Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi Malléable et Mastoc ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi Malléable et Mastoc !
Chapitre 1
Comme tous les mercredis, après avoir déposé mon fils à son cours de tennis, je récupère Laura, la fille de mon meilleur ami, pour la déposer à son cours de danse.
Bientôt dix-neuf ans et toujours pas le permis en poche, ces jeunes franchement ! Ensuite j’ai deux heures de détente avant d’aller récupérer mon petit à la fin de son cours. Mais ce jour-là, je remarque les yeux rougis de Laura avant qu’elle monte en voiture. Après nous être fait la bise j’engage la conversation :
Bientôt dix-neuf ans et toujours pas le permis en poche, ces jeunes franchement ! Ensuite j’ai deux heures de détente avant d’aller récupérer mon petit à la fin de son cours. Mais ce jour-là, je remarque les yeux rougis de Laura avant qu’elle monte en voiture. Après nous être fait la bise j’engage la conversation :
— Ça va ? Tu as l’air d’avoir pleurée tout va bien ?
— Non t’inquiète ce n’est rien ça va tonton.
— T’es sûr ? Je crois que je ne t’ai jamais vu pleurer depuis petite et ça m’inquiète.
— Oui ce n’est rien c’est des trucs de filles !
— Non t’inquiète ce n’est rien ça va tonton.
— T’es sûr ? Je crois que je ne t’ai jamais vu pleurer depuis petite et ça m’inquiète.
— Oui ce n’est rien c’est des trucs de filles !
Sauf que Laura éclate littéralement en sanglot en prenant son visage dans ses mains. Voyant sa vulnérabilité, je m’arrête sur le côté de la route pour essayer de la consoler. À peine le véhicule immobilisé, Laura sort de la voiture. Je sors également et je la prends dans mes bras en lui disant :
— Tu ne vas pas me dire que tout va bien ! Allez dis-moi ce qu’il ne va pas ?
— C’est un truc de fille tu ne comprendrais pas. Me répond-elle en larmoyant.
— Je suis un mec mais pas un ours tu peux te confier à moi.
— Bon d’accord !
— C’est un truc de fille tu ne comprendrais pas. Me répond-elle en larmoyant.
— Je suis un mec mais pas un ours tu peux te confier à moi.
— Bon d’accord !
Elle rejoint la voiture et monte à l’arrière. Je la suis et on s’installe sur la banquette arrière. Elle me prend dans ses bras en pleurant. Je la laisse se calmer avant de lui demander des explications. Ses sanglots se calment, elle sort sa tête de mon épaule et me regarde en reniflant. Je lui fais un signe de tête pour lui faire comprendre que je suis prêt à l’écouter. Elle replonge sa tête dans mon épaule et me dit :
— Tu vas trouver ça con ! Tu vas te foutre de ma gueule !
— Je te promets que non j’ai été un adolescent moi aussi tu sais…
— Tu ne te moques pas et tu ne me juges pas c’est promis ?
— Promis juré !
— Ok ! Alors je t’explique. Avec mes copines on a un groupe de discussion depuis un an pour se raconter nos petites histoires avec les garçons. À chaque fois qu’une copine rencontre un mec elle nous raconte comment ça se passe. Comment il embrasse ? Est-ce qu’il est bien foutu ? La taille de sa… On s’envoie des photos et même des vidéos. Et moi en un an je n’ai rien envoyé parce que personne ne veut de moi. Du coup, mes copines se moquent de moi et disent que je finirai toute seule. Elle m’appelle la none de la bande !
— Tu t’en fiches ! Tu as le temps de rencontrer quelqu’un. En plus t’es super mignonne plein de garçons doivent te trouver à leur goût c’est sûr !
— Alors pourquoi personne ne veut de moi ? Même pour un coup d’un soir ! Alors que mes copines publient plein de vidéo ou elles sucent leur mec et tout.
— Ah carrément ! Après tu n’es pas obligé de faire comme elle.
— De toute façon je suis trop moche et personne ne veut de moi donc pas de risque pour le moment.
— Arrête c’est faux ! Si j’avais ton âge je ne dirais pas non moi !
— Tu dis ça pour me remonter le moral…
— Non je te jure et je suis persuadé que plein de garçons pensent comme moi faut un peu de patience.
— Merci Tonton t’es trop gentil. Tu peux me rendre un service alors ?
— Bien sûr tout ce que tu veux !
— Je peux me filmer en te suçant ?
— Wahhh ! Non Laura je ne peux pas faire ça je suis le meilleur ami de ton père et je t’ai connu toute petite. Et puis je suis trop vieux pour toi.
— Tu viens de dire tout ce que tu veux !
— Oui mais pas ça tu te rends compte Laura ?
— Même toi tu ne veux pas de moi !
— Ce n’est pas la question On ne peut pas faire ça je serai trop mal à l’aise après !
— T’inquiète toi tu n’auras rien à faire…
— Je te promets que non j’ai été un adolescent moi aussi tu sais…
— Tu ne te moques pas et tu ne me juges pas c’est promis ?
— Promis juré !
— Ok ! Alors je t’explique. Avec mes copines on a un groupe de discussion depuis un an pour se raconter nos petites histoires avec les garçons. À chaque fois qu’une copine rencontre un mec elle nous raconte comment ça se passe. Comment il embrasse ? Est-ce qu’il est bien foutu ? La taille de sa… On s’envoie des photos et même des vidéos. Et moi en un an je n’ai rien envoyé parce que personne ne veut de moi. Du coup, mes copines se moquent de moi et disent que je finirai toute seule. Elle m’appelle la none de la bande !
— Tu t’en fiches ! Tu as le temps de rencontrer quelqu’un. En plus t’es super mignonne plein de garçons doivent te trouver à leur goût c’est sûr !
— Alors pourquoi personne ne veut de moi ? Même pour un coup d’un soir ! Alors que mes copines publient plein de vidéo ou elles sucent leur mec et tout.
— Ah carrément ! Après tu n’es pas obligé de faire comme elle.
— De toute façon je suis trop moche et personne ne veut de moi donc pas de risque pour le moment.
— Arrête c’est faux ! Si j’avais ton âge je ne dirais pas non moi !
— Tu dis ça pour me remonter le moral…
— Non je te jure et je suis persuadé que plein de garçons pensent comme moi faut un peu de patience.
— Merci Tonton t’es trop gentil. Tu peux me rendre un service alors ?
— Bien sûr tout ce que tu veux !
— Je peux me filmer en te suçant ?
— Wahhh ! Non Laura je ne peux pas faire ça je suis le meilleur ami de ton père et je t’ai connu toute petite. Et puis je suis trop vieux pour toi.
— Tu viens de dire tout ce que tu veux !
— Oui mais pas ça tu te rends compte Laura ?
— Même toi tu ne veux pas de moi !
— Ce n’est pas la question On ne peut pas faire ça je serai trop mal à l’aise après !
— T’inquiète toi tu n’auras rien à faire…
A ces mots, elle pose sa main sur la bosse formée dans mon pantalon par mon érection. Elle me fixe avec passion en se mordillant la lèvre. Comment se sortir de ce traquenard ? Je suis tellement faible devant une femme qui me fait des avances. Mon esprit m’ordonne de sortir de la voiture mais ma bite se réjouit de ces petites caresses. Un combat s’engage dans les tréfonds de mon âme. Mais l’ange de la raison n’avait aucune chance face au démon du désir. Sa main fait des va-et-vient sur ma bite à travers mon pantalon. Ma respiration commence à s’accélérer. Elle plonge son regard dans le mien et me dit :
— Pourquoi tu bandes comme un taureau si tu ne veux pas que je te suce ?
— Parce que je suis tellement faible ! Et puis tu me caresses aussi…
— Je ne le dirai à personne c’est promis !
— Allez va y je suis foutu de toute manière !
— Parce que je suis tellement faible ! Et puis tu me caresses aussi…
— Je ne le dirai à personne c’est promis !
— Allez va y je suis foutu de toute manière !
Ni une ni deux elle pose sa tête sur le bas de mon ventre en déboutonnant mon pantalon. Des tonnes de sentiments contradictoires envahissent mon esprit. Elle baisse mon pantalon et juste après mon caleçon laissant apparaître ma grosse bite nervurée. À la vue de celle-ci elle la prend en main, commence à me branler et dit :
— Wahouuu ! Belle bête ! Mes copines vont être trop jalouses ! Merci « Tonton grosse bite » !
Ces mots me font sourire mais je ne réponds pas je suis encore tiraillé par des émotions antinomiques. Je la sens maintenant introduire ma queue dans sa bouche et commencer à me sucer gentiment. Je la vois sortir son téléphone et commencer à se prendre en selfie avec ma grosse bite lui déformant la bouche. Quel aplomb ! Elle semble tellement à l’aise, comme si sucer un quadragénaire était une broutille, un truc banal. À son âge, jamais je n’aurais eu le cran ne serait-ce que demander. Alors le faire ! Malgré ma réticence je commence malgré tout à apprécier cette fellation. Sa bouche est douce comme du velours ! Mais je la sens encore sur la retenue. Après quelques minutes, elle reprend son téléphone et commence à se filmer en gros plan en train de me sucer. Elle se met même à fanfaronner devant ses copines en disant :
— Alors les filles elle n’est pas belle celle-là ?! Comparé à vos copains qui ont des bites d’enfants moi je suis avec un vrai mâle ! Regardez quand je la mets à côté de ma joue elle fait toute ma tête ahah !
— Ah ouais ! Tu vas voir ce que c’est qu’un vrai mâle !
— Ah ouais ! Tu vas voir ce que c’est qu’un vrai mâle !
Pendant qu’elle filme, à l’aide de ma main, j’enfonce ma bite dans sa bouche et je lui baise comme un cochon pendant quelques secondes en finissant par lui enfoncer tout au fond. Je relâche vite mon étreinte pour qu’elle sorte ma queue de sa gorge. Elle stoppe sa vidéo et en frottant mon gland sur ses lèvres, elle me dit :
— Mais t’es un gros cochon Tonton ! Mes copines vont halluciner en voyant la vidéo ! Je pourrais filmer quand tu vas gicler ?
— Euh oui mais je vais en mettre partout je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.
— T’inquiète pas ! Je ne vais pas en perdre une goutte !
— Tu ne vas avaler quand même ?
— Je te dois bien ça belle étalon !
— Euh oui mais je vais en mettre partout je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.
— T’inquiète pas ! Je ne vais pas en perdre une goutte !
— Tu ne vas avaler quand même ?
— Je te dois bien ça belle étalon !
Je n’en crois pas mes oreilles. Elle va tout avaler ! Connaissant ma semence abondante, je vais la choquer ! Il y a encore vingt minutes, j’étais réticent et maintenant je vais jouir dans sa bouche. L’excitation me fait perdre de vue que c’est une enfant que j’ai tenu dans mes bras tout bébé qui est en train de lustrer mon gland. Quel connard ! Quel faible ! J’ai vraiment une bite à la place du cerveau c’est dingue ! Pas le temps d’épiloguer longtemps dans mes pensées, la pression devient trop forte je suis sur le point d’exploser. J’essaye de me retenir mais rien n’y fait l’envie de jouir est trop forte. Je lui dis de sortir son téléphone car c’est imminent. À peine la vidéo commencée, je viens dans sa bouche dans un cri de jouissance. Je l’entends déglutir pour avaler mon foutre qui s’échappe abondamment. Ma bite frétille dans sa bouche elle me finit merveilleusement. Elle nettoie bien mon gland avant de se relever et de me faire un gros bisou sur la joue en me remerciant.
Je suis comblé par cette fellation et dégoûté de ne pas avoir réussi à lui dire non. Pendant que nous finissons le trajet en voiture nous séparant de sa salle de danse, elle publie ses vidéos sur son groupe de discussion. Arrivé sur place elle me remercie encore en me montrant les réactions de ses copines. Avant de partir elle me glisse :
— Merci Tonton grâce à toi je me sens tellement mieux. Faudra qu’on remette ça un de ces jours.
— Ah non Laura faudra que tu trouves un garçon de ton âge !
— On verra ça « Tonton grosse bite »…
— Ah non Laura faudra que tu trouves un garçon de ton âge !
— On verra ça « Tonton grosse bite »…
Sur ces mots elle s’éloigne en direction de sa salle de danse. Je ne peux pas m’empêcher de contempler son cul mis en valeur par un legging très serré. Une fois mon fils récupéré, je le dépose chez sa mère et rentre chez moi. Affalé dans mon canapé, je repense à Laura. À cet après-midi. J’imagine sa mère apprenant la nouvelle et mon meilleur ami voulant me défoncer la gueule. Ce ne serait pas volé dirons-nous. La soirée passe et alors que je suis devant un film pour me changer les idées je reçois un message de Laura. J’hésite à l’ouvrir j’appréhende ce que je vais y trouver. Finalement je l’ouvre et j’y lis ce message :
— Merci Tonton pour cet après-midi. Mercredi prochain tu t’occuperas de ça !
Le message est agrémenté d’une photo de Laura en string Calvin Klein blanc à quatre pattes tirant la langue. Je ne réponds pas et commence à chercher un moyen de stopper cette relation dangereuse. La nuit fut courte Il me reste six jours…
La suite au prochain épisode !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()