Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Péripatétichienne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Péripatétichienne
Chapitre 1
Aujourd’hui, je suis hôtesse d’accueil et de surveillance urgence plomberie. Problème d’évacuation ou de siphon dans la cuisine, ça ne m’intéresse pas. Cette situation me fait chier, autre chose à glander que de faire la potiche. Même pas pris la peine de me fringuer, j’ouvre à notre sauveur en string et sweat Adidas oversize histoire de cacher mon fiak. Je lui montre le lieu du crime, il s’installe, et galère à quatre pattes. Vu sur sa lune, j’en profite pour texter avec mon mec de cul, notre sujet de prédilection. Le temps défile, l’excitation grimpe sous les coups de clavier tactile, ma culotte suinte de mouille. Le plombier a fait le job, il est fier ce con. C’est l’heure de régler, pas de carnet de chèques, pas d’espèce, mon père ne sert à rien, organisation à la mords-moi le noeud. J’essaie de le joindre, pas de réponse, veuillez laisser un message après le bip sonore… Je regarde par la fenêtre, il tombe de cordes, temps de chiotte, hors de question de sortir. Je vais péter un câble !
Gênée et mal à l’aise, excitée et salope, je ne peux pas laisser Bob le bricoleur repartir bredouille. Il a bien bossé, j’ai envie de le remercier. C’est quand même la moindre des choses. Je m’amuse à passer ma langue sur ma lèvre inférieure, timide et coquine. Je suce mon index avec des yeux de chaudasse. Mon sourire exhibe fièrement mes canines pointues, un air de sale gosse assumé. Je n’ai plus honte, je le fixe, mon cœur tape fort, mon corps pue le sexe. Il a du le sentir et prend les devants pour me plaquer contre le frigo. Pas eu le temps de réagir, il est contre moi à quelques centimètres, son souffle chaud dans ma nuque, ses mains sur mes hanches. Je bugue sur sa calvitie, ça doit être doux, puis sur son alliance, ça craint. Je colle ma main sur l’entrejambe, c’est déjà prêt à l’emploi. Il m’embrasse à pleine bouche, un patin sauvage et intense. Ses poils de barbe piquent mes lèvres, c’est indisposant, je le repousse. Ses mains s’attardent sur mes fesses, les malaxent fermement. Je mouille toujours de la conversation torride avec mon mec. Bouillante, surexcitée, le string ruisselant. Mon artisan s’en rend très vite compte. Je sens sa putain d’érection contre ma cuisse.
— Ok, on va le faire, j’en ai envie, mais j’ai une faveur : Il faudrait que vous filmiez pour mon chéri. C’est un petit jeu entre nous !
Je l’ai entendu bougonner dans sa barbe :
— Pas de problème petite salope, passe-moi ton tel.
Je ne baisse pas le regard, je fais la chaude et la provocatrice. Je me déshabille, je veux le faire bander encore plus fort. Mon sweat est ailleurs, je garde mes sous-vêtements. Pour une fois, je porte un ensemble sexy Tommy Hilfiger, thema la qualité chanmé et profite de la vue. Je l’imagine en admiration devant mes fesses tendues, et le provoque avec un petit twerk. Claque sur le boule, frisson. J’écarte la ficelle, je n’en peux plus, tension sexuelle de tarba. Légèrement cambrée vers lui, la croupe à l’air, je sens qu’il filme mes trous en gros plan, il est dur, je l’excite. Le cul dirigé vers sa queue menaçante et toute-puissante, j’inonde comme une folle. Pénétration facile, ma chatte est liquide, je pousse un cri sous l’impact. Une levrette sur le plan de travail, sans même prendre le temps d’enfiler une capote ou de se mettre entièrement à oilpé. Le temps, c’est de l’argent. Je sens sa grosse verge faire des allers-retours dans ma chatte humide. C’est sauvage, rapide, il doit avoir un planning chargé. Les prochains clients n’attendront pas. Et c’est parfait, frustrée depuis quelques jours, aucun pénis à me mettre sous la dent. Même si l’expression n’est pas la plus adaptée, comprendra qui pourra.
Je positionne la jambe droite, tendue sur le rebord de l’évier pour mieux accueillir et sentir mon plombier. Mode contorsionniste activé, je suis échauffée pour les JO de la baise. Débouche moi la canalisation Super Mario bros, je suis ta Princesse Bitch.
Ses burnes martèlent mes lèvres, son champignon me pénètre au maximum, vas-y défonce moi Toad. J’ai l’impression d’être un morceau de poulet sur une brochette. Les cavités sont étroites, il envahit mon intimité. Énorme, il me possède et répand son autorité dans mon anatomie. Je lui appartiens, je suis sa tchoin. Je gémis de plaisir, hurle de bonheur à chaque coup de boutoir. Je lui demande d’arrêter, de continuer, doucement, plus fort, je ne sais plus, ni où, ni qui je suis. J’aperçois la vaisselle sale sur ma droite, et m’imagine être ce bol avec son fond de lait. Objet souillé, je souris. Sa queue a du snifer de la poudre d’étoiles magiques, elle me tamponne comme never, rythme frénétique, mode invincibilité activé. Nos organes génitaux clignotent dans tous les sens, morceaux de viande, ma teuche va finir en steak haché industriel imbouffable. Je ne suis clairement pas préparée, je subis ses assauts, et me fait goumer le cul.
Ses burnes martèlent mes lèvres, son champignon me pénètre au maximum, vas-y défonce moi Toad. J’ai l’impression d’être un morceau de poulet sur une brochette. Les cavités sont étroites, il envahit mon intimité. Énorme, il me possède et répand son autorité dans mon anatomie. Je lui appartiens, je suis sa tchoin. Je gémis de plaisir, hurle de bonheur à chaque coup de boutoir. Je lui demande d’arrêter, de continuer, doucement, plus fort, je ne sais plus, ni où, ni qui je suis. J’aperçois la vaisselle sale sur ma droite, et m’imagine être ce bol avec son fond de lait. Objet souillé, je souris. Sa queue a du snifer de la poudre d’étoiles magiques, elle me tamponne comme never, rythme frénétique, mode invincibilité activé. Nos organes génitaux clignotent dans tous les sens, morceaux de viande, ma teuche va finir en steak haché industriel imbouffable. Je ne suis clairement pas préparée, je subis ses assauts, et me fait goumer le cul.
Déglinguée, à bout de souffle, la position n’est pas hyper confortable, ce sera les jeux paralympiques pour cette année. Repli tactique, il me soulève sur le comptoir et m’écarte les cuisses. Je suis offerte, ouverte, la chatte trempée. Pile à la bonne hauteur, réglage parfait, Monsieur Bros connait bien son travail. À l’équerre, pas besoin de niveau. Je prends appui sur les poignées de tiroir, l’escalade du cul, je suis une putain d’alpiniste chevronnée. Va chier Inoxtag! Moi aussi je vais faire des millions de vues sur YouTeube, et à moi la BEST LIFE.
La tuyauterie fait encore des siennes. Son morceau de PVC s’enfonce à nouveau dans mon conduit. Il faut colmater la fuite de cyprine, dégât des eaux sur la camelote d’IKEA. J’ai l’impression d’être dans un porno cliché, le scénario est trop facile, trop prévisible, sextape avec un plombier. Mon mec va halluciner sa race.
Debout face à moi, je le vois qui prend un malin plaisir à filmer la scène. Il est concentré et excité. Zoom sur les poils de teube et de teuch. Gros plan sur sa pine obèse, contractée et prête à imploser. Des bourrelets dégueulent de mes lèvres, ses veines gonflées à bloc semblent vivantes. Ma chnek est étirée à son comble. Mon réal est en arrêt sur image, il immortalise cette scène de folie. J’ai rarement été si expressive, je donne tout pour la caméra, une chienne en chaleur, je vais repartir avec le César du meilleur espoir féminin 2025.
Debout face à moi, je le vois qui prend un malin plaisir à filmer la scène. Il est concentré et excité. Zoom sur les poils de teube et de teuch. Gros plan sur sa pine obèse, contractée et prête à imploser. Des bourrelets dégueulent de mes lèvres, ses veines gonflées à bloc semblent vivantes. Ma chnek est étirée à son comble. Mon réal est en arrêt sur image, il immortalise cette scène de folie. J’ai rarement été si expressive, je donne tout pour la caméra, une chienne en chaleur, je vais repartir avec le César du meilleur espoir féminin 2025.
Son pouce sur mon clitoris, sa grosse verge au plus profond de mon intimité, un orgasme puissant me frappe. Mes muscles se tendent, se crispent, mon corps trop étroit pour l’épaisseur de son membre. Mon vagin pétille et envoie une décharge électrique qui fait écho pour être propulsée jusque dans mon bas-ventre. J’ai la sensation que ma chatte a gobé à son tour une super étoile.
Mario me suit, jette mon téléphone, se retire presque à temps pour cracher sur mon pubis et mon string. Craignos, il même pas enregistré le final ! Le foutre abondant coule sur mon clitoris, mes lèvres et la table. Je ne peux résister à y tremper un doigt pour y goûter. Les protéines au petit dej, c’est essentiel. Les produits laitiers sont nos amis pour la vie !
Mario me suit, jette mon téléphone, se retire presque à temps pour cracher sur mon pubis et mon string. Craignos, il même pas enregistré le final ! Le foutre abondant coule sur mon clitoris, mes lèvres et la table. Je ne peux résister à y tremper un doigt pour y goûter. Les protéines au petit dej, c’est essentiel. Les produits laitiers sont nos amis pour la vie !
Mamma mia, les jambes en vrac et le regard perdu sur mes poils pubiens, je n’en reviens pas de ce que j’ai fait. Je saute de ma plate-forme, il remet son fute, je m’essuie, deux morceaux de sopalin. Il tente de récupérer mon 06, je le rembarre et le tèj dehors comme un clochard. J’ai d’autres trucs à faire.
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Commentaires ()
Une vraie chienne qui sait raconter ses baises, j'ai aimé ce style direct et djeuns.
Merci à toi