Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme aime travailler son cardio… — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme aime travailler son cardio…
Chapitre 1
Ma femme aime travailler son cardio…
Quand Vincent m'a demandé d'écrire cette histoire, je dois avouer que mon ego a pris un petit coup de boost. Je me suis dit : « Wow, quelqu'un me choisit pour écrire son histoire ! » Flattée, hein ? Enfin… c'était avant que je découvre que Vincent avait déjà demandé à la moitié de la planète de raconter son histoire. Oui, tu as bien lu, la moitié de la planète ! Je me suis vite rendu compte que je n'étais pas la seule élue, loin de là. Vincent a ce petit rituel bien rodé : il balance le même scénario, avec Vincent et Christelle, encore et encore. Autant dire que ça casse un peu le côté « privilégiée » de la chose. Tu croyais que t'étais spécial, et en fait t'es juste un nom de plus sur une longue liste. Sympa, non ?
Mais bon, je me suis dit : « Pourquoi pas relever le défi ? ». Après tout, même si tu as déjà demandé à tout le monde de l'écrire, je vais tenter de te livrer ma version. Et je vais me démener pour que celle-ci sorte du lot, même si on sait tous que tu vas quand même continuer de demander à d'autres après. Mais qui sait, peut-être que tu te souviendras de celle-là un peu plus longtemps que des autres…
Mais bon, je me suis dit : « Pourquoi pas relever le défi ? ». Après tout, même si tu as déjà demandé à tout le monde de l'écrire, je vais tenter de te livrer ma version. Et je vais me démener pour que celle-ci sorte du lot, même si on sait tous que tu vas quand même continuer de demander à d'autres après. Mais qui sait, peut-être que tu te souviendras de celle-là un peu plus longtemps que des autres…
Vincent buvait son café en regardant par la fenêtre, Christelle, sa femme, ne tarderait pas à rentrer. Elle avait probablement fini son jogging, accompagné de son petit groupe de coureurs : trois hommes et une femme. Vincent ne disait rien, mais ça le dérangeait toujours un peu, ces sorties régulières, presque rituelles. Il n'aimait pas l'idée de ces hommes autour de sa femme, surtout qu'elle avait un charme naturel, une beauté qui ne passait pas inaperçue. Brune, petite, mais musclée et sportive. À 43 ans, Christelle avait l'énergie d'une femme de 30 ans. Mais ce n'était pas tant la jalousie qui le rongeait. C'était autre chose, plus profond, plus insidieux. Il l'aimait, sans l'ombre d'un doute, mais depuis quelque temps, quelque chose clochait. Vincent était d'un tempérament fort, dur parfois, mais il y avait une faille, une fêlure qu'il s'efforçait de masquer…
À l'intérieur, tout semblait en ordre. Leurs vies s'étaient imbriquées presque naturellement. Ils étaient ensemble depuis deux ans, chacun avec un enfant d'une précédente union. C'était simple, fluide, du moins dans la routine quotidienne. Christelle avait sa façon bien à elle de gérer la maison : une secrétaire méticuleuse et organisée, toujours en mouvement, que ce soit au bureau ou chez eux. Vincent, lui, travaillait en maintenance, un boulot physique, sans fioritures. Il n'avait pas peur de se salir les mains. Pourtant, il se sentait parfois inférieur à elle, comme si son travail manquait de la finesse que possédait Christelle, même dans sa façon de courir avec ses amis. Et puis il y avait cette forêt… Elle aimait tant s'y rendre, c'était son échappatoire, sa liberté. Lui, il restait souvent en retrait, préférant passer du temps à bricoler dans le garage ou devant la télé.
Ce soir, elle rentra plus tôt que prévu. Son visage rosé par l'effort, des gouttes de sueur perlant sur son front, elle avait cette allure revigorée que Vincent trouvait à la fois attirante et intimidante.
— Salut ! Tu t'es arrêté plus tôt ? lança-t-elle en se déchaussant.
— Ouais, journée tranquille, mentit-il à moitié.
Elle se pencha pour récupérer une bouteille d'eau, sa silhouette fine mais musclée se dessinant sous ses vêtements de sport. Il se perdit dans ses fesses parfaitement sculptées par le legging, elles semblaient lui faire des appels de phares, il n'avait qu'une envie les prendre ! Vincent n'avait qu'à venir se coller contre sa femme, lui mordiller l'oreille et le tour serait joué, il savait que sa femme n'attendait que ça, et qu'elle faisait exprès de tenir la position pour l'allumer, mais Vincent détourna le regard, mal à l'aise, comme chaque fois qu'il la voyait ainsi. Il l'aimait, il la désirait même, mais quelque chose clochait : Lui !
À l'intérieur, tout semblait en ordre. Leurs vies s'étaient imbriquées presque naturellement. Ils étaient ensemble depuis deux ans, chacun avec un enfant d'une précédente union. C'était simple, fluide, du moins dans la routine quotidienne. Christelle avait sa façon bien à elle de gérer la maison : une secrétaire méticuleuse et organisée, toujours en mouvement, que ce soit au bureau ou chez eux. Vincent, lui, travaillait en maintenance, un boulot physique, sans fioritures. Il n'avait pas peur de se salir les mains. Pourtant, il se sentait parfois inférieur à elle, comme si son travail manquait de la finesse que possédait Christelle, même dans sa façon de courir avec ses amis. Et puis il y avait cette forêt… Elle aimait tant s'y rendre, c'était son échappatoire, sa liberté. Lui, il restait souvent en retrait, préférant passer du temps à bricoler dans le garage ou devant la télé.
Ce soir, elle rentra plus tôt que prévu. Son visage rosé par l'effort, des gouttes de sueur perlant sur son front, elle avait cette allure revigorée que Vincent trouvait à la fois attirante et intimidante.
— Salut ! Tu t'es arrêté plus tôt ? lança-t-elle en se déchaussant.
— Ouais, journée tranquille, mentit-il à moitié.
Elle se pencha pour récupérer une bouteille d'eau, sa silhouette fine mais musclée se dessinant sous ses vêtements de sport. Il se perdit dans ses fesses parfaitement sculptées par le legging, elles semblaient lui faire des appels de phares, il n'avait qu'une envie les prendre ! Vincent n'avait qu'à venir se coller contre sa femme, lui mordiller l'oreille et le tour serait joué, il savait que sa femme n'attendait que ça, et qu'elle faisait exprès de tenir la position pour l'allumer, mais Vincent détourna le regard, mal à l'aise, comme chaque fois qu'il la voyait ainsi. Il l'aimait, il la désirait même, mais quelque chose clochait : Lui !
Depuis quelques mois, il se sentait de plus en plus complexé, dans l'intimité surtout. Christelle avait des besoins, des désirs qu'il peinait à satisfaire. Elle était exigeante, ce qui n'était pas un problème en soi, sauf que Vincent se sentait à la traîne. Il avait toujours été un homme de caractère, mais dans le lit, cette assurance se volatilisait. Elle savait ce qu'elle voulait, et lui, eh bien… il n'était jamais sûr d'être à la hauteur.
Ses pensées dérivèrent vers les moments passés ensemble dans l'intimité. Christelle avait cette manière directe de dire ce qu'elle voulait, sans détour. Parfois, cela le mettait mal à l'aise. Non pas qu'il n'appréciait pas sa passion, mais il sentait qu'il n'était pas à la hauteur de ses attentes. Il n'était pas très endurant, et cette idée le hantait de plus en plus. Ajoutez à cela un complexe qu'il traînait depuis l'adolescence : « son sexe, légèrement en dessous de la moyenne nationale ». Christelle n'avait jamais fait de commentaire, mais Vincent ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle s'en rendait compte. Ce complexe rongeait sa confiance en lui.
Ce soir-là, ils dînèrent en silence, chacun plongé dans ses pensées. Christelle parlait un peu de son groupe de coureurs, de la sortie du jour. Vincent hochait la tête distraitement, mais son esprit était ailleurs. Après le dîner, elle se rapprocha de lui, posant sa main sur son bras.
— Ça va, toi ? Tu me sembles un peu absent ces derniers temps, remarqua-t-elle avec une douceur inhabituelle.
— Oui, ça va. Juste fatigué, répondit-il, essayant de se dérober à la conversation.
Elle ne le lâcha pas du regard, ce regard perçant qui l'avait attiré dès le début, mais qui le mettait aussi à nu, comme si elle voyait au-delà de ses mots.
— Tu es sûr ? Parce que moi, je sens bien qu'il y a un truc qui ne va pas, reprit-elle en insistant.
Vincent se tendit légèrement, sentant que la conversation se dirigeait vers ce sujet qu'il voulait à tout prix éviter. Leur intimité…
Ses pensées dérivèrent vers les moments passés ensemble dans l'intimité. Christelle avait cette manière directe de dire ce qu'elle voulait, sans détour. Parfois, cela le mettait mal à l'aise. Non pas qu'il n'appréciait pas sa passion, mais il sentait qu'il n'était pas à la hauteur de ses attentes. Il n'était pas très endurant, et cette idée le hantait de plus en plus. Ajoutez à cela un complexe qu'il traînait depuis l'adolescence : « son sexe, légèrement en dessous de la moyenne nationale ». Christelle n'avait jamais fait de commentaire, mais Vincent ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle s'en rendait compte. Ce complexe rongeait sa confiance en lui.
Ce soir-là, ils dînèrent en silence, chacun plongé dans ses pensées. Christelle parlait un peu de son groupe de coureurs, de la sortie du jour. Vincent hochait la tête distraitement, mais son esprit était ailleurs. Après le dîner, elle se rapprocha de lui, posant sa main sur son bras.
— Ça va, toi ? Tu me sembles un peu absent ces derniers temps, remarqua-t-elle avec une douceur inhabituelle.
— Oui, ça va. Juste fatigué, répondit-il, essayant de se dérober à la conversation.
Elle ne le lâcha pas du regard, ce regard perçant qui l'avait attiré dès le début, mais qui le mettait aussi à nu, comme si elle voyait au-delà de ses mots.
— Tu es sûr ? Parce que moi, je sens bien qu'il y a un truc qui ne va pas, reprit-elle en insistant.
Vincent se tendit légèrement, sentant que la conversation se dirigeait vers ce sujet qu'il voulait à tout prix éviter. Leur intimité…
Vincent fut lâche, il ne se confia pas et laissa le problème grandir, pendant que les mois passaient…
Vincent gara précipitamment sa voiture dans l'allée, les pneus crissant légèrement sur le gravier humide. Il sortit rapidement, le front plissé par l'agacement, il avait oublié sa carte de crédit sur le comptoir de la cuisine ce matin. Un oubli stupide, surtout aujourd'hui, alors qu'il avait promis d'inviter son manager à déjeuner à la brasserie. Heureusement, ce dernier avait été compréhensif et l'avait laissé partir plus tôt récupérer son portefeuille.
En rentrant, il fut surpris de voir la voiture de sa femme dans l'allée, une pensée fugace traversa l'esprit de Vincent « Christelle a dû rentrer faire un footing ». Ce n'était pas inhabituel, elle adorait courir sur le temps de sa pause méridienne de son travail de secrétaire. Il entra silencieusement, comme il le faisait toujours, par habitude. Il se retrouva immédiatement dans le salon lumineux qui donnait sur la cuisine. Il s'arrêta net.
Trois tasses étaient posées sur le comptoir. Deux d'entre elles étaient presque encore fumantes, tandis que la troisième semblait avoir été négligemment renversée, laissant une petite flaque de café noir. Des runnings boueuses traînaient dans le couloir, deux paires distinctes. L'une semblait être de taille 44, et l'autre 45. Ce détail éveilla un drôle de pressentiment chez Vincent…
Il fronça les sourcils et avança lentement. Il connaissait bien les habitudes de sa femme et de ses amis coureurs. Peut-être qu'ils avaient pris un café après leur session, comme d'habitude. Mais pourquoi cette désorganisation ? Pourquoi les runnings boueuses laissées là ? Quelque chose ne tournait pas rond. Christelle était-elle encore à la maison avec eux ?
Le silence, oppressant, fut rompu par des bruits lointains venant du fond de la maison. Vincent tendit l'oreille. Des éclats de voix ? Non, c'était plus comme des murmures, des bruits de respiration saccadée, étouffés par la distance. Son cœur accéléra légèrement. Il avançait à pas feutrés, traversant le couloir qui menait aux chambres. Il se souvint d'un matin, il y a quelques semaines, où Christelle avait mentionné qu'elle faisait parfois des étirements ou des séances de renforcement musculaire avec certains membres du groupe après leur course. Était-ce cela qu'il entendait ? Pourtant, ce bruit… il ne ressemblait pas vraiment à une séance d'étirements.
Alors qu'il avançait, son regard se posa sur le sol. Une brassière, sa brassière, pleine de sueur, jetée négligemment au milieu du couloir. Le cœur de Vincent fit un bond dans sa poitrine. Il s'accroupit instinctivement, sa respiration devenant plus lourde. Ses doigts effleurèrent le tissu humide. Il la reconnaîtrait entre mille, c'était celle que Christelle portait pour courir. Pourquoi la brassière de Christelle traînait-elle par terre ? Il la ramassa, sentant la sueur imprégner le tissu. Ce n'était pas inhabituel après un jogging, mais pourquoi ici, dans le couloir ? Pourquoi pas dans la salle de bain ou la buanderie, comme à son habitude ? Il fronça les sourcils et, une fois de plus, ce drôle de pressentiment l'envahit. Plus loin, son regard tomba sur un autre vêtement : le legging moulant que Christelle mettait souvent pour ses courses. Il était jeté négligemment au sol, comme s'il avait été retiré à la hâte. Le cœur de Vincent accéléra. Quelque chose clochait, et cette idée se faisait de plus en plus pressante.
Ses pas le menèrent devant la porte de la salle de bain, légèrement entrebâillée. Une fine couche de buée s'échappait encore de la pièce, comme si la douche avait été utilisée récemment. La lumière, tamisée par la vapeur, rendait l'atmosphère presque oppressante. Vincent hésita un instant, une boule se formant dans son estomac.
En rentrant, il fut surpris de voir la voiture de sa femme dans l'allée, une pensée fugace traversa l'esprit de Vincent « Christelle a dû rentrer faire un footing ». Ce n'était pas inhabituel, elle adorait courir sur le temps de sa pause méridienne de son travail de secrétaire. Il entra silencieusement, comme il le faisait toujours, par habitude. Il se retrouva immédiatement dans le salon lumineux qui donnait sur la cuisine. Il s'arrêta net.
Trois tasses étaient posées sur le comptoir. Deux d'entre elles étaient presque encore fumantes, tandis que la troisième semblait avoir été négligemment renversée, laissant une petite flaque de café noir. Des runnings boueuses traînaient dans le couloir, deux paires distinctes. L'une semblait être de taille 44, et l'autre 45. Ce détail éveilla un drôle de pressentiment chez Vincent…
Il fronça les sourcils et avança lentement. Il connaissait bien les habitudes de sa femme et de ses amis coureurs. Peut-être qu'ils avaient pris un café après leur session, comme d'habitude. Mais pourquoi cette désorganisation ? Pourquoi les runnings boueuses laissées là ? Quelque chose ne tournait pas rond. Christelle était-elle encore à la maison avec eux ?
Le silence, oppressant, fut rompu par des bruits lointains venant du fond de la maison. Vincent tendit l'oreille. Des éclats de voix ? Non, c'était plus comme des murmures, des bruits de respiration saccadée, étouffés par la distance. Son cœur accéléra légèrement. Il avançait à pas feutrés, traversant le couloir qui menait aux chambres. Il se souvint d'un matin, il y a quelques semaines, où Christelle avait mentionné qu'elle faisait parfois des étirements ou des séances de renforcement musculaire avec certains membres du groupe après leur course. Était-ce cela qu'il entendait ? Pourtant, ce bruit… il ne ressemblait pas vraiment à une séance d'étirements.
Alors qu'il avançait, son regard se posa sur le sol. Une brassière, sa brassière, pleine de sueur, jetée négligemment au milieu du couloir. Le cœur de Vincent fit un bond dans sa poitrine. Il s'accroupit instinctivement, sa respiration devenant plus lourde. Ses doigts effleurèrent le tissu humide. Il la reconnaîtrait entre mille, c'était celle que Christelle portait pour courir. Pourquoi la brassière de Christelle traînait-elle par terre ? Il la ramassa, sentant la sueur imprégner le tissu. Ce n'était pas inhabituel après un jogging, mais pourquoi ici, dans le couloir ? Pourquoi pas dans la salle de bain ou la buanderie, comme à son habitude ? Il fronça les sourcils et, une fois de plus, ce drôle de pressentiment l'envahit. Plus loin, son regard tomba sur un autre vêtement : le legging moulant que Christelle mettait souvent pour ses courses. Il était jeté négligemment au sol, comme s'il avait été retiré à la hâte. Le cœur de Vincent accéléra. Quelque chose clochait, et cette idée se faisait de plus en plus pressante.
Ses pas le menèrent devant la porte de la salle de bain, légèrement entrebâillée. Une fine couche de buée s'échappait encore de la pièce, comme si la douche avait été utilisée récemment. La lumière, tamisée par la vapeur, rendait l'atmosphère presque oppressante. Vincent hésita un instant, une boule se formant dans son estomac.
Au sol, en tas, le string de Christelle. À côté, deux ensembles de vêtements de running, plus grands, plus masculins. Les vêtements de deux hommes. La pièce empestait encore l'humidité chaude d'une douche à peine terminée. La vapeur, chargée de cette odeur caractéristique, enrobait tout d'une aura étrange et inconfortable. Vincent déglutit difficilement. Son esprit, jusque-là désordonné et confus, commençait à assembler les pièces du puzzle. Il sentit ses muscles se tendre, son souffle devenir plus court. Mais il n'était pas prêt à accepter ce que son instinct commençait à lui hurler.
Vincent se figea en voyant le miroir embué. Ce qu'il y vit le frappa comme un coup de poing à l'estomac. Des traces de mains plaquées contre le miroir, empreintes dans la buée. La main de Christelle… entourée par une main masculine, bien plus large. La position parlait d'elle-même.
— Elle s'est fait baiser ici ! La salope…
Sa mâchoire se serra si fort qu'il en eut mal. Le poids de l'évidence l'écrasait. Elle l'avait trahi, ici, dans leur maison, avec deux hommes. Leurs vêtements étaient là, le string de Christelle, cette trace immonde sur le miroir… Vincent sentit la rage monter, une colère sourde mêlée à une douleur viscérale. Cette putain de douleur, insoutenable, presque étouffante… Vincent ferma les yeux, incapable de supporter une seconde de plus cette vision. Le miroir, les vêtements éparpillés, cette odeur de sueur et de sexe flottant dans l'air moite. Tout ce qu'il avait devant lui prenait un sens brutal, et dans l'obscurité de ses paupières, il imagina la scène avec une clarté glaçante.
Vincent se figea en voyant le miroir embué. Ce qu'il y vit le frappa comme un coup de poing à l'estomac. Des traces de mains plaquées contre le miroir, empreintes dans la buée. La main de Christelle… entourée par une main masculine, bien plus large. La position parlait d'elle-même.
— Elle s'est fait baiser ici ! La salope…
Sa mâchoire se serra si fort qu'il en eut mal. Le poids de l'évidence l'écrasait. Elle l'avait trahi, ici, dans leur maison, avec deux hommes. Leurs vêtements étaient là, le string de Christelle, cette trace immonde sur le miroir… Vincent sentit la rage monter, une colère sourde mêlée à une douleur viscérale. Cette putain de douleur, insoutenable, presque étouffante… Vincent ferma les yeux, incapable de supporter une seconde de plus cette vision. Le miroir, les vêtements éparpillés, cette odeur de sueur et de sexe flottant dans l'air moite. Tout ce qu'il avait devant lui prenait un sens brutal, et dans l'obscurité de ses paupières, il imagina la scène avec une clarté glaçante.
Il la voyait, Christelle, entrer dans la maison après son footing. Peut-être qu'elle avait ri avec ces deux hommes, échangé des plaisanteries légères, inconsciente, ou peut-être très consciente de ce qui allait se passer ensuite. Ses runnings pleines de boue, les leurs aussi, laissées négligemment dans le couloir. Ils s'étaient douchés, oui, mais pas pour se laver uniquement. Non, pas cette fois. Dans son esprit, Vincent recréait chaque mouvement. Il imaginait Christelle retirer son legging, déjà moite de sueur, le jeter au sol sans même un regard, un sourire aux lèvres. Il les voyait, ces hommes, la suivre de près. Trois corps chauds, excités.
Elle avait dû se pencher pour retirer son legging, se déshabiller devant eux comme si c'était la chose la plus naturelle du monde, laissant tomber le tissu moulant au sol, dévoilant sa peau encore luisante de sueur. Ils étaient là, derrière elle, à peine capables de se retenir, le regard posé sur elle comme des prédateurs prêts à fondre sur leur proie. Peut-être même qu'ils s'étaient regardés, complices, avant de se lancer.
Ils étaient là, dans la salle de bain. La buée s'était formée rapidement, la chaleur suffocante du désir remplissant la pièce. Il pouvait presque les entendre maintenant, leurs rires d'abord, puis ces respirations plus profondes, haletantes. Il se voyait les observer, impuissant, comme une ombre invisible dans le coin de la pièce, regardant Christelle se presser contre l'un d'eux, sentir ses mains sur elle. Elle avait toujours eu cette manière féroce de se jeter dans ses envies, mais cette fois, elle ne se retenait pas. Elle ne le retenait plus.
Ils avaient dû se doucher ensemble, bien sûr. Ces deux types et Christelle, après avoir pris tout ce qu'ils voulaient, après s'être jetés sur elle, là, dans la salle de bain. La vapeur qui emplissait encore la pièce en était la preuve évidente. L'air était saturé de chaleur, mais aussi de ce parfum désagréablement sucré, mélange de sueur et de savon. Un parfum de sexe.
Il imaginait la scène se dérouler avec une précision brutale. Elle, épuisée mais satisfaite, ses cheveux trempés, la peau encore frémissante sous l'eau chaude, se pressant contre l'un d'eux sous le jet de la douche. Leurs corps, collés l'un à l'autre, la chaleur de l'eau couvrant leurs respirations haletantes, comme une ultime caresse après leur acte.
Il les voyait, ces deux hommes, à peine fatigués, encore excités par ce qu'ils venaient de faire, leurs mains glissant sur elle. Ils avaient dû la guider sous la douche, leurs corps se pressant contre le sien alors que l'eau ruisselait sur eux. Christelle, encore haletante, le souffle court, la peau tremblante sous le jet brûlant, devait s'être laissée faire, savourant chaque seconde, chaque putain de caresse. Ils avaient pris le savon, l'avaient fait mousser dans leurs mains, puis avaient commencé à la couvrir de cette mousse, lentement, délibérément, profitant de chaque courbe de son corps. Ces mains, qui venaient à peine de la posséder, glissaient maintenant le long de ses hanches, de son ventre, de ses seins, suivant le tracé de la sueur et des marques de leur emprise.
Il les imaginait savonner son dos, leurs doigts massant sa peau, descendre jusqu'à ses fesses, puis entre ses cuisses. Elle devait avoir gémi, incapable de retenir ce frisson de plaisir supplémentaire. Ils l'avaient sûrement entendue, et ça les avait excités encore plus.
Il les imaginait, ces deux mecs, leurs mains grandes et assurées qui passaient sur sa poitrine. Ils avaient dû se marrer, excités par la vue de ses seins fermes, leur glissant dans les mains, savonnés, luisants sous l'eau. Christelle avait probablement fermé les yeux, la tête en arrière, profitant de la sensation de ces mains inconnues, avides, qui parcouraient son corps.
Leurs rires étouffés résonnaient dans la tête de Vincent, comme s'ils étaient là, dans cette foutue salle de bain, s'amusant à faire glisser leurs mains sur elle, fascinés par le contraste entre la fermeté de sa poitrine et la douceur de la mousse. Leurs doigts avaient probablement traîné sur ses tétons, ronds, fermes, excités, tirant des soupirs à Christelle qu'elle n'avait même pas cherché à dissimuler.
Ils avaient dû échanger des sourires complices, peut-être des mots salaces murmurés à son oreille, pendant qu'ils continuaient à lui savonner les seins, à jouer avec elle, chacun à leur tour. Christelle, elle, avait dû adorer ça, sentir deux paires de mains s'affairer sur son corps, la chaleur de l'eau et de la situation la submergeant.
Ses seins, glissants et tendus, caressés encore et encore par leurs mains, tandis qu'ils riaient, eux, à peine croyant leur chance. Ils l'avaient manipulée, lui arrachant des frissons, en s'amusant de la façon dont son corps répondait à chacune de leurs caresses. L'un des hommes, sans doute celui derrière elle, avait dû laisser la mousse couler de ses mains, descendre lentement sur son ventre. Il avait dû la nettoyer là, juste au-dessus de son pubis, ses doigts glissant sur cette partie délicate de son corps.
Peut-être avait-il commencé doucement, presque innocemment, ses mains savonnant son bas-ventre, traçant des cercles lents sur sa peau, tandis que Christelle se détendait sous ses caresses. Mais il n'avait pas arrêté là. Non, ses doigts s'étaient aventurés plus bas, glissant habilement entre ses cuisses, tandis qu'elle se cambrait légèrement pour lui faciliter l'accès.
Vincent pouvait presque sentir la scène : la main de cet homme glissant dans l'intimité de Christelle, ses doigts trouvant rapidement le chemin. Il avait dû la pénétrer doucement d'abord, un ou deux doigts, juste pour la sentir réagir, pour la faire gémir encore. Elle avait dû se tendre sous la caresse, son souffle se couper une fraction de seconde avant que le plaisir ne la submerge. Elle avait sûrement mordu sa lèvre à ce moment-là, ou peut-être qu'elle avait lâché un petit cri, cette manière qu'elle avait de se perdre dans la sensation quand le plaisir devenait trop fort. Le type, lui, avait probablement souri, satisfait de la réaction qu'il venait d'obtenir. Il avait continué, ses doigts explorant plus loin, plus profond, tandis que l'autre homme, devant elle, continuait de lui caresser les seins ou la regardait se faire prendre sous la douche.
Il imaginait ses hanches bouger doucement contre sa main, cherchant plus, réclamant plus. Ce type devait la faire jouir, ses doigts explorant chaque centimètre, pénétrant plus profondément, toujours plus vite, pendant que l'autre la regardait, ou peut-être qu'il continuait de caresser ses seins, s'amusant à la voir se perdre complètement entre leurs mains. Elle avait dû jouir violemment, incapable de se retenir. Ses cuisses s'étaient sûrement mises à trembler, son ventre à se contracter sous l'onde de plaisir qui montait en elle. Ses doigts l'avaient fait jouir, ce salaud l'avait prise, et elle avait aimé ça.
Elle avait dû se pencher pour retirer son legging, se déshabiller devant eux comme si c'était la chose la plus naturelle du monde, laissant tomber le tissu moulant au sol, dévoilant sa peau encore luisante de sueur. Ils étaient là, derrière elle, à peine capables de se retenir, le regard posé sur elle comme des prédateurs prêts à fondre sur leur proie. Peut-être même qu'ils s'étaient regardés, complices, avant de se lancer.
Ils étaient là, dans la salle de bain. La buée s'était formée rapidement, la chaleur suffocante du désir remplissant la pièce. Il pouvait presque les entendre maintenant, leurs rires d'abord, puis ces respirations plus profondes, haletantes. Il se voyait les observer, impuissant, comme une ombre invisible dans le coin de la pièce, regardant Christelle se presser contre l'un d'eux, sentir ses mains sur elle. Elle avait toujours eu cette manière féroce de se jeter dans ses envies, mais cette fois, elle ne se retenait pas. Elle ne le retenait plus.
Ils avaient dû se doucher ensemble, bien sûr. Ces deux types et Christelle, après avoir pris tout ce qu'ils voulaient, après s'être jetés sur elle, là, dans la salle de bain. La vapeur qui emplissait encore la pièce en était la preuve évidente. L'air était saturé de chaleur, mais aussi de ce parfum désagréablement sucré, mélange de sueur et de savon. Un parfum de sexe.
Il imaginait la scène se dérouler avec une précision brutale. Elle, épuisée mais satisfaite, ses cheveux trempés, la peau encore frémissante sous l'eau chaude, se pressant contre l'un d'eux sous le jet de la douche. Leurs corps, collés l'un à l'autre, la chaleur de l'eau couvrant leurs respirations haletantes, comme une ultime caresse après leur acte.
Il les voyait, ces deux hommes, à peine fatigués, encore excités par ce qu'ils venaient de faire, leurs mains glissant sur elle. Ils avaient dû la guider sous la douche, leurs corps se pressant contre le sien alors que l'eau ruisselait sur eux. Christelle, encore haletante, le souffle court, la peau tremblante sous le jet brûlant, devait s'être laissée faire, savourant chaque seconde, chaque putain de caresse. Ils avaient pris le savon, l'avaient fait mousser dans leurs mains, puis avaient commencé à la couvrir de cette mousse, lentement, délibérément, profitant de chaque courbe de son corps. Ces mains, qui venaient à peine de la posséder, glissaient maintenant le long de ses hanches, de son ventre, de ses seins, suivant le tracé de la sueur et des marques de leur emprise.
Il les imaginait savonner son dos, leurs doigts massant sa peau, descendre jusqu'à ses fesses, puis entre ses cuisses. Elle devait avoir gémi, incapable de retenir ce frisson de plaisir supplémentaire. Ils l'avaient sûrement entendue, et ça les avait excités encore plus.
Il les imaginait, ces deux mecs, leurs mains grandes et assurées qui passaient sur sa poitrine. Ils avaient dû se marrer, excités par la vue de ses seins fermes, leur glissant dans les mains, savonnés, luisants sous l'eau. Christelle avait probablement fermé les yeux, la tête en arrière, profitant de la sensation de ces mains inconnues, avides, qui parcouraient son corps.
Leurs rires étouffés résonnaient dans la tête de Vincent, comme s'ils étaient là, dans cette foutue salle de bain, s'amusant à faire glisser leurs mains sur elle, fascinés par le contraste entre la fermeté de sa poitrine et la douceur de la mousse. Leurs doigts avaient probablement traîné sur ses tétons, ronds, fermes, excités, tirant des soupirs à Christelle qu'elle n'avait même pas cherché à dissimuler.
Ils avaient dû échanger des sourires complices, peut-être des mots salaces murmurés à son oreille, pendant qu'ils continuaient à lui savonner les seins, à jouer avec elle, chacun à leur tour. Christelle, elle, avait dû adorer ça, sentir deux paires de mains s'affairer sur son corps, la chaleur de l'eau et de la situation la submergeant.
Ses seins, glissants et tendus, caressés encore et encore par leurs mains, tandis qu'ils riaient, eux, à peine croyant leur chance. Ils l'avaient manipulée, lui arrachant des frissons, en s'amusant de la façon dont son corps répondait à chacune de leurs caresses. L'un des hommes, sans doute celui derrière elle, avait dû laisser la mousse couler de ses mains, descendre lentement sur son ventre. Il avait dû la nettoyer là, juste au-dessus de son pubis, ses doigts glissant sur cette partie délicate de son corps.
Peut-être avait-il commencé doucement, presque innocemment, ses mains savonnant son bas-ventre, traçant des cercles lents sur sa peau, tandis que Christelle se détendait sous ses caresses. Mais il n'avait pas arrêté là. Non, ses doigts s'étaient aventurés plus bas, glissant habilement entre ses cuisses, tandis qu'elle se cambrait légèrement pour lui faciliter l'accès.
Vincent pouvait presque sentir la scène : la main de cet homme glissant dans l'intimité de Christelle, ses doigts trouvant rapidement le chemin. Il avait dû la pénétrer doucement d'abord, un ou deux doigts, juste pour la sentir réagir, pour la faire gémir encore. Elle avait dû se tendre sous la caresse, son souffle se couper une fraction de seconde avant que le plaisir ne la submerge. Elle avait sûrement mordu sa lèvre à ce moment-là, ou peut-être qu'elle avait lâché un petit cri, cette manière qu'elle avait de se perdre dans la sensation quand le plaisir devenait trop fort. Le type, lui, avait probablement souri, satisfait de la réaction qu'il venait d'obtenir. Il avait continué, ses doigts explorant plus loin, plus profond, tandis que l'autre homme, devant elle, continuait de lui caresser les seins ou la regardait se faire prendre sous la douche.
Il imaginait ses hanches bouger doucement contre sa main, cherchant plus, réclamant plus. Ce type devait la faire jouir, ses doigts explorant chaque centimètre, pénétrant plus profondément, toujours plus vite, pendant que l'autre la regardait, ou peut-être qu'il continuait de caresser ses seins, s'amusant à la voir se perdre complètement entre leurs mains. Elle avait dû jouir violemment, incapable de se retenir. Ses cuisses s'étaient sûrement mises à trembler, son ventre à se contracter sous l'onde de plaisir qui montait en elle. Ses doigts l'avaient fait jouir, ce salaud l'avait prise, et elle avait aimé ça.
Vincent sentait chaque muscle de son corps se tendre à mesure que l'image devenait plus claire, plus insupportable. Christelle, sa Christelle, n'avait pas dû rester inactive à juste se laisser masturber, elle était trop nymphomane pour ça…
Elle devait s'être agenouillée, l'eau dégoulinant sur ses épaules, ses seins luisants, ses cheveux collés à son front. Elle avait dû se mettre à genoux devant l'un d'eux, son regard braqué sur lui, prête à le prendre dans sa bouche, à lui donner ce qu'elle adorait offrir. Peut-être avait-elle souri, un sourire complice, avant de se pencher en avant. Il voyait la scène, sa bouche s'ouvrant, accueillant la queue de l'un des types avec cette aisance qui le rendait fou. Elle l'avait sûrement pris en entier, sa langue glissant le long de lui, ses lèvres serrées autour de sa verge, pendant que ses mains tenaient fermement ses cuisses pour ne pas perdre l'équilibre. Elle aimait ça, Christelle, elle aimait sentir le pouvoir qu'elle avait dans ces moments-là, sentir l'autre se raidir sous sa bouche, se perdre dans le plaisir qu'elle savait si bien donner. Elle devait le faire avec passion, sa tête bougeant en rythme, faisant monter le plaisir à chaque mouvement, prenant son temps pour le faire durer.
Peut-être que l'autre homme, derrière elle, regardait la scène, amusé, excité de voir Christelle à genoux, sa bouche pleine, pendant qu'il attendait son tour, ou qu'il continuait de caresser ses fesses, ses seins, de jouer avec son corps pendant qu'elle s'occupait de l'autre. Elle devait être au milieu d'eux, jonglant entre leurs désirs, se pliant à ce qu'ils attendaient d'elle. Vincent imaginait Christelle gémir, sa bouche étouffant ces petits sons de plaisir qu'elle laissait toujours échapper quand elle s'énervait dans l'acte, quand elle perdait totalement le contrôle. Elle ne faisait pas que donner du plaisir, elle en prenait aussi, son corps frémissant sous les caresses, sa bouche s'activant encore plus vite à chaque gémissement que l'homme laissait échapper.
Elle avait sûrement pris l'autre ensuite, l'avait fait durer, faisant ce qu'elle faisait le mieux, suçant avec une habileté qui la rendait folle de plaisir autant que lui. Elle aimait les sentir se raidir, les entendre gémir, sentir leur queue s'enfoncer plus profondément dans sa gorge. Elle adorait sucer, ça avait toujours été son truc. Et là, elle devait se déchaîner. Sa tête bougeait en rythme, lentement d'abord, puis de plus en plus vite, ses lèvres glissant le long de cette queue dure et humide, sa salive coulant légèrement, ses yeux fixant ceux de l'homme, comme pour le défier de résister.
Elle aimait les sentir près de l'orgasme, elle aimait ce pouvoir, savoir qu'elle les contrôlait avec sa bouche, sa langue, ses mains. Elle les avait probablement fait jouir, l'un après l'autre, avalant leurs orgasmes, les yeux fermés, savourant chaque goutte, ne laissant rien se perdre. Parce que Christelle ne laissait jamais rien perdre. Elle avait dû les regarder, un sourire satisfait sur les lèvres, essuyer la dernière trace de sperme avec le dos de sa main, fière du plaisir qu'elle leur avait donné…
Elle devait s'être agenouillée, l'eau dégoulinant sur ses épaules, ses seins luisants, ses cheveux collés à son front. Elle avait dû se mettre à genoux devant l'un d'eux, son regard braqué sur lui, prête à le prendre dans sa bouche, à lui donner ce qu'elle adorait offrir. Peut-être avait-elle souri, un sourire complice, avant de se pencher en avant. Il voyait la scène, sa bouche s'ouvrant, accueillant la queue de l'un des types avec cette aisance qui le rendait fou. Elle l'avait sûrement pris en entier, sa langue glissant le long de lui, ses lèvres serrées autour de sa verge, pendant que ses mains tenaient fermement ses cuisses pour ne pas perdre l'équilibre. Elle aimait ça, Christelle, elle aimait sentir le pouvoir qu'elle avait dans ces moments-là, sentir l'autre se raidir sous sa bouche, se perdre dans le plaisir qu'elle savait si bien donner. Elle devait le faire avec passion, sa tête bougeant en rythme, faisant monter le plaisir à chaque mouvement, prenant son temps pour le faire durer.
Peut-être que l'autre homme, derrière elle, regardait la scène, amusé, excité de voir Christelle à genoux, sa bouche pleine, pendant qu'il attendait son tour, ou qu'il continuait de caresser ses fesses, ses seins, de jouer avec son corps pendant qu'elle s'occupait de l'autre. Elle devait être au milieu d'eux, jonglant entre leurs désirs, se pliant à ce qu'ils attendaient d'elle. Vincent imaginait Christelle gémir, sa bouche étouffant ces petits sons de plaisir qu'elle laissait toujours échapper quand elle s'énervait dans l'acte, quand elle perdait totalement le contrôle. Elle ne faisait pas que donner du plaisir, elle en prenait aussi, son corps frémissant sous les caresses, sa bouche s'activant encore plus vite à chaque gémissement que l'homme laissait échapper.
Elle avait sûrement pris l'autre ensuite, l'avait fait durer, faisant ce qu'elle faisait le mieux, suçant avec une habileté qui la rendait folle de plaisir autant que lui. Elle aimait les sentir se raidir, les entendre gémir, sentir leur queue s'enfoncer plus profondément dans sa gorge. Elle adorait sucer, ça avait toujours été son truc. Et là, elle devait se déchaîner. Sa tête bougeait en rythme, lentement d'abord, puis de plus en plus vite, ses lèvres glissant le long de cette queue dure et humide, sa salive coulant légèrement, ses yeux fixant ceux de l'homme, comme pour le défier de résister.
Elle aimait les sentir près de l'orgasme, elle aimait ce pouvoir, savoir qu'elle les contrôlait avec sa bouche, sa langue, ses mains. Elle les avait probablement fait jouir, l'un après l'autre, avalant leurs orgasmes, les yeux fermés, savourant chaque goutte, ne laissant rien se perdre. Parce que Christelle ne laissait jamais rien perdre. Elle avait dû les regarder, un sourire satisfait sur les lèvres, essuyer la dernière trace de sperme avec le dos de sa main, fière du plaisir qu'elle leur avait donné…
Vincent se tenait là, au milieu de la salle de bain, paralysé par l'explosion de rage qui bouillonnait en lui. La douleur de la trahison, la certitude brutale de ce qu'il venait de découvrir, le dévorait. Mais quelque chose d'autre, un sentiment qu'il ne voulait pas reconnaître, commençait à émerger des profondeurs de sa conscience. Une excitation sourde, indésirable, presque honteuse. Il se sentait nauséeux, à l'idée de ce que Christelle avait fait, là, avec ces hommes, dans leur maison. Pourtant, malgré lui, son corps réagissait. Une chaleur rampante, insidieuse, se fraya un chemin sous la colère, sous la douleur. Il ne voulait pas admettre ce qu'il ressentait, mais c'était là, envahissant son esprit malgré sa volonté.
Mais dans ce chaos d'émotions contradictoires, une question le hantait : devait-il aller plus loin ? Devait-il confronter la vérité jusqu'au bout, aller jusqu'à ces bruits qu'il avait entendus dans la maison ? Ses pas l'y avaient presque mené, mais à présent, il n'était plus sûr de vouloir en savoir plus. Son corps était tendu, partagé entre l'envie de savoir et la peur de ce qu'il allait découvrir.
Mais dans ce chaos d'émotions contradictoires, une question le hantait : devait-il aller plus loin ? Devait-il confronter la vérité jusqu'au bout, aller jusqu'à ces bruits qu'il avait entendus dans la maison ? Ses pas l'y avaient presque mené, mais à présent, il n'était plus sûr de vouloir en savoir plus. Son corps était tendu, partagé entre l'envie de savoir et la peur de ce qu'il allait découvrir.
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Commentaires ()
Mais tu as bien fait, je l'adore!!
Est-ce vraiment ce qui imagine ?