Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour sur le campus — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour sur le campus
Chapitre 2
Elle me montre où sont les verres, les assiettes, les couverts, serviettes de table...
Une fois tout en place, je me tiens à côté d'elle et je pose ma tête sur son épaule en même temps qu'une main sur sa fesse.
— Que prépares-tu ? Ça sent bon.
— Des choses que tu aimes.
— Mais comment sais-tu tout cela ?
— Reviens au jour de la rentrée à la fac. Que se passe-t-il de particulier ce premier jour ?
— Ben, on court partout entre les amphis, la scolarité, la bibliothèque. Bref on va d'un bout à l'autre du campus.
— Exactement !
— Des choses que tu aimes.
— Mais comment sais-tu tout cela ?
— Reviens au jour de la rentrée à la fac. Que se passe-t-il de particulier ce premier jour ?
— Ben, on court partout entre les amphis, la scolarité, la bibliothèque. Bref on va d'un bout à l'autre du campus.
— Exactement !
Et donc en passant, je remarque un attroupement. Au milieu, une fille pleurniche.
— Il a tout le temps envie, moi je ne peux pas lui donner autant.
Autant dire que ça ne tombe pas dans l'oreille d'une sourde. Je me renseigne auprès de ses copines.
— Qu'est-ce qui se passe ?
— Elle se retrouve seule.
— Ah, quelqu'un de la fac ?
— Oui, Philippe en Sciences.
— Elle se retrouve seule.
— Ah, quelqu'un de la fac ?
— Oui, Philippe en Sciences.
Je continue à parler avec les autres et j'apprends que tu fais du yoga et du sport sur le campus, que tu prends des cours de chant... Bref plein de choses sur toi. Il ne me reste plus qu'à te rencontrer. Je vais à la salle de sport pour les horaires des cours de fitness pour moi. J'en profite pour poser des questions sur le yoga. Innocemment, je demande s'il y a des hommes qui viennent aussi. J'apprends que pour l'instant, il y a que Philippe qui vient le mardi en fin de journée. Bingo, je sais comment te trouver. Je passe un mardi un peu avant ton cours et je te vois arriver et je me dis que tu es à mon goût.
— Ben ça ne fait pas si longtemps, alors.
— Une éternité, tu veux dire. Est-ce que tu m'as vue en venant à ton cours de yoga ?
— Franchement non, je ne me souviens pas t'avoir vue.
— Aie, à ce propos tu remercieras ton pote Jacques.
— Ah oui, qu'est-ce qu'il a à voir dans notre rencontre.
— Quand est-ce que tu m'as vue pour la première fois ?
— A la bibliothèque.
— Salaud. Depuis le temps qu'on se croise. Que je te souris. Pas un regard pour moi. Tu ne m'as même pas remarquée à l'arrivée de ton cours de yoga. Pourtant, je suis venue plusieurs fois.
— Pardon.
— Oui, tu dois te faire pardonner, c'est sûr. Donc, j'aborde ton pote pour lui demander si je suis ton genre de meuf ou si je perds mon temps.
— Ah, c'est à ce moment qu'il me dit de regarder les filles sur le campus.
— Oui et comme ce n'est pas assez, je lui demande d'être avec toi à la bibliothèque.
— D'accord, d'accord... je vois le plan.
— Un pouce en haut si je te plais, en bas sinon. Alors, imagine ma joie quand je vois un second pouce en l'air s'ajouter au premier.
— D'où ton sourire.
— Oui, enfin tu revis et moi je reprends espoir.
— C'est surtout ce soir que je revis.
— Une éternité, tu veux dire. Est-ce que tu m'as vue en venant à ton cours de yoga ?
— Franchement non, je ne me souviens pas t'avoir vue.
— Aie, à ce propos tu remercieras ton pote Jacques.
— Ah oui, qu'est-ce qu'il a à voir dans notre rencontre.
— Quand est-ce que tu m'as vue pour la première fois ?
— A la bibliothèque.
— Salaud. Depuis le temps qu'on se croise. Que je te souris. Pas un regard pour moi. Tu ne m'as même pas remarquée à l'arrivée de ton cours de yoga. Pourtant, je suis venue plusieurs fois.
— Pardon.
— Oui, tu dois te faire pardonner, c'est sûr. Donc, j'aborde ton pote pour lui demander si je suis ton genre de meuf ou si je perds mon temps.
— Ah, c'est à ce moment qu'il me dit de regarder les filles sur le campus.
— Oui et comme ce n'est pas assez, je lui demande d'être avec toi à la bibliothèque.
— D'accord, d'accord... je vois le plan.
— Un pouce en haut si je te plais, en bas sinon. Alors, imagine ma joie quand je vois un second pouce en l'air s'ajouter au premier.
— D'où ton sourire.
— Oui, enfin tu revis et moi je reprends espoir.
— C'est surtout ce soir que je revis.
En disant cela, ma main descend de ses fesses entre ses jambes qu’elle resserre immédiatement.
— Garde des forces. J'en veux encore.
On passe à table puis on parle tout le repas, sans rien se cacher. J'aide à débarrasser et à laver la vaisselle plus pour rester à son contact que par envie de l'aider. J'essaie de reprendre l'initiative des caresses, mais sans succès. Elle se dérobe à chaque fois. Elle repasse par la salle de bain. Je ne sais pas ce qu'elle fait, la porte est fermée.
— Tourne-toi, ne me regarde pas sortir.
J'obéis. Je tente un regard en arrière, je cherche un miroir, mais rien.
— Ne cherche pas à me regarder.
Je la sens venir vers moi. Elle m'enlace et défait la ceinture du peignoir. Sa main bute sur ma verge.
— Presque déjà prête ? Je ne t'ai pas encore touché.
Elle me retire le peignoir et se colle dans mon dos. Elle est nue. Je sens sa peau contre la mienne, son pubis poilu me chatouille les fesses, ce qui me fait bander encore plus fort. Sans desserrer son étreinte, elle attrape ma bite et commence une lente masturbation. Je veux me retourner, mais elle me murmure à l'oreille de me laisser faire. Je m'abandonne à ses caresses savourant ces instants magiques. Comment imaginer vivre de tels moments même dans mes rêves les plus fous. Mon esprit s'envole, s'égare comme si je n'étais plus là et elle s'en rend vite compte.
— Hey, t'es toujours avec moi ?
Pas de réponse, il me faut quelques instants pour revenir sur terre et dans son logement en train de me faire masturber par une fille nue et amoureuse. Elle pince mon gland entre ses doigts et me retourne.
— T'es où ?
— Ici, dis-je en l'embrassant.
— Hey, tu t'endors ? Tu rêves ?
— Ici, dis-je en l'embrassant.
— Hey, tu t'endors ? Tu rêves ?
Tout en lui empoignant les fesses et en lui mordillant les tétons, je lui réponds :
— Je me demande si tu es réelle. Tomber fou amoureux d'une femme magnifique, nue, à aimer, à baiser à volonté. Comment imaginer que c'est réel ?
— Je suis réelle, mais garde tes forces et aide-moi à retirer les coussins pour déplier le lit. Je te les passe, tu les empiles à côté de la fenêtre.
— Je suis réelle, mais garde tes forces et aide-moi à retirer les coussins pour déplier le lit. Je te les passe, tu les empiles à côté de la fenêtre.
Elle se cache derrière les coussins qu'elle me tend. Je les dépose. En me retournant pour prendre les suivants, je la vois penchée sur l'accoudoir. Elle offre une superbe vue sur sa fente et je ne peux résister, je pointe ma bite à l'entrée de sa chatte et d'un seul coup je l'agrippe par les hanches en m'enfonçant en elle jusqu'au fond de sa grotte humide. Dans un cri de surprise, elle tente de se redresser, mais je lui empoigne les cheveux pour la maintenir à ma merci. Je la pilonne vigoureusement et fermement.
— Profiteur. Aie, lâche-moi.
— Non, je te tiens. Je ne suis pas près de te lâcher.
— Va pas si loin. Tu me fais mal quand tu t'enfonces à fond.
— Non, je te tiens. Je ne suis pas près de te lâcher.
— Va pas si loin. Tu me fais mal quand tu t'enfonces à fond.
N'ayant que faire de ses plaintes, je continue à la baiser même si je me fais plus doux. Entre petits cris, soupirs plaintifs et gémissements, de longues minutes passent, mais pas d'orgasme en vue. Du coup, je libère une main pour chercher son clito, mais impossible, son bassin est plaqué sur l'accoudoir du canapé-lit. Alors je relâche un peu mon étreinte sur son dos pour la tirer un peu en arrière afin de passer ma main. Mais elle en profite pour se dégager, je ne sais trop comment. La voilà face à moi, furieuse, le regard assassin. Je cherche à l'attraper pour la maîtriser et reprendre notre baise folle dans une autre position. Elle se défend, s'en suit une lutte. Je ne veux pas lui faire mal, juste la dominer. Mais elle se bat bien, m'empêche de la bloquer. On finit tous les deux par terre sur la moquette à se chamailler, à chercher à maîtriser l'autre. Ma bite est toujours tendue prête à la prendre, mais quand se cherche à lui faire écarter les cuisses, elle se dérobe.
Je lui bloque enfin les deux mains de chaque côté de sa tête, je me couche sur elle pour qu'elle ne bouge plus et je l'embrasse. Enfin, je la sens qui se détend qui rend les armes.
— Tu m'as eue. Baise-moi.
— Enfin tu te rends à ton amant.
— Oui, je me rends.
— Enfin tu te rends à ton amant.
— Oui, je me rends.
Elle cherche à écarter les cuisses. Je resserre les miennes et je m'enfonce d'un seul coup dans sa chatte détrempée.
— Viens sur moi, contre-moi et embrasse-moi.
Je m'exécute volontiers. On s'embrasse à n'en plus finir pendant que je reprends mes va-et-vient dans un bruit de floc-floc qui nous fait rire. Elle me serre contre elle, ramène ses pieds vers mes fesses. Ma pénétration est plus profonde.
— Interdiction de sortir, je te bloque.
— Mais ça me fait buter au fond, ça ne te fait pas mal ?
— Non pas dans cette position. Mais doucement quand même.
— Mais ça me fait buter au fond, ça ne te fait pas mal ?
— Non pas dans cette position. Mais doucement quand même.
Elle me caresse le dos, les fesses. Ses pieds se tendent vers les miens, mais elle garde ses genoux serrés contre les miens. Les bruits de nos sexes nous font sourire. Tout à coup, elle me plante ses ongles dans les fesses et d'un mouvement rapide et sec, elle se retrouve sur moi.
— Apprends, je ne me rends pas, jamais.
Je me redresse en appui sur les mains, mais c'est elle qui contrôle notre baise. Les bras autour de mon cou, elle semble danser sur moi et j'avoue que son déhanchement n'est pas sans effet, combien de temps vais-je encore résister ? Elle se colle à moi. Sans me libérer, elle continue à danser sur ma bite. Mes mains malaxent ses fesses se rapprochant de son anus. Je prends un peu de ses sécrétions sur mes doigts pour lui masser sans trop insister.
— Hep, hep. Non pas par là !
Elle a une manière bien à elle de bouger sur moi tout en contractant son vagin sur ma queue. Difficile de résister. Avoir un rôle plus passif m'aide à garder le contrôle de mon éjaculation et de l'attendre dans sa jouissance. Mais ça devient de plus en plus difficile. Je finis par lui dire :
— Dépêche-toi de jouir, je ne vais plus tenir très longtemps.
— Enfin, il est temps. Pour moi aussi ça n'est plus très loin et depuis longtemps.
— Si chacun attend l'autre, ça ne va pas le faire.
— Enfin, il est temps. Pour moi aussi ça n'est plus très loin et depuis longtemps.
— Si chacun attend l'autre, ça ne va pas le faire.
Je lui caresse les seins, les suce, les mordille comme je peux. Elle s'active sur moi de manière frénétique, ses gémissements sont de plus en plus évocateurs d'un orgasme proche. J'essaye de tenir le plus longtemps possible. Soudain elle est prise de tremblements, mais continue toujours à s'activer sur moi. J'accentue mes caresses sur ses seins que je presse dans mes mains en faisant rouler ses tétons dressés entre les doigts. Elle semble apprécier. Sa respiration se fait de plus en plus fort. Tout son corps se raidit, ma bite se trouve comprimée, elle s'effondre sur moi en poussant un long cri, ce qui provoque mon éjaculation. Je lui plaque une main sur la bouche pour étouffer son cri.
Il lui faut quelque temps pour revenir.
...
— Eh bien, plus c'est long plus c'est bon comme on dit.
— Je t'attends depuis qu'on a commencé.
— Non moi, je t'attends depuis que je t'ai prise sur l'accoudoir.
— Depuis quand un homme attend une femme pour jouir.
— Depuis que je t'aime.
— T'es un amant en or.
— Ta jouissance a dû réveiller tout l'immeuble.
— Oh, ça va, ils sont tous devant la télé. Enfin j'espère.
— Oui moi aussi.
— Allez viens avec moi à la salle de bain que j'essuie ma chatte et que je te sèche la bite. Après on défait le lit et bien sûr tu restes avec moi cette nuit.
— Ce n'est pas ce que j'avais prévu, mais je ne peux refuser une telle invitation.
— T'as pas intérêt à refuser. Sinon je te mets à la porte comme tu es.
— Tu bluffes.
— T'as vraiment envie de savoir ?
— Non je veux être à toi pour la nuit, pour la vie.
— Oh, comme c'est beau mon amour.
— Je t'attends depuis qu'on a commencé.
— Non moi, je t'attends depuis que je t'ai prise sur l'accoudoir.
— Depuis quand un homme attend une femme pour jouir.
— Depuis que je t'aime.
— T'es un amant en or.
— Ta jouissance a dû réveiller tout l'immeuble.
— Oh, ça va, ils sont tous devant la télé. Enfin j'espère.
— Oui moi aussi.
— Allez viens avec moi à la salle de bain que j'essuie ma chatte et que je te sèche la bite. Après on défait le lit et bien sûr tu restes avec moi cette nuit.
— Ce n'est pas ce que j'avais prévu, mais je ne peux refuser une telle invitation.
— T'as pas intérêt à refuser. Sinon je te mets à la porte comme tu es.
— Tu bluffes.
— T'as vraiment envie de savoir ?
— Non je veux être à toi pour la nuit, pour la vie.
— Oh, comme c'est beau mon amour.
Après un court passage par la salle de bain, elle enfile son peignoir et me laisse nu pour finir de déplier le lit.
— J'ai l'habitude de dormir nue, ça ne te gêne pas ?
— Nu contre toi, on va se réchauffer.
— Nu contre toi, on va se réchauffer.
On se fait face, on se parle, je lui caresse les seins, le clito tout en la regardant et en lui parlant. Elle fait de même en me répondant tout en me masturbant. La fatigue se fait sentir. Je ne sais trop quelle heure il est, mais on est fatigué. Elle finit par me tourner le dos en se collant à moi. Elle attrape mon bras pour mettre ma main sur sa poitrine. Je caresse son sein, son téton. Elle prend ma bite qui est suffisamment dure pour la pénétrer et la guide vers sa grotte. Quelques coups de bite pour bien rester figé en elle.
— Non, il faut dormir.
Je ne bouge plus, juste mes doigts qui pincent ses tétons de temps en temps. Quand je sens ma bite ramollir, je redonne quelques va-et-vient pour rebander et rester en elle.
— Ne bouge plus s'il te plaît. Dodo.
Je sens ma bite qui ramollit et sort de sa chatte. Je finis par m'endormir.
...
Me voilà parti en randonnée avec Roselyne. Enfin, il me semble que c'est elle. Nous partons tous les deux avec le sac à dos, chaussures de rando. Bientôt nous voilà à une bifurcation. A gauche le sentier est tortueux et alors que celui de droite est plat et droit. Nous choisissons celui de droite. Plus loin, nous découvrons un champ de fleurs toutes plus belles les unes que les autres. J'en cueille quelques-unes pour en faire un bouquet que j'offre à la belle. On se couche dans les fleurs, on s'embrasse. Puis on reprend notre chemin. Un mur se dresse en travers du chemin. Je cherche à le contourner, mais cela semble bien compliqué. Finalement, j'escalade le mur et une fois en haut je découvre un paysage époustouflant. Je me retourne pour attraper la main de ma Roselyne et l'aider à escalader, mais elle n'est plus là. Paniqué, je l'appelle :
— Roselyne, Roselyne. Où es-tu ?
— Ici, derrière toi. Il y avait un passage sur le côté bien plus facile que ton escalade.
— J'ai eu peur d'avoir perdu.
— Je suis là avec toi. Ne panique pas.
— Ici, derrière toi. Il y avait un passage sur le côté bien plus facile que ton escalade.
— J'ai eu peur d'avoir perdu.
— Je suis là avec toi. Ne panique pas.
Nous continuons notre chemin et arrivons à une maison au milieu des champs. Elle est superbe. La porte d'entrée est ouverte et nous voyons une table avec le bouquet de fleurs de tout à l'heure, une assiette de gâteaux et du thé. Nous nous asseyons et faisons une pause, profitant de ce goûter. Nous reprenons notre chemin, accompagnés par des oiseaux et des écureuils. C'est si beau. Enfin nous arrivons à un lac, posons nos sacs pour un repos bien mérité. Puis nous décidons de nous baigner. Nus, nous courrons dans l'eau en nous aspergeant mutuellement puis nageant côte à côte. Elle plonge et je ressens une sensation bizarre sur mon sexe. Mes mains cherchent et trouvent ses cheveux que je caresse doucement. Quelque chose ne va pas... Je me réveille dans son lit, personne à côté de moi, elle est sous la couette en train de me faire une pipe.
— Ah tu te réveilles.
— Oui, dans mon rêve je nage avec toi puis tu disparais sous l'eau.
— Pas sous l'eau, sous la couette. Je te regarde bander depuis quelques minutes. C'est pour moi ?
— Oui, dans mon rêve je nage avec toi puis tu disparais sous l'eau.
— Pas sous l'eau, sous la couette. Je te regarde bander depuis quelques minutes. C'est pour moi ?
Elle reprend sa pipe. Je m'abandonne totalement passant ma main dans ses cheveux. Excité par mon rêve et par la situation, je ne tarde pas à sentir mon plaisir arriver.
— Attention, ça arrive bientôt.
— Quand tu veux mon Filou.
— Quand tu veux mon Filou.
J'essaye de me retenir, mais elle accentue la pression et la succion. J'éjacule dans sa bouche, elle ne se retire pas, attend la fin pour attraper un mouchoir et recracher dedans. Puis elle remonte sur moi, collée. Je la prends dans mes bras. Elle finit par se rendormir ainsi. Elle devient très lourde, j'ai du mal à respirer, je la sens complètement relâchée, je la repousse tout doucement sur le côté. Elle ne se réveille pas. Je reste blotti contre elle.
Dans la nuit, je me réveille. Besoin de passer aux toilettes. Je me lève le plus doucement possible sans faire de bruit. Heureusement la chasse d'eau est très silencieuse. La lumière de la rue éclaire un peu la pièce, les volets ne sont pas baissés. En me recouchant je me colle à elle, la couette descend un peu et dévoile ses seins. Sa respiration est régulière, elle dort toujours. C'est trop tentant, je lui caresse un sein un téton. Je descends un peu plus la couette lentement jusqu'à sa toison châtain clair comme ses cheveux. Je caresse son pubis puis risque un doigt vers son clito, tout doucement. Ne pas la réveiller maintenant, mais comment lui faire écarter les cuisses un peu plus ? Mon doigt descend sur sa fente, c'est humide. Je continue mes caresses sur son clito et sa fente, le plus doucement possible. J'observe ses réactions, sa respiration, ses mouvements. Rien, si elle reste ainsi, je ne vais pas pouvoir la pénétrer sans la réveiller.
Je continue mes caresses sur son clito et sa fente tout en donnant quelques coups de langue sur ses tétons qui se sont dressés. Ensuite je me mets à genoux entre ses pieds et je donne quelques coups de langue sur son clito bien apparent maintenant. Je sens une réaction, j'arrête immédiatement pour la surveiller. Elle dort toujours. Je reprends mes coups de langue cette fois-ci de sa fente vers son clito. Sa fente s'ouvre, mais pas ses cuisses. J'ai peur qu'elle ait froid, alors je remonte la couette sur son côté droit. Mauvaise idée, elle se tourne sur le côté en emmenant la couette et ça m'oblige à m'écarter. Pas de chance, elle est maintenant sur le côté, enroulée dans la couette. Je me colle dans son dos ma bite dans le haut de sa raie. N'y tenant plus, je cherche à lui mettre en les fesses. Elle remonte les cuisses en position fœtale. Est-elle réveillée ? Je trouve facilement l'entrée de sa chatte tellement humide que ma bite glisse dedans sans effort.
Je fais de lents va-et-vient afin de ne pas la réveiller complètement. J'espère qu'elle est toujours dans un rêve, à demi éveillée. Maintenant je caresse aussi ses tétons, pas de réaction de sa part. Elle dort toujours, enfin je crois. Pas possible d'atteindre son clito, c'est bien dommage. Je me fais le plus doux possible, mais je me dis qu'elle doit ne plus dormir, ce n’est pas possible autrement. Du coup je ne prends plus trop de précautions, je le malaxe un sein, je fais rouler le téton entre mes doigts et je la pilonne de plus en plus vite et fort. Je finis par éjaculer en elle en serrant son sein dans ma main.
— Ça y est, c'est bon ?
— Tu dors plus ?
— Non, depuis ta langue sur mon clito.
— Coquine.
— J'arrive pas à dormir.
— Ah pourquoi.
— Parce que je pense à toi, à nous. Passe-moi la boîte de mouchoirs.
— Tu dors plus ?
— Non, depuis ta langue sur mon clito.
— Coquine.
— J'arrive pas à dormir.
— Ah pourquoi.
— Parce que je pense à toi, à nous. Passe-moi la boîte de mouchoirs.
Elle s'essuie
— Oh il y a la dose. Faut que je me lève.
Un passage aux toilettes et elle revient vers moi pour m'essuyer aussi. Elle se remet dos à moi dans la même position.
— Il est que 5h. Remets-toi dedans et prends-moi le sein. Oui comme ça, bouge plus.
Je me rendors vite. C'est la sonnerie qui me réveille.
— Bonjour mon cœur. Bien dormi sur le matin ?
— Oui, dommage qu'il faille se lever pour aller à la fac.
— Oui, j'ai envie de rester toute la journée près de toi.
— Oui, dommage qu'il faille se lever pour aller à la fac.
— Oui, j'ai envie de rester toute la journée près de toi.
On s'embrasse.
— Allez, viens à la douche.
Une douche ensemble, mais relativement sage. Chacun savonne l'autre sans oublier les caresses et les bisous, mais pas plus. Une fois séchés on récupère nos vêtements dans la pièce. Ma Roselyne reste en tee-shirt et string. Devant mon regard interrogateur, elle me dit :
— Jamais de soutif quand je suis chez moi. Allez passe-moi la couette et le drap que je secoue par la fenêtre.
Une fois secoués, elle met de côté le drap qui est bon pour être lavé, sali par notre nuit. Un petit-déj rapide, il faut passer chez moi pour que je prenne mes affaires. Une fois la vaisselle et le lit faits, elle s'habille pour la journée. En agrafant son soutif, je dépose un baiser sur chaque sien et je dis :
— A ce soir. Tu es à moi pour le week-end.
— Pour toi, mais pas à toi.
— Pour toi, mais pas à toi.
Elle me sourit et m'embrasse. On quitte son logement et on file vers le mien pour que je puisse prendre mes affaires et me changer. En descendant, on croise quelques personnes qui nous disent bonjour en souriant. Aurait-on été trop bruyant ?
Arrivés à mon studio, elle monte avec moi. Je me change rapidement. Sous-vêtements dans le bac à linge, le reste sur une chaise. Ça la fait sourire. Allez, j'ai tout, direction la fac.
— Rase-toi sinon ça va jaser.
— Rase-toi sinon ça va jaser.
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