Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Père Antoine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Père Antoine
Chapitre 1
Je m'assois à l'ombre d'un arbre, retire mon béret et mon foulard. J'ouvre mon sac et en sort une bouteille d'eau. Après avoir vidé un bon quart de son contenu, je la range. Cela fait maintenant quatre heures que je suis parti. Par chance, mon itinéraire s'arrête proche d'une chapelle au milieu des bois.
Depuis une semaine, moi et une dizaine d'amis scouts traversons une partie de la France. Mais cette fois-ci, c'est une marche en solitaire. Chacun de nous sommes partis d'un point défini pour en rejoindre un autre, le but étant de se repérer à l'aide d'une carte tout en ayant une marche silencieuse de prière. Quelques minutes après m'être arrêté, une envie pressante se fait sentir. Je m'écarte alors de la chapelle pour pouvoir me soulager. C'est alors qu'un bruit de pas se fait entendre et qu'une voix retentit.
— Tu aurais pu demander tu sais.
Je me retourne intrigué, un homme dans la cinquantaine se tient devant moi. Sa soutane cache son corps tout entier, seul son visage souriant et ses cheveux poivre et sel coupés court restent visibles.
— Mon père ? Pardonnez moi, je ne voulais pas…
— Pas de problème mon fils, j'ai été scout moi aussi. Mais si tu étais entré dans l'église j'aurais pu t'aider.
— Merci beaucoup. Je suis désolé, je n'y ai pas pensé.
— Pas de problème mon fils, j'ai été scout moi aussi. Mais si tu étais entré dans l'église j'aurais pu t'aider.
— Merci beaucoup. Je suis désolé, je n'y ai pas pensé.
En le suivant dans l'église de pierre, je sens son regard sur moi.
— Tu dois avoir chaud, entre, il fait plus frais à l'intérieur.
— Vous aussi non ? Dis-je en pointant sa soutane.
— Pas vraiment. Enfin, tant que je ne mets rien en dessous. Dit-il tout en m'adressant un clin d'œil furtif.
— Vous aussi non ? Dis-je en pointant sa soutane.
— Pas vraiment. Enfin, tant que je ne mets rien en dessous. Dit-il tout en m'adressant un clin d'œil furtif.
Il me laisse entrer dans la chapelle. Je frissonne. C'est vrai qu'il fait plus frais mais l'atmosphère est différente. Mon regard se tourne vers le prêtre. Il semble être occupé à quelque chose. En baissant les yeux, je remarque que sa soutane est collée contre lui, une forme droite, pointée vers le ciel, se laisse entrevoir. Non, ça ne peut pas être ce que je crois, je me fais des idées ! Finissant par prendre place sur un des bancs, le prêtre revient avec un verre d'eau quelques minutes plus tard.
Le doute n'est plus permis, il a bel et bien une érection. Je sens à mon tour une chaleur entre mes jambes.
— Je suis père Antoine en passant. Désolé, je ne me suis pas présenté.
— Thomas, mon père.
— Thomas, mon père.
Père Antoine s'assied à côté de moi, pose sa main sur ma cuisse nue et la caresse innocemment. Je le laisse faire, un frisson me parcourt, je détourne le regard.
— J'ai une chambre et une douche à l'étage, tu veux te reposer un peu ici ?
— Je ne voudrais pas m'imposer, mon père… Dis-je bien que l'invitation soit tentante.
— Pas de discussion, tu dois te sentir sale et la nuit commence à tomber.
— Je ne voudrais pas m'imposer, mon père… Dis-je bien que l'invitation soit tentante.
— Pas de discussion, tu dois te sentir sale et la nuit commence à tomber.
Délicatement, il me prend par la main et me tire vers une petite porte qui donne sur un escalier. Après avoir monté quelques marches, nous tombons sur une petite pièce avec une douche et un lit. L'endroit est spartiate, le lit semble toutefois suffisamment solide pour deux personnes… Mais qu'est-ce qui m'arrive, pourquoi je pense à ça moi ?
Je me déshabille et entre dans la douche, l'eau qui coule sur moi me fait un bien fou. Mais je remarque que mon pénis est toujours droit comme un “I”. Père Antoine s'approche en me tendant une serviette.
— Tu peux te soulager si tu veux…
— Mais mon père, c'est pêcher.
— Mais non mon fils, le plaisir n'est pas interdit… Je sens sa main effleurer mon cul.
— Surtout quand on est aussi beau qu'un Apollon. Nouveau clin d'œil.
— Mais mon père, c'est pêcher.
— Mais non mon fils, le plaisir n'est pas interdit… Je sens sa main effleurer mon cul.
— Surtout quand on est aussi beau qu'un Apollon. Nouveau clin d'œil.
Père Antoine s'écarte et me laisse finir de me doucher. Une fois terminé, je sors de la douche et tombe sur un curieux spectacle. Le prêtre est là, à moitié allongé sur son lit, sa soutane relevée jusqu'au bassin, me laissant avec une délicieuse vision de sa queue dressée vers le ciel.
Je m'approche et me penche vers lui tandis qu'il ouvre les yeux à mesure que mon visage s'approche du sien. Si excité par la situation, je lui attrape la nuque pour lui rouler un patin tout en lui retirant sa soutane. Nous sommes là, nu l'un sur l'autre, Antoine n'étant plus « vêtu » que de sa croix. Je pousse mon cul sur sa queue et la sens glisser entre mes fesses pendant que la mienne se frotte contre son ventre. Mon amant se lèche un doigt longuement avant de le poser sur mon anneau brun et de le glisser en moi.
Père Antoine m'embrasse, glisse sa langue dans ma bouche, tandis que je bouge sensuellement du bassin. Nos corps contrastent si bien, moi le jeune scout de vingt ans à la peau lisse, lui le magnifique prêtre cinquantenaire, barbu et monté comme un âne. Après un autre baiser, il me chuchote à l'oreille :
— J'aimerais beaucoup que tu lubrifies ma queue avant que je puisse profiter de ton joli cul, mon chéri.
— Oui, mon père.
— Oui, mon père.
Je glisse sur son corps, ma bouche embrassant sa peau. En arrivant devant sa bite, je l'observe et la prend en main. Elle est chaude, douce, je la sens palpiter dans ma paume. Mes yeux montent sur Père Antoine et nos regards se croisent alors que j'ouvre les lèvres et pose ma langue sur son gland. Je frissonne quand le goût du pré-sperme envahit mon palais. Mon amant gémit, me caresse les cheveux. Je descends doucement, embrasse, lèche cette queue sublime d'homme mûr. Père Antoine gémit, et ma bouche gobe ses testicules l'un après l'autre. Puis je remonte sur sa verge, je la lustre durant de nombreuses minutes avant qu'il ne m'interrompe :
— Maintenant, laisse moi m'occuper de ton petit cul d'Apollon.
Je souris en prenant place sur le lit, m'allongeant sur le dos. Il ne faut qu'un instant avant que je sente sa bouche titiller mon anneau de plaisir. Mes jambes se mettent naturellement en l'air.
Avec douceur et sensualité, Père Antoine entre en moi. Laissant mes jambes se poser sur son torse et ses épaules musclées, je sens ses doigts qui entourent ma queue pendant qu'il me pénètre. Il y va avec vigueur, tout en faisant des va-et-vient sur ma queue. Mon amant gémit, se contracte, souffle. Sa verge pulse en moi, relâchant une quantité astronomique de sperme. L'instant d'après je jouis à mon tour, et mon amant guide les jets qui atterrissent directement sur mon visage.
En reprenant mon souffle, je sens père Antoine s'allonger à mes côtés et me lécher le visage. Une dizaine de minutes plus tard, mon sexe prend de nouveau de la vigueur, père Antoine se penche alors vers moi pour m'embrasser.
— Prêt pour un deuxième tour ? …
— Prêt pour un deuxième tour ? …
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Commentaires ()
j'ai 58 ans et j'ai vécu une expérience avec un prêtre également.
J'avais 12 ans mais cela ne m'a pas traumatisé...j'ai adoré.
Je pense que ceux qui écrivent cela ne connaissent pas vraiment la chose.