Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
INITIATIONS... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
INITIATIONS...
Chapitre 1
Il me revient en mémoire un épisode de ma vie sexuelle que j'avais un peu oublié. Peut être pour en avoir vécu pas mal d'autres depuis, et non des moindres. Cela m'est revenu en mémoire suite à la question posée par une utilisatrice du site xstory dans la rubrique :« votre partenaire le plus âgé ».
J'étais avec Paulo depuis déjà quelques temps. j'avais 21 ans et je tenais déjà le magasin de lingerie pour hommes.
J'étais avec Paulo depuis déjà quelques temps. j'avais 21 ans et je tenais déjà le magasin de lingerie pour hommes.
Un matin, je vois arriver un mec, la cinquantaine, dans une super bagnole. Le gars prend un long moment pour choisir 5 mini slips, tous très coquins. Il me demande s'il peut les essayer...
Au premier essai, il sort de la cabine, vêtu du seul mini slip ! Il me demande mon avis, je valide. Très bien foutu le monsieur. Affuté , musclé, très beau corps
Au fil des essais, il a forcément remarqué mon trouble et mon érection.... Au cinquième, il me prend la main et la pose sur son slip tendu en me regardant droit dans les yeux.
Je plonge direct DANS son slip, entourant sa bite bandée, rasée, mouillée...Il cligne des yeux, ravi. Je fais même mieux, je dégage l'avant de son slip, libérant un superbe barreau qui jaillit.
Il me demande si je veux bien le sucer... Bien sûr que je veux ! Je ferme la boutique et l'entraîne dans l'arrière boutique. A genoux, je déploie tout mon savoir faire en matière de fellation pour qu'il prenne son pied. Vu la taille de sa bite, ce n'est pas la peine de penser à une gorge profonde. Déja que son gland occupe toute ma bouche. Il gémit en continu...
Mais, je ne veux pas le finir ainsi. Je me relève et lui demande s'il veut bien me prendre.... Sans attendre sa réponse, j'ai déja enlevé mon tee shirt et mon short, offrant mon cul vêtu d'un simple string ficelle jaune...
Surpris, mais ravi, il se met à genoux et commence à me rimmer, écartant simplement la ficelle de mon string. Il pointe sa langue et essaie de me passer un doigt. Je lui passe le pot de gel. Il me prépare soigneusement, longuement, me complimentant sur ma raie rasée de près.
Bientôt, je sens son gros gland pousser... Il va me prendre savamment, longuement, alternant les phases de douceur et de sauvagerie. Il ne m'a même pas enlevé mon string, écartant simplement la ficelle... Jouissif ! Je me sens hyper rempli par sa magnifique teub. Je lui dis.
Au moment de jouir, il se retire et viens m'inonder le dos de son foutre brûlant. Puis il vient se coller contre mon dos.
"- Viens ! Me dit- il, je t'emmène." Du ton de celui qui a l'habitude de commander et d'être obèi.
Tout collants, on se rhabille et on monte dans sa super bagnole........
On roule vers les beaux quartiers. On arrive à un très bel immeuble. Premier étage. Superbe appart !
« - Véra ! C'est nous ! Mets-toi à l'aise ! »
Je ne vois pas exactement ce qu'il veut dire vu que je suis déjà en short et tee shirt, avec une très forte odeur de foutre sur moi …
Véra arrive. Et là, je comprends en une fraction de seconde que je suis tombé dans un scénario écrit d'avance. Par eux.
Véra, très belle femme d'une cinquantaine d'années arrive avec deux flûtes de champagne à la main…..vêtue d'une nuisette de satin noir et d'une très petite culotte de soie blanche.
« - Bonjour Tom ! Bienvenue ! Mon dieu qu'il est beau ! Et si jeune en plus ! »
Elle m'offre une des deux flûtes, en trinquant. Son marie, amusé, observe à l'écart.
« -J'espère que vous n'êtes pas exclusivement gay ?
—Non, non. J'ai déjà connu des femmes…. Plus jeunes, bien sûr ! »
Elle encaisse. Scénario pour scénario, je décide d'assumer totalement et de tenir le rôle qu'on attend de moi. Visiblement un trio. Mon premier trio. On s'assoit sur le grand canapé, cuisses contre cuisses. Le mari, Carl, est revenu vêtu de son seul mini slip.
« -Il me semble que je sens l'odeur de mon mari… ?
—Exact ! Un super coup !
–Mettez vos donc à l'aise ! »
Ce faisant, Carl me fait glisser mon tee shirt et Véra me déleste de mon short.
« -Joli slip ! C'est vrai que vous en vendez. » Elle sait tout de moi.
Carl m'ébouriffe les cheveux, Véra a posé sa main sur mon slip. Je pose la mienne sur le sien. Ca démarre fort. Caresses appuyées sur nos sexes. Le mien n'attend que ça pour prendre de l'ampleur. Je décide de prendre l'initiative. Je déleste Véra de sa nuisette. Deux superbes seins, encore très fermes pour son âge apparaissent. Décidément, ces deux là forment un très beau couple, probablement en quête de sensations nouvelles pour pimenter leur vie sexuelle.
Je l'allonge sur le divan et me place entre ses deux cuisses déjà ouvertes et qui m'attendent, à n'en pas douter. Je commence à caresser, malaxer, agacer sa superbe poitrine. Je suce ses tétons, sous l'œil amusé de son mari. Puis je glisse mes lèvres humides le long de son ventre jusqu'à sa culotte. Je frotte mon visage contre elle, souffle le chaud sur sa vulve, glisse mes doigts sous le tissu pour découvrir ue chatte entièrement rasée et déjà très mouillée. Je fais lentement le fin tissu… Je commence à lécher lentement ses grandes lèvres, les écartant à peine. Carl s'est rapproché dans mon dos. Il vient frotter sa bite bandée contre ma raie et me demande s'il peut à nouveau … Il me fait glisser mon string. Véra demande alors à voir.
Je me redresse, à genoux, ma virilité triomphante dressée vers elle. Elle m'empoigne les hanches et se délecte du spectacle.
« -Wouah ! J'ai hâte qu'elle soit en moi ! »
Ce faisant, elle se rapproche et, du bout de ses lèvres, se met à me sucer le gland. Trop bon ! Carl en profite pour me dilater à nouveau rapidement avant de me pénétrer à nouveau de toute sa bite. Bien sûr, il a pris son temps car, vu la taille de son chibre, il le fallait. Je me sens complètement empli…Délicieux. Je repose Véra sur le canapé et vient me positionner pour lui faire un cunni, tout en ayant Carl en moi. Ce qui demande certaines précautions…
La chatte de Véra est mouillée un max. J'en ai plein les lèvres en excitant son clito du bout de ma langue pointée. Véra apprécie de plus en plus. Elle se met à onduler du bassin. J'en profite pour glisser un doigt sous ses fesses, dans sa raie. Derrière, Carl me lime très lentement, observant ce qui se passe avec intérêt. Comme Véra se soulève de plus en plus, j'en profite pour essayer de lui pénétrer sa rondelle avec mon majeur. Elle a bien compris et ne se raidit pas du tout, prête à ça aussi. Je réussis à passer un demi doigt et je continue mon cunni de plus belle. Elle se met à souffler assez fortement et à trembler. Est-elle déjà sur le point de ressentir un premier orgasme ? Je ne sais pas, ne la connaissant pas assez pour lez savoir. Un signe toutefois, c'est qu'elle a empoigné mes cheveux et appuie ma tête de plus en plus fort sur sa chatte, tout en écartant ses cuisses au maximum et en levant ses jambes.
Visiblement, elle m'attend….
« -Viens ! » me souffle-t-elle.
Je ne me fais pas prier. Bien que homo et préférant nettement les garçons, je ne rechigne pas, de temps en temps, à pénétrer une chatte. Pour moi, la sensation est, toutefois, légèrement différente. Carl a compris et arrête son va et vient, tout en restant entièrement en moi. Je glisse ma bite au contact de ses grandes lèvres et remplace ma langue par mon gland dégoulinant de mouille. Elle a empoigné mon cul et me tire en elle. Mais, je veux rester maître du jeu et la faire languir encore un peu, bien que je me doute que je pourrais la pénétrer d'un coup, au fond. Carl a repris son limage. Il va devoir se synchroniser avec moi quand, moi aussi, je limerai sa femme.
Elle me tire de plus en plus et je finis par entrer doucement en elle. C'est doux, c'est chaud, ça frotte bien contre ma bite….J'adore. Elle a poussé un petit « Oh ! » quand j'ai tapé au fond. Je me mets à la limer de toute la longueur de ma bite, accompagné, dans mon mouvement par celui de Carl dans mon cul. Trop bon d'être ainsi comblé de sensations des deux côtés en même temps. Elle a lâché mes fesses pour venir s'exciter le clito avec ses doigts. Je sens sa main centre nos deux bas ventres.
A deux reprises au moins, j'ai posé mes mains sur les fesses nues de Carl pour le tirer vers moi afin qu'il me défonce encore plus à fond, si cela est possible. A chaque foi, il me les a retirées aussitôt pour les reposer sur sa femme. Message reçu ! Monsieur ne veut pas qu'on touche à son cul !
Visiblement, ces deux là aiment le sexe et ses jeux de plaisir. Je ne dois pas être leur premier plan à trois même si, pour moi, c'est un baptême. On va ainsi poursuivre nos va et vient un sacré bout de temps, ne voulant pas conclure trop vite. Alternant les phases douces avec les moments intenses. Véra souffle de plus en plus fort
. Elle me sourit, extatique.
A un moment, elle nous lance :
« Wow ! J'ai l'impression de vous sentir en moi TOUS LES DEUX.
« -Merci, mon amour ! » lui répond Carl.
« -Ooooh, Tom ! J'aime tellement ta bite !!
—Et pourtant, elle est moins grosse que celle de Carl !
—Oui, mais elle est fougueuse…
—La sienne aussi, non
—Si ! »
Avec mes coups de bite de plus en plus forts, je lui soulève le cul de plus en plus, ce qui me permet de lui passer mon doigt complet dans son anus. Elle ne dit rien, elle consent. Cette fois, je crois qu'elle ressent un orgasme pour de bon…On ne peut simuler à ce point. Elle tremble de tout son corps, sa tête dodeline de gauche à droite, ses yeux sont révulsés, ses mains serrent mes fesses à tout rompre.
Je me pose la question de savoir si je vais la prendre en levrette ou pas. J décide que non et que je vais me finir dans sa chatte. Carl me sent me raidir et elle aussi. Elle pousse un cri en sentant mon sperme chaud lui inonder sa chatte. Et moi aussi.
Carl n'en a pas encore fini avec moi alors je me retire de sa bite, la lui prend en main et la guide vers la chatte de Véra, lui cédant bien volontiers la place. Surpris mais intéressé, il se glisse en elle, glissant dans mon sperme encore bien là. Véra est ravie. Elle a empoigné ma bite gluante qui commence à débander légèrement et veut la prendre en bouche pour me la nettoyer, ce qu'elle fait sou les yeux de son mari, excité au plus haut point et qui la trombone de plus belle. Il finit par jouir en elle avec un hurlement de loup, le même qu'avec moi, tout à l'heure.
Nous voilà, provisoirement, repus tous les trois. Je demande si je peux prendre une douche. Carl me conduit à la salle de bain. Somptueuse ! Je reviens au salon. Ils sont là tous les deux entrain de boire du champagne. Ils m'en offrent bien volontiers. On en boit deux verres chacun sans trop parler. Eblouis par ce qui vient de se passer. Mais pas gênés. Je demande à rentrer. Ils veulent me garder à manger mais je dois rouvrir la boutique, alors Carl me reconduit.
En chemin, on débriefe un peu.
« -Merci pour nous avoir donné tout ce plaisir à Véra et à moi.
—Moi aussi, j'en ai eu beaucoup. Surtout que c'était mon premier trio !
— Tu as l'air d'être un garçon généreux. Tu m'as offert ton cul alors qu'on ne se connaissait même pas…
—C'est parce que tu m'avais fait beaucoup d'effet avec tes mini slips !
—J'avoue ! Je t'ai bien provoqué. C'est parce que tu es hyper bandant.
—Je suppose que c'était pas la première fois avec un mec, pour toi ?
—Non, avec Véra on a déjà fait pas mal d'expériences comme celle là. Mais jamais un mec ne m'a enculé. J'ai comme un blocage.
—Je m'en doutais un peu. J'ai pas de conseils à te donner mais tu devrais essayer les godes de Véra que j'ai vus sur la cheminée. Ils sont magnifique, d'ailleurs. Je parie que t'en as déjà essayé…..
—Comment t'as deviné ça ? Oui, ça m'est arrivé plusieurs fois, seul. Véra ne le sait pas. Mais je crois que je préfèrerais une vraie bite…. »
On arrive alors à la boutique. Il veut, à nouveau m'acheter d'autres modèles, sans les essayer cette fois. J'ai l'impression qu'il a trouvé ce moyen pour me « payer ma prestation » J'apprécie moyennement… A la caisse, il me règle en me regardant droit dans les yeux.
« -BAISE MOI ! » me dit-il, tout à trac. « ICI, TOUT DE SUITE ! DE TOUT TON CŒUR ! »
A nouveau, je rebaisse le rideau de vitrine et ferme la porte à clef.. Je disperse, à même la moquette, une vingtaine de slips de bain d'un des portants, entre deux rayons du magasin. Car je ne veux plus l'entraîner dans l'arrière boutique. Ca fera un peu moins glauque. Il est déjà totalement nu. Je le mets en levrette, les jambes bien écartées parmi les slips de bain.
« -Je vais essayer de te rendre ça inoubliable ! Pour te donner envie de continuer !
—Vas-y ! Fais de moi ce que tu veux ! »
J'écarte ses deux globes. Tiens, sa rie est sans poils aucun. J'ai comme dans l'idée qu'il s'est préparé à toutes les éventualités. Je le complimente en lui disant que c'est plus agréable pour lécher. Ce que je commence aussitôt. Il couiner. Mais il a pris ses belles fesses à deux mains et me les écarte lui-même un max. Je pointe sa rondelle avec ma langue. Il grogne de satisfaction. Je cherche à entrer un peu. Il grogne encore plus fort.
« -Hé ! C'est vachement bon !
—Je vais te mettre du gel et te doigter pour te dilater puis je te passerai un gode…. Tout ça avec beaucoup de gel. C'est pour entrer plus facilement.
—Oui, je sais. »
Pas mal de gel. Mon doigt ne passe pas. Il est trop serré, trop tendu. Je lui demande de respirer à fond, plusieurs fois et d'essayer de se détendre. Plus facile à dire qu'à faire… C'est pas grave, je vais prendre tout le temps qu'il faudra. En attendant, pour le détendre, je lui caresse les couilles par en dessous ainsi que la base de sa teub que je prends en coquille avec ma main et que je caresse… A nouveau, sa bite est déjà complètement raide et dure. Quelle vitalité pour son âge. Je le complimente. Il m'avoue qu'il a pris le fameux cachet bleu.
Cette fois, je réussis à passer un demi doigt en insistant pas mal. Je tourne pour le dilater Il me dit qu'il aime ça. Maintenant, j'Arrive à enfiler mon doigt en entier. Je vais essayer un deuxième. C'est la première fois que je rencontre quelqu'un d'aussi serré. Et pourtant, il est excité, motivé et en a envie ! Ouf ! Le deuxième doigt passe ? Je dilate ! Je dilate ! Je n'arrête pas de le rassurer pour essayer de le déstresser.
« - Ne bouge pas ! Je vais chercher le gode. »
J'en choisis un sur le rayonnage - j'en vends aussi – et je lui montre. Un beau modèle en métal inox. Je l'enduis copieusement de gel et le présente à sa rondelle. Je passe le gland et m'arrête pour le laisser s'habituer. C'est lui-même qui me demande de lui mettre bien profond. Pour le maintenir dans l'excitation, je lui dis qu'une vraie bite, c'est cent fois mieux…Je commence un léger limage. Il a l'air d'aimer.
Sans le prévenir, je lui retire doucement et présente aussitôt mon gland dégoulinant de gel à l'entrée de son sphincter et pousse légèrement. Je passe mon gland et m'arrête à nouveau. Il a bien senti la différence et me le dit.
« Wow ! C'est chaud ! C'est vivant !
–Tu vas, peut être avoir un peu mal au début mais ça va passer assez vite.
—Ca va, tu peux y aller ! »
Je m'enfonce doucement, en continu, jusqu'au fond. J'adore ces moments là de découverte de nouveaux culs
« -Fourre-moi à fond ! Mets la moi ! Baise-moi ! Défonce-moi ! »
Ca y est ! Il se met à parler cru. Ca doit l'exciter. Je me mets à le limer en puissance mais sans vouloir jouir trop vite. Il se met à bouger son cul, à se tortiller. Je crois que, fondamentalement, il aime le sexe, le cul ET la bite ! Il a empoigné mes fesses et me tire vers lui à chaque coup de bite. Ca me fait rire silencieusement car, il n'y a pas si longtemps, c'était hors de question pour lui. J'accélère ? Je tape au fond. Il halète. A un moment, il se redresse et cherche ma bouche en tournant sa tête. Je lui offre mes lèvres bien volontiers. Il me dévore littéralement la bouche.
C'est le moment que je choisis pour le mettre sur le dos, pour voir son plaisir, pouvoir l'embrasser. Il se laisse faire, écartant les jambes au maximum et les relevant au dessus de mes épaules. Je le réenfile d'un coup sec, de toute la longueur de ma bite. Il apprécie.
« -Mais pourquoi j'ai attendu 50 balais pour connaître ça !
—Tu me sens bien ?
— Oh oui que je te sens ! »
Maintenant je le pilonne à fond. J'ai la bite en feu et lui, probablement sa rondelle aussi. Mais, pour rien au monde, je ne m'arrêterai.
« -Ooooooh ! Je ne sais pas ce qui m'arrive, je tremble de partout ! C'est boooon ! J'ai jamais connu ça ! Il se tortille de plus en plus vite.
—Je crois que tu es entrain d'avoir un orgasme prostatique…. Chez les homos, on appelle ça « jouir du cul ». Ca va durer un moment. Pour ton plus grand plaisir.
—Carl, je sens que je viens. Tu m'as excité grave avec ton orgasme…. Je vais jouuuiiiir !
Mets moi tout ! Remplis moi ! »
Je gueule comme un veau et je gicle, je gicle, je gicle dans son cul. Mais d'où je sors tout ce jus ? De mon excitation probablement. Je me retire doucement.
« -Je voudrais garder ton jus en moi… »
Alors, je le bouchonne avec une boule de mouchoirs en papier. Pour accompagner doucement sa descente d'orgasme prostatique, je me mets à lui branler doucement la base de sa fabuleuse bite. Je dois reconnaître que je suis complètement hypnotisé par un tel morceau que j'estime, au bas mot à 22 sur 5, au moins. En même temps, je lui caresse ses grosses couilles et son beau cul.
Il est encore entrain de ressentir les spasmes de son orgasme que je ne suis pas peu fier de lui avoir procuré, du premier coup ! Faut dire que je lui ai copieusement labouré sa prostate du bout de ma bite. Il a posé sa tête dans le creux de mon épaule. J'ai l'impression que, pour la première fois de sa vie, il a vraiment lâché prise, il a renoncé à être le mâle alpha. Il en est touchant.
« -C'est dingue ce qui m'arrive ! Cinquante balais ! C'est la première fois que je ressens un truc pareil ! Aussi fort ! Aussi long ! Ca m'ouvre des sacrées perspectives…. !
—Je suis content d'avoir réussi à te procurer ça. Du premier coup, en plus ! Pour moi aussi, c'était mon premier trio. »
A nouveau, il cherche ma bouche, pour m'embrasser tendrement. On reste ainsi allongés, nus tous les deux, sur les slips de bain, à redescendre doucement. Il se met à parler.
« -Tu sais, en fait, ça fait un moment que j'avais repéré ta boutique mais j'osais pas rentrer ? C'est Véra qui m'a poussé. Pour les slips ! Et puis, je t'avais vu plusieurs fois, entrain de refaire ta vitrine et tu m'avais fait un effet terrible. Tu e sais peu être pas mais tu es hyper bandant…
—Merci. Mais, tu sais, j'ai quelqu'un depuis quelques années déjà….
— Je crois que j'ai déjà du le voir…. Il est pas assez typé ?
—Si ! C'est Paulo. Il est brésilien. C'est un mec extra et un amant magnifique. Il est top model pour de la lingerie pour hommes. Il est aussi beaucoup beaucoup plus beau que moi.
—Ah ! Je comprends mieux !
— Mais dis donc, tu m'espionnes en fait , J'avais pourtant jamais remarqué ta bagnole.
— C'est parce que je venais pas avec celle là… ! »
On décide de réagir. Je veux lui offrir un magnifique slip de bain. Il veut bien. J'en choisis un très slippé, verts flashy avec des liserés oranges.
« -Comme ça, tu penseras à moi quand tu le porteras ! »
Il m'aide à remettre de l'ordre. Il part. Je rouvre mais il est presque midi.
Au retour de Paulo, une semaine plus tard, je lui raconte. On se dit toujours tout. Il me demande l'adresse et, avec mon accord, il y va. Seul . Il revient trois heures après. Il me raconte qu'il les a baisés tous les deux, deux fois chacun. Un sacré pied ! On s'est revu à quatre quelques semaines plus tard pour une baise torride.
Puis, on s'est perdu de vue.
Tout collants, on se rhabille et on monte dans sa super bagnole........
On roule vers les beaux quartiers. On arrive à un très bel immeuble. Premier étage. Superbe appart !
« - Véra ! C'est nous ! Mets-toi à l'aise ! »
Je ne vois pas exactement ce qu'il veut dire vu que je suis déjà en short et tee shirt, avec une très forte odeur de foutre sur moi …
Véra arrive. Et là, je comprends en une fraction de seconde que je suis tombé dans un scénario écrit d'avance. Par eux.
Véra, très belle femme d'une cinquantaine d'années arrive avec deux flûtes de champagne à la main…..vêtue d'une nuisette de satin noir et d'une très petite culotte de soie blanche.
« - Bonjour Tom ! Bienvenue ! Mon dieu qu'il est beau ! Et si jeune en plus ! »
Elle m'offre une des deux flûtes, en trinquant. Son marie, amusé, observe à l'écart.
« -J'espère que vous n'êtes pas exclusivement gay ?
—Non, non. J'ai déjà connu des femmes…. Plus jeunes, bien sûr ! »
Elle encaisse. Scénario pour scénario, je décide d'assumer totalement et de tenir le rôle qu'on attend de moi. Visiblement un trio. Mon premier trio. On s'assoit sur le grand canapé, cuisses contre cuisses. Le mari, Carl, est revenu vêtu de son seul mini slip.
« -Il me semble que je sens l'odeur de mon mari… ?
—Exact ! Un super coup !
–Mettez vos donc à l'aise ! »
Ce faisant, Carl me fait glisser mon tee shirt et Véra me déleste de mon short.
« -Joli slip ! C'est vrai que vous en vendez. » Elle sait tout de moi.
Carl m'ébouriffe les cheveux, Véra a posé sa main sur mon slip. Je pose la mienne sur le sien. Ca démarre fort. Caresses appuyées sur nos sexes. Le mien n'attend que ça pour prendre de l'ampleur. Je décide de prendre l'initiative. Je déleste Véra de sa nuisette. Deux superbes seins, encore très fermes pour son âge apparaissent. Décidément, ces deux là forment un très beau couple, probablement en quête de sensations nouvelles pour pimenter leur vie sexuelle.
Je l'allonge sur le divan et me place entre ses deux cuisses déjà ouvertes et qui m'attendent, à n'en pas douter. Je commence à caresser, malaxer, agacer sa superbe poitrine. Je suce ses tétons, sous l'œil amusé de son mari. Puis je glisse mes lèvres humides le long de son ventre jusqu'à sa culotte. Je frotte mon visage contre elle, souffle le chaud sur sa vulve, glisse mes doigts sous le tissu pour découvrir ue chatte entièrement rasée et déjà très mouillée. Je fais lentement le fin tissu… Je commence à lécher lentement ses grandes lèvres, les écartant à peine. Carl s'est rapproché dans mon dos. Il vient frotter sa bite bandée contre ma raie et me demande s'il peut à nouveau … Il me fait glisser mon string. Véra demande alors à voir.
Je me redresse, à genoux, ma virilité triomphante dressée vers elle. Elle m'empoigne les hanches et se délecte du spectacle.
« -Wouah ! J'ai hâte qu'elle soit en moi ! »
Ce faisant, elle se rapproche et, du bout de ses lèvres, se met à me sucer le gland. Trop bon ! Carl en profite pour me dilater à nouveau rapidement avant de me pénétrer à nouveau de toute sa bite. Bien sûr, il a pris son temps car, vu la taille de son chibre, il le fallait. Je me sens complètement empli…Délicieux. Je repose Véra sur le canapé et vient me positionner pour lui faire un cunni, tout en ayant Carl en moi. Ce qui demande certaines précautions…
La chatte de Véra est mouillée un max. J'en ai plein les lèvres en excitant son clito du bout de ma langue pointée. Véra apprécie de plus en plus. Elle se met à onduler du bassin. J'en profite pour glisser un doigt sous ses fesses, dans sa raie. Derrière, Carl me lime très lentement, observant ce qui se passe avec intérêt. Comme Véra se soulève de plus en plus, j'en profite pour essayer de lui pénétrer sa rondelle avec mon majeur. Elle a bien compris et ne se raidit pas du tout, prête à ça aussi. Je réussis à passer un demi doigt et je continue mon cunni de plus belle. Elle se met à souffler assez fortement et à trembler. Est-elle déjà sur le point de ressentir un premier orgasme ? Je ne sais pas, ne la connaissant pas assez pour lez savoir. Un signe toutefois, c'est qu'elle a empoigné mes cheveux et appuie ma tête de plus en plus fort sur sa chatte, tout en écartant ses cuisses au maximum et en levant ses jambes.
Visiblement, elle m'attend….
« -Viens ! » me souffle-t-elle.
Je ne me fais pas prier. Bien que homo et préférant nettement les garçons, je ne rechigne pas, de temps en temps, à pénétrer une chatte. Pour moi, la sensation est, toutefois, légèrement différente. Carl a compris et arrête son va et vient, tout en restant entièrement en moi. Je glisse ma bite au contact de ses grandes lèvres et remplace ma langue par mon gland dégoulinant de mouille. Elle a empoigné mon cul et me tire en elle. Mais, je veux rester maître du jeu et la faire languir encore un peu, bien que je me doute que je pourrais la pénétrer d'un coup, au fond. Carl a repris son limage. Il va devoir se synchroniser avec moi quand, moi aussi, je limerai sa femme.
Elle me tire de plus en plus et je finis par entrer doucement en elle. C'est doux, c'est chaud, ça frotte bien contre ma bite….J'adore. Elle a poussé un petit « Oh ! » quand j'ai tapé au fond. Je me mets à la limer de toute la longueur de ma bite, accompagné, dans mon mouvement par celui de Carl dans mon cul. Trop bon d'être ainsi comblé de sensations des deux côtés en même temps. Elle a lâché mes fesses pour venir s'exciter le clito avec ses doigts. Je sens sa main centre nos deux bas ventres.
A deux reprises au moins, j'ai posé mes mains sur les fesses nues de Carl pour le tirer vers moi afin qu'il me défonce encore plus à fond, si cela est possible. A chaque foi, il me les a retirées aussitôt pour les reposer sur sa femme. Message reçu ! Monsieur ne veut pas qu'on touche à son cul !
Visiblement, ces deux là aiment le sexe et ses jeux de plaisir. Je ne dois pas être leur premier plan à trois même si, pour moi, c'est un baptême. On va ainsi poursuivre nos va et vient un sacré bout de temps, ne voulant pas conclure trop vite. Alternant les phases douces avec les moments intenses. Véra souffle de plus en plus fort
. Elle me sourit, extatique.
A un moment, elle nous lance :
« Wow ! J'ai l'impression de vous sentir en moi TOUS LES DEUX.
« -Merci, mon amour ! » lui répond Carl.
« -Ooooh, Tom ! J'aime tellement ta bite !!
—Et pourtant, elle est moins grosse que celle de Carl !
—Oui, mais elle est fougueuse…
—La sienne aussi, non
—Si ! »
Avec mes coups de bite de plus en plus forts, je lui soulève le cul de plus en plus, ce qui me permet de lui passer mon doigt complet dans son anus. Elle ne dit rien, elle consent. Cette fois, je crois qu'elle ressent un orgasme pour de bon…On ne peut simuler à ce point. Elle tremble de tout son corps, sa tête dodeline de gauche à droite, ses yeux sont révulsés, ses mains serrent mes fesses à tout rompre.
Je me pose la question de savoir si je vais la prendre en levrette ou pas. J décide que non et que je vais me finir dans sa chatte. Carl me sent me raidir et elle aussi. Elle pousse un cri en sentant mon sperme chaud lui inonder sa chatte. Et moi aussi.
Carl n'en a pas encore fini avec moi alors je me retire de sa bite, la lui prend en main et la guide vers la chatte de Véra, lui cédant bien volontiers la place. Surpris mais intéressé, il se glisse en elle, glissant dans mon sperme encore bien là. Véra est ravie. Elle a empoigné ma bite gluante qui commence à débander légèrement et veut la prendre en bouche pour me la nettoyer, ce qu'elle fait sou les yeux de son mari, excité au plus haut point et qui la trombone de plus belle. Il finit par jouir en elle avec un hurlement de loup, le même qu'avec moi, tout à l'heure.
Nous voilà, provisoirement, repus tous les trois. Je demande si je peux prendre une douche. Carl me conduit à la salle de bain. Somptueuse ! Je reviens au salon. Ils sont là tous les deux entrain de boire du champagne. Ils m'en offrent bien volontiers. On en boit deux verres chacun sans trop parler. Eblouis par ce qui vient de se passer. Mais pas gênés. Je demande à rentrer. Ils veulent me garder à manger mais je dois rouvrir la boutique, alors Carl me reconduit.
En chemin, on débriefe un peu.
« -Merci pour nous avoir donné tout ce plaisir à Véra et à moi.
—Moi aussi, j'en ai eu beaucoup. Surtout que c'était mon premier trio !
— Tu as l'air d'être un garçon généreux. Tu m'as offert ton cul alors qu'on ne se connaissait même pas…
—C'est parce que tu m'avais fait beaucoup d'effet avec tes mini slips !
—J'avoue ! Je t'ai bien provoqué. C'est parce que tu es hyper bandant.
—Je suppose que c'était pas la première fois avec un mec, pour toi ?
—Non, avec Véra on a déjà fait pas mal d'expériences comme celle là. Mais jamais un mec ne m'a enculé. J'ai comme un blocage.
—Je m'en doutais un peu. J'ai pas de conseils à te donner mais tu devrais essayer les godes de Véra que j'ai vus sur la cheminée. Ils sont magnifique, d'ailleurs. Je parie que t'en as déjà essayé…..
—Comment t'as deviné ça ? Oui, ça m'est arrivé plusieurs fois, seul. Véra ne le sait pas. Mais je crois que je préfèrerais une vraie bite…. »
On arrive alors à la boutique. Il veut, à nouveau m'acheter d'autres modèles, sans les essayer cette fois. J'ai l'impression qu'il a trouvé ce moyen pour me « payer ma prestation » J'apprécie moyennement… A la caisse, il me règle en me regardant droit dans les yeux.
« -BAISE MOI ! » me dit-il, tout à trac. « ICI, TOUT DE SUITE ! DE TOUT TON CŒUR ! »
A nouveau, je rebaisse le rideau de vitrine et ferme la porte à clef.. Je disperse, à même la moquette, une vingtaine de slips de bain d'un des portants, entre deux rayons du magasin. Car je ne veux plus l'entraîner dans l'arrière boutique. Ca fera un peu moins glauque. Il est déjà totalement nu. Je le mets en levrette, les jambes bien écartées parmi les slips de bain.
« -Je vais essayer de te rendre ça inoubliable ! Pour te donner envie de continuer !
—Vas-y ! Fais de moi ce que tu veux ! »
J'écarte ses deux globes. Tiens, sa rie est sans poils aucun. J'ai comme dans l'idée qu'il s'est préparé à toutes les éventualités. Je le complimente en lui disant que c'est plus agréable pour lécher. Ce que je commence aussitôt. Il couiner. Mais il a pris ses belles fesses à deux mains et me les écarte lui-même un max. Je pointe sa rondelle avec ma langue. Il grogne de satisfaction. Je cherche à entrer un peu. Il grogne encore plus fort.
« -Hé ! C'est vachement bon !
—Je vais te mettre du gel et te doigter pour te dilater puis je te passerai un gode…. Tout ça avec beaucoup de gel. C'est pour entrer plus facilement.
—Oui, je sais. »
Pas mal de gel. Mon doigt ne passe pas. Il est trop serré, trop tendu. Je lui demande de respirer à fond, plusieurs fois et d'essayer de se détendre. Plus facile à dire qu'à faire… C'est pas grave, je vais prendre tout le temps qu'il faudra. En attendant, pour le détendre, je lui caresse les couilles par en dessous ainsi que la base de sa teub que je prends en coquille avec ma main et que je caresse… A nouveau, sa bite est déjà complètement raide et dure. Quelle vitalité pour son âge. Je le complimente. Il m'avoue qu'il a pris le fameux cachet bleu.
Cette fois, je réussis à passer un demi doigt en insistant pas mal. Je tourne pour le dilater Il me dit qu'il aime ça. Maintenant, j'Arrive à enfiler mon doigt en entier. Je vais essayer un deuxième. C'est la première fois que je rencontre quelqu'un d'aussi serré. Et pourtant, il est excité, motivé et en a envie ! Ouf ! Le deuxième doigt passe ? Je dilate ! Je dilate ! Je n'arrête pas de le rassurer pour essayer de le déstresser.
« - Ne bouge pas ! Je vais chercher le gode. »
J'en choisis un sur le rayonnage - j'en vends aussi – et je lui montre. Un beau modèle en métal inox. Je l'enduis copieusement de gel et le présente à sa rondelle. Je passe le gland et m'arrête pour le laisser s'habituer. C'est lui-même qui me demande de lui mettre bien profond. Pour le maintenir dans l'excitation, je lui dis qu'une vraie bite, c'est cent fois mieux…Je commence un léger limage. Il a l'air d'aimer.
Sans le prévenir, je lui retire doucement et présente aussitôt mon gland dégoulinant de gel à l'entrée de son sphincter et pousse légèrement. Je passe mon gland et m'arrête à nouveau. Il a bien senti la différence et me le dit.
« Wow ! C'est chaud ! C'est vivant !
–Tu vas, peut être avoir un peu mal au début mais ça va passer assez vite.
—Ca va, tu peux y aller ! »
Je m'enfonce doucement, en continu, jusqu'au fond. J'adore ces moments là de découverte de nouveaux culs
« -Fourre-moi à fond ! Mets la moi ! Baise-moi ! Défonce-moi ! »
Ca y est ! Il se met à parler cru. Ca doit l'exciter. Je me mets à le limer en puissance mais sans vouloir jouir trop vite. Il se met à bouger son cul, à se tortiller. Je crois que, fondamentalement, il aime le sexe, le cul ET la bite ! Il a empoigné mes fesses et me tire vers lui à chaque coup de bite. Ca me fait rire silencieusement car, il n'y a pas si longtemps, c'était hors de question pour lui. J'accélère ? Je tape au fond. Il halète. A un moment, il se redresse et cherche ma bouche en tournant sa tête. Je lui offre mes lèvres bien volontiers. Il me dévore littéralement la bouche.
C'est le moment que je choisis pour le mettre sur le dos, pour voir son plaisir, pouvoir l'embrasser. Il se laisse faire, écartant les jambes au maximum et les relevant au dessus de mes épaules. Je le réenfile d'un coup sec, de toute la longueur de ma bite. Il apprécie.
« -Mais pourquoi j'ai attendu 50 balais pour connaître ça !
—Tu me sens bien ?
— Oh oui que je te sens ! »
Maintenant je le pilonne à fond. J'ai la bite en feu et lui, probablement sa rondelle aussi. Mais, pour rien au monde, je ne m'arrêterai.
« -Ooooooh ! Je ne sais pas ce qui m'arrive, je tremble de partout ! C'est boooon ! J'ai jamais connu ça ! Il se tortille de plus en plus vite.
—Je crois que tu es entrain d'avoir un orgasme prostatique…. Chez les homos, on appelle ça « jouir du cul ». Ca va durer un moment. Pour ton plus grand plaisir.
—Carl, je sens que je viens. Tu m'as excité grave avec ton orgasme…. Je vais jouuuiiiir !
Mets moi tout ! Remplis moi ! »
Je gueule comme un veau et je gicle, je gicle, je gicle dans son cul. Mais d'où je sors tout ce jus ? De mon excitation probablement. Je me retire doucement.
« -Je voudrais garder ton jus en moi… »
Alors, je le bouchonne avec une boule de mouchoirs en papier. Pour accompagner doucement sa descente d'orgasme prostatique, je me mets à lui branler doucement la base de sa fabuleuse bite. Je dois reconnaître que je suis complètement hypnotisé par un tel morceau que j'estime, au bas mot à 22 sur 5, au moins. En même temps, je lui caresse ses grosses couilles et son beau cul.
Il est encore entrain de ressentir les spasmes de son orgasme que je ne suis pas peu fier de lui avoir procuré, du premier coup ! Faut dire que je lui ai copieusement labouré sa prostate du bout de ma bite. Il a posé sa tête dans le creux de mon épaule. J'ai l'impression que, pour la première fois de sa vie, il a vraiment lâché prise, il a renoncé à être le mâle alpha. Il en est touchant.
« -C'est dingue ce qui m'arrive ! Cinquante balais ! C'est la première fois que je ressens un truc pareil ! Aussi fort ! Aussi long ! Ca m'ouvre des sacrées perspectives…. !
—Je suis content d'avoir réussi à te procurer ça. Du premier coup, en plus ! Pour moi aussi, c'était mon premier trio. »
A nouveau, il cherche ma bouche, pour m'embrasser tendrement. On reste ainsi allongés, nus tous les deux, sur les slips de bain, à redescendre doucement. Il se met à parler.
« -Tu sais, en fait, ça fait un moment que j'avais repéré ta boutique mais j'osais pas rentrer ? C'est Véra qui m'a poussé. Pour les slips ! Et puis, je t'avais vu plusieurs fois, entrain de refaire ta vitrine et tu m'avais fait un effet terrible. Tu e sais peu être pas mais tu es hyper bandant…
—Merci. Mais, tu sais, j'ai quelqu'un depuis quelques années déjà….
— Je crois que j'ai déjà du le voir…. Il est pas assez typé ?
—Si ! C'est Paulo. Il est brésilien. C'est un mec extra et un amant magnifique. Il est top model pour de la lingerie pour hommes. Il est aussi beaucoup beaucoup plus beau que moi.
—Ah ! Je comprends mieux !
— Mais dis donc, tu m'espionnes en fait , J'avais pourtant jamais remarqué ta bagnole.
— C'est parce que je venais pas avec celle là… ! »
On décide de réagir. Je veux lui offrir un magnifique slip de bain. Il veut bien. J'en choisis un très slippé, verts flashy avec des liserés oranges.
« -Comme ça, tu penseras à moi quand tu le porteras ! »
Il m'aide à remettre de l'ordre. Il part. Je rouvre mais il est presque midi.
Au retour de Paulo, une semaine plus tard, je lui raconte. On se dit toujours tout. Il me demande l'adresse et, avec mon accord, il y va. Seul . Il revient trois heures après. Il me raconte qu'il les a baisés tous les deux, deux fois chacun. Un sacré pied ! On s'est revu à quatre quelques semaines plus tard pour une baise torride.
Puis, on s'est perdu de vue.
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Commentaires ()
cool, aucune discrimination !