Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'œil indiscret — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'œil indiscret
Chapitre 1
Il n’aurait jamais dû regarder.
Ce soir-là, il était tard. Trop tard pour être encore dans son bureau, lumière éteinte, les volets entrouverts. Le genre de silence qui colle à la peau. Il voulait juste se verser un verre, laisser filer la journée. Et pourtant… quelque chose, un infime mouvement dehors, a accroché son regard.
Une fenêtre éclairée, dans l’immeuble d’en face.
Rien d’exceptionnel. Une silhouette féminine, de dos. Il allait détourner les yeux, par automatisme, par pudeur… mais il n’a pas bougé.
Elle a retiré son peignoir.
Pas d’un coup. Pas distraitement. Non. Lentement. Trop lentement. Comme si le temps lui obéissait.
Tout s’est arrêté. Le monde entier. Le moindre bruit. Même sa propre respiration.
Il n’y avait plus qu’elle. Elle, et ce tissu qui glissait le long de son épaule.
Tout s’est arrêté. Le monde entier. Le moindre bruit. Même sa propre respiration.
Il n’y avait plus qu’elle. Elle, et ce tissu qui glissait le long de son épaule.
Il a vu un bout de peau apparaître.
L’épaule d’abord. Nue. Parfaite.
Puis la courbe de son bras. Le peignoir qui tombe doucement, accroché à ses coudes.
Il ne pouvait plus penser. Juste regarder.
L’épaule d’abord. Nue. Parfaite.
Puis la courbe de son bras. Le peignoir qui tombe doucement, accroché à ses coudes.
Il ne pouvait plus penser. Juste regarder.
Ses cheveux flottaient sur son dos.
La lumière douce éclairait sa peau comme un projecteur discret, comme si elle était mise en scène rien que pour lui.
Chaque centimètre dévoilé était une agression. Un frisson.
La lumière douce éclairait sa peau comme un projecteur discret, comme si elle était mise en scène rien que pour lui.
Chaque centimètre dévoilé était une agression. Un frisson.
Et quand le peignoir a glissé jusqu’au sol, il a senti un coup dans le ventre.
Elle était là. Nue. Sans le savoir.
Son dos, sa taille, la naissance de ses fesses.
Tout en elle semblait fait pour être regardé.
Mais elle ne jouait pas. Elle n’exhibait rien.
Elle vivait. Elle respirait. Elle existait.
Elle était là. Nue. Sans le savoir.
Son dos, sa taille, la naissance de ses fesses.
Tout en elle semblait fait pour être regardé.
Mais elle ne jouait pas. Elle n’exhibait rien.
Elle vivait. Elle respirait. Elle existait.
Et lui, il était là. Caché. Immobile. À la mater comme un salaud. Mais incapable d’arrêter.
Il a senti une chaleur monter dans son ventre. Son cœur battre plus vite. Et il n’a pas éteint la lumière. Il est resté là, à la regarder.
Il a senti une chaleur monter dans son ventre. Son cœur battre plus vite. Et il n’a pas éteint la lumière. Il est resté là, à la regarder.
Ce n’était pas censé arriver à nouveau.
Il avait honte. Une vraie honte. Celle qui te colle au ventre comme un poison. Il n’a rien dit à sa femme. Bien sûr que non. Il s’est juré de ne pas recommencer.
Il avait honte. Une vraie honte. Celle qui te colle au ventre comme un poison. Il n’a rien dit à sa femme. Bien sûr que non. Il s’est juré de ne pas recommencer.
Mais le lendemain soir, il était là. Même heure. Même silence. Même lumière en face.
Elle était revenue.
Son cœur bat plus vite que d’habitude. Il ne sait pas pourquoi, mais quelque chose est différent. Elle est déjà en sous-vêtements. Un ensemble noir. Fines bretelles, dentelle transparente. Son corps est éclairé juste ce qu’il faut, comme si la lumière avait appris à la caresser.
Et puis, elle s’allonge. Sur le dos. Jambes à moitié repliées. Offerte. Détendue.
Il s’approche un peu plus de la vitre.
Sa main tremble. Sa bouche est sèche. Il sait ce qui va se passer. Et il ne veut pas rater une seconde. Elle passe d’abord une main dans ses cheveux, les ramène en arrière. Puis elle laisse glisser ses doigts sur sa poitrine.
Lentement.
Elle ne se presse pas.
Ses doigts jouent avec la bordure de son soutien-gorge. Elle le remonte, laisse apparaître un sein. Puis l’autre.
Il n’a même pas baissé son pantalon. Il n’y pense pas. Il est complètement absorbé.
Ses doigts glissent sur sa peau. Elle frôle ses tétons, les pince entre deux doigts. Ils se dressent. Lui aussi. Il sent la tension dans son ventre. C’est trop lent. Trop bon.
Elle descend. Sa main effleure son ventre.
Puis s’arrête. Juste à la lisière de sa culotte. Elle attend. Elle laisse sa tête basculer sur le côté, les yeux mi-clos. Puis elle passe ses doigts sous la dentelle. Il serre les dents. Ses yeux sont fixés sur le moindre mouvement.
Il veut voir. Tout.
Il devine ses doigts bouger entre ses cuisses. Elle gémit. Il ne l’entend pas, mais il le voit. Ses lèvres entrouvertes, son souffle plus fort. Elle écarte légèrement les jambes.
Son bassin ondule doucement, au rythme de ses caresses. Il bande à en crever.
Sa main descend sur son propre sexe, mécaniquement. Pas pour se faire du bien. Pour ne pas exploser.
Elle appuie. Fort. Puis plus vite. Son corps se tend. Son visage se contracte. Elle va jouir. Là. Devant lui. Il retient son souffle.
Il est en sueur, tendu, brûlant. Il ne veut pas cligner des yeux.
Elle agrippe les draps.
Son dos se cambre.
Et elle jouit.
Putain. Elle jouit.
Son corps se secoue. Elle retient un cri, mord son poing. Ses cuisses tremblent encore quand elle retombe sur le matelas.
Et lui… Il est resté là. Le sexe en main. L’âme en vrac.
Son cœur bat plus vite que d’habitude. Il ne sait pas pourquoi, mais quelque chose est différent. Elle est déjà en sous-vêtements. Un ensemble noir. Fines bretelles, dentelle transparente. Son corps est éclairé juste ce qu’il faut, comme si la lumière avait appris à la caresser.
Et puis, elle s’allonge. Sur le dos. Jambes à moitié repliées. Offerte. Détendue.
Il s’approche un peu plus de la vitre.
Sa main tremble. Sa bouche est sèche. Il sait ce qui va se passer. Et il ne veut pas rater une seconde. Elle passe d’abord une main dans ses cheveux, les ramène en arrière. Puis elle laisse glisser ses doigts sur sa poitrine.
Lentement.
Elle ne se presse pas.
Ses doigts jouent avec la bordure de son soutien-gorge. Elle le remonte, laisse apparaître un sein. Puis l’autre.
Il n’a même pas baissé son pantalon. Il n’y pense pas. Il est complètement absorbé.
Ses doigts glissent sur sa peau. Elle frôle ses tétons, les pince entre deux doigts. Ils se dressent. Lui aussi. Il sent la tension dans son ventre. C’est trop lent. Trop bon.
Elle descend. Sa main effleure son ventre.
Puis s’arrête. Juste à la lisière de sa culotte. Elle attend. Elle laisse sa tête basculer sur le côté, les yeux mi-clos. Puis elle passe ses doigts sous la dentelle. Il serre les dents. Ses yeux sont fixés sur le moindre mouvement.
Il veut voir. Tout.
Il devine ses doigts bouger entre ses cuisses. Elle gémit. Il ne l’entend pas, mais il le voit. Ses lèvres entrouvertes, son souffle plus fort. Elle écarte légèrement les jambes.
Son bassin ondule doucement, au rythme de ses caresses. Il bande à en crever.
Sa main descend sur son propre sexe, mécaniquement. Pas pour se faire du bien. Pour ne pas exploser.
Elle appuie. Fort. Puis plus vite. Son corps se tend. Son visage se contracte. Elle va jouir. Là. Devant lui. Il retient son souffle.
Il est en sueur, tendu, brûlant. Il ne veut pas cligner des yeux.
Elle agrippe les draps.
Son dos se cambre.
Et elle jouit.
Putain. Elle jouit.
Son corps se secoue. Elle retient un cri, mord son poing. Ses cuisses tremblent encore quand elle retombe sur le matelas.
Et lui… Il est resté là. Le sexe en main. L’âme en vrac.
Il en était arrivé à la connaître.
Pas son nom, ni sa voix, mais ses gestes, ses habitudes, sa façon de se mouvoir.
Il savait quand elle allumait la lumière.
Quand elle changeait de lingerie.
Quand elle restait trop longtemps dans sa salle de bain.
Pas son nom, ni sa voix, mais ses gestes, ses habitudes, sa façon de se mouvoir.
Il savait quand elle allumait la lumière.
Quand elle changeait de lingerie.
Quand elle restait trop longtemps dans sa salle de bain.
Il en devenait fou.
Ce n’était plus juste du désir. C’était une obsession.
Chaque détail l’électrisait :
La manière dont elle passait ses doigts sur son ventre. Le léger frisson qui courbait son dos. Le rouge éclatant de sa culotte, certains soirs, comme une provocation silencieuse.
La manière dont elle passait ses doigts sur son ventre. Le léger frisson qui courbait son dos. Le rouge éclatant de sa culotte, certains soirs, comme une provocation silencieuse.
Et lui… Il se branlait comme un gamin. Haletant, honteux, bandé à en devenir dingue. Le sexe à la main, les yeux rivés à cette fenêtre. Il ne pouvait plus s’en passer.
Un soir, il est allé plus loin.
Il a posé son téléphone contre la vitre.
Il a filmé.
Une minute. Deux. Dix.
Il la regardait même en journée, dans les toilettes du boulot, entre deux réunions, le cœur battant.
Il a posé son téléphone contre la vitre.
Il a filmé.
Une minute. Deux. Dix.
Il la regardait même en journée, dans les toilettes du boulot, entre deux réunions, le cœur battant.
Ce soir-là, il était en avance.
Installé dans l’ombre, les lumières éteintes, la braguette déjà entrouverte.
Son cœur cognait fort. Trop fort. Il savait qu’elle viendrait. Qu’elle s’offrirait à lui, encore. Comme chaque nuit.
Installé dans l’ombre, les lumières éteintes, la braguette déjà entrouverte.
Son cœur cognait fort. Trop fort. Il savait qu’elle viendrait. Qu’elle s’offrirait à lui, encore. Comme chaque nuit.
Mais ce soir, ce n’était pas elle qu’il a vue en premier.
C’est la porte qui s’est ouverte.
Un mouvement, furtif. Une silhouette floue.
Un mouvement, furtif. Une silhouette floue.
Et là, son sang s’est figé.
C’était sa femme.
C’était sa femme.
Pas un doute. Il reconnaissait sa robe, ses cheveux, sa démarche.
Elle entrait. Chez l’autre.
Sans hésitation. Sans peur. Comme si elle en avait l’habitude.
Il s’est levé d’un bond. Collé à la vitre.
Le souffle court. Qu’est-ce qu’elle foutait là ?
L’autre s’est approchée. Nue sous sa nuisette. Et sans un mot… elle a glissé ses doigts dans les cheveux de sa femme.
L’a attirée contre elle. Et elle l’a embrassée.
Pas un baiser volé. Un baiser de faim. De manque. Un baiser de deux corps qui se connaissent par cœur.
Elle entrait. Chez l’autre.
Sans hésitation. Sans peur. Comme si elle en avait l’habitude.
Il s’est levé d’un bond. Collé à la vitre.
Le souffle court. Qu’est-ce qu’elle foutait là ?
L’autre s’est approchée. Nue sous sa nuisette. Et sans un mot… elle a glissé ses doigts dans les cheveux de sa femme.
L’a attirée contre elle. Et elle l’a embrassée.
Pas un baiser volé. Un baiser de faim. De manque. Un baiser de deux corps qui se connaissent par cœur.
Sa femme s’est agrippée à elle. Leur souffle s’est accéléré. Leurs mains se sont enfoncées dans les tissus. Les vêtements ont volé au sol.
Il n’arrivait plus à penser. Plus rien n’avait de sens. Mais sa main est descendue.
Et il s’est branlé. Comme un putain de pervers. En regardant sa femme se faire baiser par une autre.
Et il s’est branlé. Comme un putain de pervers. En regardant sa femme se faire baiser par une autre.
La voisine a poussé sa femme sur le lit.
L’a chevauchée sans douceur.
Ses seins ont rebondi sous elle, libres, offerts.
Sa langue a glissé sur le ventre de sa femme, jusqu’à son sexe. Et elle l’a dévorée.
L’a chevauchée sans douceur.
Ses seins ont rebondi sous elle, libres, offerts.
Sa langue a glissé sur le ventre de sa femme, jusqu’à son sexe. Et elle l’a dévorée.
Lui, il s’est mordu la lèvre.
Sa main allait trop vite. Il n’arrivait pas à se contenir.
Il voulait voir. Tout. Jusqu’au bout.
Sa main allait trop vite. Il n’arrivait pas à se contenir.
Il voulait voir. Tout. Jusqu’au bout.
Sa femme a gémi.
La tête renversée, les cuisses écartées, elle se faisait lécher à en perdre l’esprit.
Elle criait en silence.
Ses ongles se plantaient dans les draps.
Elle n’avait jamais joui comme ça.
La tête renversée, les cuisses écartées, elle se faisait lécher à en perdre l’esprit.
Elle criait en silence.
Ses ongles se plantaient dans les draps.
Elle n’avait jamais joui comme ça.
Et lui, il regardait.
Il se branlait. Il pleurait. Il jouissait.
Il se branlait. Il pleurait. Il jouissait.
Tout en même temps.
Elles ont échangé les rôles.
Sa femme s’est mise à quatre pattes. La voisine est venue derrière elle. Ses mains sur ses hanches. Elle a sorti un god ceinturé.
Sa femme s’est mise à quatre pattes. La voisine est venue derrière elle. Ses mains sur ses hanches. Elle a sorti un god ceinturé.
Et là…
Elle l’a prise.
Elle l’a prise.
Brutalement.
Profondément.
Sans pause.
Chaque coup de bassin faisait trembler la pièce.
Profondément.
Sans pause.
Chaque coup de bassin faisait trembler la pièce.
Sa femme haletait.
Ses seins balançaient au rythme des va-et-vient. Ses cuisses étaient trempées.
Elle gémissait son nom. Pas celui de son mari.
Ses seins balançaient au rythme des va-et-vient. Ses cuisses étaient trempées.
Elle gémissait son nom. Pas celui de son mari.
Il s’est vidé.
Lentement. Salement.
Les yeux rivés sur le spectacle.
Lentement. Salement.
Les yeux rivés sur le spectacle.
Et puis, sa femme a tourné la tête. Regardé droit vers lui. Elle a souri.
Elle savait.
Elle avait toujours su.
Elle avait toujours su.
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Commentaires ()
Comme d'hab, un vrai talent. Suoerbe histoire.
Merci à toi
Ce récit transpire d'émotions. C'est brut, mais tellement vrai, tellement réel. La manière d'écrire, des phrases courtes, j'aime beaucoup le style.
Merci !
Enfin de retour :D