Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Consultation tardive — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Consultation tardive
Chapitre 1
Cette histoire, vraie concerne, mon épouse, médecin généraliste, jolie blonde de 45 ans, assez classe, grande, petits seins fermes, jolies jambes et très belles fesses. Je vais essayer de raconter cette aventure précisément comme je l'ai vue et vécue avec les détails qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire.
Elle travaille dans un centre médical situé en plein centre de la ville où nous vivons tous les deux. Un soir d'automne alors que je me rendais en ville pour faire quelques courses, je décide de passer à son cabinet après la fermeture sachant qu'elle reste souvent tardivement afin de régler certains dossiers ou de faire des papiers. En passant devant la porte du centre médical où elle travaille, j'entends sa voix dans l'interphone pour ouvrir la porte à un jeune homme que je ne connais pas. Surpris qu'un patient se rende au cabinet médical alors qu'il n' y a plus de secrétariat ni consultations à cette heure tardive, je décide de rentrer également et de me faire discret en prenant l'escalier, alors que lui attend devant la porte de l'ascenseur. Arrivé à l'étage concerné, j'ai juste le temps d'entendre la porte de son cabinet se fermer alors que le jeune homme vient d'y entrer. Discrètement, je colle mon oreille à la porte alors qu'ils ignorent tous les deux que je me trouve là.
Assez rapidement, j'entends une conversation, ainsi que quelques petits rires, ce qui ne laisse pas penser à une consultation médicale classique. Très vite, mes soupçons se vérifient alors qu'elle n'a jamais été infidèle à ma connaissance. Surpris, un peu bouleversé, mais également excité, je décide de rester. De l'autre côté de la porte, il est maintenant clair qu'ils sont proches, et qu'il n'y a plus de doute sur ce qui se passe. Je me suis alors souvenu que juste à côté de son bureau, il y avait une petite salle dans laquelle sont entreposées des réserves de matériel et de médicaments d'urgence. Je me suis donc dirigé vers le secrétariat, désert à cette heure de la journée, et très très vite, j'ai trouvé une clé destinée à la personne qui fait le ménage et qui visiblement ouvre toutes les portes du cabinet.
C'est avec beaucoup d'excitation que j'ai réussi à ouvrir la porte de cette réserve en sachant qu'une porte commune avec le cabinet muni de parts closes vitrées à la partie supérieure allait me permettre de regarder ce qui se passe. Avec beaucoup de minutie et de précaution afin de ne pas faire de bruit, et alors que mon excitation est au comble, je rentre dans cette pièce trouve un petit tabouret afin de monter à la hauteur de la partie vitrée qui me donne une vue sur le cabinet.
Ils sont tous les deux debout, elle, appuyée contre son bureau, ils s'embrassent langoureusement. Il a ses deux mains sous sa grande jupe, lui caresse les cuisses jusqu'aux fesses. Caresses auxquelles elle n'est pas insensible, car elle écarte maintenant largement ses jambes, afin qu'il puisse remonter jusqu'à son entrejambe. Après quelques minutes, son amant remonte encore plus haut la longue jupe et plonge entre ses cuisses. Elle ne portait visiblement pas de sous-vêtements ce jour. Je la vois la tête en arrière, très réceptive à cette caresse buccale écartant ses cuisses au maximum, tenant la tête du jeune homme afin de la plaquer contre sa chatte. Il semble se délecter d'elle, de manière à la fois sensuelle et avec une petite note de brutalité. Après quelques minutes de ce traitement qui l'amène au bord de l'orgasme, il la fait tout doucement pivoter la penche en avant sur son bureau et continue sa caresse buccale entre ses fesses.
Il lui écarte les fesses, de manière à avoir accès à sa petite chatte et de par les mouvements qu'il fait de bas en haut, la langue bien sortit, va probablement jusqu'à son anus. J'entends ses gémissements, et je crois comprendre qu'elle lui dit « oui, c'est ça prépare-moi bien ». Après quelques minutes, elle quitte sa position, se retourne, met la main sur son sexe et le masse à travers son pantalon en le provoquant. Elle ouvre sa braguette et sort un pénis de bonne taille et surtout d'une rigidité incroyable. Elle s'accroupit alors devant lui, et le prend dans sa bouche, au début, juste en lui suçant le gland, puis introduit l'ensemble de sa queue jusqu'au fond de sa gorge. Concentré sur son plaisir, il la regarde et lui demande de remonter sa jupe sur ses jambes et d'écarter au maximum ses cuisses afin de mater sa petite chatte dont il vient de se délecter.
La scène est digne d'un film porno, ma femme accroupie, les cuisses dénudées, largement écartées en train de sucer une bite hyper-rigide avec de grands bruits de la succion d'un jeune homme de 20 ans de moins qu'elle.
Après quelques minutes, elle se lève, l'embrasse tout en lui masturbant la queue et l'invite à asseoir sur le tabouret qu'elle utilise pour examiner ses patients.
Son amant assis, la bite fièrement dressée, elle l'enjambe littéralement, face à lui et place elle même le sexe dans sa chatte trempée. Je la vois s'empaler et descendre lentement sur cette tige fièrement bandée. Elle imprime ensuite des mouvements lents au début, puis plus rapides avec un roulement du bassin afin que la pénétration soit maximale. II a lui les mains sur ses fesses soulevant du même coup la grande jupe qu'elle a toujours. Alors que le rythme de ses va-et-vient était rapide, ma femme ralentie soudain, et le fixant droit dans les yeux commence à lui poser des questions. « Qu'est-ce qui t'attire chez les femmes de mon âge ? » « Elle suce facilement et bien ». « Ha oui et les jeunes ne font pas ça ? » « Si mais moins bien, et puis j'aime enculer les mères de famille ». « Ha ha ... ça on verra si vous êtes sage jeune homme ». Elle continuait de monter et descendre sur sa queue très lentement en savourant chaque centimètre de cette bite tendue au max.
Son amant assis, la bite fièrement dressée, elle l'enjambe littéralement, face à lui et place elle même le sexe dans sa chatte trempée. Je la vois s'empaler et descendre lentement sur cette tige fièrement bandée. Elle imprime ensuite des mouvements lents au début, puis plus rapides avec un roulement du bassin afin que la pénétration soit maximale. II a lui les mains sur ses fesses soulevant du même coup la grande jupe qu'elle a toujours. Alors que le rythme de ses va-et-vient était rapide, ma femme ralentie soudain, et le fixant droit dans les yeux commence à lui poser des questions. « Qu'est-ce qui t'attire chez les femmes de mon âge ? » « Elle suce facilement et bien ». « Ha oui et les jeunes ne font pas ça ? » « Si mais moins bien, et puis j'aime enculer les mères de famille ». « Ha ha ... ça on verra si vous êtes sage jeune homme ». Elle continuait de monter et descendre sur sa queue très lentement en savourant chaque centimètre de cette bite tendue au max.
Lui, il caresse ses fesses, et son index s'approche de l'anus de ma femme, la masse s'y attarde en cherchant à le pénétrer doucement. « Qu'est-ce que tu attends, mets ton doigt, tu en baves d'envie ». Elle l'embrasse de nouveau, se penche sur lui pour lui faciliter l'accès à son petit trou qu'il doigte maintenant lentement. Elle accélère doucement ses mouvements de bassin et s'accorde un premier orgasme en mettant sa tête en arrière.
Après avoir repris ses esprits, elle se lève et se penche en avant sur le divan d'examen, la jupe relevée sur les reins, les jambes galbées grâce à ses talons, les fesses tendues offertes. Il s'approche d'elle, la saisit par les hanches et la pénètre fougueusement en faisant bien claquer son bassin sur ses fesses. Au bout de quelques minutes, il introduit son pouce dans son anus en le malaxant bien. « Petit salaud, je te vois venir », lui dit-elle.
Elle se relève, mettant fin « cette levrette préparatrice pour ouvrir un tiroir et attraper un tube de vaseline à usage médical. D'elle-même, elle se lubrifie son petit trou et reprend sa position provocatrice, penchée en avant, les fesses écartées comme un appel à la sodomie. Son jeune amant vient la rejoindre, pose son gland sur son petit trou et exerce une petite poussée qui la fait geindre de plaisir. Lentement, il entre de plus en plus profondément, puis entreprend des petits allers et retours en écartant copieusement les jolies fesses de mon épouse. Après quelques minutes, elle gémit, et lui, l'encule bien vite, bien fort, bien profond. Plusieurs fois, elle le traite de salaud tout en poussant ses fesses en arrière pour aller davantage à sa rencontre. A un moment, il reste immobile et c'est elle qui recule pour faire rentrer cette bite bien dure dans son petit fourreau étroit. C'est ce qui lui donne le coup de grâce, et s'agrippant à ses hanches, il jouit très fort en elle.
Le calme étant venu, je descends de mon tabouret d'observation en prenant soin de ne pas faire de bruit et quitte les lieux.
Mon épouse rentre à la maison comme habituellement. Je regardais ses fesses lors de ses déplacements en me remémorant le spectacle de son cul grand ouvert aux mains de son jeune amant il y a à peine une heure... Curieux, je passe ma main sous sa jupe longue, lui caressant cuisses et fesses. Elle porte une culotte et aucun signe de ses turbulences récentes.
Mon épouse rentre à la maison comme habituellement. Je regardais ses fesses lors de ses déplacements en me remémorant le spectacle de son cul grand ouvert aux mains de son jeune amant il y a à peine une heure... Curieux, je passe ma main sous sa jupe longue, lui caressant cuisses et fesses. Elle porte une culotte et aucun signe de ses turbulences récentes.
Le soir alors que j'étais demandeur, elle se refuse à moi, prétextant quelques irritations intimes (un peu comme si elle s'était fait enculer durant un bon un quart d'heure...) et me caresse à la main, ce qui me permet de fantasmer sur ce que j'ai observé quelques heures auparavant.
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Commentaires ()
Merci pour cette belle histoire très bien écrite.