Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexpool — Chapitre 3 · Breakfuck
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sexpool
Chapitre 3 · Breakfuck
Lendemain matin, 9h40, réveillée par les vibrations de mon phone. Message de ma Besta :
— Yo le sang, ma mère me dépose chez Baptiste, fais comme chez toi. On se voit ce soir, bisous !
Journée solo, super, je vais en profiter pour me reposer.
Check-up devant le miroir, la crinière en pétard, des cernes sous les yeux, une tête de cul, un croc top H&M et un short Nike, une puff jetable à la main, le ventre qui gargouille. Je ressemble à une clocharde junkie du turfu. Balec, ça fera le taf, direction la cuisine pour le petit-déj.
Café, jus de pomme et tartine de Nutella.
Check-up devant le miroir, la crinière en pétard, des cernes sous les yeux, une tête de cul, un croc top H&M et un short Nike, une puff jetable à la main, le ventre qui gargouille. Je ressemble à une clocharde junkie du turfu. Balec, ça fera le taf, direction la cuisine pour le petit-déj.
Café, jus de pomme et tartine de Nutella.
— Bien dormi Minimoy ?
Je reconnais cette voix. Trop fatiguée et concentrée à surveiller mon pain grillé, un nuage de vape en guise de réponse.
Cette insolence l’a piqué. Face-à-face épique, il s’est planté devant moi à quelques centimètres. Duel de regards, silence mortel, on se serait cru dans un western spaghetti. Je l’imagine en gros shérif alcoolique défiant une bandida rebelle et insouciante. Il dégaine le premier, putain, il est rapide. Je me retrouve cul nul sur le plan de travail sans rien comprendre.
Cette insolence l’a piqué. Face-à-face épique, il s’est planté devant moi à quelques centimètres. Duel de regards, silence mortel, on se serait cru dans un western spaghetti. Je l’imagine en gros shérif alcoolique défiant une bandida rebelle et insouciante. Il dégaine le premier, putain, il est rapide. Je me retrouve cul nul sur le plan de travail sans rien comprendre.
L’homme de loi relève mes cuisses et me fait l’amour avec sa bouche. Mon vagin miaule sous cette langue habile. Je prends grave mon pied, cambrée comme un arc pour que sa langue s’immisce dans les recoins les plus inaccessibles. Il se redresse, visage ruisselant de cyprine. Il plante un doigt à l’intérieur. Guitare Hero sur et dans ma chatte. Le pouce sur mon clito, l’index et le majeur dans la minette. C’est du savon. Aucune fausse note, le rythme est endiablé et calé sur les bruits de mouille. Solo sauvage et dévastateur, j’ai perdu le contrôle. Allongée sur le plan de travail, le top relevé, je me caresse la poitrine. Mes tétons rugissent de plaisir et pointent à leur maximum. C’est à la fois douloureux et excitant. Je les presse comme deux oranges, j’ai l’impression que du jus va en jaillir. Je bouge le bassin pour accueillir les doigts magiques de mon musicien. J’entre en transe, il accélère les mouvements. Mon souffle devient plus fort, ma gorge me brûle. Enfin, je lâche prise.
Dans une ultime invasion de la chatte, mes pieds se sont crispés, j’ai rempli la pièce d’un cri à m’en fissurer le crâne et déversé des litres de mouille dans mon orgasme incroyable. Rock’n roll Bitch !
Un peu honteuse, mais pas le temps de reprendre mon souffle, c’est l’heure du second round.
Idée de merde à la Lily, je décide de tremper sa bite bandée dans le pot de Nutella. Merde, j’ai mis la dose, écœurant, même si l’odeur de la cacahuète et du cacao mélangée à celle de la teube et des couilles est enivrante. J’essaie d’en retirer un maximum avec mes doigts, seconde idée de merde, ça colle. Pour m’en débarrasser, j’étale le surplus sur mes cuisses et mes seins...
Des bisous sur le gland chocolaté, j’essaie d’avaler cette queue épaisse. Pas facile avec ce mal de gorge. Mais je m’applique. D’une main, je tiens le magnum, de l’autre les couilles. Chaque bouchée me tire les larmes. Changement de tactique, je décide de lécher le chibre sur toute sa longueur, tout en le branlant avec vigueur. Mais ce n’est pas du goût du Marshal. Il me relève, et nous dirige vers la baie vitrée. Me voilà plaquée contre le verre, la joue et les seins écrasés. L’impression d’être une grenouille contre son nénuphar.
Des bisous sur le gland chocolaté, j’essaie d’avaler cette queue épaisse. Pas facile avec ce mal de gorge. Mais je m’applique. D’une main, je tiens le magnum, de l’autre les couilles. Chaque bouchée me tire les larmes. Changement de tactique, je décide de lécher le chibre sur toute sa longueur, tout en le branlant avec vigueur. Mais ce n’est pas du goût du Marshal. Il me relève, et nous dirige vers la baie vitrée. Me voilà plaquée contre le verre, la joue et les seins écrasés. L’impression d’être une grenouille contre son nénuphar.
Bordel, stupeur et affolement, un homme est sur la terrasse. J’essaie de l’observer du coin de l’œil, tout en me faisant pilonner en levrette. Il est grand et maigre, pas tout jeune, sûrement la cinquantaine et à première vue d’origines maghrébines. Les traits tirés, une barbe grisonnante de 3 jours. Il porte un bleu de travail, la clope au bec et une pelle à la main. C’est peut-être un Portugais. J’aime les clichés. Il semblait reprendre un morceau de terrasse avant d’être perturbé par la « batrachienne ». À chaque coup de boutoir, j’étale involontairement de la pâte à tartiner sur la vitre. Ma poitrine sert d’éponge, je lèche le Nutella de manière provocatrice. Mon Arabe a changé de manche, délaissant son outil pour sa queue. Et my God quel engin, une chipolata XXL circoncise. Je n’avais jamais vu ça à part dans des pornos. Il bande dur et s’astique fort.
Mon gros étalon semble essoufflé, ses pénétrations se font plus lentes, sa respiration s’accélère. C’est à ce moment qu’il décide d’entrouvrir la baie vitrée. De quelques centimètres seulement, puis de la bloquer. Il fait signe de la main au maçon de venir plus prêt. Encore plus prêt. Cheh, à son tour d’être collé à cette putain de vitre. Seule sa grosse teube et sa main passent dans l’ouverture laissée par le maître de lieux. Alerte, intrusion, que fait Verisure ?
Faille spatiotemporelle, on se trouve dans le Multivers.
Faille spatiotemporelle, on se trouve dans le Multivers.
Soudainement, je me suis mise à flotter dans les airs, Big Daddy m’a empoigné par les jarrets, les cuisses écartées au summum, la chatte béante. C’est le retour de la grenouille ninja, appelez-moi Grenousse, Strater de la 6G, docile Pokémon cher Professeur Schneck ! Je m’agrippe maladroitement au cou de mon bourreau pour ne pas tomber, et il me rapproche délicatement et inexorablement de l’énorme phallus de l’étranger. J’essaie de me débattre et de donner un coup de fesse pour faire marche arrière, mais je suis prise au piège, totalement soumise et maniable. Plus que quelques centimètres avant la collision. Le gland gigantesque est contre mes lèvres ouvertes et humides. Mes jambes recroquevillées et mes pieds sur la vitre. Je suis spider cochonne, je peux grimper au plafond. L’inconnu pousse délicatement dans ma chatte, la sensation est indescriptible, énorme. Il remplit tout l’espace, je n’ai jamais connu aussi imposant.
Le Shérif gère la cadence, je suis son Kettlebell, flexion extension, montée descente, pousser lever. J’ai une vue imprenable sur ce tronc qui fait des allers-retours dans mon sexe. Chaque affalement sur ce cobra de taille démesurée me perforait le corps et m’envoyait des décharges électriques dans mes organes. Je crie, hurle sous les mouvements verticaux saccadés. Je me fais empaler sans rien gérer. Les bras de cowboy finissent par lâcher avant ma chatte meurtrie. Il me dépose délicatement au sol et me somme de le finir.
Je suis épuisée, mais bien décidée à faire gicler cette grosse guez. Elle a déjà subi une précuisson dans la planchatte. Encore quelques secondes et elle sera à point. Je la prends à deux mains et enfonce le bout dans ma bouche. La douleur a disparu. Il allait jouir. Son gland contre mes lèvres, je tire la langue. Un jet puissant s’écrase sur mon front. Son sperme a zébré mon visage. J’en ai partout. Je lèche la dernière goutte, foutre sucré, épicé et collant puis l’énorme engin s’est retirée de la brèche. Pendant ce temps le Shérif a vidé son chargeur sur ma tartine de Nutella, jusqu’à la dernière goutte, et m’ordonne de la manger. Mélange sucré salé détonnant. Meilleur brunch de ma vie, 5 étoiles sur Ubereats...
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Commentaires ()
Cependant je trouve que votre écriture gagnerait à s'alleger des effets "clip épileptique" avec des références incessantes second degré. Ça donne un style mais ce que vous avez sous la main est déjà riche et n'a pas besoin d'autre artifice.
Au plaisir de lire vos prochaines histoires !
Première fois que je met un commentaire en plusieurs années d’xstory, mais je ne pouvais que vous remercier pour votre histoire. Hâte de découvrir votre travail