Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'Enfer sur Terre 1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'Enfer sur Terre 1
Chapitre 1
L'Enfer sur Terre (1)
Je me laisse guider par le GPS de mon téléphone portable. Encore quelques dizaines de mètres et me voici dans la rue bien nommée : Rue de la Queue noire.
Je suis face à une porte comportant un judas, et ornée de diablotins dont leurs sexe en érection, bien droits et tendus, aux dimensions XXL, ne laissent aux visiteurs aucun doute sur le lieu de dépravation recherché.
Et c'est ce que je suis venu chercher : être le jouet de ces diables qui m'empaleront sur leurs queues fourchues et brûlantes.
Une adresse que m'a remise un ami. Cette boite de nuit gay est sa seconde résidence, comme il dit. D'après lui, une fois franchi la porte, je sombrerai dans un univers de plaisirs, de rêves, de fantasmes, de sexe . . . . et bien plus.
Une adresse que je ne pourrai oublier, par la suite. Je vous invite également de la noter.
Une heure du matin. Me voici donc devant l'entrée des enfers, boîte dédiée aux mâles, aux soumis, aux chiennes qui s'offrent aux cerbères dont l'addiction aux clitoris de mecs est répandue dans cette ville de province, et même au delà.
Une sonnette, un oeilleton qui s'ouvre, un œil noir qui vous inspecte, qui vous détaille, vous déshabille, vous fout à poil en somme, rien que par un regard perçant.. La porte s'ouvre enfin.
Quelques palpations rapides sur l'ensemble du corps, mais plus ciblées sur votre anatomie, votre cul, votre bite et me voilà enfin dans l'antre des Cain, Nero, Judas, Legion, Belial, dieux de la luxure et du sexe gay.
Tu pénètres dans un couloir obscur, guidé par ces néons aux couleurs blafardes, cireuses, crayeuses, voire verdâtres.
Dans l'obscurité de la pièce dans laquelle tu es automatiquement dirigé, guidé, tu devines ces longues queues tendues, épaisses, courbées, courtes ou longues qui te frôlent, qui t'égratignent, qui te caressent ou qui t'effleurent. Ces bites qui pulsent de désir, de plaisir, ne semblent pas être rattachées à un corps humain.
Mais pourtant, des mains te palpent par devant, par derrière, tâtent la marchandise que tu vas offrir sous peu, ou massent mes dunes de chair, mon petit cul bombé et musclé à la fois.
Dans cette obscurité, je sens que je ne suis plus moi même. Je deviens instantanément femelle, chienne, jouet . . . une pute comme le dirait si bien le maître des lieux, celui qui se fait appeler tout simplement Lucifer. Car Dans la mythologie romaine, l'astre du matin (c'est-à-dire la planète Vénus) est appelé Lucifer.
A peine ai je pénétré dans cette salle parsemée d'étoiles lumineuses, pour seul éclairage, des mains douces s'agrippent à moi et entreprennent de me déshabiller entièrement.
Elles glissent sous mon t-shirt qui passe au dessus de la tête pendant que deux autres débouclent ma ceinture de cuir et dé zippent mon pantalon qui glisse sur les chevilles.
Une autre main, de quel dieu malin de la nuit, caresse mon cul à travers le tissu de mon boxer puis empoigne mon sexe qui est déjà bien tendu, érigé, compressé dans le tissu.
Par pour longtemps, car le boxer rejoint le reste de mes vêtements. Ma bite jaillit avec fierté, droite, le plus haut possible et vient claquer mon bas ventre d'un bruit mat.
Malgré ma grosse pine érigée, je me sens de plus en plus une femme assoiffée de lait masculin, de jus gras et âcre que seul un mâle peut offrir. Pourtant, mes deux grosses couilles gorgées de sève me font tellement mal, si bien que je veux empoigner ma bite et cracher mon foutre, là, tout de suite, pour mieux m'adonner ensuite à ces plaisirs de la nuit qu'attend ma chatte aux lèvres palpitantes de soif et de désir.
De multiples mains me palpent, me caressent, pincent mes tétons qui durcissent. Je suffoque, je gémis, je frissonne. Des lèvres m'embrassent du cou à ma bite, une langue glisse dans la fente de ma bite. Je sens que je ne résisterai pas longtemps. Une bouche s'attarde sur mon dard congestionné et, avec avidité, enfourne ma bite au fond de sa gorge chaude et brûlante.
J'ai l'impression que je me fais bouffer par une colonie de fourmis. Je frémis, je tremble. Ma colonne de chair palpitante est couverte de salive qu'un diablotin mordille doucement.
Là c'est trop. Jamais je n'ai connu une telle extase. Mais quand la vague surgit de ma queue, quand la pulsation des veines annonce le moment inévitable de l'imminence du torrent, je ne la retire pas de cette grotte humide. Je serre cette tête gourmande avec mes mains, afin qu'elle aspire toute ma crème laiteuse, blanchâtre, grasse. Mes couilles ne cessent de s'agiter dans leur sac de peau jusqu'à épuisement total du stock engrangé pendant plus d'une semaine d'abstinence.
Le mec, enfin ce diable dont je ne vois absolument pas le visage, ferme ses lèvres autour du tronc de chair et sirote ma sève jusqu'à la dernière giclée. Il avale cette essence odorante tout en la savourant.
Que mon jus soit sucré, salé, aigre, il semble apprécier le plus exquis des nectars qu'un mâle peut offrir à son prochain.
J'ouvre les yeux, me remets doucement de cette explosion de sperme et la première chose que je vois, face à moi maintenant, ce sont toutes ces bites tendues, certaines circoncises qui attendent avec impatience que je les trais, avec soit ma bouche, mon cul ou mes mains. Mais l'essentiel, c'est qu'elles remplissent la mission pour lesquelles elles sont conçues : féconder une chatte.
Un mec se place dans mon dos et pose un bandeau sur mes yeux. Aveuglé, j'ai les sens exacerbés.
Pendant les premières minutes, le silence semble absolu, dans cette pièce. Mais au fil du temps, le bourdonnement des diverses respirations s'amplifie.
Des sons monotones, réguliers, qui peu à peu s'imposent et hypnotisent ma raison.
On me pousse vers le centre de la pièce, puis quelqu'un me saisit les poignets. Je suis maintenant accroché à une barre. Mon corps est tendu avec seulement une partie de mes pieds qui reposent sur le sol froid.
Le son d'une musique sourde s'amplifie doucement autour de nous et l'un des diablotins annonce l'arrivée du Maître. Une sensation de froid augmente et dresse mes poils des bras. Par contre, les articulations tendues commencent à palpiter et à brûler. Le bruit de la porte qui s'ouvre et se ferme brusquement semble surprenant, impressionnant, déconcertant comme le premier tonnerre d'un orage sur le point d'éclater
L'odeur du Maître arrive à mes narines comme l'odeur de la terre mouillée que l'on sent intensément quelques instants avant qu'il ne commence à pleuvoir.
Fin partie 1
Je me laisse guider par le GPS de mon téléphone portable. Encore quelques dizaines de mètres et me voici dans la rue bien nommée : Rue de la Queue noire.
Je suis face à une porte comportant un judas, et ornée de diablotins dont leurs sexe en érection, bien droits et tendus, aux dimensions XXL, ne laissent aux visiteurs aucun doute sur le lieu de dépravation recherché.
Et c'est ce que je suis venu chercher : être le jouet de ces diables qui m'empaleront sur leurs queues fourchues et brûlantes.
Une adresse que m'a remise un ami. Cette boite de nuit gay est sa seconde résidence, comme il dit. D'après lui, une fois franchi la porte, je sombrerai dans un univers de plaisirs, de rêves, de fantasmes, de sexe . . . . et bien plus.
Une adresse que je ne pourrai oublier, par la suite. Je vous invite également de la noter.
Une heure du matin. Me voici donc devant l'entrée des enfers, boîte dédiée aux mâles, aux soumis, aux chiennes qui s'offrent aux cerbères dont l'addiction aux clitoris de mecs est répandue dans cette ville de province, et même au delà.
Une sonnette, un oeilleton qui s'ouvre, un œil noir qui vous inspecte, qui vous détaille, vous déshabille, vous fout à poil en somme, rien que par un regard perçant.. La porte s'ouvre enfin.
Quelques palpations rapides sur l'ensemble du corps, mais plus ciblées sur votre anatomie, votre cul, votre bite et me voilà enfin dans l'antre des Cain, Nero, Judas, Legion, Belial, dieux de la luxure et du sexe gay.
Tu pénètres dans un couloir obscur, guidé par ces néons aux couleurs blafardes, cireuses, crayeuses, voire verdâtres.
Dans l'obscurité de la pièce dans laquelle tu es automatiquement dirigé, guidé, tu devines ces longues queues tendues, épaisses, courbées, courtes ou longues qui te frôlent, qui t'égratignent, qui te caressent ou qui t'effleurent. Ces bites qui pulsent de désir, de plaisir, ne semblent pas être rattachées à un corps humain.
Mais pourtant, des mains te palpent par devant, par derrière, tâtent la marchandise que tu vas offrir sous peu, ou massent mes dunes de chair, mon petit cul bombé et musclé à la fois.
Dans cette obscurité, je sens que je ne suis plus moi même. Je deviens instantanément femelle, chienne, jouet . . . une pute comme le dirait si bien le maître des lieux, celui qui se fait appeler tout simplement Lucifer. Car Dans la mythologie romaine, l'astre du matin (c'est-à-dire la planète Vénus) est appelé Lucifer.
A peine ai je pénétré dans cette salle parsemée d'étoiles lumineuses, pour seul éclairage, des mains douces s'agrippent à moi et entreprennent de me déshabiller entièrement.
Elles glissent sous mon t-shirt qui passe au dessus de la tête pendant que deux autres débouclent ma ceinture de cuir et dé zippent mon pantalon qui glisse sur les chevilles.
Une autre main, de quel dieu malin de la nuit, caresse mon cul à travers le tissu de mon boxer puis empoigne mon sexe qui est déjà bien tendu, érigé, compressé dans le tissu.
Par pour longtemps, car le boxer rejoint le reste de mes vêtements. Ma bite jaillit avec fierté, droite, le plus haut possible et vient claquer mon bas ventre d'un bruit mat.
Malgré ma grosse pine érigée, je me sens de plus en plus une femme assoiffée de lait masculin, de jus gras et âcre que seul un mâle peut offrir. Pourtant, mes deux grosses couilles gorgées de sève me font tellement mal, si bien que je veux empoigner ma bite et cracher mon foutre, là, tout de suite, pour mieux m'adonner ensuite à ces plaisirs de la nuit qu'attend ma chatte aux lèvres palpitantes de soif et de désir.
De multiples mains me palpent, me caressent, pincent mes tétons qui durcissent. Je suffoque, je gémis, je frissonne. Des lèvres m'embrassent du cou à ma bite, une langue glisse dans la fente de ma bite. Je sens que je ne résisterai pas longtemps. Une bouche s'attarde sur mon dard congestionné et, avec avidité, enfourne ma bite au fond de sa gorge chaude et brûlante.
J'ai l'impression que je me fais bouffer par une colonie de fourmis. Je frémis, je tremble. Ma colonne de chair palpitante est couverte de salive qu'un diablotin mordille doucement.
Là c'est trop. Jamais je n'ai connu une telle extase. Mais quand la vague surgit de ma queue, quand la pulsation des veines annonce le moment inévitable de l'imminence du torrent, je ne la retire pas de cette grotte humide. Je serre cette tête gourmande avec mes mains, afin qu'elle aspire toute ma crème laiteuse, blanchâtre, grasse. Mes couilles ne cessent de s'agiter dans leur sac de peau jusqu'à épuisement total du stock engrangé pendant plus d'une semaine d'abstinence.
Le mec, enfin ce diable dont je ne vois absolument pas le visage, ferme ses lèvres autour du tronc de chair et sirote ma sève jusqu'à la dernière giclée. Il avale cette essence odorante tout en la savourant.
Que mon jus soit sucré, salé, aigre, il semble apprécier le plus exquis des nectars qu'un mâle peut offrir à son prochain.
J'ouvre les yeux, me remets doucement de cette explosion de sperme et la première chose que je vois, face à moi maintenant, ce sont toutes ces bites tendues, certaines circoncises qui attendent avec impatience que je les trais, avec soit ma bouche, mon cul ou mes mains. Mais l'essentiel, c'est qu'elles remplissent la mission pour lesquelles elles sont conçues : féconder une chatte.
Un mec se place dans mon dos et pose un bandeau sur mes yeux. Aveuglé, j'ai les sens exacerbés.
Pendant les premières minutes, le silence semble absolu, dans cette pièce. Mais au fil du temps, le bourdonnement des diverses respirations s'amplifie.
Des sons monotones, réguliers, qui peu à peu s'imposent et hypnotisent ma raison.
On me pousse vers le centre de la pièce, puis quelqu'un me saisit les poignets. Je suis maintenant accroché à une barre. Mon corps est tendu avec seulement une partie de mes pieds qui reposent sur le sol froid.
Le son d'une musique sourde s'amplifie doucement autour de nous et l'un des diablotins annonce l'arrivée du Maître. Une sensation de froid augmente et dresse mes poils des bras. Par contre, les articulations tendues commencent à palpiter et à brûler. Le bruit de la porte qui s'ouvre et se ferme brusquement semble surprenant, impressionnant, déconcertant comme le premier tonnerre d'un orage sur le point d'éclater
L'odeur du Maître arrive à mes narines comme l'odeur de la terre mouillée que l'on sent intensément quelques instants avant qu'il ne commence à pleuvoir.
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