Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La séparation... Et après — Chapitre 1 · La séparation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
La séparation... Et après
Chapitre 1 · La séparation
APRES LA SEPARATION... LE RENOUVEAU
LA SEPARATION
THOMAS
Cela fait vingt-sept ans que nous sommes mariés avec ma femme. En couple depuis trente-deux ans, si l'on compte depuis notre rencontre au lycée. On a signé pour le meilleur et pour le pire jusqu'à la mort, comme on dit. On y croyait vraiment à l'époque et même pendant très longtemps. Hélas, je m'en rends compte maintenant que la flamme n'est plus la même. On est passé de marié et femme à colocataire ou sexfriend à certains moments. On se connaît par cœur sexuellement, on sait comment faire plaisir à l'autre rapidement. C'est devenu ça, nos relations sexuelles, se soulager mutuellement et c'est tout. Je ne sais pas comment aborder le sujet avec Aurélie, mais il faut en parler et trouver une solution.
Je n'ai pas encore fait les présentations. Je m'appelle Thomas, j'ai quarante-huit ans et je suis électricien. Ma femme s'appelle Aurélie, elle a quarante-neuf ans et elle est infirmière dans un grand hôpital. Nous nous connaissons depuis l'adolescence et les bancs du lycée. Vous l'aurez compris, nous n'avons jamais connu d'autres partenaires. À l'âge de vingt-trois ans pour moi, nous avons décidé de vivre sous le même toit, et tout s'est très vite enchaîné. Deux ans plus tard, nous nous sommes mariés et Aurélie est tombée enceinte pendant notre voyage de noces. Nous avons tout fait pour que cela arrive. L'année suivante, elle accouche d'une magnifique petite fille, Emma. Et quelques années plus tard, nous avons acheté une belle maison à la campagne avec quelques travaux de rénovation.
Revenons au présent, maintenant. Courageux comme je suis, je repousse tout le temps la discussion avec ma compagne. C'est elle qui finalement lance le débat. Je me rends vite compte qu'elle est arrivée à la même conclusion que moi. On s'aime toujours, mais plus comme avant. On baise toujours, mais plus aussi souvent qu'avant. Nous décidons de faire un break de quelques semaines « renouvelable » (je cite ses mots). On a l'impression de parler d'un contrat de travail et cela nous fait rire. Dans un premier temps, nous faisons chambre à part. Aurélie garde notre chambre et moi, je squatte la chambre de notre fille qui ne vit plus avec nous. Nous avons décidé de ne rien lui dire pour le moment, le temps d'y voir plus clair nous-mêmes.
Deux semaines se passent dans ces conditions, et nous sommes encore en train d'ajuster notre fameux « contrat ». Durant cette période, nous avons couché deux fois seulement ensemble, toujours dans notre lit conjugal. Eh oui, nous sommes devenus de vieux colocataires, mais nous avons encore des envies de sexe, il va donc falloir trouver une solution.
— Dis-moi Aurélie, si nous ne sommes plus en couple, nous pouvons aller voir ailleurs, non ?
— Euh, je suppose que oui. T'as rencontré quelqu'un ?
— Non, pas du tout. Mais ça serait bizarre de ramener quelqu'un ici alors que l'autre dort à côté.
— C'est pas faux... Que proposes-tu ?
— Je pense qu'il faut que je quitte la maison.
— T'as peut-être raison, mais c'est un gros changement dans notre vie.
— Je le sais, mais si ça peut éviter certains moments compliqués pour l'un comme pour l'autre, il faut le faire.
— Mais si on rencontre quelqu'un, est-ce qu'on doit se le dire ? me demande-t-elle.
— On peut. Je dirais même qu'on doit se le dire. Si on est transparent sur ce sujet, je pense que c'est mieux.
— Euh, je suppose que oui. T'as rencontré quelqu'un ?
— Non, pas du tout. Mais ça serait bizarre de ramener quelqu'un ici alors que l'autre dort à côté.
— C'est pas faux... Que proposes-tu ?
— Je pense qu'il faut que je quitte la maison.
— T'as peut-être raison, mais c'est un gros changement dans notre vie.
— Je le sais, mais si ça peut éviter certains moments compliqués pour l'un comme pour l'autre, il faut le faire.
— Mais si on rencontre quelqu'un, est-ce qu'on doit se le dire ? me demande-t-elle.
— On peut. Je dirais même qu'on doit se le dire. Si on est transparent sur ce sujet, je pense que c'est mieux.
Pendant une dizaine de jours, je fouille les annonces immobilières pour enfin trouver un appartement pas trop cher. Il est un peu petit avec une seule chambre, mais il n'est pas trop loin de la maison et de mon travail. Cette nouvelle fait autant plaisir à Aurélie qu'à moi. C'est comme un nouveau départ pour notre couple. Nous avons fêté cela avec un apéro, un dîner et bien évidemment une partie de jambes en l'air. Je ne sais pas si c'est l'alcool ou notre nouvelle jeunesse, mais Aurélie s'est montrée très coquine ce soir. Nous nous sommes endormis dans le même lit pour la première fois depuis notre séparation. Durant les derniers mois de notre vie sous le même toit, nous avons informé notre fille et notre entourage de la situation. Emma a eu du mal à encaisser l'info, elle ne s'y attendait pas du tout. Mais elle a vite compris que c'est pour notre bien et que nous vivons très bien la chose.
L'emménagement dans ma location se fait en douceur. Dans un premier temps, je n'y emmène que le nécessaire et un carton de temps en temps en faisant la navette entre mes deux logements. Pour Aurélie, la transition s'est passée différemment. Elle s'est sentie perdue les premiers jours et elle a dérapé. C'est avec une petite peur qu'elle m'apprend qu'elle a couché avec un autre homme depuis mon départ. Surpris dans un premier temps, je reprends mes esprits pour lui demander tous les détails de son aventure.
AURELIE
Ça y est, je me retrouve toute seule à la maison. Cela fait plusieurs semaines que je m'y prépare, mais cela fait quand même un grand changement. Pour ne pas trop déprimer, je fais pas mal d'heures supplémentaires à l'hôpital. Et c'est là que j'ai fauté, même si j'ai l'accord de mon mari. J'ai un nouveau patient qui est arrivé depuis quelques semaines. Michel, cinquante-sept ans, célibataire endurci, charmeur et plutôt bogosse. Il drague toutes les infirmières qui s'approchent de lui, belle ou non, jeune ou vieille, ça ne semble pas le déranger. À chaque fois que je le vois, je me demande s'il a déjà réussi à en séduire une avec son baratin. Ce soir, c'est moi qui m'occupe de ses soins. Je vais le voir et, comme à son habitude, il parle en faisant des allusions salaces pendant que ses yeux me scrutent chaque partie de mon corps. Je l'écoute d'une oreille tout en continuant mon travail lorsqu'en soulevant le drap, je tombe nez à nez avec sa bite en érection.
Ce chaud Lapin avait bien préparé son coup. Je reste scotchée sur son membre qui palpite. Dans ma tête, la comparaison avec le pénis de Thomas se fait automatiquement. Pendant ce laps de temps, Michel a réussi à prendre ma main et à la poser sur sa bite. La chaleur de son sexe me ramène sur terre. Je tourne la tête pour regarder mon patient dans les yeux, j'y découvre un regard de satisfaction. Ma main s'active toute seule et effectue des allers et retours sur sa bite. Michel grogne de soulagement. Je regarde à nouveau sa bite tout en continuant de le branler.
— Putain, c'est bon ça, suce-moi la bite, m'ordonne Michel.
Je lui obéis et me penche pour avaler son sexe. Je pense que je l'aurai fait même sans sa demande. Je me lâche sur sa queue, je le suce comme une affamée sur un morceau de viande. Il en profite pour glisser sa main sous ma blouse, soulever ma jupe et caresser mon cul par-dessus ma petite culotte. Ma chatte est trempée, je la libère de sa prison de coton. Ça y est, Michel a accès à mon sexe et en profite pour astiquer mon clitoris.
— T'es mouillée, ma salope. Tu veux que je te baises ? demande-t-il.
— Oui, baise-moi Michel, dis-je en escaladant son lit.
— Oui, baise-moi Michel, dis-je en escaladant son lit.
Je m'empale violemment sur sa bite. Je sais qu'il n'a aucune maladie, donc on ne risque rien. Je me défoule sur lui et il semble apprécier. Je n'ai jamais baisé dans un lieu public et je trouve cela très excitant, même si je risque de perdre mon job pour le coup. Mon coquin de patient m'attire vers lui pour me rouler une pelle tout en plaçant ses mains sur mon cul pour me soulever et me redescendre sur sa pine. Il ne me faut que quelques minutes pour jouir en essayant de retenir mes cris. Mais Michel, lui, continue de me ramoner, il tient la route et ne me laisse pas le temps de reprendre mon souffle. Les contractions de mon vagin ont raison de lui, il lâche sa purée en moi. Après quelques minutes, je redescends du lit, je nettoie sa bite avec ma bouche. Je récupère ma culotte pour éponger le sperme qui coule hors de moi, puis je la lui offre. Je me rends compte que ce n'est que le deuxième homme à jouir dans ma chatte.
Le lendemain soir, Thomas vient à la maison et je lui raconte mon aventure de la veille à mon patient. Je ne sais pas comment il va réagir et cela me fait peur. Mais c'est tout l'inverse, il est excité comme jamais, il me prend par la main pour m'emmener dans la chambre.
— Occupez-vous de moi, madame l'infirmière. J'ai très mal là, dit-il en me désignant son entrejambe.
J'hallucine, il veut revivre la scène de l'hôpital. Pourquoi pas, il veut jouer, on va jouer. Je me déshabille entièrement et j'enfile une vieille blouse pour jouer le rôle de l'infirmière cochonne. Je ne boutonne que deux boutons, ce qui me fait un décolleté digne du Festival de Cannes. Thomas est prêt aussi, il n'a gardé qu'un t-shirt et son caleçon tendu et il s'est allongé sur le lit.
— C'est ça que tu veux, Thomas, dis-je en attrapant sa grosse queue.
— Appelle-moi Michel, ça m'excite...
— Mmm, très bien, Michel. Dites-moi où vous avez mal exactement.
— J'ai mal au niveau des testicules, je crois qu'elles sont trop pleines, dit-il en sortant son matos.
— Je vais devoir vous examiner de plus près.
— Appelle-moi Michel, ça m'excite...
— Mmm, très bien, Michel. Dites-moi où vous avez mal exactement.
— J'ai mal au niveau des testicules, je crois qu'elles sont trop pleines, dit-il en sortant son matos.
— Je vais devoir vous examiner de plus près.
J'enfourne sa bite dans ma bouche, il n'a jamais été aussi excité. Je me tourne pour qu'il ait accès à mon cul et il ne s'en prive pas. Il me claque le cul avant de me glisser un doigt dans mon anus, j'adore ça et il le sait.
— Alors Michel, mon traitement vous soulage-t-il ?
— Oh oui, c'est un peu mieux, vous êtes douée, continuez.
— Je dois vous prescrire un traitement plus efficace, mais plus violent aussi, est-ce que cela vous va ?
— Faites ce qu'il faut, mais soulagez-moi, s'il vous plaît.
— Oh oui, c'est un peu mieux, vous êtes douée, continuez.
— Je dois vous prescrire un traitement plus efficace, mais plus violent aussi, est-ce que cela vous va ?
— Faites ce qu'il faut, mais soulagez-moi, s'il vous plaît.
C'est le moment pour moi de monter sur mon patient et de m'empaler sur sa chandelle. Mes seins se sont échappés de ma blouse pendant ma chevauchée. Je les prends à pleines mains pour les caresser et pincer mes tétons. L'image de la chambre d'hôpital me revient à l'esprit ainsi que les grognements de Michel. Mais là, j'ai le droit de crier mon plaisir et je ne m'en prive pas. Je commence à avoir très chaud, je fais voler ma blouse à l'autre bout de la chambre. Je jouis comme jamais je n'ai joui avec mon mari. À cet instant-là, Thomas reprend le dessus sur Michel, il me retourne pour venir éjaculer sur mes seins. C'est son péché mignon. Épuisés comme jamais, nous nous allongeons sans dire un mot. Nous nous regardons puis éclatons de rire.
— On n'a jamais baisé comme ça avant, dit-il soudainement.
— Bah ouais. Il faut croire qu'il nous reste des plaisirs à découvrir.
— C'est clair. Que ce soit ensemble ou séparément, on va s'épanouir sexuellement, je crois.
— J'espère. J'ai plein de fantasmes à réaliser, finis-je par lui dire avant de partir prendre une douche.
— Bah ouais. Il faut croire qu'il nous reste des plaisirs à découvrir.
— C'est clair. Que ce soit ensemble ou séparément, on va s'épanouir sexuellement, je crois.
— J'espère. J'ai plein de fantasmes à réaliser, finis-je par lui dire avant de partir prendre une douche.
À mon retour, Thomas n'est plus là. Il est parti dormir dans la chambre d'Emma. J'en fais autant de mon côté. À mon réveil, il est déjà parti travailler. Dommage...
THOMAS
Cela fait un mois que j'ai emménagé dans mon appartement. Je me suis inscrit sur plusieurs sites de rencontre, je veux moi aussi assouvir mes fantasmes les plus fous. J'ai un premier rencart ce soir avec une Japonaise. Étant fan de manga, c'est un de mes plus gros fantasmes. Je ne sais pas grand-chose d'elle à part son pseudo « NekoDoll » et qu'elle a la quarantaine. Je lui ai donné rendez-vous dans un bar près de chez moi. J'arrive un peu en avance et lorsqu'elle arrive à son tour, on peut dire qu'elle ne passe pas inaperçue. Non seulement elle a un visage typique japonais, mais en plus elle a une tenue qui ne laisse aucun doute sur ses intentions. Jupe courte et moulante, petite poitrine, mais bien remontée. Je suis fan. Les présentations d'usage ont vite été bâclées et nos verres vidés. Il n'y a qu'une chose qui nous intéresse, et c'est de baiser.
Arrivé chez moi, NekoDoll me saute dessus dès l'ascenseur. Je ne dois pas être son premier date a priori. Elle enfonce sa langue au fond de ma gorge tout en m'empoignant la bite à travers mon pantalon. J'adore son côté grosse salope, alors je me laisse faire. L'ascenseur s'arrête à mon étage, je me précipite vers ma porte pour l'ouvrir. Le temps que je trouve la bonne clé, elle se met à genoux pour déboutonner mon pantalon et sortir ma queue. Pendant qu'elle me suce, j'entends le son de l'ascenseur qui est appelé au rez-de-chaussée, donc je m'empresse d'ouvrir la porte. Une fois la porte refermée, je pousse ma conquête du soir sur la table de la cuisine, je relève sa jupe et je découvre une chatte imberbe et mouillée. Je ne suis même pas étonné par l'absence de culotte. En lui dévorant le minou, je découvre un goût complètement différent de celui d'Aurélie. Je veux la faire jouir une première fois. Pendant que ma langue joue avec son bouton, j'insère un doigt dans sa chatte.
Les yeux fermés, la bouche haletante, les tétons qui pointent, les mains agrippées à la table, elle semble apprécier le traitement que je lui fais subir. Sa voix monte dans les aigus lorsqu'elle jouit.
— C'était trop bon, j'en veux encore, prends-moi, réclame-t-elle.
— Mais c'était prévu, ma salope.
— Mais c'était prévu, ma salope.
Je l'aide à se relever pour la retourner et la coucher sur la table. Je présente ma bite à l'entrée de sa chatte. Je frotte mon sexe pour la recouvrir de mouille, puis je glisse doucement dans son minou pour apprécier la sensation de ce nouveau réceptacle. Elle recommence à couiner pendant que je la défonce, je lui claque le cul qui en rougit et elle aime ça. Je sens sa mouille me couler le long des jambes, elle dégouline vraiment beaucoup, c'est impressionnant. Je suis beaucoup trop excité pour tenir longtemps. Je la préviens que je suis sur le point de jouir, elle se dégage et se place le visage sous ma bite, la langue sortie. Surpris dans un premier temps, je la vois s'astiquer la chatte, donc je fais la même chose qu'elle. Je me branle énergiquement pour l'asperger de sperme. Elle lâche à son tour une quantité de mouille extraordinaire sur le parquet. Je suis tombé sur une femme fontaine.
Son visage est zébré de mon foutre qu'elle récupère avec ses doigts, les léchant un par un. Elle semble apprécier mon goût. Je l'aide à se relever et elle vient m'embrasser. C'est la première fois que je goûte mon sperme et j'aime ça. Je lui propose de rester la nuit en espérant pouvoir recommencer au petit matin, mais elle me dit que son mari va l'attendre. Son mari ? C'est un détail qu'elle a oublié de préciser sur l'application de rencontre. Elle se rhabille, m'embrasse une dernière fois puis me quitte le visage encore collant. Elle appelle l'ascenseur, ce dernier s'ouvre et une femme en sort. Sûrement une voisine, mais je ne connais pas encore mes voisins. Elle remarque le visage de mon invitée, ce qui la fait rougir de honte.
— J'ai adoré baiser avec toi. J'espère qu'on aura l'occasion de se revoir, dit-elle assez fort.
— C'est quand tu veux, tu sais où j'habite maintenant, lui répondis-je en croisant le regard de ma voisine.
— C'est quand tu veux, tu sais où j'habite maintenant, lui répondis-je en croisant le regard de ma voisine.
Le week-end suivant, Aurélie passe à l'appartement pour discuter de notre situation financière. Eh oui, nos finances n'apprécient pas trop le montant de mon loyer qui se rajoute auprès de la maison. On doit trouver une alternative, et la seule possible, c'est de vendre la maison et d'acheter chacun notre appartement. Aurélie semble triste à l'idée de quitter notre maison familiale. Je la comprends, cela fait dix-huit ans que nous l'avons. Pour lui remonter le moral, je lui raconte ma soirée avec NekoDoll. Elle connaît ma passion pour les Japonaises. Pendant mon récit, je la vois regarder la table et le sol de la cuisine en se léchant les babines. J'ai l'impression que mon histoire lui plaît beaucoup. Elle n'attend même pas la fin de mon récit pour me sauter au visage.
Je suis assis sur ma chaise, Aurélie est sur moi, sa langue cherchant la mienne. Elle ondule du bassin pour frotter son sexe contre le mien qui est déjà au garde-à-vous. Elle s'écarte de moi pour se mettre à genoux par terre, j'en profite pour baisser mon pantalon et mon caleçon, puis je me rassois. Elle dévore ma bite des yeux dans un premier temps, puis c'est sa bouche qui la dévore. Pendant que sa langue s'occupe de mon gland, ses mains caressent mes couilles. Puis elle inverse, elle me branle en me gobant les boules. C'est nouveau ça, elle ne m'avait jamais fait cela avant. Je lui demande de se déshabiller, ce qu'elle fait rapidement avant de s'installer sur la table. Je reproduis les mêmes caresses qu'avec NekoDoll, la seule différence, c'est que je connais bien ma femme et je sais quels sont ses points faibles. Je glisse deux doigts dans son vagin pour stimuler son point G. C'est radical, elle jouit en quelques minutes.
Je la retourne pour la pénétrer, mais cette fois, c'est son cul qui est ma cible. J'aime sentir ma queue écarter sa rondelle serrée. Sa jouissance se propage dans son cul, elle ne s'arrête plus de crier. Arrivé au point de non-retour, je la place à genoux pour jouir sur son visage. Le nombre de fois où elle a accepté une faciale se compte sur les doigts d'une seule main. J'utilise ma bite pour rabattre mon sperme vers sa bouche. Elle me regarde, essoufflée, mais heureuse. Je me penche pour venir l'embrasser et récupérer un peu de mon sperme, ce qui la surprend. Après cette baise torride, nous prenons une douche à tour de rôle. La cabine de douche est trop petite pour deux personnes.
Pour la première fois, elle accepte de dormir dans mon appartement. Après une nuit reposante, nous avons baisé une nouvelle fois, mais de façon plus traditionnelle.
À suivre.
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