Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le road trip — Chapitre 6 · Balade dans le vieux Stras
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le road trip
Chapitre 6 · Balade dans le vieux Stras
Chapitre 06: Balade dans le vieux Stras
Le jour est déjà levé quand j'émerge, sa lumière rentre par la fenêtre et illumine la pièce. Quelle heure est-il ? Je me retourne pour chopper mon téléphone sur la table de nuit, 8h40 ?! Ah ça va, je pensais plus tard. Vu l'heure à laquelle nous nous sommes couchés.
Je me replace derrière Caroline et l'enserre de mon bras, l'autre étant toujours sous son oreiller.
Elle se réveille doucement également, sa main se pose sur la mienne qui est posée sur son ventre. Elle se retourne encore à moitié endormie, les yeux encore fermés.
Le jour est déjà levé quand j'émerge, sa lumière rentre par la fenêtre et illumine la pièce. Quelle heure est-il ? Je me retourne pour chopper mon téléphone sur la table de nuit, 8h40 ?! Ah ça va, je pensais plus tard. Vu l'heure à laquelle nous nous sommes couchés.
Je me replace derrière Caroline et l'enserre de mon bras, l'autre étant toujours sous son oreiller.
Elle se réveille doucement également, sa main se pose sur la mienne qui est posée sur son ventre. Elle se retourne encore à moitié endormie, les yeux encore fermés.
— Rhuuum Bonjour.
— Bonjour ma belle, Bien dormi ?
— Entre vous forcément, heureusement que j'étais crevée, sinon je n'aurais pas résister avec ton gourdin entre mes fesses et les seins d'Hélène sous mon nez.
— En même temps, entre l'heure qu'il était et nos ébats, forcément l'énergie manquait.
— Oui, mais elle ne manque plus, je te sens en pleine forme contre mon bas ventre.
— Oui, il se réveille aussi et doit s'étirer.
— Hum oui, il s'étire, il me donne des idées.
Caroline prend mon pénis en main, commence à faire un doux aller-retour dessus. Ses lèvres viennent se coller aux miennes. Je passe mes mains dans son dos et la serre contre moi. Ce que j'aime sentir la chaleur de sa peau contre la mienne, sentir ses seins, ses tétons prêts à me transpercer. Ma main qui n'est pas coincée descend entre ses jambes afin de dire bonjour à son intimité, comme elle dit bonjour à la mienne. Elle plie sa jambe et la décolle pour me faciliter l'accès. Hum j'aime sentir sa chaleur intime.
Je pose mon doigt sur son clitoris, encore caché sous son capuchon, le descends et le glisse entre ses lèvres. Je le glisse comme ça en aller-retour plusieurs fois, jusqu'à ce que je sente sa lubrification abondante.
— Bonjour ma belle, Bien dormi ?
— Entre vous forcément, heureusement que j'étais crevée, sinon je n'aurais pas résister avec ton gourdin entre mes fesses et les seins d'Hélène sous mon nez.
— En même temps, entre l'heure qu'il était et nos ébats, forcément l'énergie manquait.
— Oui, mais elle ne manque plus, je te sens en pleine forme contre mon bas ventre.
— Oui, il se réveille aussi et doit s'étirer.
— Hum oui, il s'étire, il me donne des idées.
Caroline prend mon pénis en main, commence à faire un doux aller-retour dessus. Ses lèvres viennent se coller aux miennes. Je passe mes mains dans son dos et la serre contre moi. Ce que j'aime sentir la chaleur de sa peau contre la mienne, sentir ses seins, ses tétons prêts à me transpercer. Ma main qui n'est pas coincée descend entre ses jambes afin de dire bonjour à son intimité, comme elle dit bonjour à la mienne. Elle plie sa jambe et la décolle pour me faciliter l'accès. Hum j'aime sentir sa chaleur intime.
Je pose mon doigt sur son clitoris, encore caché sous son capuchon, le descends et le glisse entre ses lèvres. Je le glisse comme ça en aller-retour plusieurs fois, jusqu'à ce que je sente sa lubrification abondante.
— Bah, alors on ne m'attend pas ?!
Caroline et moi sursautons.
— Bon Dieu tit chat, tu penses à nous, j'ai failli avoir une attaque. Dis-je
— J'ai le cœur qui bat à cent à l'heure, et ce n'est pas l'excitation.
— Oups, hihi. En même temps, vous ne m'attendez même pas. Dit Hélène
— Tu l'as tous les jours, s'il te plaît, tu peux me laisser James cette fois ?
— D'accord, mais avant, embrasse-moi pour me dire bonjour.
Caro se retourne et embrasse Hélène à pleine bouche, les langues jouent ensemble, les mains se baladent. Ma copilote vient masser l'entrejambe de sa partenaire, partenaire qui pelote les seins de ma binôme. Cela dure presque deux minutes avant qu'elles s'arrêtent.
— Tu me dis bonjour aussi ? Me dit Hélène
— Avec grand plaisir. Viens me voir.
Hélène passe au-dessus de Caroline, au-dessus de moi, et vient se coucher derrière moi. Je me retourne, suis sur le dos. Nous nous embrassons comme elle a fait avec sa partenaire, sa main choppe mon pénis et le caresse tout doucement. Ses doigts frôlent mon gland plusieurs fois. Ma main vient dire bonjour à son clitoris, déjà bien sorti de sa cachette.
Ses doigts étalent la cyprine qu'elle a récoltée de l'intimité de Caro sur mon gland. Je sens la chaleur monter à son entre-jambes, deux doigts viennent la pénétrer, font juste un aller-retour, puis sortent. Je lui présente mes doigts souillés de son jus pour qu'elle les suce, ce qu'elle fait avec délice.
— Hé ! T'as dit que tu me le laissais… Proteste Caroline
— Pardon, je me suis emportée, je te le rends.
— Vous savez que je ne suis pas un objet, les filles ? Je peux être autre chose qu'une bite ?
— C'est vrai, tu es aussi une langue et des mains.
Les filles éclatent de rire de cette bêtise. Bravo, bien joué. Je ne peux que m'incliner devant cette réponse.
Je me retourne vers Caroline.
Caroline et moi sursautons.
— Bon Dieu tit chat, tu penses à nous, j'ai failli avoir une attaque. Dis-je
— J'ai le cœur qui bat à cent à l'heure, et ce n'est pas l'excitation.
— Oups, hihi. En même temps, vous ne m'attendez même pas. Dit Hélène
— Tu l'as tous les jours, s'il te plaît, tu peux me laisser James cette fois ?
— D'accord, mais avant, embrasse-moi pour me dire bonjour.
Caro se retourne et embrasse Hélène à pleine bouche, les langues jouent ensemble, les mains se baladent. Ma copilote vient masser l'entrejambe de sa partenaire, partenaire qui pelote les seins de ma binôme. Cela dure presque deux minutes avant qu'elles s'arrêtent.
— Tu me dis bonjour aussi ? Me dit Hélène
— Avec grand plaisir. Viens me voir.
Hélène passe au-dessus de Caroline, au-dessus de moi, et vient se coucher derrière moi. Je me retourne, suis sur le dos. Nous nous embrassons comme elle a fait avec sa partenaire, sa main choppe mon pénis et le caresse tout doucement. Ses doigts frôlent mon gland plusieurs fois. Ma main vient dire bonjour à son clitoris, déjà bien sorti de sa cachette.
Ses doigts étalent la cyprine qu'elle a récoltée de l'intimité de Caro sur mon gland. Je sens la chaleur monter à son entre-jambes, deux doigts viennent la pénétrer, font juste un aller-retour, puis sortent. Je lui présente mes doigts souillés de son jus pour qu'elle les suce, ce qu'elle fait avec délice.
— Hé ! T'as dit que tu me le laissais… Proteste Caroline
— Pardon, je me suis emportée, je te le rends.
— Vous savez que je ne suis pas un objet, les filles ? Je peux être autre chose qu'une bite ?
— C'est vrai, tu es aussi une langue et des mains.
Les filles éclatent de rire de cette bêtise. Bravo, bien joué. Je ne peux que m'incliner devant cette réponse.
Je me retourne vers Caroline.
— Alors ça y est, je suis tout à toi. Tu peux m'utiliser comme tu veux, je suis ta chose.
— Hum, c'est intéressant, je ne pensais pas avoir un si joli jouet dans ma collection.
— Dans ta collection d'hommes ?
— Non, ma collection de jouets. Je les ai ramenés justement. Attends que je te montre, je vais les chercher.
— Hum, c'est intéressant, je ne pensais pas avoir un si joli jouet dans ma collection.
— Dans ta collection d'hommes ?
— Non, ma collection de jouets. Je les ai ramenés justement. Attends que je te montre, je vais les chercher.
Caroline revient avec son sac duquel elle sort un gode pas gros, mais un bon 20 centimètres de long, un petit plug silicone, et un aspirateur clitoridien.
Je la regarde.
Je la regarde.
— Ta collection est là ?
— Oui, ce sont mes jouets.
— Tu veux découvrir des nouveautés ?
— Ho oui, je suis très curieuse d'en tester plein. Mais tu n'as pas de jouets ? Pas ici ?
— Ouvre le placard, sors la caisse, et tu verras.
— Oui, ce sont mes jouets.
— Tu veux découvrir des nouveautés ?
— Ho oui, je suis très curieuse d'en tester plein. Mais tu n'as pas de jouets ? Pas ici ?
— Ouvre le placard, sors la caisse, et tu verras.
Caro se lève, ouvre l'armoire, prend la caisse à deux mains et la pose au sol.
Elle me regarde comme pour demander mon approbation pour ouvrir. Je lui fais signe de le faire.
La belle s'exécute et ouvre de grands yeux quand elle voit l'intérieur.
Elle me regarde comme pour demander mon approbation pour ouvrir. Je lui fais signe de le faire.
La belle s'exécute et ouvre de grands yeux quand elle voit l'intérieur.
— Oh James, je peux tester ça ?
Elle me montre un plug métallique articulé.
— Bien sûr. C'est même avec plaisir que je vais t'aider. Mais le mieux est de marcher avec. Je te propose donc de le mettre avant qu'on aille se balader.
— Humm, ok. Mais du coup, je remplace le test tout de suite par une sodomie ?
— Avec grand plaisir. Ouvre le tiroir tout en bas et prends le tube de lub anal.
— Hum, d'accord, avec plaisir. Oh attends, celui-là, je veux le tester !
— Très bon choix, en plus pour l'anal, il est super vu sa forme.
— Mais qu'est ce que c'est ?
— C'est un "Fenra" c'est une corne d'un renard. C'est un couple de Français qui ont lancé leur marque de jouets fantastiques. Tu regarderas à l'occasion Fera Daemon sur internet ou Insta.
— Bien sûr. C'est même avec plaisir que je vais t'aider. Mais le mieux est de marcher avec. Je te propose donc de le mettre avant qu'on aille se balader.
— Humm, ok. Mais du coup, je remplace le test tout de suite par une sodomie ?
— Avec grand plaisir. Ouvre le tiroir tout en bas et prends le tube de lub anal.
— Hum, d'accord, avec plaisir. Oh attends, celui-là, je veux le tester !
— Très bon choix, en plus pour l'anal, il est super vu sa forme.
— Mais qu'est ce que c'est ?
— C'est un "Fenra" c'est une corne d'un renard. C'est un couple de Français qui ont lancé leur marque de jouets fantastiques. Tu regarderas à l'occasion Fera Daemon sur internet ou Insta.
Caroline prend le jouet et remonte sur le lit. Elle vient se coller à moi, me donne le gode et le lub. Je les prends, je dépose le gode sur le côté afin de m'occuper de ma partenaire. Je lui demande de se placer sur le ventre, mon Dieu, que ses fesses sont belles… Je ne peux me retenir et les embrasse. Je les écarte afin d'avoir accès à son œillet, puis dépose un baiser dessus, avant de le détailler de ma langue.
Caroline gémit. Elle met ses mains sur ses fesses, parfait, je peux m'occuper de la préparer.
Je prends le tube de lubrifiant et lui en applique un peu sur son petit trou. Je le masse avec mon index avant de délicatement mettre un peu plus d'appuis dans mon mouvement, pour finalement la pénétrer avec mon doigt.
Caro râle sous cette intrusion. Mon index est au chaud en elle, serré. Je lui masse l'intérieur de son fondement en faisant tourner ma phalange. J'entame un va et vient, ma partenaire pousse un long “Hummmmm” de plaisir. Elle en bave même sur l'oreiller.
Mes allers-retours sont de plus en plus rapides, au point que j'en suis à la pilonner avec un seul doigt. J'arrête et le ressort.
— Tu veux continuer ? Tu veux que je te mette un deuxième doigt ?
— Ho oui alors, vas-y ! Et après, montre moi si tu sais magner le jouet.
C'est avec grand plaisir que j'applique du lubrifiant sur mes deux doigts que j'ai collés l'un à l'autre. Je les frotte entre eux afin de bien en mettre partout, puis les présente à son entrée. Heureusement que j'ai pas mal joué avec mon index avant, car son muscle est bien détendu, je n'ai pas besoin de forcer pour que les deux doigts rentrent.
Je me mets (comme pour quand l'index était seul) à faire tourner mes phalanges, puis à faire des mouvements d'allers-retours. De plus en plus rapides, ses soupirs laissent vite place à des gémissements et des râles, pour finir par des paroles telles que “Ho oui vas-y continus, j'adoooore !”
Je me stop, mais laisse mes doigts au chaud.
— On passe au jouet ?
— Hum, oui vas-y, s'il te plait.
Hélène viens me chuchoter à l'oreille:
Caroline gémit. Elle met ses mains sur ses fesses, parfait, je peux m'occuper de la préparer.
Je prends le tube de lubrifiant et lui en applique un peu sur son petit trou. Je le masse avec mon index avant de délicatement mettre un peu plus d'appuis dans mon mouvement, pour finalement la pénétrer avec mon doigt.
Caro râle sous cette intrusion. Mon index est au chaud en elle, serré. Je lui masse l'intérieur de son fondement en faisant tourner ma phalange. J'entame un va et vient, ma partenaire pousse un long “Hummmmm” de plaisir. Elle en bave même sur l'oreiller.
Mes allers-retours sont de plus en plus rapides, au point que j'en suis à la pilonner avec un seul doigt. J'arrête et le ressort.
— Tu veux continuer ? Tu veux que je te mette un deuxième doigt ?
— Ho oui alors, vas-y ! Et après, montre moi si tu sais magner le jouet.
C'est avec grand plaisir que j'applique du lubrifiant sur mes deux doigts que j'ai collés l'un à l'autre. Je les frotte entre eux afin de bien en mettre partout, puis les présente à son entrée. Heureusement que j'ai pas mal joué avec mon index avant, car son muscle est bien détendu, je n'ai pas besoin de forcer pour que les deux doigts rentrent.
Je me mets (comme pour quand l'index était seul) à faire tourner mes phalanges, puis à faire des mouvements d'allers-retours. De plus en plus rapides, ses soupirs laissent vite place à des gémissements et des râles, pour finir par des paroles telles que “Ho oui vas-y continus, j'adoooore !”
Je me stop, mais laisse mes doigts au chaud.
— On passe au jouet ?
— Hum, oui vas-y, s'il te plait.
Hélène viens me chuchoter à l'oreille:
— Et si c'est moi qui la prenait avec le gode ?
— J'aime beaucoup l'idée, mais ce n'est pas à moi qu'il faut demander chérie.
— De quoi ? Qu'est-ce qu'il faut me demander ?
— Tu aimes te faire sodomiser, je me trompe ?
— J'adore, mais j'ai envie de tester le jouet avant tout, parce que sa forme a l'air parfaite. Et la texture aussi… Et puis il y a l'autre qui été rangé avec, celui qu'est bleu.
— Ah oui, c'est un autre de chez Fera Daemon, c'est une Nymph. On peut l'utiliser aussi si tu veux.
— On verra ça après. Du coup, que proposes-tu Hélène chérie ?
— Et si c'est moi qui te prenais avec le jouet ?
— Comment ça ?
— Tu n'as peut-être pas vue, mais dans la caisse, il y a aussi un harnais. Un harnais pour faire “gode ceinture”
— Oh mon Dieu ! Mais alors oui ! Sodomises-moi ma belle, prends-moi, je suis toute à toi !
— Je m'équipe et j'arrive.
Pendant qu'Hélène enfile le gode et le harnais, je continue de jouer de mes doigts dans Caroline. Je me mets même à lui doigter son petit trou et son vagin en même temps. Là, elle couine de plaisir et va jusqu'à crier son envie :
— J'aime beaucoup l'idée, mais ce n'est pas à moi qu'il faut demander chérie.
— De quoi ? Qu'est-ce qu'il faut me demander ?
— Tu aimes te faire sodomiser, je me trompe ?
— J'adore, mais j'ai envie de tester le jouet avant tout, parce que sa forme a l'air parfaite. Et la texture aussi… Et puis il y a l'autre qui été rangé avec, celui qu'est bleu.
— Ah oui, c'est un autre de chez Fera Daemon, c'est une Nymph. On peut l'utiliser aussi si tu veux.
— On verra ça après. Du coup, que proposes-tu Hélène chérie ?
— Et si c'est moi qui te prenais avec le jouet ?
— Comment ça ?
— Tu n'as peut-être pas vue, mais dans la caisse, il y a aussi un harnais. Un harnais pour faire “gode ceinture”
— Oh mon Dieu ! Mais alors oui ! Sodomises-moi ma belle, prends-moi, je suis toute à toi !
— Je m'équipe et j'arrive.
Pendant qu'Hélène enfile le gode et le harnais, je continue de jouer de mes doigts dans Caroline. Je me mets même à lui doigter son petit trou et son vagin en même temps. Là, elle couine de plaisir et va jusqu'à crier son envie :
— Ho oui vas-y, prends-moi mes deux trous, j'aime quand tu me possèdes !
— Tu veux que je te prenne avec mon pénis ?
— Oh oui ! Viens derrière moi.
Je me lève, et viens me placer à genoux derrière elle, présente mon gourdin à l'entrée de son antre des plaisirs. Je rentre et m'active très vite pour lui donner un maximum de sensations. Son petit trou bien ouvert m'appelle, je le vois qui me fait les yeux doux. Je mets mon pouce bien au fond de lui. Caroline pousse un cri de plaisir quand je lui fais cela.
Je fouille son intérieur en tournant mon pouce tout en faisant mes allers-retours dans son vagin.
Hélène me tape sur l'épaule, elle est prête, harnachée. Je ralentis la cadence jusqu'à presque m'arrêter. Je sors doucement et m'allonge à côté de Caro. Hélène qui s'est placée où j'étais, pose la pointe de la corne sur la rondelle de sa partenaire.
Partenaire qui monte et pousse ses fesses à la rencontre de cet intru. Le Fenra est quand même long (21 centimètres pour le taille 3), et pourtant, je ne le vois plus, l'anus de Caroline l'a entièrement gobé. Ma chérie fait de tout petits allers-retours de plus en plus rapides et de plus en plus grands au fur et à mesure que sa copine s'habitue au jouet.
La belle Caro a la tête basculée en arrière, la bouche grande ouverte à geindre, râler, et même crier son plaisir. Le spectacle est magnifique, mais je ne veux pas n'être qu'un simple spectateur. Je me glisse sous la poitrine de la belle en levrette pour jouer de ma bouche avec ses tétons.
Caroline se tend d'un coup en criant
— Tu veux que je te prenne avec mon pénis ?
— Oh oui ! Viens derrière moi.
Je me lève, et viens me placer à genoux derrière elle, présente mon gourdin à l'entrée de son antre des plaisirs. Je rentre et m'active très vite pour lui donner un maximum de sensations. Son petit trou bien ouvert m'appelle, je le vois qui me fait les yeux doux. Je mets mon pouce bien au fond de lui. Caroline pousse un cri de plaisir quand je lui fais cela.
Je fouille son intérieur en tournant mon pouce tout en faisant mes allers-retours dans son vagin.
Hélène me tape sur l'épaule, elle est prête, harnachée. Je ralentis la cadence jusqu'à presque m'arrêter. Je sors doucement et m'allonge à côté de Caro. Hélène qui s'est placée où j'étais, pose la pointe de la corne sur la rondelle de sa partenaire.
Partenaire qui monte et pousse ses fesses à la rencontre de cet intru. Le Fenra est quand même long (21 centimètres pour le taille 3), et pourtant, je ne le vois plus, l'anus de Caroline l'a entièrement gobé. Ma chérie fait de tout petits allers-retours de plus en plus rapides et de plus en plus grands au fur et à mesure que sa copine s'habitue au jouet.
La belle Caro a la tête basculée en arrière, la bouche grande ouverte à geindre, râler, et même crier son plaisir. Le spectacle est magnifique, mais je ne veux pas n'être qu'un simple spectateur. Je me glisse sous la poitrine de la belle en levrette pour jouer de ma bouche avec ses tétons.
Caroline se tend d'un coup en criant
— Stoooooooop…
Nous nous arrêtons, nous lui avons peut-être fait mal…
Après une bonne minute pour reprendre ses esprits, Caroline croise mon regard inquiet, celui d'Hélène au travers du miroir.
Nous nous arrêtons, nous lui avons peut-être fait mal…
Après une bonne minute pour reprendre ses esprits, Caroline croise mon regard inquiet, celui d'Hélène au travers du miroir.
— Ça va ? On t'a fait mal ?
— Oooh ça non, je n'ai jamais eu d'orgasme aussi intense et fort.
— Tu as crié Stop quand tu as joui, pourtant.
— Ah ça… C'est que j'ai envie d'autre chose maintenant que j'ai joui.
— Ah bon, quoi ?
— Que je vienne sur toi, que tu me prennes. Mais en même temps, Hélène, tu seras derrière à me prendre le cul, comme tu me l'as si bien fait à l'instant.
— Hum, j'adore l'idée. Prête quand vous voulez.
— Caro, viens par là ma belle, quelqu'un n'attend que de te prendre.
Caroline vient se coucher sur moi, m'embrasse au passage, prend mon pénis en main et se pénètre le vagin avec. Elle fait un aller-retour juste pour vérifier qu'elle est bien pénétrée et que ma tige reste à sa place. Hélène vient se placer derrière, pose une main sur la hanche de sa partenaire afin de lui faire comprendre qu'elle est là et qu'il ne faut pas bouger, et la voilà pénétrer ce petit trou bien ouvert.
Nous synchronisons nos mouvements afin de pénétrer en même temps Caroline qui couine à chaque coup. Nous haletons tous les trois, il faut à peine 2 minutes de ce traitement pour que Caro jouisse encore une fois en s'étalant sur moi, en sueur, en eau. Hélène sort du fondement de sa coquine et vient s'allonger à côté de nous.
Quand Caroline émerge, elle m'embrasse avec douceur. Bien sûr, je lui rends son baiser. Elle y met fin, se tourne vers Hélène et l'embrasse avec douceur également. J'arrive à me décaler, même si la belle est encore sur moi, afin de lui faire une place pour s'allonger entre nous deux, ce qu'elle fait.
— Oooh ça non, je n'ai jamais eu d'orgasme aussi intense et fort.
— Tu as crié Stop quand tu as joui, pourtant.
— Ah ça… C'est que j'ai envie d'autre chose maintenant que j'ai joui.
— Ah bon, quoi ?
— Que je vienne sur toi, que tu me prennes. Mais en même temps, Hélène, tu seras derrière à me prendre le cul, comme tu me l'as si bien fait à l'instant.
— Hum, j'adore l'idée. Prête quand vous voulez.
— Caro, viens par là ma belle, quelqu'un n'attend que de te prendre.
Caroline vient se coucher sur moi, m'embrasse au passage, prend mon pénis en main et se pénètre le vagin avec. Elle fait un aller-retour juste pour vérifier qu'elle est bien pénétrée et que ma tige reste à sa place. Hélène vient se placer derrière, pose une main sur la hanche de sa partenaire afin de lui faire comprendre qu'elle est là et qu'il ne faut pas bouger, et la voilà pénétrer ce petit trou bien ouvert.
Nous synchronisons nos mouvements afin de pénétrer en même temps Caroline qui couine à chaque coup. Nous haletons tous les trois, il faut à peine 2 minutes de ce traitement pour que Caro jouisse encore une fois en s'étalant sur moi, en sueur, en eau. Hélène sort du fondement de sa coquine et vient s'allonger à côté de nous.
Quand Caroline émerge, elle m'embrasse avec douceur. Bien sûr, je lui rends son baiser. Elle y met fin, se tourne vers Hélène et l'embrasse avec douceur également. J'arrive à me décaler, même si la belle est encore sur moi, afin de lui faire une place pour s'allonger entre nous deux, ce qu'elle fait.
— Alors là whouao, merci beaucoup à vous deux. Vous venez de me faire vivre une expérience folle. C'est dommage que vous partiez demain, j'aurai bien aimé continuer cette aventure avec vous.
— C'était la première fois que tu te faisais prendre par une femme ?
— Première fois dans le cul, je n'avais eu que des doigts avant. Mais mes partenaires étaient bourrins, alors je ne voulais pas. Pas la première fois prise par une femme, mais première fois en double.
— Ah oui, ça en fait de la découverte. Mais cette aventure n'est pas encore terminée, ma belle, il y a encore cette nuit. Et puis, si jamais tu passes par Paris, tu sais où dormir. Enfin dormir…
— Oh oui, ça, c'est bien vrai, ou si tu passes en Normandie. Je te ferai découvrir les spécialités.
— Avec grand plaisir. Du coup, qu'est ce qu'on fait ? On va visiter le vieux Stras ou on reste là ? J'avoue que la deuxième option est très tentante, haha.
— Effectivement, c'est tentant, mais j'aimerai en profiter pour visiter un peu, pas que TE visiter. Tu en penses quoi ma puce ?
— Oui, je suis plutôt d'accord avec toi. On visite, on se balade, et on refait le stock d'énergie pour ce soir.
— Très bien, je vais prendre une douche alors et m'habiller.
— Pareil, mais je te laisse te doucher seule. Histoire de garder de l'énergie.
— Pareil pour les deux haha.
— C'était la première fois que tu te faisais prendre par une femme ?
— Première fois dans le cul, je n'avais eu que des doigts avant. Mais mes partenaires étaient bourrins, alors je ne voulais pas. Pas la première fois prise par une femme, mais première fois en double.
— Ah oui, ça en fait de la découverte. Mais cette aventure n'est pas encore terminée, ma belle, il y a encore cette nuit. Et puis, si jamais tu passes par Paris, tu sais où dormir. Enfin dormir…
— Oh oui, ça, c'est bien vrai, ou si tu passes en Normandie. Je te ferai découvrir les spécialités.
— Avec grand plaisir. Du coup, qu'est ce qu'on fait ? On va visiter le vieux Stras ou on reste là ? J'avoue que la deuxième option est très tentante, haha.
— Effectivement, c'est tentant, mais j'aimerai en profiter pour visiter un peu, pas que TE visiter. Tu en penses quoi ma puce ?
— Oui, je suis plutôt d'accord avec toi. On visite, on se balade, et on refait le stock d'énergie pour ce soir.
— Très bien, je vais prendre une douche alors et m'habiller.
— Pareil, mais je te laisse te doucher seule. Histoire de garder de l'énergie.
— Pareil pour les deux haha.
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