silhouette familière assise sous un parasol. Une femme, élégamment installée sur une natte de plage, le dos droit, les jambes croisées. Elle ne regardait pas la mer, contrairement aux autres vacanciers. Non, son regard était posé sur lui, comme si elle l’attendait.
Intrigué, Nathan fronça légèrement les sourcils. Il reconnaissait cette posture... et ce regard.
Il ralentit le pas, l’ombre d’un doute traversant son esprit. La femme sourit. Elle se leva gracieusement et s'approcha de lui, ses pieds nus foulant doucement les galets. À mesure qu’elle avançait, une vague de reconnaissance frappa Nathan. Cette démarche, ce visage...
— Nathan, c’est bien toi, non ? dit-elle d’une voix douce, mais assurée, son sourire s’élargissant.
C’était Élise, l'habituée du restaurant, celle qui venait tous les matins prendre son café. Nathan resta un instant interdit. L’image qu’il avait d’elle – une femme toujours élégamment habillée, réservée, discrète – s’effaça, remplacée par celle qu’il voyait devant lui maintenant : Élise, nue sous le soleil, plus sûre d’elle encore, rayonnante.
— Je... balbutia-t-il, cherchant ses mots, déstabilisé par ce contraste inattendu. « Excusez-moi, je ne vous avais pas reconnue. »
— C’est normal, répondit-elle en riant doucement. « C'est la première fois que tu me vois ainsi. Et il me semble que c'est la première fois que je te vois ici. Je viens souvent, mais je n'ai pas souvenir de t'avoir croisé. »
Nathan hocha la tête, mal à l’aise sans vraiment comprendre pourquoi.
— Oui, c’est ma première fois ici... Je ne savais pas... que vous veniez sur cette plage...
Élise sourit, amusée par sa gêne.
Elle jeta un regard rapide autour d’eux avant de reporter son attention sur Nathan.
— Je t’ai vu nager avec ce propulseur sous-marin. Impressionnant.
Elle fit un pas de plus vers lui, son regard attentif détaillant la pâleur de sa peau, encore éclatante malgré les gouttelettes d’eau salée qui y perlaient.
— Ta peau est si claire... Tu devrais faire attention, ici le soleil ne pardonne pas.
Nathan sourit, essayant de retrouver une certaine contenance.
— Oui, je suis pas du genre à bronzer facilement...
Élise se rassit sur sa natte, mais cette fois en tailleur, face à lui, sans la moindre pudeur. L’atmosphère se fit soudain plus intime, plus intense. Nathan sentit son souffle se suspendre un instant lorsqu’il réalisa que son regard n’avait nulle part où se poser sans être confronté à la nudité d’Élise. Il détourna les yeux par réflexe, fixant les galets à ses pieds.
— Tu es gêné, Nathan ? demanda-t-elle, une pointe de provocation dans la voix, son regard toujours fixé sur lui.
— Non, non... mentit-il, tentant de se ressaisir. « Juste surpris, je suppose. Je ne m’attendais pas à vous... enfin, à te voir ici. »
— Ça me plaît de te surprendre, répondit-elle calmement. « On croit toujours connaître les gens à travers ce qu’ils montrent... Mais il y a tant de choses qu’on ne voit pas, ou qu’on n’ose pas voir. »
Son ton était doux, mais chargé d’un sous-entendu qui ne passa pas inaperçu.
Nathan se sentit pris dans quelque chose de plus grand que lui, un jeu subtil auquel il ne savait pas encore s’il voulait ou devait participer. Pourtant, une part de lui était fascinée par cette femme qu’il croyait connaître, mais qui se révélait être bien plus qu’une simple cliente fidèle.
Le silence s’étira entre eux, seulement interrompu par le doux ressac des vagues sur les galets. Élise, toujours assise face à lui, ne faisait aucun geste pour couvrir son corps. Tout dans son attitude semblait inviter Nathan à un autre type de conversation, une conversation qu’il n’avait jamais osé imaginer.
Nathan essayait encore de trouver un point de repère, quelque chose à quoi se raccrocher dans cette situation à la fois troublante et fascinante. Élise, toujours assise en tailleur face à lui, semblait parfaitement à l’aise dans sa nudité, tandis que lui luttait contre la tentation de laisser son regard glisser sur son corps.
Elle brisa le silence, son ton calme et léger, comme si tout cela était parfaitement naturel :
— Tu sais, Nathan, cette plage n'est pas comme les autres. C'est un endroit un peu... spécial.
Il la regarda, intrigué, mais aussi légèrement nerveux.
— Comment ça ? demanda-t-il, ses yeux dérivant brièvement vers les murets de galets qui formaient ces curieux abris en demi-cercle le long de la plage.
Élise sourit, avec une lueur malicieuse dans le regard, et posa ses mains délicatement sur ses genoux.
— Eh bien, disons que ce n'est pas seulement une plage naturiste. C’est aussi une plage... libertine. Selon l'heure de la journée, certaines personnes viennent ici pour profiter du soleil, mais aussi pour s'amuser, se laisser aller à des plaisirs plus... intimes.
Nathan cligna des yeux, surpris.
— Libertine ?
— Oui, libertine.
Son ton était presque complice. « Mais ne t'inquiète pas, ça ne devient vraiment actif que plus tard, en fin de journée. Pour l'instant, c'est plutôt tranquille. Les gens viennent se détendre, se baigner. Mais ceux qui cherchent à... disons, explorer d'autres types de plaisirs, préfèrent souvent la fin d'après-midi et le début de soirée. »
Nathan prit quelques secondes pour assimiler l'information. Ce lieu, qui lui semblait encore si paisible et presque innocent sous la lumière du soleil, prenait une toute nouvelle dimension dans son esprit.
— Les murets, là-bas...
Il fit un geste en direction des abris de galets qu'il avait observés plus tôt. « C’est pour ça qu’ils sont là, non ? »
Élise acquiesça, un sourire amusé sur les lèvres. « Exactement. Ils servent à préserver l'intimité de ceux qui souhaitent s'amuser un peu sous le soleil, à l'abri des regards indiscrets. »
Nathan sentit un frisson lui parcourir l’échine, non pas de gêne, mais d’excitation nouvelle. Ce qu’il avait pris pour de simples aménagements rustiques se révélait être quelque chose de bien plus intrigant. L'idée que cette plage apparemment sereine cachait un monde de plaisirs discrets et libres le fascinait.
— Je dois dire que je ne m'attendais pas à ça... murmura-t-il, un sourire timide sur les lèvres.
— Personne ne s'y attend vraiment la première fois, répondit Élise, son regard se faisant plus doux. « C’est un endroit où l’on peut être soi-même, sans jugement. Chacun vient pour des raisons différentes. Certains juste pour se détendre, d’autres pour plus... si affinités. »
Elle marqua une pause, ses yeux scrutant le visage de Nathan, guettant sa réaction. « Mais il n’y a aucune pression. Chacun est libre de faire ce qu’il veut, ou de ne rien faire du tout. »
Nathan sentit la tension qui l’avait habité s’apaiser légèrement. Il se rendait compte que, malgré l’ambiguïté de l’endroit et l’audace d’Élise, il n’y avait rien de forcé ou d’agressif. C’était une simple liberté, une ouverture vers des possibles, sans aucune obligation d’y succomber.
— Et toi... tu viens souvent ici ? demanda-t-il, soudain curieux de comprendre pourquoi une femme comme Élise, si élégante et discrète au restaurant, était aussi à l’aise dans un endroit comme celui-ci.
Elle hocha doucement la tête. « Oui, assez souvent. C’est un peu mon refuge. Ici, je peux être simplement moi-même, loin des regards et des conventions. Il y a une certaine... légèreté à être nue sous le soleil, sans masque, sans artifice. Et parfois, il arrive que l'on croise quelqu’un d’intéressant. »
Elle le regarda droit dans les yeux à ces derniers mots, et Nathan sentit une vague de chaleur monter en lui. Élise n’avait pas seulement reconnu un jeune serveur ce jour-là. Elle avait vu quelque chose de plus, et lui-même ne pouvait plus ignorer l’attirance silencieuse qui flottait entre eux.
Il détourna brièvement le regard, fixant la mer pour essayer de se recentrer. « Je vois. Je comprends mieux maintenant. »
Élise ne répondit rien. Elle se contenta de le regarder, un sourire tranquille sur les lèvres, comme si tout cela n’était qu’un jeu pour elle, un jeu dont Nathan n’avait encore exploré que les premières règles.
Nathan, encore un peu déstabilisé par l’atmosphère de la plage et par les révélations d’Élise, la regarda avec plus d’attention. Pour la première fois, il se permettait de vraiment observer cette femme qui, jusque-là, avait été pour lui une cliente parmi tant d’autres, toujours vêtue avec élégance, dissimulant sa véritable nature sous des tissus soigneusement choisis.
Maintenant, sous le soleil éclatant, elle lui apparaissait dans toute sa simplicité et sa complexité. Élise était une femme mûre, mais d’une beauté saisissante, magnifiée par l'assurance tranquille qui émanait d'elle. Son visage, aux traits fins et délicats, portait les traces subtiles des années, mais c’était surtout son regard qui captivait Nathan. Ses yeux, d’un bleu gris profond, semblaient avoir tout vu, tout compris, tout accepté. Ils brillaient d’une sagesse qui contrastait avec la légèreté du moment. Sa bouche, légèrement ourlée, se fendait souvent d’un sourire énigmatique, comme si elle détenait des secrets qu’elle ne livrerait qu’à ceux capables de les deviner.
Son corps, malgré le passage du temps, était admirablement entretenu.
Sa peau, légèrement hâlée, trahissait de longues heures passées sous le soleil, mais avec parcimonie. Le bronzage était uniforme, témoignage de son habitude à se dénuder en pleine nature, sans timidité. Ses seins, bien que plus lourds qu’ils ne l’étaient autrefois, conservaient une fermeté naturelle, chaque courbe épousant la lumière du jour avec grâce. Ils semblaient défier le temps, et Nathan ne put s’empêcher de noter à quel point ils étaient harmonieux, parfaitement en accord avec le reste de son corps.
Son ventre, plat, mais marqué par la vie, révélait une douce cambrure. Il n'était pas celui d'une jeune femme, mais portait la beauté d'une maturité assumée. Ses hanches, larges et féminines, se prolongeaient jusqu'à des fesses fermes et arrondies, soulignant encore la sensualité de sa posture. Élise s’était assise avec aisance, le dos droit, en tailleur, ce qui dévoilait naturellement son entrejambe sans qu'elle semble s'en soucier.
Nathan remarqua l’épilation impeccable de sa vulve, lisse et soignée, témoignant d’une attention particulière portée à son apparence. Rien n’était laissé au hasard, et cette perfection entretenue contrastait avec la simplicité de son attitude. Elle n’en faisait pas un objet de séduction flagrant, mais il était évident que chaque détail était soigneusement travaillé, comme pour mieux exprimer son confort avec son propre corps.
La sensualité d’Élise ne résidait pas seulement dans ses formes, mais dans la manière dont elle occupait l’espace. Chaque mouvement, chaque geste semblait calculé, non par vanité, mais par une maîtrise parfaite de son propre corps. Elle était la définition même de la femme qui connaît son pouvoir, mais qui n’a nul besoin de le brandir de manière ostentatoire. Tout en elle respirait la sérénité, la confiance, et une liberté qui intriguait profondément Nathan.
Nathan, encore sous l'effet des révélations d’Élise, se rendit compte qu'il avait oublié de porter attention à son propre corps. La plage, la mer et le soleil semblaient avoir déclenché une forme de conscience corporelle, une sensation de nudité non seulement extérieure, mais aussi intérieure. Il ne pouvait ignorer la façon dont chaque regard, chaque détail de son apparence était maintenant exposé et observé.
Physiquement, Nathan se distinguait par ses traits typiquement nordiques.
Il avait les cheveux blonds, presque dorés sous le soleil, qui se mariaient parfaitement avec la pâleur naturelle de sa peau. Ses yeux, d'un bleu clair, étaient d'une intensité qui trahissait à la fois une sensibilité et une profondeur inattendues. Cette clarté se reflétait dans son regard, qui paraissait presque translucide en contraste avec le bronzage environnant.
Ses muscles étaient définis sans être trop volumineux, témoignant d'une bonne condition physique. La peau de Nathan, naturellement claire, contrastait vivement avec l’environnement bronzé des autres baigneurs, attirant presque malgré lui l’attention.
Un détail qui ne passait pas inaperçu était le tatouage complexe qui serpentait le long de sa hanche, et qui se poursuivait près de son aine. C’était un dragon, magnifiquement détaillé, dont les écailles semblaient onduler à chaque mouvement. Le tatouage, en encre noire et grise, était à la fois audacieux et élégant, dénotant un goût certain pour l’art corporel. Élise, qui l’avait toujours vu vêtu au restaurant, n’avait jamais eu l’occasion de découvrir ce côté de lui.
— Je dois dire, Nathan, commença-t-elle en le regardant avec une admiration sincère, « je ne pensais pas que tu avais un tatouage aussi magnifique. C’est un dragon, n'est-ce pas ? Il est vraiment impressionnant. »
Nathan se sentit rougir légèrement. Il était conscient que le regard d’Élise s'était brièvement arrêté sur son sexe lorsqu'elle avait observé le tatouage. Cette observation fugace avait suscité en lui un mélange d'embarras et d'excitation, accentué par la chaleur de la plage et l'intimité de leur conversation.
Il murmura en réponse, un sourire modeste aux lèvres, « Oui, c’est un dragon. Je l’ai fait il y a quelques années. Je suppose que c’est un peu ma manière de marquer un changement dans ma vie. » Il se demanda si la mention du tatouage aurait éveillé un intérêt plus profond, et il sentit son cœur battre un peu plus vite.
Élise lui rendit un sourire compréhensif. « C’est un très beau choix. Je ne t’avais jamais vu nu jusqu’à aujourd’hui, mais je dois dire que ton tatouage est aussi captivant que la manière dont tu portes ce... côté de ta personnalité. »
Nathan sentit son regard se fixer une fois de plus sur lui, cette fois-ci avec une attention presque intime. Il se rendit compte que, tout comme lui avait observé les détails d’Élise, elle s’intéressait également à chaque nuance de sa propre apparence. La constatation le fit sourire intérieurement. Son corps, tout comme le tatouage qui le décorait, semblait devenir un sujet d’échange et de découverte inattendu dans ce cadre si particulier.
Après avoir complimenté le tatouage de Nathan, Élise se leva lentement et se dirigea vers son sac de plage, l’air détendu et naturel. Elle en sortit un tube de crème solaire et le brandit en souriant.
— Tu as l'air d’avoir un peu trop apprécié le soleil aujourd’hui, Nathan, dit-elle en se dirigeant vers lui. « Permets-moi de t’aider à te protéger un peu. » Son ton était à la fois ludique et séduisant, et Nathan sentit un frisson d’anticipation parcourir son échine.
Nathan, encore un peu perplexe, mais curieux, hocha la tête. « Je t’en serais reconnaissant. Je suis souvent assez négligent avec ça. »
Élise se rapprocha de lui avec une grâce étudiée, ses mouvements lents et fluides accentuant le caractère sensuel de la situation. Elle ouvrit le tube et en appliqua une quantité généreuse sur ses mains, avant de les frotter pour chauffer la crème.
— Allonge-toi, ordonna-t-elle doucement, indiquant la natte de plage. « Je vais te mettre à l’aise. »
Nathan obéit, prenant place sur la natte relativement confortable malgré son aspect brut. Il se sentit un peu nerveux, mais aussi étrangement excité par l’idée de cette proximité avec Élise. Alors qu’elle s’agenouillait à ses côtés, il sentit son souffle chaud contre sa peau.
Élise commença par étaler la crème sur ses épaules, ses mains glissant avec douceur sur la peau de Nathan. Elle était attentive à chaque mouvement, chaque pression, comme si elle connaissait l’art de la caresse. Ses doigts s’attardèrent un peu plus longtemps sur les zones les plus exposées, ses mouvements délibérément lents et sensuels.
Nathan ferma les yeux, se laissant emporter par le toucher délicat d’Élise. La chaleur de la crème mélangée à la douceur de ses mains créait une sensation à la fois apaisante et excitante. Lorsqu’elle descendit vers son ventre, ses doigts effleurèrent doucement les contours de son tatouage, une exploration minutieuse qui lui fit monter un frisson de plaisir.
Quand elle atteignit la région de son aine, sa touche se fit encore plus délicate. Les mouvements de ses doigts étaient à la fois fermes et doux, et Nathan sentit une érection se former lentement, stimulée par la sensualité évidente de l’application. Il essaya de rester calme, mais la sensation de ses mains sur sa peau nue, associée à la concentration d’Élise sur chaque détail, était irrésistible.
Élise, consciente de l’effet qu’elle produisait, ne se détourna pas. Elle termina d’appliquer la crème sur ses cuisses, ses mains glissant légèrement plus près de son entrejambe. À chaque mouvement, elle prenait soin de ne pas être trop directe, mais chaque contact était chargé de promesses implicites.
— Je crois que j’ai bien couvert tout ce qu’il fallait, murmura-t-elle enfin, se redressant légèrement pour le regarder. Son regard était à la fois complice et satisfait, comme si elle avait pris plaisir à chaque instant de cette interaction. « D’ailleurs, à quelle heure reprends-tu ton service ? »
Nathan, encore sous l’emprise de ses sensations, prit un moment pour répondre. « Je ne reprends pas avant... une heure ou deux. Pourquoi ? »
Élise sourit, un éclat de malice dans les yeux. « Alors tu as le temps de profiter un peu plus de cette belle plage. Que dirais-tu de venir dans l’abri de galets avec moi pour continuer notre discussion de manière plus intime ? Je pense que ce serait plus confortable et privé pour nous deux. »
Nathan, touché par sa proposition, se sentit à la fois intrigué et attiré. Il accepta avec un sourire timide, mais sincère. « Avec plaisir. Je suis curieux de voir ce que cet endroit peut offrir. »
Ils se dirigèrent ensemble vers l’abri de galets, main dans la main...
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William 75
29 octobre 2024 à 18:11
Merci bcp, la suite arrive bientôt
Soyez respectueux
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Essaim
28 octobre 2024 à 17:59
Excellemment écrit. Tout en mesure.
Soyez respectueux
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