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Couverture de Tendre pucelle, pas effarouchée…, par Guépiere
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Tendre pucelle, pas effarouchée… — Chapitre 2 · Marie fait des découvertes.

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Guépiere
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Tendre pucelle, pas effarouchée…

Chapitre 2 · Marie fait des découvertes.

     Lors de mes deux premiers jours de vacances avec ma Tatie Dany et mon oncle Rémy, j'avais fait la voyeuse. J'avais assisté à des scènes orgiaques qui m'avaient bouleversée, émue, excitée au point de me faire jouir. Je venais d'observer, clandestinement, Tatie se faisant baiser par deux inconnus. L'un d'eux m'avait surprise et voulait me baiser aussi, moi, la pucelle. Heureusement, ma tante était intervenue (lire Tendre pucelle, pas effarouchée…1).
     – Mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu es là depuis longtemps ?
     – Oui, depuis le début, j'ai tout vu. J'étais partie à ta recherche, j'avais peur qu'il te soit arrivé quelque chose.
     – Eh bien, tu as vu, il m'est arrivé quelque chose et c'était drôlement bon. Le soleil m'avait chauffée, j'avais trop envie de baiser. J'espère que je ne te choque pas, tu as amplement l'âge de comprendre les envies d'une femme.
     – Je ne sais pas, Tatie, jusqu'à maintenant, je n'ai jamais eu d'envies sexuelles. Je ne suis pas normale, en plus je suis moche et complexée.
     – Mais tu es folle de dire ça, tu es belle comme le jour, tu as des formes qui attirent tous les regards. Tes seins sont plus gros que les miens et ils tiennent tout seuls, ton cul rebondi et cambré est magnifique, tu as des fesses superbes, bien rondes. D'ailleurs, tu as vu mon partenaire : dès qu'il t'a regardée, il s'est remis à bander. Dommage qu'il soit parti, j'aurais bien recommencé… Excuse-moi, ma chérie, je ne voulais pas te choquer, mais nous sommes entre filles. Je peux te dire que des envies sexuelles, j'en ai en permanence, j'ai des pulsions, des besoins qui me travaillent nuit et jour. Il faut que je baise, que je jouisse, c'est hormonal et c'est presque vital pour moi.
     – Je sais Tatie. J'ai honte. Je dois t'avouer quelque chose. Depuis hier, je t'ai suivi partout et je t'ai vu. Aux sanitaires avec le monsieur que tu embrassais, puis que tu as retrouvé au bal. Je vous ai vu dans la réserve de la piscine, baiser, comme tu dis. J'ai aussi vu tonton te faire l'amour en rentrant cette nuit. Et ce matin, tu l'as sucé et fait jouir dans ta bouche et, tout avalé. Après tu t'es masturbée. Je suis désolée, j'espère que tu ne m'en voudras pas de faire la voyeuse, j'ai honte. Mais je crois que mon corps est en train de se réveiller en te regardant prendre et donner autant de plaisir. Ce matin, quand tu t'es masturbé avec le sperme de tonton, j'avais moi aussi envie de me toucher. Tout à l'heure, quand ton amant a dit que j'étais bandante et qu'il avait envie de me baiser, j'ai senti des contractions dans mon sexe et j'ai mouillé. J'avais envie de toucher son sexe qui bandait pour moi.
     – Ça, c'est une bonne nouvelle, tu vas enfin t'assumer et devenir une femme, mais il faut d'abord changer ta garde-robe : tu es habillée comme une bonne sœur, demain nous irons à Royan.
     De retour sur la plage, ma tante plongea dans la mer pour rincer toutes les coulures de sperme qui maculaient ses cuisses et ses fesses, avant de profiter à nouveau du soleil. Près de nous, sur le sable, s'était installé un couple, la trentaine, qui nous regardait avec insistance en faisant de petits signes. Tatie décida de demander ce qu'il voulait. Elle s'agenouilla entre eux sur leur serviette, je les vis discuter et rire, les deux avaient posé une main sur ses fesses nues. Après une assez longue conversation et quelques caresses légères, Tatie revint vers moi, me disant qu'ils s'appelaient Nat et Jérémy, un couple très gentil qui demandait à nous revoir. Elle leur avait expliqué que je n'étais pas encore prête pour des rencontres, mais elle, pourquoi pas…
     Revenues à la caravane vers seize heures trente, Tatie me dit que je devrais aller retrouver mes amies à la piscine, elle voulait se reposer un moment. Je sentais qu'il s'agissait d'une excuse pour être seule. Je lui obéissais, en partie. J'allais me cacher plus loin dans l'allée et attendais. Peu de temps après, elle alla à la douche, puis se dirigea vers un mobile-home sous les arbres. Elle frappa à la porte qui s'ouvrit immédiatement. Je reconnus Nat, la jeune femme de la plage. Elle fit entrer ma tante rapidement en jetant un coup d'œil aux alentours. L'huis refermé, je me faufilai discrètement derrière la maisonnette.
     Par une fenêtre entrouverte, je les entendais discuter et rire, puis glousser. Je glissai un œil à l'intérieur et là, surprise… Ma tante était assise à poil sur un canapé, entre eux deux, nues également. Ils la caressaient et l'embrassaient. L'homme lui massait les seins et titillait ses mamelons turgescents. La femme lui roulait une pelle fougueuse, une main glissée entre ses cuisses, elle lui fouillait le sexe. Celle-ci, du plat de la main, effleurait la chatte de Nat, de l'autre main, elle caressait le pénis tendu de Jérémy, son peloteur. Du pouce, elle étalait le liquide translucide qui perlait au bout du gland décalotté, insistant sur le frein de la verge. Doucement, elle se pencha vers la grosse queue, sa langue s'enroulait autour du champignon, léchait la collerette avant d'emboucher jusqu'à la racine le manche raide.
     La jeune femme tomba à genoux entre les cuisses ouvertes de Tatie et colla sa bouche sur la vulve luisante de sécrétion. Ils se léchèrent, se sucèrent et se branlèrent un moment. L'homme releva la tête de ma tante pipeuse et l'entraîna vers la chambre. Je n'allais plus rien voir ni entendre, j'étais dépitée, je ne savais pas comment faire. Heureusement, une fenêtre s'ouvrit à côté. J'entendais à nouveau ma Tatie soupirer d'aise. Je m'approchais, le rideau n'avait pas été tiré, je voyais le lit en entier sur lequel les deux femmes étaient emmêlées tête-bêche. Ma tante, les jambes repliées sous elle, était assise sur le visage de sa partenaire qui lui léchait la moule. Elle aussi se régalait de la minette baveuse de la jeune femme sur laquelle elle était étendue.
     Coincée sous le cul en offrande de ma tante, Nat, la gouine, la léchait depuis le clitoris jusque sur l'anus. Elle lui écartait les fesses à deux mains, présentant à son époux, debout au pied du lit, les deux trous de ma Tatie. Avec ses doigts, elle lui ouvrait les grandes lèvres dégoulinantes de mouille et de salive. Elle tendit un bras en arrière, saisit la bite de son mari, l'attira et la plaça dans l'entrée du vagin palpitant de ma tante. L'homme lui prit les hanches, il s'enfonça lentement dans son sexe accueillant.
     Sentant la pine glisser dans ses muqueuses vaginales, Dany donna un coup de cul en arrière et s'emmancha jusqu'à la racine sur le gros pieu. Ses fesses vinrent se coller au pubis de son baiseur dont les couilles s'écrasaient sur le front de sa femme. Dessous, celle-ci avait collé sa bouche sur le bouton d'amour de ma tante, le lardant de petits coups de langue. Jérémy se mit en mouvement, se retirant entièrement et se renfonçant jusqu'aux couilles dans la gaine vaginale qui palpitait sur son dard et le malaxait. Tatie gémissait la bouche pleine des jus de la moule baveuse de sa partenaire de broutage. Les soupirs, les gémissements, les bruits de sucions et de pistonnage emplissaient la pièce.
     
     Tatie se démenait de la langue dans la chatte qui giclait de petits jets de mouille lui inondant le visage. En même temps, elle frétillait du cul sur la pine qui lui taraudait la chatte. Je voyais sa vulve distendue se contracter sur le manche qui la pilonnait de plus en plus vite et fort. Subitement, elle redressa la tête en criant de plaisir. La jeune femme bramait aussi, lâchant un grand geyser d'urine qui arrosait le visage de ma tante. L'homme se figea en rugissant, la pine calée au fond de la cramouille, il éjaculait et remplissait la chatte de Tatie de son foutre chaud. Elle, en pleine jouissance, le visage dégoulinant de mouille et de pisse, continuait à tortiller du cul sur le manche enfoui jusqu'aux couilles dans ses entrailles ; elle le comprimait, le pétrissait dans ses muqueuses pour en tirer tout le jus et prolonger son orgasme.
     Dany, affalée sur le ventre de la jeune femme, la chatte posée sur sa bouche, reprenait son souffle. Son baiseur retira sa pine de la moule qui resta ouverte, laissant s'échapper de grosses coulées de sperme qui dégoulinèrent directement entre les lèvres de Nat la lécheuse. Celle-ci se régalait, elle tendait la langue pour ne rien perdre. Elle fit le nettoyage de la chatte enfoutrée par son mari en y enfonçant la langue et en aspirant. Tatie jouissait une nouvelle fois. Lorsqu'elle se redressa, l'homme lui présenta sa verge débandante enduite de jus gras et qui gouttait encore. Tatie ne se fit pas prier, elle goba la bite et la nettoya en se délectant des dernières petites giclées de nectar de couilles.
     Toute cette débauche m'avait mise dans un état incroyable, je tremblais d'émotion en me tortillant, les cuisses resserrées sur mon sexe. Je sentais mon corps envahi de frissons, ma petite chatte mouillait. J'avais envie… J'avais envie... J'avais envie de me toucher le sexe, d'y enfoncer mes doigts, de sentir quelque chose pénétrer ma minette. Mon corps réclamait des caresses, réclamait plus, je ne savais pas quoi ; ou plutôt si. J'avais envie de connaître ce que Dany ressentait dans son ventre, dans sa moule et qui la faisait tant jouir. Mais j'avais honte. Je ne m'attardais pas, il fallait que je change d'air. Je suis partie vers la piscine, mes amies n'y étaient pas. Je revins à la caravane, j'y arrivais en même temps que ma tante. Celle-ci fut surprise, moi aussi.
     – Tu arrives de te baigner ? Mais ton maillot n'est pas mouillé ! Tu ne m'aurais pas suivi comme cet après-midi, par hasard ?
Rougissante, je ne pus lui cacher la vérité.
     – Tatie, j'ai honte, mais oui, je t'ai suivie. J'ai t'ai espionnée dans le mobile-home, le couple de la plage avec qui tu as fait l'amour. Et j'ai honte… Je ne sais comment dire.
     – Vas-y, dis-moi tout. Tu as honte de quoi ?
     – De ce que je ressens. Vous observer tous ensemble faire… des choses. Ça m'a fait… Je ne sais comment expliquer. J'étais émue, excitée. Te regarder faire l'amour avec une femme m'a bouleversée. Et, de te voir, prise en même temps par l'homme et, et, jouir des deux. Ça …. J'avais envie de…
     – Envie de quoi ? Explique-moi, nous sommes entre femmes !
    – J'avais envie de me toucher, de me caresser le sexe, je mouillais de te voir lécher la chatte de l'autre femme et, lorgner sur ce grand pénis, pénétrant ton sexe, me donnait aussi envie de… D'être à ta place. Mais j'étais heureuse de te regarder jouir.
     – C'est merveilleux, ta libido se réveille, je suis contente pour toi. Tu deviens une femme. Tu as envie de faire l'amour et de connaître le plaisir, c'est merveilleux. Tu veux que je t'aide à franchir le pas ? À découvrir ton corps ? À faire enfin l'amour ? Jouir, jouir, jouir. Jouir comme moi.
     – Je ne sais pas, Tatie, j'ai peur et pourtant, au fond de moi, je sens que tout tremble de désir. Je sens mon sexe gonfler et mouiller. Je ne pense plus qu'aux images de toi, en train de sucer, te faire pénétrer et y prendre tant de plaisir. Je deviens obsédée.
     – Ne t'inquiète pas, ma chérie, fais-moi confiance, je vais bien m'occuper de toi et de ta libido qui s'éveille.
     Le soir venu, nous sommes retournées au bal. Je retrouvais mes amies qui me semblaient bien insipides, surtout quand je voyais Dany dans sa courte jupe plissée, danser comme une folle, laissant apparaître furtivement ses fesses dodues, pour le plus grand plaisir des hommes autour d'elle. Très vite, elle retrouva son cavalier (baiseur) de la veille, ils disparurent ensemble. Je savais où ils allaient. Je laissais un peu de temps, puis je me dirigeai discrètement vers le bâtiment jouxtant la piscine. Je retrouvais mon poste d'observation, la fenêtre était entrouverte.
     Tatie était nue, à genoux, la bite de son cavalier dans la bouche, elle tenait son amant par les fesses. Ses lèvres allaient et venaient sur le gros manche, elle le pompait ardemment. Comme hier, l'homme lui pelotait vigoureusement les seins. Doucement, il lui retira sa bite du palais. Elle se plaça à quatre pattes, le buste sur le tapis, les jambes écartées, le cul en l'air, les fesses largement ouvertes. Je voyais sa moule bâiller et dégouliner de cyprine.
     – Vas-y, mets-moi ta grosse pine, enfonce-la bien dans ma chatte en feu, je veux que tu me bourres à fond, défonce-moi la moule, fais-moi jouir sur ton gros manche. BAISE- MOI...
     Elle n'en dit pas plus, d'une seule poussée il l'emmancha jusqu'à la garde, son ventre claqua sur les fesses rondes. Aussitôt, il la pistonna en puissance, se retirant jusqu'au gland et se renfonçant en force dans le manchon qui se resserrait pour bien profiter de la caresse interne. Le gland bousculait l'utérus, elle gueulait de plaisir.
     – Encore, encore, encore, oui, encore, oui, baise-moi, c'est bon, c'est fort dans ma moule, je jouis déjà… Haaaaaaa... Ouiiiiii… Je jouiiiis.... Je jouiiiis.... Je piiiisse.
     Il la laissa récupérer de ce premier orgasme en coulissant tout doucement dans son vagin qui se contactait à chaque vague de jouissance qui déferlait toujours dans les lombes de ma tante.
     – T'aimes ça te prendre de la bite ma salope ! T'aimes te faire baiser, tu vas en avoir, je vais te défoncer la chatte, je vais te faire jouir et rejouir, je vais te faire gueuler comme une grosse salope.
     Il reprit le pistonnage, calmement, la faisant gémir de plus en plus. Tout en la besognant, il passait une de ses mains sous le ventre de Tatie pour aller fouiller autour de sa chatte et y puiser la mouille débordante, puis il revenait étaler cette crème dans le creux des fesses largement écartées de Dany. Il lui graissait l'anus à peine ridé qui palpitait. Tout en la baisant à fond, les doigts continuaient de tourner sur l'œillet et s'y enfoncer, facilement d'ailleurs. La pine coulissait dans sa moule et maintenant trois doigts pistonnaient son anus luisant qui s'ouvrait à la caresse.
     Tatie jouissait à nouveau, mais cette fois-ci pas seulement de la chatte, elle tortillait du cul autour du manche laboureur, mais aussi sur les doigts qui lui pistonnaient le trou du cul. Elle râlait, réclamant qu'il enfonce et fasse tourner ses phalanges plus loin dans son oignon. Je n'en revenais pas, elle se faisait baiser et mettre des doigts profondément dans l'anus. Elle aimait ça ?
     Soudain, la tenant fermement d'une main par une hanche, les trois doigts de l'autre s'agitant toujours profondément dans son trou anal, il se mit à la bourrer à toute vitesse, faisant claquer leurs cuisses les unes contre les autres. Son gland tapait fort au fond de la moule, repoussait les ovaires, ses doigts étaient enfoncés jusqu'à la paume dans le trou moussant de ses fesses. Tatie vagissait, traversée par un troisième orgasme encore plus puissant.
     Il se calma et attendit qu'elle ait repris sa respiration, tout son corps frissonnait encore, son dos était couvert de sueur. Il fit à nouveau coulisser son grand manche dans la moule bavante de jus gras qui coulait sur ses couilles, formant une crème blanche. Ses doigts tournoyèrent dans la corolle anale. Ma Tatie tendait à nouveau ses fesses à la saillie et aux doigts inquisiteurs qui écarquillaient toujours son anus, elle recommençait à gémir.
     – Hummmm... Ouiiiiii… Que c'est bon dans mon cul aussi. Vas-y, change de trou, mets-la-moi dans le fion. Encule-moi. Je veux ta bite dans mon cul, allez, encule-moi… Encule la salope…
     J'étais choquée par la grossièreté de ma tante, elle était hors d'elle, elle ne savait plus ce qu'elle disait. Comment pouvait-on avoir envie et surtout supporter de se faire mettre un aussi gros truc dans l'anus ? Ça devait faire un mal épouvantable ! Ma Tatie voulait se faire sodomiser, je n'y croyais pas.
     - Ne t'inquiète pas ma belle, tu vas l'avoir dans le fion. Avec le cul que tu as, ça fait longtemps que j'ai envie de te prendre par le petit. Je vais te péter la rondelle ma belle pouffiasse.
     Il retira sa bite enduite de jus de moule, un paquet de mouille s'échappa du con de ma tante, coula sur ses cuisses et sur le tapis. L'homme se pencha au-dessus des fesses qu'elle écartait à deux mains, il cracha sur le cratère anal bâillant, positionna son gland luisant de sécrétions sur la corolle et poussa doucement. La tête s'engouffra dans le sphincter qui semblait résister un peu. Je vis Tatie faire une légère grimace. Elle contracta son ventre, força sur son sphincter pour qu'il s'ouvre plus. L'anus céda sous la pression de l'envahisseur, la pine s'enfonça d'un seul coup de moitié dans le cul de Dany. Elle poussa un petit cri, étrange, mêlé de souffrance et de plaisir. Une de ses mains s'infiltra entre ses cuisses, parcourut son sexe et vint titiller son clitoris. Elle râla de bonheur et donna un coup de cul en arrière, s'empalant complètement sur le gros manche. Les couilles de son enculeur se collèrent à sa chatte. Elle fit tournoyer son popotin autour du dard fiché en totalité dans ses intestins, le malaxant et le suçant dans son conduit anal brûlant. C'est elle qui donna le signal du ramonage de son trou du cul ; elle balança son fessier d'avant en arrière, faisant coulisser la matraque dans son anus distendu.
     Son cavalier la saisit aux hanches et l'encula, en douceur d'abord, faisant ressortir sa bite jusqu'à la collerette de son gland, attirant l'anneau boursouflé et violet du fion vers l'extérieur. Puis il renfonçait sa bite luisante de jus dans le conduit qui palpitait, le massant sur toute sa longueur. Tatie, les doigts tournant à toute vitesse sur son berlingot turgescent, hululait en balançant son cul au-devant de coups de boutoir qui lui ravageaient les entrailles. L'homme l'enculait en force, de toute la longueur de sa grande bite, ses couilles venaient claquer sur la moule dégoulinante. L'orgasme montait dans le ventre défoncé de ma tante. Les yeux fermés sur son bonheur intérieur, les traits crispés par le plaisir qui grondait en elle, Dany se mit à rugir.
     – Whouaaaaaa... Ouiiiiiiiiiiii… Je jouiiiiiis du cul... Je jouis du cul. Houuuuu… Ouiiiii, dans le cul, encore. Encule, encule ta salope… Ouiiii… Je piiiiisse… Je jouis. Remplis-moi de ta crème, je veux sentir ton foutre m'inonder les boyaux… Hooooooooo..... Ouiiiiii… ça y est, tu jouis dans mon cul, tu me remplis de sperme, encore, encore, j'en veux encore. Rhhhaaaaaaaa
     – Hooooo, putain de salope, que c'est bon ton trou du cul, il me broute le jonc. Je te jouis dans le derche, je te remplis de foutre. Plein ton cul, plein ton cul de foutre, je me vide les couilles dans ton fion de salope… Haaaaaa… Ouiiiiiiii…
     Tatie, épuisée par tant de plaisir, s'affala sur le matelas, son cavalier la suivit, il s'écroula sur elle, la pine toujours profondément plantée dans son anus qui débordait de jus de burnes. Après quelques instants de repos et, maintenant les fesses écartées pour admirer le cul dans lequel il venait de jouir, il retira sa pine encore bandante. L'anus restait ouvert, recrachant de grosses coulées de crème jaunâtre qui s'infiltraient dans la chatte bâillante. Tatie se retourna et lui roula une grosse pelle, en remerciement de tant de plaisir. Son œillet faisait des bulles.
     – Ça faisait longtemps que je n'avais pas autant joui du cul. Le hasard des rencontres a bien fait les choses, peut-être à demain Max, ou un autre jour…
     Ainsi son amant s'appelait Max, elle l'avait rencontré avant-hier soir au lavabo, il n'était qu'un coup de passage. Ma tante me surprenait de plus en plus, nous étions arrivés depuis quarante-huit heures, elle avait déjà eu quatre amants plus une maîtresse, sans compter tonton. Elle avait sucé des bites, s'était fait baiser et surtout enculer en jouissant comme une folle. J'étais sidérée, envieuse et surexcitée. Ma petite minette palpitait et coulait.
     Tatie s'en alla aux toilettes. Je la retrouvais au bal, moins en forme pour danser. Aussi, me proposa-t-elle de rentrer.
     – Alors, tu m'as suivie ? Tu as vu ?
     – Oui, j'ai tout vu Tatie. Je ne reviens pas, tu ne le connaissais pas avant-hier matin et tu as déjà couché deux fois avec lui, et cette fois-ci, il t'a… il t'a…
     – Oui, il m'a d'abord baisée et fait jouir trois fois, puis il m'a sodomisée. C'est cela que tu voulais dire ? J'avais tellement envie de sa grosse bite dans mon cul. Ne sois pas scandalisée, c'est si bon de se faire enculer, de jouir par l'anus. C'est fort, tellement fort et, si différent.
     – Mais ça doit faire horriblement mal et puis c'est sale.
     – Mais pas du tout, il faut que l'anus soit bien préparé, après ça passe tout seul, surtout quand on est habitué à se faire prendre par le petit. Et ce n'est pas sale du tout, l'anus est propre, sauf accident. Tu verras, un jour tu y goûteras et tu ne pourras plus t'en passer. Maintenant, si on se couchait, je suis un peu lasse, quatre queues depuis cet après-midi, ça fatiguent.
     Comme la veille, tonton rentra tard, cela me réveilla. Il se déshabilla au milieu de la caravane éclairée par les réverbérés des allées. Il montrait ses fesses et sa grande quéquette qui pendait sur les testicules. Il tournait nu dans la caravane, à la recherche de je ne sais quoi, m'exhibant son service trois pièces. Un moment, il vint tout près de ma couchette fouiller dans un placard qui se trouvait au-dessus de mon lit. Il n'était qu'à quelques centimètres de moi, sa grosse verge, à demi décalottée, ballottait contre le rideau ajouré, je sentais sa chaleur et surtout son odeur au travers du voilage. Je n'en avais jamais vu aussi près.
     J'étais fascinée, oppressée, ma bouche s'asséchait, mes tétons durcissaient, ma chatte ruisselait. J'avais envie de tendre la main et de la toucher. Il insistait dans sa recherche, approchant encore plus son sexe qui repoussait le tissu juste devant mes yeux. Ses baloches oscillaient entre ses fortes cuisses poilues. J'étais subjuguée par cet appareil génital masculin qui semblait danser, pour moi, devant mes yeux ébahis. Je n'en pouvais plus, mon sexe me démangeait, s'ouvrait, coulait.
     Discrètement, j'ai glissé une main entre mes lèvres vaginales gonflées que j'ai caressées. Aussitôt, des décharges électriques m'ont parcourue des pieds à la tête pour venir se concentrer dans ma minette. Un plaisir inconnu me traversait, irradiant mon ventre en m'arrachant un léger soupir que j'étouffais. C'était une jouissance fulgurante. Immobile, la main bloquée dans ma chatte, je fermais les yeux sur mon plaisir.
     Alerté par mon gémissement, Rémy écarta le rideau. Je sentais son regard parcourir mon corps. J'étais couchée sur le côté, tournée vers lui. Il faisait si chaud, j'étais nue. Il pouvait admirer mes seins volumineux, mon ventre plat, mes cuisses serrées sur mes mains. Doucement, il s'agenouilla sur le bord de ma couche pour mieux regarder mon anatomie. Entre mes cils, j'apercevais sa verge s'allonger, grossir et se redresser pour devenir une pine monstrueuse à mes yeux. Mon corps faisait bander mon oncle…
     Il prit son sexe raide entre ses doigts et caressa légèrement ma joue avec le gland complètement décalotté, c'était chaud, c'était doux. Il continua à promener sa bite sur mon visage puis sur ma bouche. Son gland satiné lassait quelques traces humides sur mes lèvres, il dégageait une forte odeur d'urine et des arômes puissants que je ne pouvais définir. Cela m'excitait et m'écœurait. En même temps, j'avais envie de goûter, de tirer la langue pour lécher ce gland si doux, de l'emboucher et le sentir contre mon palais. Le sucer, comme j'avais vu Tatie le faire.
     Mon cœur battait plus fort, mon souffle s'accélérait, ma chatte dégoulinait de plus en plus, mon vagin s'ouvrait. Je sentais mon bouton d'amour sortir de son capuchon de peau, gonfler à m'en faire mal, mes bouts de seins s'allongeaient et durcissaient. J'étais excitée comme jamais. Je n'en pouvais plus de me retenir. J'avais envie… J'allais… J'allais… J'entendis ma tante bouger et murmurer à voix basse :
     – Chéri, laisse-la, ne la réveille pas et viens vite baiser ta femme.
     Tonton, la bite toujours à la main, la passa une dernière fois sur ma bouche et mon nez, puis il se releva de mon matelas et se dirigea vers son lit. Dany le regardait arriver, flamberge au vent. Elle l'attendait à quatre pattes sur sa couche, les jambes largement écartées, elle cambrait les reins, exposant son beau fessier dodu sous lequel je distinguais sa moule qui bâillait et suintait. Rémy s'agenouilla derrière elle, positionna sa pine énorme entre les grandes lèvres et, d'une seule poussée, enfonça son gros manche jusqu'à la garde dans la chatte offerte de sa femme. Il la pistonna en force, sans doute pressé de jouir après l'excitation qu'il avait eue en promenant son sexe sur le visage de sa nièce qu'il croyait endormie.
     Tatie gémissait de plaisir, mais elle voulait autre chose. Elle passa une main entre ses cuisses, retira la bite de sa chatte et la plaça sur son anus accueillant, boursouflé et gras. Elle donna un grand coup de rein en arrière, s'emmanchant le fion sur la mentule de son mari, sans aucune résistance.
     – Vas-y, encule-moi mon amour. C'est dans ce trou-là que j'ai envie que tu jouisses ce soir.
     - Whouaaa... ma chérie, je suis dans ton cul, jusqu'aux couilles. Ça rentre tout seul, c'est plein de foutre chaud. Tu t'es fait enculer ce soir ? C'est bon ma salope. J'aime quand tu es pleine de sperme, surtout dans l'oignon. Haaaaa la pouffiasse, Haaaa la pute, je vais te jouir dans le boyau, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps.
     Dany tortillait du cul pour bien aspirer la bite qui lui ramonait l'anus. En même temps, elle se branlait le clito, En quelques aller-retour dans le fion accueillant de sa femme, tonton balançait la purée. Il grognait en murmurant des insanités.
     – Haaaaaa. Tiens salope. Prends ça dans ton gros cul de pute, je te remplis les boyaux de jus. Hummmm...... Ouiiiiii… Ton fion me pompe le nœud. Allez, encore, encore pétasse, remue bien ton popotin d'enculée, pompe-moi le dard avec ta rondelle, vide-moi les couilles. Hooooooo… Oui… Je mélange mon foutre avec celui de tes amants.
     Sous les jets de foutre brûlant qui lui tapissaient les intestins, Tatie geignait en tortillant du troufignon sur le gros manche la remplissant de longues saccades de sperme. Elle jouissait à nouveau, par le cul.
     Leur plaisir était communicatif, je n'en pouvais plus d'excitation. Je posais mon doigt sur mon clito, je le fis tourner doucement deux fois, un immense orgasme me traversa en me secouant, je retenais mes gémissements de bonheur. C'était ma première vraie masturbation et ma seconde jouissance de la soirée. Je m'endormis, les mains toujours coincées entre mes cuisses.
     À six heures du matin, je fus réveillée par des grincements de matelas et des soupirs. J'ouvris un œil pour découvrir tonton allongé sur ma tante, il la baisait à la missionnaire. Elle, les jambes repliées sur les reins de son mari, agitait frénétiquement sa croupe, allant au-devant des coups de pine qui lui défonçaient la matrice. Je voyais la grosse paire de couilles de mon oncle battre sur les fesses de ma Tatie, sa vulve écartelée par le manche dégoulinait de mouille, son trou du cul, encore plein de sperme des enculades de la veille, faisait des bulles à chaque coup de boutoir. Elle feula. Il grogna. Ils jouissaient ensemble.
     Ma main était depuis la veille restée coincée entre mes cuisses. Un doigt entre mes grandes lèvres brûlantes, à l'entrée de mon vagin s'ouvrant en suintant, l'index sur mon bouton ; en deux ou trois petits coups autour, je jouissais aussi. Longtemps, je restai les phalanges crispées sur ma minette vierge, puis je portai ma main à ma bouche et goûtai les sécrétions grasses de ma jouissance. L'odeur iodée me surprit, mais le goût de ma mouille me plaisait. Je léchais mes doigts et les plongeais à nouveau dans ma moule en fusion, prolongeant mon plaisir.
     Les vacances avaient bien commencé, la voyeuse que j'étais devenue avait maintenant envie d'autre chose…
À suivre.
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Chapitre 3 · Cressonnières enchantées
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Photo de profil de stefane56a
stefane56a
9 septembre 2026 à 09:42
sexe et volupté, beauté et ivresse des sens
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hijack2319
1 septembre 2026 à 09:55
hmmmmmmmmmmm tu ne vas pas tarder à perdre ton pucelage
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Gubbe
30 août 2026 à 14:58
Marie va avoir un bon commencement pour son education sexuelle grâce à Dany et Rémy

Merci pour cette plaisante lecture
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Photo de profil de Chtibreizh07
Chtibreizh07
26 août 2026 à 22:00
Vivement que je lise la suite, la découverte du sexe est génial
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Utilisateur supprimé
16 août 2026 à 23:51
Vous évoquez plus que bien avec Tatie Dany et oncle Rémy la célébration de la découverte du sexe et des premiers émois de sa filleule chérie. C'est "hardiment" décris et le récit glisse avec une parfaite lubrification. Je me suis abonné
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Photo de profil de SebLeDestructeur
SebLeDestructeur
12 août 2026 à 16:48
Tonton a osé une fellation dis donc :)
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Utilisateur supprimé
28 juillet 2026 à 15:31
Superbe récit, très excitant et qui donne envie de s’immiscer dans le rôle de la nièce
Un plaisir très régalant
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
28 juillet 2026 à 15:30
Superbe récit, très excitant et qui donne envie de s’immiscer dans le rôle de la nièce
Un plaisir très régalant
Soyez respectueux
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bigbosslyon
15 juillet 2026 à 17:52
superbe récit l'initiation est belle
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Photo de profil de Jeanfi
Jeanfi
13 juillet 2026 à 23:21
Guêpière tu racontes sublimement bien les histoires de ta tante,le passage du membre de Rémy sur ta joue et tes lèvres,un plaisir.
Modifié 13 juillet 2026 à 23:24
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