Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les expériences de Béa — Chapitre 36 · Une drôle de paroissienne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les expériences de Béa
Chapitre 36 · Une drôle de paroissienne
Dimanche, 10h30. Je me prépare à aller à la messe, chose que je n'ai jamais faite… Mais ma motivation n'est pas dans l'office après ce qui s'est passé deux jours avant. J'opte pour une tenue plus sage que ma traditionnelle robe portefeuille. Je mets un tailleur bleu marine avec une jupe droite qui arrive aux genoux et sa veste deux boutons et des escarpins mettant bien en valeur mes jambes. Je mets en dessous un sage chemisier blanc et un moins sage ensemble de sous-vêtements : un soutien-gorge en dentelle blanc, sans armature car ma poitrine est très ferme et n'a pas besoin d'un carcan pour la tenir et un tanga de la même matière, très transparente. Mon mari l'interpelle :
- Tu vas où habillée comme ça ?
- A la messe !
- A la messe !
Ça le laisse sans voix et ça me fait bien rire. Arrivée à l'église, je m'installe dans les premiers rangs au bord de l'allée centrale. Lorsque la messe commence, le père Rémi arrive de la sacristie accompagnée de deux enfants de chœur et lorsqu'il arrive au pupitre pour faire son mot d'accueil, il balaye l'assistance du regard et lorsqu'il me voit, il sourit et rosit un peu ce que je trouve mignon tout plein. Tout au long de l'office, il porte souvent son regard sur moi et à chaque fois, je lui fais mon sourire le plus ravageur. Je n'ai qu'une hâte : la fin de l'office pour me confesser, enfin… me confesser et encore pêcher… Au terme de la messe, il accompagne les fidèles jusqu'à la porte qu'il referme derrière eux. Étant restée en retrait, Je me dirige alors vers le confessionnal qui dispose de deux places de chaque côté de celle du prêtre qui lui est au milieu. Je m'installe à genoux et j'attends. J'entends ses pas qui remontent de l'allée centrale et il vient s'installer à sa place, derrière un rideau, dans le confessionnal.
- Mon père, je souhaite me confesser car j'ai pêché. J'ai eu des relations sexuelles avec plusieurs hommes dont aucun n'était mon mari. J'ai même eu des relations avec plusieurs hommes en même temps, je souhaite me repentir.
- Je sais ma fille… le pêché de la chair…
- Je sais ma fille… le pêché de la chair…
Tout en parlant, je remonte ma jupe jusqu'à ma taille et je descends ma petite culotte jusqu'à mes genoux, j'écarte les jambes et je me caresse un peu le minou.
- Oui mon père, donnez-moi l'absolution…
- Bien sur ma fille, je vais vous la donner.
- Avec votre goupillon, Père Rémi… Baisez-moi encore !
- Bien sur ma fille, je vais vous la donner.
- Avec votre goupillon, Père Rémi… Baisez-moi encore !
Mon entrejambe est trempé, j'ai une envie folle qu'il me prenne là où je suis. Je l'entends se lever, il est maintenant derrière moi. J'entends des bruits de tissus et aussi le bruit métallique d'une ceinture qui se défait. Un tissus lourd tombe sur mes reins, sa soutane, et je sens son gland pointer contre mon abricot et le pourfendre dans la foulée. Il me lime alors vigoureusement. C'est une situation surréaliste et inédite pour moi : je me fais prendre dans une église de surcroit par le prêtre qui y officie ! Il doit être très excité aussi de la situation car il y va de bon cœur et je sens son pieu gorgé de désir me pénétrer intensément. Rapidement, il éjacule en moi, j'en suis presque déçue. Sans bouger, je lui demande alors de me sucer car j'ai un besoin de jouir que je ne peux réprimer. Je sens alors son souffle dans mon entrejambe et écartant délicatement mes lèvres, il entreprend de me lécher la fente et mon bouton d'amour qui ne demande que ça. Je sens le plaisir monter inexorablement en moi, je me cambre, rejette mon bassin en arrière comme pour aller chercher cette caresse intime dont je raffole. L'orgasme arrive alors, fulgurant, je hurle mon plaisir, mes gémissements retentissent alors dans tout l'église. Ceux qui passent sur la place de l'église doivent m'entendre et ça décuple mon orgasme. Je reste à genou le temps de reprendre mon souffle, puis je remonte ma petite culotte, réajuste ma jupe et me lève. J'embrasse alors passionnément le père Rémi dont l'haleine sent le sperme et la cyprine. Je le remercie dans un souffle en lui massant l'entrejambe à travers la soutane. Je le quitte nous sans lui glisser un « à bientôt » prometteur. Il me rend dingue, il est mignon, mais je crois que ce qui m'excite le plus est de transgresser un interdit à la fois avec la personne et le lieu.
Je suis bien décidée à revenir à la messe pour goûter encore au fruit défendu, mais le hasard va le mettre sur mon chemin en milieu de semaine. Mercredi matin, alors que je me rends au marché, je le vois qui ouvre une porte sur le côté de l'église. Mon cœur s'emballe et un désir de sexe monte instantanément en moi. Je l'interpelle, il me sourit et je le rejoins. La porte est ouverte, je rentre directement. Il m'emboite le pas et referme la porte à clé. Nous sommes dans la sacristie et alors je me jette sur lui pour l'embrasser en le tenant par le cou pour me coller contre lui. Il me tient par la taille avant que ses mains ne descendent jusqu'à mes fesses ce qui fait encore monter d'un cran mon excitation.
Je suis bien décidée à revenir à la messe pour goûter encore au fruit défendu, mais le hasard va le mettre sur mon chemin en milieu de semaine. Mercredi matin, alors que je me rends au marché, je le vois qui ouvre une porte sur le côté de l'église. Mon cœur s'emballe et un désir de sexe monte instantanément en moi. Je l'interpelle, il me sourit et je le rejoins. La porte est ouverte, je rentre directement. Il m'emboite le pas et referme la porte à clé. Nous sommes dans la sacristie et alors je me jette sur lui pour l'embrasser en le tenant par le cou pour me coller contre lui. Il me tient par la taille avant que ses mains ne descendent jusqu'à mes fesses ce qui fait encore monter d'un cran mon excitation.
- Déshabille-moi !
Il ne se fait pas prier et me retire aussitôt mon tee-shirt en dessous duquel il n'y a rien d'autre à retirer. Puis il s'accroupit et fait glisser mon leggins et ma petite culotte en même temps. Me voilà nue. Prenant appui sur le bord de la table, je projette mon bassin en avant et comme il est resté accroupi, je plaque son visage contre mon sexe qu'il se met à lécher. La situation m'excite d'être complétement nue et de me faire brouter le minou dans la sacristie, mais j'ai envie d'encore plus osé. Je le relève et à mon tour le déshabille. Je m'accroupis également pour retirer son pantalon et son caleçon faisant jaillir sa verge qui est déjà toute raide. Je la caresse et la suce un peu avant de me relever. Je l'attrape par la bite et je lui dis :
- Viens !
Je me dirige alors vers l'intérieur de l'église. Je suis saisie et terriblement excitée de me retrouver entièrement nue avec lui au milieu de ce grand espace vide. Je l'amène devant l'autel, face à la nef, je m'accroupis et j'entreprends alors de lui administrer une fellation dont j'ai le secret, en le regardant droit dans les yeux. Je le lèche, je le suce faisant rouler ma langue autour de son gland, je l'avale complétement et je sens à chaque fois son gland pulser dans ma bouche. Ayant les cuisses bien écartées, je me caresse en même temps et je constate que ma chatte est trempée d'excitation. Je lui demande de s'allonger sur le marbre, la tête du côté de la nef. Sans attendre, je viens m'empaler sur son dard qui est cramoisi d'excitation. Me tenant par les hanches, il va et vient en moi avec douceur, je me cambre pour que mon clitoris vienne frotter contre son pubis. Face à la nef, je l'imagine pleine de fidèles qui nous verraient faire l'amour, c'est vraiment très excitant. Nous faisons l'amour depuis près de dix minutes quand je sens le plaisir m'envahir. Je contracte alors mon vagin car j'aimerai que l'on jouisse en même temps. J'arrive à mes fins car au moment où il m'envoie trois grands coups de son dard au fond de mon vagin tout en éjaculant, l'orgasme me submerge et je me laisse aller à crier tout mon plaisir qui se répercute contre les murs de l'église. Je m'effondre sur lui et nous restons ainsi de longues minutes pendant lesquelles il va me caresser le dos tout en nous embrassant. Je finis par m'enlever et je lui demande :
- Tu me fais visiter ?
Et nous voilà parti à faire le tour de l'église, nus, en nous tenant par la main. C'est complétement surréaliste comme situation et c'est là que ça m'excite toujours beaucoup. Tout en marchant, je regarde à la dérobée son sexe qui se balance de droite à gauche au fil des pas, il est quand même bien monté Monsieur le Curé ! A un moment, je me mets contre lui en le tenant par la taille et il me tient alors de même. Et en bonne coquine que je suis, je commence à lui caresser les testicules et la verge tout en marchant. Tout doucement, cette dernière commence à reprendre vigueur et quand nous terminons la visite guidée dans le chœur, il bande de nouveau comme un âne. Je lui chuchote à l'oreille :
- Occupe-toi de mon petit trou….
Je vais m'installer à l'autel, là où il célèbre la messe. Je prends appui sur l'autel, j'écarte les jambes et me cambre autant que je peux.
- Prépare-moi avec ta bouche…
Il s'accroupit derrière moi, il m'écarte les fesses et je sens sa langue venir se poser sur ma rondelle pour la préparer à la pénétration. J'adore cette caresse que je trouve très érotique et aussi profondément excitante pour moi qui la reçoit. J'aime sentir sa langue pénétrer légèrement mon petit trou, l'humidifier pour l'assouplir. Après quelques minutes de cette délicieuse caresse, il se redresse, me prend par les hanches et je sens alors son membre se glisser entre mes fesses pour atteindre ma rondelle bien lubrifiée pour la pénétrer aussitôt. Cette sodomie est absolument délicieuse, il va et vient en moi énergiquement mais avec toutefois une certaine douceur. Je m'amuse à serrer les fesses pour lui donner le plus de sensation possible. C'est vraiment grisant… J'ai envie de sentir ses mains ailleurs que sur mes hanches :
- Tiens-moi par les seins !
Ce qu'il fait aussitôt tout en jouant avec mes tétons qui sont déjà bien durs de toute l'excitation qui m'habite. Ma main gauche vient se poser sur mon entrejambe que je caresse tout en douceur. L'anus étant plus étroit, il ne tarde pas à jouir avant même que je n'arrive à la jouissance. Alors qu'il se retire, je lui demande de me sucer. Il me porte alors sur l'autel sur lequel je me retrouve à quatre pattes et vient aussitôt me lécher l'entrejambe avec avidité. Je suis dans une position totalement indécente à me faire bouffer la chatte par un prêtre et ça contribue à m'exciter au plus haut point si bien que je ne tarde pas à connaître mon deuxième orgasme de la matinée. Il m'aide à descendre et je l'enlace langoureusement.
- Dimanche à la messe, je te prépare une surprise et je veux que tu sois en caleçon sous ta soutane !
- Mais…
- Il n'y a pas de ‘mais', il n'y aura que nous deux à le savoir.
- Mais…
- Il n'y a pas de ‘mais', il n'y aura que nous deux à le savoir.
J'ai déjà ourdi dans ma tête un scenario d'une perversité totale… Dimanche matin, je m'habille d'une sage robe bleue au motif fleurie entièrement boutonnée devant avec des dessous moins sage : un soutien-gorge noir de tulle transparente avec la petite culotte du même tissus. Avant de partir, mon mari me fait encore une remarque acide dont il a le secret, mais je m'en moque totalement. Arrivée à l'église, je me mets sur le côté gauche, au bord de la rangée de chaises. Le Père Rémi arrive de la sacristie flanqué de quatre enfants de chœur, je vois qu'il me cherche du regard. Ça m'amuse et lorsque son regard trouve enfin le mien, il rosit le petit coquin. Pendant qu'il fait son discours d'introduction, je le prends en photo et je l'envoie à ma sœur :
Celle-là, elle va encore essayer de coucher avec un de mes hommes ! Un peu avant la lecture de l'évangile, je quitte ma place et remonte l'allée vers la chaire où il va monter d'ici peu faire son sermon. Elle dispose d'un escalier en pierre en colimaçon et je le monte discrètement à quatre pattes, personne ne m'a vu. Je m'assois par terre et j'ouvre ma robe, je me sens totalement impudique : je suis quasi nue, pendant un office avec une bonne centaine de personne qui y assiste. J'entends ses pas approcher et lorsqu'il arrive en haut de la chaire et me voit, il a un léger temps d'arrêt. Je lui souris en lui faisant signe de finir de monter. Il n'a d'autre choix que de monter de toute façon. Je le laisse démarrer son sermon et je glisse mes mains sous sa soutane. Il a tenu parole : il ne porte que son caleçon que je fais tomber à ses chevilles. Je l'oblige à lever ses jambes pour lui retirer : le voilà le sexe libre sous sa soutane. Je le sens troublé par la situation, ses phrases sont courtes et entrecoupées de silence. Je me glisse alors sous la soutane et je commence à lui lécher la verge qui grossit déjà. Je l'entends parler de luxure, je trouve la situation très cocasse de ce point de vue. Je finis par enfourner sa queue désormais toute dure et je le pompe comme jamais tout en lui caressant les couilles. Je sens qu'il abrège son prêche et à peine a-t-il fini de dire « recueillons-nous » que je le fais éjaculer au fond de ma gorge en plusieurs jets de sperme bien chaud. Je le suce encore un peu pour le nettoyer, puis je ressors de sous sa soutane.
Avant de redescendre, il se tourne vers moi avec un joli sourire et redescend pour célébrer la messe. Il est maintenant la bite à l'air sous sa soutane. Cette séance m'a bien excitée et en douceur, je retire ma robe et mes sous-vêtements et je vais passer le reste de l'office à me caresser en pensant à lui sans caleçon sous sa soutane et aux fidèles qui ne soupçonnent pas ce qui vient de se passer et la présence d'une femme nue en train de se donner du plaisir dans la chaire de l'église. Je maîtrise mes caresses car je ne veux pas jouir sans lui. Je fais monter et redescendre le plaisir, ménageant des pauses dans mes caresses. La fin de la messe arrive enfin et j'entends les paroissiens sortir et la porte de l'église enfin se refermer. Je ramasse alors mes vêtements et le caleçon épiscopale et je descends totalement nue de mon perchoir. Rémi est en train de remonter l'allée centrale et pour ma part, je me dirige vers le fauteuil où il est installé pendant la messe. Je m'assois et je pose mes jambes largement écartées sur les accoudoirs. Lorsqu'il arrive près de moi, je lui dis sans attendre :
- Suce-moi, je n'en peux plus…
Toujours en soutane, il s'agenouille face à moi et entreprend de me lécher mon entrejambe qui est en feu. Très vite, je gémis et mon orgasme arrivera en moins de deux minutes, tellement intense que je me frotte frénétiquement contre son visage que je garde plaqué contre ma fente. J'ai encore envie de lui alors je lui fais retirer sa soutane. Quand il est à poil et déjà au garde-à-vous, je me mets à genou sur le fauteuil, cuisses largement écartées afin qu'il me prenne. Ses mains se posent sur mes hanches et je sens avec délice son gland se poser entre mes lèvres et lentement investir mon sexe toujours en feu. Un bruit dans l'église m'interpelle et je vois une tête blonde passer derrière une colonne. Je l'ai immédiatement reconnu :
- Nathan, viens ici !
Rémi s'est arrêté de me limer et je lui dis de continuer. Et qui vois-je arriver de derrière les colonnes de la nef : Nathan, portable à la main.
- Tu fais quoi ?
- Je savais que vous reviendriez voir le Père Rémi après notre soirée à boire et à fumer, je voulais faire une vidéo de ce qui allait se passer.
- Tu es un pervers, tu vas encore envoyer ça à mon mari ?
- Oui…
- Je savais que vous reviendriez voir le Père Rémi après notre soirée à boire et à fumer, je voulais faire une vidéo de ce qui allait se passer.
- Tu es un pervers, tu vas encore envoyer ça à mon mari ?
- Oui…
Au fond de moi, je m'en fous complétement et je fini par lui dire que ce n'était pas la peine de se cacher car il nous a fait peur.
- Je peux continuer à filmer ?
- Oui !
- Bon, on peut recommencer quand le Père Rémi vous pénètre, ce n'était pas terrible de loin, je vais faire un gros plan.
- Parce qu'en plus, tu as un scénario, tu te prends pour Spielberg ?
- Oui !
- Bon, on peut recommencer quand le Père Rémi vous pénètre, ce n'était pas terrible de loin, je vais faire un gros plan.
- Parce qu'en plus, tu as un scénario, tu te prends pour Spielberg ?
Je ne sais pas pourquoi on obéit, mais Rémi sort sa queue de mon sexe alors que Nathan entreprend une nouvelle séquence. Je me fais fourrer de nouveau par le goupillon délicieux de Rémi et je vois Nathan tourner autour de nous pendant que nous copulons allègrement. Je l'oublie même complétement pendant que Rémi me pourfend avec énergie avant de jouir en me mettant sa queue au plus profond qu'il peut. Il se retire et je sens sa semence s'échapper de mon sexe. Je recule mon cul autant que je peux pour qu'elle tombe par terre et pas sur le tissu de l'assise du siège. Je suis rassasiée de cette séance très osée de sexe dans un lieu insolite. A peine rentrée à la maison, mon mari me félicite à sa manière pour mes exploits car il a déjà reçu la vidéo de ce petit coquin de Nathan. Comme habituellement, je me déshabille et je lui demande si je dois me mettre à quatre pattes pour qu'il m'encule comme il le fait généralement en pareille circonstance. Non, il préfère siroter son apéro tranquille me dit-il. J'en suis presque vexée, je me serais bien fait prendre encore une fois. Mais il veut sans doute me montrer qu'il est le maître à la maison. Il finira par me démonter le cul au moment du café, debout devant le plan de travail de la cuisine.
Dans la semaine, j'appelle le Père Rémi pour lui dire que je lui présenterai ma sœur à la prochaine messe dimanche prochain. Il n'est malheureusement pas là cette semaine car il est en séminaire. C'est dommage, j'avais envie de lui. Il me demande si les deux samedis suivants, je peux l'aider à la préparation de la kermesse municipale ce que j'accepte bien volontiers. Je compte les jours et lorsque ma sœur arrive samedi après-midi, je ne manque pas de lui raconter mes aventures avec le Père Rémi, aventures dont elle a eu un extrait en regardant la vidéo sur ma page porno. Dimanche matin, nous nous habillons ensemble. On décide de faire le service minimal : un porte-jarretelles noir avec des bas de la même couleur pour toutes les deux et une robe noir identique également sans rien d'autre en dessous. Arrivée à l'église, nous nous installons au premier rang. Le Père Rémi va avoir notre jeu de jambes tout au long de l'office, histoire de faire monter la pression. La messe terminée, nous nous dirigeons toutes les deux vers le confessionnal et nous installons chacune d'un côté, nous avons retirés nos robes et nous agenouillons sous le rideau, cuisses largement écartées, intimités offertes. Il pousse le jeu à venir s'installer à sa place alors qu'il a bien vu ce que l'on attendait. Je lui murmure alors que nous attendons sa rédemption pour nos péchés et que ma sœur attend impatiemment son goupillon pour recevoir l'absolution. Je sens qu'il craque, je l'entends écarter le rideau et se déshabiller frénétiquement, j'entends alors ma sœur faire un « han ! » très sonore au moment où il la prend sans ménagement. J'entends les corps claquer l'un contre l'autre. Je sors alors du confessionnal, c'est très excitant de le voir totalement à poil en train de prendre ma sœur dont on ne voit que le cul sortir de dessous le rideau. Et elle prend son pied ma sœur, elle gémit comme jamais. Alors, je viens me mettre en dessous d'eux et j'entreprends de lécher comme il se doit les couilles de Rémi qui battent contre le cul de ma sœur. Il va alors jouir au plus profond d'elle très rapidement. Je finirai le travail en bouffant la chatte de ma sœur d'où s'écoule le sperme épais de Rémi ce qui la fera hurler de plaisir.
J'ai maintenant hâte d'être déjà samedi prochain pour l'aider à sa kermesse en espérant une récompense en bonne et due forme…
Dans la semaine, j'appelle le Père Rémi pour lui dire que je lui présenterai ma sœur à la prochaine messe dimanche prochain. Il n'est malheureusement pas là cette semaine car il est en séminaire. C'est dommage, j'avais envie de lui. Il me demande si les deux samedis suivants, je peux l'aider à la préparation de la kermesse municipale ce que j'accepte bien volontiers. Je compte les jours et lorsque ma sœur arrive samedi après-midi, je ne manque pas de lui raconter mes aventures avec le Père Rémi, aventures dont elle a eu un extrait en regardant la vidéo sur ma page porno. Dimanche matin, nous nous habillons ensemble. On décide de faire le service minimal : un porte-jarretelles noir avec des bas de la même couleur pour toutes les deux et une robe noir identique également sans rien d'autre en dessous. Arrivée à l'église, nous nous installons au premier rang. Le Père Rémi va avoir notre jeu de jambes tout au long de l'office, histoire de faire monter la pression. La messe terminée, nous nous dirigeons toutes les deux vers le confessionnal et nous installons chacune d'un côté, nous avons retirés nos robes et nous agenouillons sous le rideau, cuisses largement écartées, intimités offertes. Il pousse le jeu à venir s'installer à sa place alors qu'il a bien vu ce que l'on attendait. Je lui murmure alors que nous attendons sa rédemption pour nos péchés et que ma sœur attend impatiemment son goupillon pour recevoir l'absolution. Je sens qu'il craque, je l'entends écarter le rideau et se déshabiller frénétiquement, j'entends alors ma sœur faire un « han ! » très sonore au moment où il la prend sans ménagement. J'entends les corps claquer l'un contre l'autre. Je sors alors du confessionnal, c'est très excitant de le voir totalement à poil en train de prendre ma sœur dont on ne voit que le cul sortir de dessous le rideau. Et elle prend son pied ma sœur, elle gémit comme jamais. Alors, je viens me mettre en dessous d'eux et j'entreprends de lécher comme il se doit les couilles de Rémi qui battent contre le cul de ma sœur. Il va alors jouir au plus profond d'elle très rapidement. Je finirai le travail en bouffant la chatte de ma sœur d'où s'écoule le sperme épais de Rémi ce qui la fera hurler de plaisir.
J'ai maintenant hâte d'être déjà samedi prochain pour l'aider à sa kermesse en espérant une récompense en bonne et due forme…
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Attention, "pécher", pas "pêcher". Un "péché"
Pêcher (avec accent circonflexe), c'est pour le poisson