Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un peu de chaleur (1) — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un peu de chaleur (1)
Chapitre 2
Un peu de chaleur (fin)
- Arrête de me caresser, Paul, je sens que je vais jouir. Et à peine ai je ouvert la bouche que de longs jets de foutre sont expulsés de ma bite, avec violence, une charge incontrôlée, qui virevolte dans tous les sens, mais qui macule surtout son torse. Honteux, je m'agenouille dans mon bain, cachant ma queue baveuse encore fortement bandée sous la mousse.
Je me nettoie la queue et Paul me tend une grande serviette afin que je m'éponge. Puis il me tend quelques vêtements. Je vois une énorme auréole maculer son pantalon, là, où le gland de son sexe est lové. Et de longues traînées de foutre qui glissent vers son nombril. Il glisse deux doigts dessus et les portent à la bouche.
- Tu me fais de l'effet, dit il et j'aime ta crème.
Paul baisse son pantalon et sa barre de chair bien turgescente moulée dans son slip blanc soulève l'élastique de son vêtement.. Il le baisse sur les chevilles, l'envoie balader au pied de la baignoire. Une bite outrageusement dressée, bien plus longue que la mienne jaillit et vient claquer son bas ventre.
Paul se penche pour vider la baignoire. Il s'agenouille de ce fait devant moi, et je peux ainsi mater son cul, deux belles fesses bombées et musclées à la fois. Une léger filet de poils dans l'interstice des fesses se perd à l'orée de sa cerise. Il se penche pour nettoyer la baignoire et son auréole striée, brune, m'invite à la découvrir en profondeur.
Il entre dans la baignoire et fait couler l'eau sur son corps musclé et poilu, pendant que je me sèche à ses côtés. Sa queue ne débande pas, au contraire, j'ai l'impression qu'elle ne cesse de grossir, de se tendre, de pulser de vie , de désirs.
J'enfile un boxer et un t-shirt et renifle la douce odeur qui s'en dégage. Je dois quitter impérativement la salle d'eau car son long sexe mobilise toute mon attention et cela me fait bander à nouveau. Son gourdin sous la mousse m'excite.
Paul, apparaît quelques minutes plus tard, et me rejoins dans le salon-salle à manger, où, assis à la table basse, je regarde un magazine, magazine que je n'ai pas feuilleté depuis de longs mois.
Paul est vêtu d'un simple t-shirt et d'un caleçon court, qui laisse deviner sa bite au repos, mais encore un bon gros gourdin. Après un repas rapide qui me réchauffe, je lui raconte comment j'en suis venu là, à fréquenter la rue, à me faire enculer par d'autres mecs de passage, et ce, pour un morceau de pain, pour une goulée de vin, un café chaud. . .
Et vers 23 heures, je lui dis être crevé car je me suis levé à cinq heures pour sortir les poubelles du restaurant « aux armes de Bayard».
Il me propose deux solutions pour la nuit : sois dormir sur le canapé avec une bonne couverture ou partager sa couche.
J'ai toujours été habitué à dormir entre les bras d'un mec, après m'être fait enculé, lui dis je. Cela le fait sourire et me dit qu'il ne me touchera pas, sauf si je le désire.
Une fois dans la chambre, Paul se dévêt entièrement, dévoilant à nouveau sa grosse queue, au repos, lovée sur deux grosses couilles, pendantes entre ses cuisses musclées, velues. Le gland rond est couvert de sa peau protectrice. Son corps est encore plus beau que tout à l'heure. IL s'engouffre dans les draps et me dit dormir toujours à poil.
Quand à moi, j'ôte seulement le t-shirt, conservant le boxer, puis glisse à mon tour sous les draps chauds. Je peux sentir la chaleur que dégage le corps de ce mâle viril, à mes côtés. Cela me change des corps malingres et puants qui ont accompagné mes nuits, mes rêves, mes cauchemars, pendant ces longs mois de détresse.
Je ferme les yeux et une seule pensée me revient à l'esprit. Celle de sa grosse bite tendue, épaisse, brune, couronnée d'un pubis coupé ras que je n'ai cessé de mater.
Cette simple pensée me fait bander dur, direct. Je caresse ma bite à travers le tissu du slip. Mon sexe gonfle, se tend, et cette érection me fait mal, comprimée dans ce sous vêtement. Je n'ose bouger, de peur de réveiller mon bienfaiteur. Mais je sens le matelas remuer et Paul s'approche doucement de mon corps.
Je suis allongé sur le coté gauche, lui tournant le dos, mais le corps viril de Paul s'approche du mien. Ses mains douces m'enlacent le torse, ses cuisses épousent les miennes, sa bite se love contre mon cul. Mon corps s'unit au sien. Il dépose quelques baisers dans mon cou.
Mon sexe durcit, s'allonge, se tend, grossit dans le boxer. Ses mains glissent sur ma hanche, puis caressent mon ventre plat, doux, parfumé. Je me laisse totalement faire, comme je l'ai fait pendant si longtemps. Sa main aux doigts fins s'introduit sous l'élastique de mon boxer, et saisit ma queue tendue qu'il caresse doucement. Son souffle chaud, réconfortant chatouille ma nuque.
Ses lèvres se posent sur mon cou et y dépose encore de petits baisers. Je fonds car je n'ai jamais connu de moments comme ceux là. J'ai toujours été habitué à ce que l'on me baisse le slip, sans amour, qu'on m'écarte les fesses pour y introduire une bite, puis une autre et encore une autre . . . . jusqu'à ce que mes entrailles soient gavées de foutre. En somme, juste me faire enculer sans amour, me faire féconder, me faire ensemencer pour enfin dormir quelques heures.
Je me laisse faire, comme une poupée, son gourdin de chair dans ma raie du cul. Il coulisse entre mes fesses humides. Mon boxer glisse sur mes cuisses puis est jeté négligemment au pied du lit. Il m'allonge sur le ventre. Paul se positionne entre mes fesses qu'il écarte de ses genoux, puis m'embrasse le cou à nouveau. Sa langue descend sur mon dos, déposant au passage de doux baisers. La voici maintenant sur mes dunes de chair. Il embrasse la moindre parcelle de ma peau. Il les mordille comme un chiot. Puis il écarte mes fesses à l'aide de ses deux pouces, puis dépose ses lèvres gourmandes sur mon anus. Sa langue lèche ma cerise, l'humidifie, la lubrifie. Paul me bouffe le cul comme si sa vie en dépend.
Mon corps plaqué sur le drap du lit, ma bite tendue comprimée me fait mal. Je gémis, je souffle, je soupire de bonheur, de désirs.
Le voici qui s'allonge sur mon dos. Son corps écrase le mien, l'épouse, mais cela n'a rien à voir avec les nuits passées. Son engin de chair glisse sur le bas de mon dos, puis glisse entre mes cuisses pour buter sur mes couilles.
Il m'embrasse partout, me caresse, me suce la peau puis me retourne sur le dos. Nos lèvres s'unissent, et pour la première fois, j'embrasse un mec. Je caresse aussi pour la première aussi le corps d'un mec. Son corps, ses pectoraux, ses tétons, tout n'est que muscles.
Surpassant ma peur, mes mains glissent plus bas, jusqu'à heurter la tête de sa colonne dure et tendue. Je l'empoigne, la caresse, la branle, tire sur la gaine de peau qui recouvre son gland. Elle est tellement épaisse et belle. Je la décalotte.
Paul prend de lui même l'initiative de s'allonger sur le dos. Je comprends qu'il désire que je le suce. Pour la première fois, j'ouvre la bouche pour une bite et l'enfourne. Son gland emplit déjà bien ma bouche, puis il l'enfonce un peu plus dans ma gorge.
Je suffoque mais j'ai un besoin de cette bite. Ma bave coule le long de sa verge ultra veinée, pendant qu'il comprime ma tête entre ses mains, caressant doucement mes cheveux. Puis un de ses doigts glisse dans la fente de mon cul, fouille mon anus. Sa position devenant inconfortable, il se place derrière moi, et revient s'allonger sur mon dos. Sa verge turgescente pulse contre mon cul. Ses mains s'agrippent à mes hanches. Je tourne la tête et dit que je suis à lui, que je suis prêt à recevoir sa grosse pine.
Paul écarte mes fesses et applique sur mon auréole son gros gland congestionné.
D'un léger coup de reins, il enfonce son pieu dans ma grotte intime, déjà fortement explorée et violée par bien d'autres. Mais malgré cela, je redoute cette pénétration et Paul le ressent.
- Ne t'inquiètes Arthur, je vais être doux. Et si tu as mal, ou si tu en veux pas que je te prenne, dis le moi.
Alors, j'empoigne son membre d'une main pendant que je prends appui sur ma seconde main. Je guide sa hampe dure et droite vers mon anus, et l'invite à me niquer.
Paul entre en moi, centimètre par centimètre, par de légers coups de bassin. Sa verge épaisse glisse dans mes entrailles, jusque la garde. Ses grosses couilles butent sur mes fesses. A nouveau, ma chatte de mâle est fouillée. Mais à la différence que je suis volontaire et consentant à cette intromission.
- Ton cul est trop bon, Arthur, dit il en me donnant de petits coups de bite, puis d'autres plus violents. Je ferme les yeux et chasse les images qui collent à mes rétines, celles de ces corps sales qui couvraient le mien lors d'accouplements bestiaux.
Paul va et vient, et relève mes fesses afin que mon cul soit juste face à sa grosse bite.
Il attrape ma bite droite et dure, l'empoigne et la branle pendant qu'il me lime le cul, avec vigueur. Ma verge glisse dans la paume de sa main si bien que je ne peux me retenir bien longtemps.
Je jouis avec violence. Une salve de jets de foutre blanc jaillit de ma queue. Je suis surpris de cette quantité de sperme chaud qui se répand sur mon oreiller. Je viens de vider la charge accumulée dans mes couilles depuis des semaines. Je crie, je rugis, je tremble, je halète, je respire fort.
Il se retire de mon cul et, ses doigts maculés de ma crème âcre, grasse, odorante, enduisent son gros gland soyeux de ma liqueur avant de me l'enfourner à nouveau.
Quelques coups de bassin, accompagnés de mouvements de mon cul sur sa bite suffisent à le faire crier, gémir. Son corps est parcouru d'une onde qui le traverse de la tête aux pieds. Il ne bouge plus, sa queue grossit, se contracte dans mon antre et je le sens jouir, juter, se vider à son tour.
Il me remplit le cul, comme d'autres l'ont fait, mais lui, avec amour et désir, non pas comme deux bêtes qui copulent.
Paul se retire, et s'allonge sur le dos, jambes écartées. Il est beau, le corps couvert de sueur, le visage marqué par la jouissance, la bite encore bien tendue. Je m'allonge à mon tour près de ce corps qui me fait chavirer de bonheur.
Son long sexe repose sur sa cuisse gauche, luisante de sperme, de foutre.
Alerté par de petits gémissements, Paul réalise que je pleure, des larmes chargées de sel, mais surtout des larmes de joie, d'amour, comme je n'ai jamais connues à ce jour. Nos deux corps s'enlacent, s'embrassent, se caressent, se désirent à nouveau, mais nous sombrons dans un sommeil, nos corps enlacés comme deux amants.
FIN
- Arrête de me caresser, Paul, je sens que je vais jouir. Et à peine ai je ouvert la bouche que de longs jets de foutre sont expulsés de ma bite, avec violence, une charge incontrôlée, qui virevolte dans tous les sens, mais qui macule surtout son torse. Honteux, je m'agenouille dans mon bain, cachant ma queue baveuse encore fortement bandée sous la mousse.
Je me nettoie la queue et Paul me tend une grande serviette afin que je m'éponge. Puis il me tend quelques vêtements. Je vois une énorme auréole maculer son pantalon, là, où le gland de son sexe est lové. Et de longues traînées de foutre qui glissent vers son nombril. Il glisse deux doigts dessus et les portent à la bouche.
- Tu me fais de l'effet, dit il et j'aime ta crème.
Paul baisse son pantalon et sa barre de chair bien turgescente moulée dans son slip blanc soulève l'élastique de son vêtement.. Il le baisse sur les chevilles, l'envoie balader au pied de la baignoire. Une bite outrageusement dressée, bien plus longue que la mienne jaillit et vient claquer son bas ventre.
Paul se penche pour vider la baignoire. Il s'agenouille de ce fait devant moi, et je peux ainsi mater son cul, deux belles fesses bombées et musclées à la fois. Une léger filet de poils dans l'interstice des fesses se perd à l'orée de sa cerise. Il se penche pour nettoyer la baignoire et son auréole striée, brune, m'invite à la découvrir en profondeur.
Il entre dans la baignoire et fait couler l'eau sur son corps musclé et poilu, pendant que je me sèche à ses côtés. Sa queue ne débande pas, au contraire, j'ai l'impression qu'elle ne cesse de grossir, de se tendre, de pulser de vie , de désirs.
J'enfile un boxer et un t-shirt et renifle la douce odeur qui s'en dégage. Je dois quitter impérativement la salle d'eau car son long sexe mobilise toute mon attention et cela me fait bander à nouveau. Son gourdin sous la mousse m'excite.
Paul, apparaît quelques minutes plus tard, et me rejoins dans le salon-salle à manger, où, assis à la table basse, je regarde un magazine, magazine que je n'ai pas feuilleté depuis de longs mois.
Paul est vêtu d'un simple t-shirt et d'un caleçon court, qui laisse deviner sa bite au repos, mais encore un bon gros gourdin. Après un repas rapide qui me réchauffe, je lui raconte comment j'en suis venu là, à fréquenter la rue, à me faire enculer par d'autres mecs de passage, et ce, pour un morceau de pain, pour une goulée de vin, un café chaud. . .
Et vers 23 heures, je lui dis être crevé car je me suis levé à cinq heures pour sortir les poubelles du restaurant « aux armes de Bayard».
Il me propose deux solutions pour la nuit : sois dormir sur le canapé avec une bonne couverture ou partager sa couche.
J'ai toujours été habitué à dormir entre les bras d'un mec, après m'être fait enculé, lui dis je. Cela le fait sourire et me dit qu'il ne me touchera pas, sauf si je le désire.
Une fois dans la chambre, Paul se dévêt entièrement, dévoilant à nouveau sa grosse queue, au repos, lovée sur deux grosses couilles, pendantes entre ses cuisses musclées, velues. Le gland rond est couvert de sa peau protectrice. Son corps est encore plus beau que tout à l'heure. IL s'engouffre dans les draps et me dit dormir toujours à poil.
Quand à moi, j'ôte seulement le t-shirt, conservant le boxer, puis glisse à mon tour sous les draps chauds. Je peux sentir la chaleur que dégage le corps de ce mâle viril, à mes côtés. Cela me change des corps malingres et puants qui ont accompagné mes nuits, mes rêves, mes cauchemars, pendant ces longs mois de détresse.
Je ferme les yeux et une seule pensée me revient à l'esprit. Celle de sa grosse bite tendue, épaisse, brune, couronnée d'un pubis coupé ras que je n'ai cessé de mater.
Cette simple pensée me fait bander dur, direct. Je caresse ma bite à travers le tissu du slip. Mon sexe gonfle, se tend, et cette érection me fait mal, comprimée dans ce sous vêtement. Je n'ose bouger, de peur de réveiller mon bienfaiteur. Mais je sens le matelas remuer et Paul s'approche doucement de mon corps.
Je suis allongé sur le coté gauche, lui tournant le dos, mais le corps viril de Paul s'approche du mien. Ses mains douces m'enlacent le torse, ses cuisses épousent les miennes, sa bite se love contre mon cul. Mon corps s'unit au sien. Il dépose quelques baisers dans mon cou.
Mon sexe durcit, s'allonge, se tend, grossit dans le boxer. Ses mains glissent sur ma hanche, puis caressent mon ventre plat, doux, parfumé. Je me laisse totalement faire, comme je l'ai fait pendant si longtemps. Sa main aux doigts fins s'introduit sous l'élastique de mon boxer, et saisit ma queue tendue qu'il caresse doucement. Son souffle chaud, réconfortant chatouille ma nuque.
Ses lèvres se posent sur mon cou et y dépose encore de petits baisers. Je fonds car je n'ai jamais connu de moments comme ceux là. J'ai toujours été habitué à ce que l'on me baisse le slip, sans amour, qu'on m'écarte les fesses pour y introduire une bite, puis une autre et encore une autre . . . . jusqu'à ce que mes entrailles soient gavées de foutre. En somme, juste me faire enculer sans amour, me faire féconder, me faire ensemencer pour enfin dormir quelques heures.
Je me laisse faire, comme une poupée, son gourdin de chair dans ma raie du cul. Il coulisse entre mes fesses humides. Mon boxer glisse sur mes cuisses puis est jeté négligemment au pied du lit. Il m'allonge sur le ventre. Paul se positionne entre mes fesses qu'il écarte de ses genoux, puis m'embrasse le cou à nouveau. Sa langue descend sur mon dos, déposant au passage de doux baisers. La voici maintenant sur mes dunes de chair. Il embrasse la moindre parcelle de ma peau. Il les mordille comme un chiot. Puis il écarte mes fesses à l'aide de ses deux pouces, puis dépose ses lèvres gourmandes sur mon anus. Sa langue lèche ma cerise, l'humidifie, la lubrifie. Paul me bouffe le cul comme si sa vie en dépend.
Mon corps plaqué sur le drap du lit, ma bite tendue comprimée me fait mal. Je gémis, je souffle, je soupire de bonheur, de désirs.
Le voici qui s'allonge sur mon dos. Son corps écrase le mien, l'épouse, mais cela n'a rien à voir avec les nuits passées. Son engin de chair glisse sur le bas de mon dos, puis glisse entre mes cuisses pour buter sur mes couilles.
Il m'embrasse partout, me caresse, me suce la peau puis me retourne sur le dos. Nos lèvres s'unissent, et pour la première fois, j'embrasse un mec. Je caresse aussi pour la première aussi le corps d'un mec. Son corps, ses pectoraux, ses tétons, tout n'est que muscles.
Surpassant ma peur, mes mains glissent plus bas, jusqu'à heurter la tête de sa colonne dure et tendue. Je l'empoigne, la caresse, la branle, tire sur la gaine de peau qui recouvre son gland. Elle est tellement épaisse et belle. Je la décalotte.
Paul prend de lui même l'initiative de s'allonger sur le dos. Je comprends qu'il désire que je le suce. Pour la première fois, j'ouvre la bouche pour une bite et l'enfourne. Son gland emplit déjà bien ma bouche, puis il l'enfonce un peu plus dans ma gorge.
Je suffoque mais j'ai un besoin de cette bite. Ma bave coule le long de sa verge ultra veinée, pendant qu'il comprime ma tête entre ses mains, caressant doucement mes cheveux. Puis un de ses doigts glisse dans la fente de mon cul, fouille mon anus. Sa position devenant inconfortable, il se place derrière moi, et revient s'allonger sur mon dos. Sa verge turgescente pulse contre mon cul. Ses mains s'agrippent à mes hanches. Je tourne la tête et dit que je suis à lui, que je suis prêt à recevoir sa grosse pine.
Paul écarte mes fesses et applique sur mon auréole son gros gland congestionné.
D'un léger coup de reins, il enfonce son pieu dans ma grotte intime, déjà fortement explorée et violée par bien d'autres. Mais malgré cela, je redoute cette pénétration et Paul le ressent.
- Ne t'inquiètes Arthur, je vais être doux. Et si tu as mal, ou si tu en veux pas que je te prenne, dis le moi.
Alors, j'empoigne son membre d'une main pendant que je prends appui sur ma seconde main. Je guide sa hampe dure et droite vers mon anus, et l'invite à me niquer.
Paul entre en moi, centimètre par centimètre, par de légers coups de bassin. Sa verge épaisse glisse dans mes entrailles, jusque la garde. Ses grosses couilles butent sur mes fesses. A nouveau, ma chatte de mâle est fouillée. Mais à la différence que je suis volontaire et consentant à cette intromission.
- Ton cul est trop bon, Arthur, dit il en me donnant de petits coups de bite, puis d'autres plus violents. Je ferme les yeux et chasse les images qui collent à mes rétines, celles de ces corps sales qui couvraient le mien lors d'accouplements bestiaux.
Paul va et vient, et relève mes fesses afin que mon cul soit juste face à sa grosse bite.
Il attrape ma bite droite et dure, l'empoigne et la branle pendant qu'il me lime le cul, avec vigueur. Ma verge glisse dans la paume de sa main si bien que je ne peux me retenir bien longtemps.
Je jouis avec violence. Une salve de jets de foutre blanc jaillit de ma queue. Je suis surpris de cette quantité de sperme chaud qui se répand sur mon oreiller. Je viens de vider la charge accumulée dans mes couilles depuis des semaines. Je crie, je rugis, je tremble, je halète, je respire fort.
Il se retire de mon cul et, ses doigts maculés de ma crème âcre, grasse, odorante, enduisent son gros gland soyeux de ma liqueur avant de me l'enfourner à nouveau.
Quelques coups de bassin, accompagnés de mouvements de mon cul sur sa bite suffisent à le faire crier, gémir. Son corps est parcouru d'une onde qui le traverse de la tête aux pieds. Il ne bouge plus, sa queue grossit, se contracte dans mon antre et je le sens jouir, juter, se vider à son tour.
Il me remplit le cul, comme d'autres l'ont fait, mais lui, avec amour et désir, non pas comme deux bêtes qui copulent.
Paul se retire, et s'allonge sur le dos, jambes écartées. Il est beau, le corps couvert de sueur, le visage marqué par la jouissance, la bite encore bien tendue. Je m'allonge à mon tour près de ce corps qui me fait chavirer de bonheur.
Son long sexe repose sur sa cuisse gauche, luisante de sperme, de foutre.
Alerté par de petits gémissements, Paul réalise que je pleure, des larmes chargées de sel, mais surtout des larmes de joie, d'amour, comme je n'ai jamais connues à ce jour. Nos deux corps s'enlacent, s'embrassent, se caressent, se désirent à nouveau, mais nous sombrons dans un sommeil, nos corps enlacés comme deux amants.
FIN
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Commentaires ()
Récit bien mené, très progressif. Bravo
Merci et des bisous partout!