Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'Enfer sur Terre (2) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'Enfer sur Terre (2)
Chapitre 1
L'Enfer sur Terre – Fin
A partir de ce moment, la bataille commence. Sans le vouloir, je me surprends à trembler. Je contrôle, comme je l'ai appris, mon corps, ma respiration oppressante et je me détends doucement.
Le Maître de cet univers pose ses mains sur mon torse et immédiatement, je me mets à trembler, non de peur, mais d'excitation. Ma verge se tend à demi. Il l'empoigne doucement et fait glisser la gaine de peau qui recouvre mon gland. Mon prépuce roule sur lui même. Certaines respirations autour de nous deviennent de plus en plus hachées, saccadées.
Je sens maintenant une chaleur comme si quelqu'un vient d'allumer une bougie. Oui, c'est ça. Une bougie. Soudain, la braise ardente brûle les poils du sac des testicules. Me voici effectivement en enfer. Mais je ne ressens aucune brûlure, aucune douleur. Ma bite s'étend fortement, prête à exploser à nouveau. Une perle translucide naît au sommet de ma bite. Le Maître étale le pré cum sur mon gland. Je gémis et tout mon corps se tortille sous la douleur excitante de cette caresse.
Il se place dans mon dos, me murmure à l'oreille des incantations dont j'en ignore le sens. Mais ces paroles déclenchent en moi le besoin impérieux et désespéré d'être possédé corps et âme. Je perds la notion du temps.
Des mains délient les liens qui entravent mes poignets. Je tombe à genoux sur le sol. Le Maître, à l'aide de ses pieds, écartent mes jambes. Me voici maintenant à quatre pattes, jambes écartées, comme la chienne que je désire être depuis que j'ai franchis les portes de l'enfer.
Me voici faible, abattu, asthénique. Le Maître des enfers bande comme un âne, devant ses fidèles qui eux aussi, ont leurs bites dressées, démesurément tendues.
Il glisse son mandrin dans la raie de mon cul, le glisse de haut en bas, bousculant au passage mes couilles, puis, d'un coup de rein, entre en moi. Mes sphincters éclatés, je sens son mandrin pénétrer mes entrailles jusque la garde. Je prends appui sur mes coudes et baisse instinctivement, inconsciemment, spontanément ma tête, comme si je lui prouvais ma soumission, mon asservissement, mon allégeance à cet ange déchu du Paradis, à ce Cerbère de la bite.
Ses mains fortement agrippées à mes hanches, il va et vient dans mon antre anal pendant de longues minutes. Puis, dans un cri vampirique, il expulse sa semence chaude dans mon brasier, de longues giclées de foutre blanchâtre. Sa bite reste de longue minutes dans mon conduit anal. Il se retire et donne, dans un langage inconnu, le signal que chacun attend depuis de longues minutes.
Alors, un à un, les diablotins en rut, glissent leurs pines dans cet égout de chair, béant, baillant, lubrifié par la semence sacrée du maître dont une partie, déjà s'écoule sur mes couilles.
Pendant plus d'une heure, je suis saillis, accouplé, coïté, copulé par des bites de toutes tailles qui s'agitent frénétiquement dans mon cul.
Enfin, la dernière queue vide sa purée liquide qui se mêle à toutes ces laves déjà engrangées.
Cinq heures du matin, j'ai des frissons comme le dit la chanson.
La nuit a duré si longtemps qu'il fait presque jour lorsque je quitte l'enfer pour regagner le paradis terrestre.
Je m'appuie sur un lampadaire, le cul enflammé, ouvert à outrance. Mais je ne regrette rien. Jamais je n'ai été monté par autant de bourrins diaboliques. Je sais que j'attends, avec beaucoup d'impatience, de retourner en Enfer, rien que pour le cul, rien que pour me faire souiller les entrailles.
Un diablotin humain se plante près de moi, me demande si la soirée m'a plu. Je ne peux que répondre que j'ai adoré l'enfer, surtout de m'avoir fait beurré le cul par autant de bites. Et ce, malgré le fait que mon cul me fasse souffrir.
Nous marchons ensemble sur une centaine de mètres, puis lui indique mon hôtel, que nos chemins se séparent ici.
Le diablotin, plutôt beau mec pour un diable, semble avoir mon âge. Je me sens à nouveau faible et l'invite, s'il est libre, à partager ma couche.
Proposition qu'il ne refuse évidemment pas. Arrivés dans cette pièce exiguë, il me prend par derrière pour me faire remarquer la dure présence de sa bite. Il enlève ma chemise en sueur, puis me retourne d'un geste affirmé, me lèche les pectoraux, mes tétons, mon ventre plat la poitrine puis me suce un téton. Je tends ma main vers son sexe dur, le frotte à travers le pantalon. Mon partenaire, revenu dans les limbes de la vie terrestre, dé zippe son fute, le baisse, puis se fout entièrement à poil. Ce fils de Lucifer m'a fortement excité. Avec rapidité, il me déshabille entièrement et me voilà aussi nu, dans le même état que lui, la bite dressée et pulsante de désir.
Il me retourne comme une crêpe, écarte mes fesses et lubrifie ma corolle à demie ouverte à l'aide de salive. Il me suce le cul, puis sans crier gare, enfonce son bâton de chair au plus profond de mes entrailles. Cet assaut me projette dans l'oreiller.
Cette intromission puis tous ses va et vient durent plusieurs minutes, jusqu'à ce que sa bite se contracte et crache sa purée. Me voici à nouveau fécondé.
Toujours bien dur en moi, refusant de sortir sa bite, son corps épouse le mien et sa bouche se love sur mon cou.
Comme un animal, je bouge du cul. Je sens qu'au lieu de ramollir et de s'extirper de mes entrailles, sa queue devient de plus en plus dure. IL bande à nouveau.
Ses mains m'empoignent par les hanches et relèvent mon bassin, si bien que je me retrouve à quatre pattes.
Mon mâle occasionnel d'un soir commence à bouger lentement dans mes tripes, comme si les diablotins de la nuit exigeaient un spectacle chaud de baise à outrance. Le mec me baise avec une telle force, que, l'impression qui me vient instantanément à l'esprit, est celle d'un chien sur une chienne. J'empoigne ma bite et me branle jusqu'à maculer drap et oreiller, tellement le besoin de jouir est intense.
Quelques minutes lui suffisent pour qu'il gave, féconde, empreigne, parfume mes entrailles pour la troisième fois de la nuit.
Le matin, épuisés, repus de sexe, de foutre, la chambre aux relents de sueur et de sexe, nous quittons l'hôtel. Je lui promets de retourner vite fait en Enfer, endroit que je trouve bien mieux baisable que sur Terre .
Fin
A partir de ce moment, la bataille commence. Sans le vouloir, je me surprends à trembler. Je contrôle, comme je l'ai appris, mon corps, ma respiration oppressante et je me détends doucement.
Le Maître de cet univers pose ses mains sur mon torse et immédiatement, je me mets à trembler, non de peur, mais d'excitation. Ma verge se tend à demi. Il l'empoigne doucement et fait glisser la gaine de peau qui recouvre mon gland. Mon prépuce roule sur lui même. Certaines respirations autour de nous deviennent de plus en plus hachées, saccadées.
Je sens maintenant une chaleur comme si quelqu'un vient d'allumer une bougie. Oui, c'est ça. Une bougie. Soudain, la braise ardente brûle les poils du sac des testicules. Me voici effectivement en enfer. Mais je ne ressens aucune brûlure, aucune douleur. Ma bite s'étend fortement, prête à exploser à nouveau. Une perle translucide naît au sommet de ma bite. Le Maître étale le pré cum sur mon gland. Je gémis et tout mon corps se tortille sous la douleur excitante de cette caresse.
Il se place dans mon dos, me murmure à l'oreille des incantations dont j'en ignore le sens. Mais ces paroles déclenchent en moi le besoin impérieux et désespéré d'être possédé corps et âme. Je perds la notion du temps.
Des mains délient les liens qui entravent mes poignets. Je tombe à genoux sur le sol. Le Maître, à l'aide de ses pieds, écartent mes jambes. Me voici maintenant à quatre pattes, jambes écartées, comme la chienne que je désire être depuis que j'ai franchis les portes de l'enfer.
Me voici faible, abattu, asthénique. Le Maître des enfers bande comme un âne, devant ses fidèles qui eux aussi, ont leurs bites dressées, démesurément tendues.
Il glisse son mandrin dans la raie de mon cul, le glisse de haut en bas, bousculant au passage mes couilles, puis, d'un coup de rein, entre en moi. Mes sphincters éclatés, je sens son mandrin pénétrer mes entrailles jusque la garde. Je prends appui sur mes coudes et baisse instinctivement, inconsciemment, spontanément ma tête, comme si je lui prouvais ma soumission, mon asservissement, mon allégeance à cet ange déchu du Paradis, à ce Cerbère de la bite.
Ses mains fortement agrippées à mes hanches, il va et vient dans mon antre anal pendant de longues minutes. Puis, dans un cri vampirique, il expulse sa semence chaude dans mon brasier, de longues giclées de foutre blanchâtre. Sa bite reste de longue minutes dans mon conduit anal. Il se retire et donne, dans un langage inconnu, le signal que chacun attend depuis de longues minutes.
Alors, un à un, les diablotins en rut, glissent leurs pines dans cet égout de chair, béant, baillant, lubrifié par la semence sacrée du maître dont une partie, déjà s'écoule sur mes couilles.
Pendant plus d'une heure, je suis saillis, accouplé, coïté, copulé par des bites de toutes tailles qui s'agitent frénétiquement dans mon cul.
Enfin, la dernière queue vide sa purée liquide qui se mêle à toutes ces laves déjà engrangées.
Cinq heures du matin, j'ai des frissons comme le dit la chanson.
La nuit a duré si longtemps qu'il fait presque jour lorsque je quitte l'enfer pour regagner le paradis terrestre.
Je m'appuie sur un lampadaire, le cul enflammé, ouvert à outrance. Mais je ne regrette rien. Jamais je n'ai été monté par autant de bourrins diaboliques. Je sais que j'attends, avec beaucoup d'impatience, de retourner en Enfer, rien que pour le cul, rien que pour me faire souiller les entrailles.
Un diablotin humain se plante près de moi, me demande si la soirée m'a plu. Je ne peux que répondre que j'ai adoré l'enfer, surtout de m'avoir fait beurré le cul par autant de bites. Et ce, malgré le fait que mon cul me fasse souffrir.
Nous marchons ensemble sur une centaine de mètres, puis lui indique mon hôtel, que nos chemins se séparent ici.
Le diablotin, plutôt beau mec pour un diable, semble avoir mon âge. Je me sens à nouveau faible et l'invite, s'il est libre, à partager ma couche.
Proposition qu'il ne refuse évidemment pas. Arrivés dans cette pièce exiguë, il me prend par derrière pour me faire remarquer la dure présence de sa bite. Il enlève ma chemise en sueur, puis me retourne d'un geste affirmé, me lèche les pectoraux, mes tétons, mon ventre plat la poitrine puis me suce un téton. Je tends ma main vers son sexe dur, le frotte à travers le pantalon. Mon partenaire, revenu dans les limbes de la vie terrestre, dé zippe son fute, le baisse, puis se fout entièrement à poil. Ce fils de Lucifer m'a fortement excité. Avec rapidité, il me déshabille entièrement et me voilà aussi nu, dans le même état que lui, la bite dressée et pulsante de désir.
Il me retourne comme une crêpe, écarte mes fesses et lubrifie ma corolle à demie ouverte à l'aide de salive. Il me suce le cul, puis sans crier gare, enfonce son bâton de chair au plus profond de mes entrailles. Cet assaut me projette dans l'oreiller.
Cette intromission puis tous ses va et vient durent plusieurs minutes, jusqu'à ce que sa bite se contracte et crache sa purée. Me voici à nouveau fécondé.
Toujours bien dur en moi, refusant de sortir sa bite, son corps épouse le mien et sa bouche se love sur mon cou.
Comme un animal, je bouge du cul. Je sens qu'au lieu de ramollir et de s'extirper de mes entrailles, sa queue devient de plus en plus dure. IL bande à nouveau.
Ses mains m'empoignent par les hanches et relèvent mon bassin, si bien que je me retrouve à quatre pattes.
Mon mâle occasionnel d'un soir commence à bouger lentement dans mes tripes, comme si les diablotins de la nuit exigeaient un spectacle chaud de baise à outrance. Le mec me baise avec une telle force, que, l'impression qui me vient instantanément à l'esprit, est celle d'un chien sur une chienne. J'empoigne ma bite et me branle jusqu'à maculer drap et oreiller, tellement le besoin de jouir est intense.
Quelques minutes lui suffisent pour qu'il gave, féconde, empreigne, parfume mes entrailles pour la troisième fois de la nuit.
Le matin, épuisés, repus de sexe, de foutre, la chambre aux relents de sueur et de sexe, nous quittons l'hôtel. Je lui promets de retourner vite fait en Enfer, endroit que je trouve bien mieux baisable que sur Terre .
Fin
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Commentaires ()
vivement une suite
on souhaite un enfer comme ca tout les jours !
Forcément après de telles baises, comment ne pas choisir son camp !