Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Père Antoine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Père Antoine
Chapitre 2
Je hoche la tête, Père Antoine me sourit. Ses mains glissent sous mon cul, mon cœur tambourine dans ma poitrine. Mon amant soulève mon bassin, si bien que je repose uniquement sur mes épaules.
Son menton barbu se frotte contre mes fesses. Sa langue écarte mon anneau, joue avec mon anus. Quel délice, mon corps entier devient aussi chaud que de la braise. Père Antoine se redresse, s'installe à côté de moi, sa queue à quelques millimètres de mon visage.
Il retire la croix en bois de son cou et me l'enfonce directement dans l'anus. Cet acte blasphématoire manque de me faire jouir. Une fois que mon cul est habitué à cet objet de bois, mon amant commence à faire de petits va-et-vient.
J'attrape alors sa verge et l'insère dans ma bouche.
— Oh oui mon fils ! Gémit mon amant.
Ma langue tourne autour de son gland, glisse le long de ce sceptre de chair. Mes yeux roulent de bonheur, je pompe père Antoine comme si ma vie en dépendait. Sa queue est si grosse que je suis obligé de la sortir de ma bouche de temps à autre. Mais mon amant ne le voit pas de cette manière. Une main ferme me saisit derrière la tête. Un son guttural s'échappe de mes lèvres, alors que la seconde main rejoint la première.
Père Antoine me baise littéralement la bouche. De ses lèvres s'échappent des insultes entrecoupées de gémissements.
— J'ai toujours aimé les scouts dociles dans ton genre.
Un nouveau son guttural sort de ma bouche. Quel plaisir terriblement excitant. La main de père Antoine revient sur mon cul, retire la croix. Sa langue vient de nouveau lécher mon petit trou, alors que d'une main il saisit ma queue et la branle énergiquement. Sans crier gare, père Antoine me pénètre.
Mon corps est ballotté sous les coups de reins du prêtre. De temps à autre sa langue pénètre ma bouche, il joue avec la mienne.
— Tu aimes ça te faire dominer par un mâle ! Me dit le cinquantenaire en continuant de me labourer.
— Oui mon père.
— Oui mon père.
Il saisit mes joues dans ses mains, je le regarde. Son visage a changé, je comprends alors qu'il est un mâle dominant et que je suis sa chose. Rien que d'imaginer cela, je manque de jouir, pourtant je me retiens. Père Antoine me crache au visage, entre deux, puis trois doigts dans ma bouche.
Je le désire, je désire que ce mâle me domine, qu'il fasse de moi sa chose. Sa queue se contracte, mon amant s'apprête à jouir en moi. Une fois sorti de mon intimité, sa queue frotte contre mon cul meurtri par ses coups de reins.
Je me redresse et, toujours à quatre pattes, me retourne pour me mettre face à lui. Père Antoine prend ma tête et tout en visant mon visage, jouit sur celui-ci.
Je tire la langue, le regarde, sent sa semence s'étaler sur mon visage et ma langue.
Je tire la langue, le regarde, sent sa semence s'étaler sur mon visage et ma langue.
Allongé sur le lit, je sens la langue de mon amant me lécher doucement le visage. Le Père Antoine nettoie son sperme.
Il finit par me prendre dans ses bras, de manière presque paternelle. Ma tête se pose sur son torse et je finis par m'endormir, alors que je sens ses mains caresser mes fesses.
J'ouvre les yeux, est-ce que tout ça n'était qu'un rêve ? Laissant la brume du sommeil s'enfuir, je sens le lit s'affaisser.
— Bonjour mon bel Apollon.
En me redressant, père Antoine embrasse mes lèvres avec sensualité. Il me tend alors un bol de flocons d'avoine. Mes yeux se lèvent sur mon amant.
— J'ai mis un lait spécial, tu devrais aimer.
Je souris, tourne la cuillère dans le bol. Les flocons d'avoine imprégnés du sperme encore chaud de Père Antoine sont un vrai délice. Ma verge s'éveille alors que je mange, mon amant sourit en voyant cela.
Il se penche, ouvre ses lèvres, je sens son souffle chaud sur mon sexe mais pas plus.
Il se penche, ouvre ses lèvres, je sens son souffle chaud sur mon sexe mais pas plus.
— Oh mon père.
— Oui mon fils ?
— Vous me faites languir.
— Oui mon fils ?
— Vous me faites languir.
Il pousse un petit rire, ses doigts décalottent mon gland. Ses lèvres entourent mon sexe avant que sa langue ne commence à tourner autour. Un gémissement s'échappe de mes lèvres, je pose le bol à côté de moi. Père Antoine finit par me demander de me mettre à quatre pattes, ce que je fais sans hésiter. Mon amant se met à genoux face à moi, le cœur battant je me penche et le suce du mieux que je peux. Sa main écarte mon cul, de nouveau il glisse une croix en bois à l'intérieur.
Ma langue descend sur son sceptre de chair. Je l'avale en entier dans ma bouche alors qu'il continue d'enfoncer le crucifix en moi. A nouveau, cet acte blasphématoire rend honteusement ma queue plus raide. Ma main libre caresse les boules de mon amant. La chaleur de sa queue me rend dingue.
— Je pense que mon sexe et ton cul sont prêts.
Je sens l'objet quitter mon fondement. Père Antoine bouge alors sur le lit et se met derrière moi. D'un coup de rein ferme et dominateur il glisse dans mon cul, une de ses mains écrase ma tête sur les draps. Mon amant me domine et j'adore cela.
Des gémissements s'échappent de ses lèvres. De nouveau, je suis son objet, sa queue lime mon cul comme si sa vie en dépendait. Puis il s'arrête, sort son sexe, et rapidement sa langue le remplace avec la même intensité. Ce changement manque de me faire jouir, mon amant saisit ma verge, se met à rapidement la branler. Puis de nouveau sa queue entre en moi.
Mon corps est pris d'un violent orgasme. Ce dernier est vite suivi de celui du prêtre. Père Antoine répand en moi son jus chaud. Puis il sort de mon cul avant de s'allonger sur moi et de m'embrasser à pleine bouche. Ses doigts passent sur mon ventre, récupèrent mon sperme qu'il lèche avec envie.
Le lendemain je dois reprendre la route, sinon mes amis scouts se poseront des questions. Père Antoine me tend un sandwich pour la route, je remarque alors qu'il y a rajouté sa sauce personnelle…
Fin
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()