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On s'était promis de ne pas faire cette erreur — Chapitre 3 · La cave
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
On s'était promis de ne pas faire cette erreur
Chapitre 3 · La cave
La nuit était déjà bien avancée quand nous sommes rentrés de la balade. Tu marchais devant moi, la combinaison verte moulant tes fesses à chaque pas. Je savais que tu n’avais rien en dessous. Ton corps dégageait encore cette odeur mêlée de soleil, de sueur et d’excitation frustrée. Dans la voiture, tu n’avais presque rien dit, mais tes cuisses serrées et tes regards en coin parlaient pour toi.
À peine la porte refermée, je t’ai attrapée par la nuque, doucement mais fermement.
— Tu as été une très gentille salope toute la journée. Mais maintenant, on descend.
Tes yeux se sont illuminés d’un mélange de peur et d’envie. Tu as murmuré :
— La cave… enfin.
Je t’ai fait enlever ta combinaison sur-le-champ. Nue, collier toujours autour du cou, plug toujours en place depuis le matin (je t’avais obligée à le garder toute la journée), tu étais magnifique. J’ai attaché la laisse mauve et t’ai guidée vers l’escalier qui menait au garage souterrain. Chaque marche faisait bouger le plug en toi. Tu gémissais doucement.
La cave était exactement comme je l’avais imaginée : vaste, fraîche, éclairée par des spots tamisés que j’avais installés plus tôt dans l’après-midi pendant que tu dormais. Au centre trônait la cage. Noire, solide, haute d’un mètre vingt, assez large pour qu’on puisse y entrer à quatre pattes mais trop basse pour s’y tenir debout. Barreaux épais, cadenas lourd, petite porte. Exactement comme celle que j’avais décrite dans Téléchargement terminé. Je l’avais fait livrer discrètement la veille.
Tu t’es arrêtée net en la voyant.
— Putain… c’est… c’est réel.
— À quatre pattes, ma belle. Entre.
Tu as hésité deux secondes, puis tu t’es mise à genoux. Tes seins pendaient, tes tétons encore sensibles des pinces de la veille. Tu as rampé jusqu’à l’ouverture. Je t’ai aidée à entrer. Une fois dedans, tu t’es retournée difficilement et tu t’es assise sur tes talons, genoux écartés, le plug bien visible entre tes fesses. La cage cliqueta quand j’ai fermé la porte. Le cadenas a fait « clac ».
— Tu restes là jusqu’à ce que je décide autrement.
Tu as agrippé les barreaux, le souffle court.
— Combien de temps ?
— Le temps qu’il faudra pour que tu comprennes vraiment ce que tu es ce week-end.
Je t’ai laissée là, seule dans la pénombre, pendant que je préparais la suite. J’ai sorti les accessoires : cordes rouges, pinces, un martinet en cuir souple, un gros plug plus large, du lubrifiant, et surtout mon téléphone. J’ai envoyé le message que j’avais préparé depuis le restaurant :
« Elle est prête. Descends par le garage. Porte entrouverte. Pas un bruit jusqu’à ce que je te dise. »
Le serveur s’appelait Lucas. Vingt-quatre ans, grand, corps athlétique, regard vif. Au restaurant, j’avais vu comment il te regardait. J’avais discrètement glissé ma carte avec un mot pendant que tu étais aux toilettes. Il avait répondu en moins de dix minutes. Curieux, excité, et surtout discret.
Pendant que j’attendais sa réponse, je suis revenu vers toi. Tu tremblais un peu dans ta cage.
Je me suis accroupi devant les barreaux.
— Regarde-moi.
Tu as levé les yeux. Ton visage était rouge, tes lèvres entrouvertes.
— Tu te souviens de notre règle ? Pas de marques permanentes. Tout ce qui se passe ici reste consenti. Tu peux dire « rouge » à tout moment.
— Je sais… murmura-t-elle. Mais je ne veux pas dire rouge.
— Bien. Alors ouvre la bouche.
J’ai sorti ma queue déjà dure et je l’ai glissée entre les barreaux. Tu t’es jetée dessus comme une affamée. Ta langue tournait autour du gland, tu essayais de me prendre le plus profond possible malgré l’angle inconfortable. La cage t’obligeait à rester cambrée, le plug bien enfoncé. Je t’ai baisé la bouche lentement, en tenant ta tête par les cheveux à travers les barreaux.
— Tu es belle comme ça, enfermée comme une petite chienne en chaleur.
Tu gémissais autour de ma bite. Ta salive coulait sur ton menton et sur tes seins.
Après quelques minutes, j’ai reculé. J’ai ouvert la cage, t’ai fait sortir à quatre pattes et t’ai attaché les poignets dans le dos avec une corde rouge. Puis je t’ai remise à quatre pattes sur le sol froid du garage, face à un grand miroir que j’avais installé.
— Regarde-toi.
Tu t’es vue : nue, collier, laisse traînant par terre, plug dans le cul, poignets liés, la chatte luisante. Tu as gémi de honte et d’excitation.
J’ai commencé à te fesser. Des claques fortes, régulières, qui faisaient rougir tes fesses magnifiques. À chaque impact, le plug bougeait en toi. Tu criais, mais tu cambrais encore plus.
— Dis-le.
— Je suis ta salope… ta petite pute du week-end…
— Plus fort.
— Je suis ta salope ! Je mérite d’être traitée comme ça !
J’ai sorti le plug lentement, puis j’ai enfoncé le plus gros à la place. Tu as crié, un long gémissement rauque. Une fois bien en place, j’ai repris le martinet. Des petits coups secs sur tes fesses, tes cuisses, tes seins quand je te faisais te redresser.
Tu étais trempée. Une goutte coulait le long de ta cuisse.
C’est à ce moment que j’ai entendu la porte du garage s’ouvrir doucement.
Lucas est entré en silence, comme convenu. Il portait un jean noir et une chemise blanche. Ses yeux se sont écarquillés en te voyant : à quatre pattes, attachée, le cul rouge et le gros plug en évidence.
Tu ne l’as pas vu tout de suite. J’ai posé un doigt sur mes lèvres à son intention et je me suis placé devant toi.
— Tu veux que je te baise maintenant ? ai-je demandé.
— Oui… s’il te plaît…
— Demande mieux que ça.
— Baise-moi comme une chienne, s’il te plaît. Défonce ma chatte.
J’ai fait un signe à Lucas. Il s’est approché sans bruit et s’est mis à genoux derrière toi. J’ai attrapé tes cheveux pour que tu restes concentrée sur moi.
Quand il a retiré le gros plug et que tu as senti une nouvelle queue, bien réelle et chaude, pousser contre ta chatte, tu as sursauté violemment.
— Qu’est-ce que… ?
Tu as tourné la tête. Lucas te regardait, un sourire à la fois timide et prédateur.
— Surprise, ma belle.
Tes yeux se sont agrandis de stupeur. Tu as reconnu le serveur.
— Toi… ?!
— Il t’a trouvée très belle au restaurant, ai-je murmuré en te tenant le visage. Et j’ai pensé que ce serait dommage de ne pas partager ma petite salope. Tu as dit que tu voulais que je regarde…
Lucas ne disait rien. Il attendait ton feu vert, même si sa queue frottait déjà entre tes lèvres trempées.
Tu as respiré fort, le corps tremblant. La honte, l’excitation, la surprise… tout se mélangeait.
— Tu… tu l’as invité sans me le dire ?
— Oui. Et maintenant tu vas prendre les deux. Si tu veux.
Un long silence. Puis, d’une voix cassée :
— … Vas-y.
Lucas n’a pas attendu. Il t’a pénétrée d’un coup long et profond. Tu as crié, le visage crispé de plaisir. Pendant qu’il te baisait avec des coups de reins puissants, je t’ai remis ma queue dans la bouche.
Tu étais prise des deux côtés, complètement remplie. Tes seins ballottaient à chaque coup. Lucas te tenait par les hanches, ses doigts laissant des marques rouges sur ta peau. Je te baisais la gorge en te regardant dans les yeux.
— Regarde-toi dans le miroir, ai-je ordonné.
Tu as vu ton reflet : une femme ligotée, prise par deux hommes, la bouche pleine, la chatte défoncée, les larmes de plaisir aux yeux. Tu as joui violemment, en convulsant, en hurlant autour de ma bite.
On a continué comme ça un long moment. On t’a changée de position : Lucas assis sur une chaise, toi empalée sur lui face à moi, puis à quatre pattes entre nous deux. On t’a fait sucer l’un pendant que l’autre te prenait. On t’a mise dans la cage à un moment, Lucas dehors qui te baisait à travers les barreaux pendant que je te tenais la tête.
Chaque fois que tu jouissais, on te complimentait :
— Quelle bonne petite pute…
— Tu prends tout comme une championne…
— Regarde comme tu mouilles pour deux queues…
Vers la fin, Lucas t’a demandé où tu voulais qu’il jouisse. Tu as répondu, presque sans voix :
— Dans ma bouche… tous les deux…
On t’a fait mettre à genoux au centre de la cave. On t’a branlé au-dessus de ton visage. Quand on a joui en même temps, ton visage, ta langue, tes seins ont été couverts. Tu as tout avalé ce que tu pouvais, le reste coulait sur ton menton. Tu tremblais de plaisir et d’épuisement.
Après, on t’a sortie de la cave. Lucas t’a aidée à te laver doucement sous la douche (il était étonnamment tendre). Je t’ai tenue dans mes bras pendant qu’il partait discrètement.
Allongés sur le lit, je t’ai caressé les cheveux.
— Tu as aimé la surprise ?
Tu as ri faiblement, encore sonnée.
— Tu es un salaud… J’ai cru que mon cœur allait lâcher quand je l’ai vu. Mais… oui. J’ai adoré. J’ai eu l’impression d’être vraiment ta chose.
— Tu l’es. Pour ce week-end, en tout cas.
Tu t’es blottie contre moi, épuisée, heureuse, un peu honteuse encore.
— On n’avait pas promis de ne pas faire cette erreur…
J’ai souri dans le noir.
— On avait promis. Mais on est trop faibles. Et c’est tellement bon d’être faible ensemble.
À peine la porte refermée, je t’ai attrapée par la nuque, doucement mais fermement.
— Tu as été une très gentille salope toute la journée. Mais maintenant, on descend.
Tes yeux se sont illuminés d’un mélange de peur et d’envie. Tu as murmuré :
— La cave… enfin.
Je t’ai fait enlever ta combinaison sur-le-champ. Nue, collier toujours autour du cou, plug toujours en place depuis le matin (je t’avais obligée à le garder toute la journée), tu étais magnifique. J’ai attaché la laisse mauve et t’ai guidée vers l’escalier qui menait au garage souterrain. Chaque marche faisait bouger le plug en toi. Tu gémissais doucement.
La cave était exactement comme je l’avais imaginée : vaste, fraîche, éclairée par des spots tamisés que j’avais installés plus tôt dans l’après-midi pendant que tu dormais. Au centre trônait la cage. Noire, solide, haute d’un mètre vingt, assez large pour qu’on puisse y entrer à quatre pattes mais trop basse pour s’y tenir debout. Barreaux épais, cadenas lourd, petite porte. Exactement comme celle que j’avais décrite dans Téléchargement terminé. Je l’avais fait livrer discrètement la veille.
Tu t’es arrêtée net en la voyant.
— Putain… c’est… c’est réel.
— À quatre pattes, ma belle. Entre.
Tu as hésité deux secondes, puis tu t’es mise à genoux. Tes seins pendaient, tes tétons encore sensibles des pinces de la veille. Tu as rampé jusqu’à l’ouverture. Je t’ai aidée à entrer. Une fois dedans, tu t’es retournée difficilement et tu t’es assise sur tes talons, genoux écartés, le plug bien visible entre tes fesses. La cage cliqueta quand j’ai fermé la porte. Le cadenas a fait « clac ».
— Tu restes là jusqu’à ce que je décide autrement.
Tu as agrippé les barreaux, le souffle court.
— Combien de temps ?
— Le temps qu’il faudra pour que tu comprennes vraiment ce que tu es ce week-end.
Je t’ai laissée là, seule dans la pénombre, pendant que je préparais la suite. J’ai sorti les accessoires : cordes rouges, pinces, un martinet en cuir souple, un gros plug plus large, du lubrifiant, et surtout mon téléphone. J’ai envoyé le message que j’avais préparé depuis le restaurant :
« Elle est prête. Descends par le garage. Porte entrouverte. Pas un bruit jusqu’à ce que je te dise. »
Le serveur s’appelait Lucas. Vingt-quatre ans, grand, corps athlétique, regard vif. Au restaurant, j’avais vu comment il te regardait. J’avais discrètement glissé ma carte avec un mot pendant que tu étais aux toilettes. Il avait répondu en moins de dix minutes. Curieux, excité, et surtout discret.
Pendant que j’attendais sa réponse, je suis revenu vers toi. Tu tremblais un peu dans ta cage.
Je me suis accroupi devant les barreaux.
— Regarde-moi.
Tu as levé les yeux. Ton visage était rouge, tes lèvres entrouvertes.
— Tu te souviens de notre règle ? Pas de marques permanentes. Tout ce qui se passe ici reste consenti. Tu peux dire « rouge » à tout moment.
— Je sais… murmura-t-elle. Mais je ne veux pas dire rouge.
— Bien. Alors ouvre la bouche.
J’ai sorti ma queue déjà dure et je l’ai glissée entre les barreaux. Tu t’es jetée dessus comme une affamée. Ta langue tournait autour du gland, tu essayais de me prendre le plus profond possible malgré l’angle inconfortable. La cage t’obligeait à rester cambrée, le plug bien enfoncé. Je t’ai baisé la bouche lentement, en tenant ta tête par les cheveux à travers les barreaux.
— Tu es belle comme ça, enfermée comme une petite chienne en chaleur.
Tu gémissais autour de ma bite. Ta salive coulait sur ton menton et sur tes seins.
Après quelques minutes, j’ai reculé. J’ai ouvert la cage, t’ai fait sortir à quatre pattes et t’ai attaché les poignets dans le dos avec une corde rouge. Puis je t’ai remise à quatre pattes sur le sol froid du garage, face à un grand miroir que j’avais installé.
— Regarde-toi.
Tu t’es vue : nue, collier, laisse traînant par terre, plug dans le cul, poignets liés, la chatte luisante. Tu as gémi de honte et d’excitation.
J’ai commencé à te fesser. Des claques fortes, régulières, qui faisaient rougir tes fesses magnifiques. À chaque impact, le plug bougeait en toi. Tu criais, mais tu cambrais encore plus.
— Dis-le.
— Je suis ta salope… ta petite pute du week-end…
— Plus fort.
— Je suis ta salope ! Je mérite d’être traitée comme ça !
J’ai sorti le plug lentement, puis j’ai enfoncé le plus gros à la place. Tu as crié, un long gémissement rauque. Une fois bien en place, j’ai repris le martinet. Des petits coups secs sur tes fesses, tes cuisses, tes seins quand je te faisais te redresser.
Tu étais trempée. Une goutte coulait le long de ta cuisse.
C’est à ce moment que j’ai entendu la porte du garage s’ouvrir doucement.
Lucas est entré en silence, comme convenu. Il portait un jean noir et une chemise blanche. Ses yeux se sont écarquillés en te voyant : à quatre pattes, attachée, le cul rouge et le gros plug en évidence.
Tu ne l’as pas vu tout de suite. J’ai posé un doigt sur mes lèvres à son intention et je me suis placé devant toi.
— Tu veux que je te baise maintenant ? ai-je demandé.
— Oui… s’il te plaît…
— Demande mieux que ça.
— Baise-moi comme une chienne, s’il te plaît. Défonce ma chatte.
J’ai fait un signe à Lucas. Il s’est approché sans bruit et s’est mis à genoux derrière toi. J’ai attrapé tes cheveux pour que tu restes concentrée sur moi.
Quand il a retiré le gros plug et que tu as senti une nouvelle queue, bien réelle et chaude, pousser contre ta chatte, tu as sursauté violemment.
— Qu’est-ce que… ?
Tu as tourné la tête. Lucas te regardait, un sourire à la fois timide et prédateur.
— Surprise, ma belle.
Tes yeux se sont agrandis de stupeur. Tu as reconnu le serveur.
— Toi… ?!
— Il t’a trouvée très belle au restaurant, ai-je murmuré en te tenant le visage. Et j’ai pensé que ce serait dommage de ne pas partager ma petite salope. Tu as dit que tu voulais que je regarde…
Lucas ne disait rien. Il attendait ton feu vert, même si sa queue frottait déjà entre tes lèvres trempées.
Tu as respiré fort, le corps tremblant. La honte, l’excitation, la surprise… tout se mélangeait.
— Tu… tu l’as invité sans me le dire ?
— Oui. Et maintenant tu vas prendre les deux. Si tu veux.
Un long silence. Puis, d’une voix cassée :
— … Vas-y.
Lucas n’a pas attendu. Il t’a pénétrée d’un coup long et profond. Tu as crié, le visage crispé de plaisir. Pendant qu’il te baisait avec des coups de reins puissants, je t’ai remis ma queue dans la bouche.
Tu étais prise des deux côtés, complètement remplie. Tes seins ballottaient à chaque coup. Lucas te tenait par les hanches, ses doigts laissant des marques rouges sur ta peau. Je te baisais la gorge en te regardant dans les yeux.
— Regarde-toi dans le miroir, ai-je ordonné.
Tu as vu ton reflet : une femme ligotée, prise par deux hommes, la bouche pleine, la chatte défoncée, les larmes de plaisir aux yeux. Tu as joui violemment, en convulsant, en hurlant autour de ma bite.
On a continué comme ça un long moment. On t’a changée de position : Lucas assis sur une chaise, toi empalée sur lui face à moi, puis à quatre pattes entre nous deux. On t’a fait sucer l’un pendant que l’autre te prenait. On t’a mise dans la cage à un moment, Lucas dehors qui te baisait à travers les barreaux pendant que je te tenais la tête.
Chaque fois que tu jouissais, on te complimentait :
— Quelle bonne petite pute…
— Tu prends tout comme une championne…
— Regarde comme tu mouilles pour deux queues…
Vers la fin, Lucas t’a demandé où tu voulais qu’il jouisse. Tu as répondu, presque sans voix :
— Dans ma bouche… tous les deux…
On t’a fait mettre à genoux au centre de la cave. On t’a branlé au-dessus de ton visage. Quand on a joui en même temps, ton visage, ta langue, tes seins ont été couverts. Tu as tout avalé ce que tu pouvais, le reste coulait sur ton menton. Tu tremblais de plaisir et d’épuisement.
Après, on t’a sortie de la cave. Lucas t’a aidée à te laver doucement sous la douche (il était étonnamment tendre). Je t’ai tenue dans mes bras pendant qu’il partait discrètement.
Allongés sur le lit, je t’ai caressé les cheveux.
— Tu as aimé la surprise ?
Tu as ri faiblement, encore sonnée.
— Tu es un salaud… J’ai cru que mon cœur allait lâcher quand je l’ai vu. Mais… oui. J’ai adoré. J’ai eu l’impression d’être vraiment ta chose.
— Tu l’es. Pour ce week-end, en tout cas.
Tu t’es blottie contre moi, épuisée, heureuse, un peu honteuse encore.
— On n’avait pas promis de ne pas faire cette erreur…
J’ai souri dans le noir.
— On avait promis. Mais on est trop faibles. Et c’est tellement bon d’être faible ensemble.
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Commentaires ()
Oui en effet ...
Même si parfois un peu plus de réactivité serait la bien venue...
La prochaine fois , si elle arrive , je ferai plus attention :)
La patience est mère de toutes les vertus 😉.
Je n'ai pas arrêté de m'y voir et d'imaginer les sensations, pendant que je lisais. Quel salaud tu fais, de faire ça à tes lectrices !
Tu as enfin mis cette fameuse cage dans une de tes histoires, mon cochon 😏 !
En tout cas, cette suite est particulièrement forte en sensations 🥴. Bravo !
PS : pour le déplacement de chapitre, insiste. Ça ne doit pas être compliqué à faire. Peut-être que l'admin n'avait pas de dispo quand tu as demandé.
Et oui enfin la cage est sortie et heureux que tu t y sois projeter ;)
Malheureusement, la correction n'est toujours pas effective malgré plusieurs messages envoyés à l'admin ! C'est déprimant et ça ne me donne plus du tout envie de continuer ... Je ne vais pas faire d effet théâtraux ^^'
J'ai fait l erreur lors de l'envoi au site de ne pas l'avoir glissé dans la bonne histoire !!!
J'ai envoyé environ une dizaine de mail à l'équipe et je n'ai ni eu de réponse ni aucun changement !
Dégoûté de ma bêtise et de la non réactivité de l'admin...
Bonne lecture même si c'est incohérent