Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le road trip — Chapitre 7 · Une superbe journée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le road trip
Chapitre 7 · Une superbe journée
Chapitre 7: Une superbe journée
Tour à tour, nous prenons tous une douche. Une fois habillés (et Caro équipée du plug articulé), nous partons pour le vieux Stras. Nous y allons en transport, plus pratique.
Tour à tour, nous prenons tous une douche. Une fois habillés (et Caro équipée du plug articulé), nous partons pour le vieux Stras. Nous y allons en transport, plus pratique.
Caroline propose que nous fassions un resto ce midi, elle en connait un sympa de ce qu'elle nous dit. Va pour le restaurant.
On se balade dans les rues, main dans la main, comme un vrai petit trouple. Les yeux en l'air, on regarde les vieux bâtiments. Caroline joue la guide, ça me fait penser à une chanson d'un chanteur parlant de sa guide sur la place rouge qui était blanche, sauf que la nôtre s'appelle Caroline.
De petites rues en petites rues, nous en prenons plein les mirettes. On passe devant un magasin d'articles de sport, style grande surface.
Caroline s'arrête et nous demande si nous avons des maillots de bain.
— Nos maillots de bain sont dans nos valises. Dis-je.
— Ah… Il faudra qu'on y repasse alors, j'ai une surprise pour ce soir.
— Hélène, tu es partante ?
— Avec plaisir, je ne sais pas ce que tu nous réserves, Caro, mais j'ai hâte d'y être, te voir avec ton maillot, miam.
— Très excitant j'avoue, même si je te préfère nue.
— Ne vous inquiétez pas, s'il n'y a pas trop de monde, je l'enlèverai. dit-elle en nous faisant un regard coquin.
Nous allons au resto, un petit italien somme toute classique. Pâtes pour tout le monde.
Des bolognaises pour Caro, bolognaise végé pour Hélène, carbo pour moi. Une petite glace et un café pour finir, on paie, puis nous repartons.
Nous flânons encore deux petites heures avant de prendre le chemin de l'hôtel. Arrivés dans la chambre vers 17h, nous enlevons des couches et finissons nues.
— Ah mais oui, j'avais complètement oublié ! Dit Hélène
— De quoi ? Tu n'as pas ton maillot ? Dis-je
— Non pas ça, Caro, fais-lui retrouver la mémoire s'il te plaît.
Caro se met dos à moi, se penche et écarte ses fesses. Je vois mon jouet briller au milieu.
— Ah mais oui c'est vrai ! Effectivement, je l'avais oublié aussi. Alors, verdict ?
— Il m'a tenu en haleine toute la journée. Tu n'as pas remarqué que j'avais la bougeotte au resto, je n'arrêtais pas de me tortiller sur ma chaise.
— Pas fait attention, j'avoue.
— Ça m'a donné chaud. Maintenant, j'ai envie que l'un de vous deux me prenne pendant que je l'ai toujours en moiiiii.
Je m'amuse à jouer avec depuis que Caro s'est penchée, on dirait que ça lui plaît. Je regarde Hélène qui se mord la lèvre. Je l'attire vers moi, l'embrasse, et lui murmure quelque chose.
— Bonne idée.
Hélène vient s'allonger dos contre le lit, les jambes grandement écartées.
— Viens me bouffer ma petite salope.
— Hum, avec plaisir madame. James, tu sais ce que tu dois faire. Mais s'il te plaît, ne touche pas au plug, je veux le sentir bouger tout seul.
— D'accord.
Je lâche le plug, Caroline se redresse. Je l'embrasse, assez gourmand, je lui dévore la bouche. Une fois séparés, elle s'avance tel un félin sur sa proie qu'est cette antre humide et chaude. Positionnée sur le lit les fesses en l'air, je me place derrière pour la prendre en levrette.
Je glisse doucement dans son intimité, elle est trempée, ruisselante. Quelle chaleur qui entoure mon pénis. Je me stoppe au fond de son puits avant d'entamer des va-et-vient doux.
Hélène gémit, respire fort. Une de ses mains caresse un de ses seins, l'autre s'emmêle dans la chevelure de Caroline.
Caroline qui lui dévore son clitoris et joue de sa langue entre ses lèvres comme une affamée.
Caroline halète, gémit également. Mais ses sons sont étouffés par ce qu'elle est en train de faire.
J'accélère mes mouvements, les veux plus brutaux. Caroline arrête de manger Hélène et donne de la voix.
Hélène qui comprend très vite qu'elle n'aura plus de léchouilles pendant un moment, vient se glisser sous la levrette pour titiller le clitoris de notre belle.
Celle-ci se met à crier son plaisir, se redresse avant de crier encore plus fort sa jouissance. Le tout en arrosant le visage de sa partenaire de mouille.
Elle retombe essoufflée, la tête entre les cuisses d'Hélène. Elle respire fortement, récupère doucement.
— Bon dieu, merci mes amours. Dit Caroline.
— Merci à toi, j'avais justement une petite soif. Hahaha.
— Alors ce plug ? Adopté ? Dis-je
— De fou, j'ai adoré. Je le sentais suivre les contours de ta queue. À chaque va et vient il se dandinait… Je vais investir dans un comme ça à 200%.
— Comme tu expliques, il faudra que j'essaie. Ça me donne tellement envie.
— Pas tout de suite s'il vous plaît, il faudrait qu'on y aille.
— Dac. Faut qu'on passe chez toi pour ton maillot ?
— Oui. Et après on y va direct. C'est dans une petite ville pas trop loin.
Nous mettons nos maillots dans un sac, avec des serviettes, puis partons jusqu'à chez Caro. Nous l'attendons dans la voiture à peine deux-trois minutes. Puis nous repartons. La belle me donne l'adresse d'un parking. Nous y arrivons en une quinzaine de minutes. Je me gare, nous descendons, et nous voilà partis tous les trois main dans la main.
On marche cinq petites minutes en discutant de la surprise, essayant de deviner où elle nous emmène.
— Nous y sommes.
— Euh ? C'est une maison ? C'est chez qui ?
— Vous allez voir. Non ce n'est pas un kidnapping haha.
Caroline toc trois coup à la vieille porte en bois. Comme dans les vieux films, une lucarne s'ouvre d'où provient une lumière jaune. Une silhouette nous regarde.
— Bonjour Nadine, je viens avec un couple d'amis
— D'accord ma coquine. Rentrez. Tu leurs fait visiter ?
— Je préférerais que tu le fasse, tu es si lumineuse.
— Arrêtes cochonne, tu veux que je mouille ma petite culotte ? Ah c'est vrai, je n'en ai pas.
La porte s'ouvre, nous découvrons une grande femme d'une quarantaine d'années, (un mètre quatre-vingts/quatre-vingt-cinq). Elle est habillée d'un corset rouge sang, a un visage fin entouré de cheveux lisses, violets, lui descendant jusqu'au bas du cou. Un bonnet C bien mit en valeur par le corsage. En bas, une jupe en latex serrant bien ses belles petites fesses.
— Tu es toujours aussi désirable Nadine
— Je sais que tu as faim, mais fais donc les présentations plutôt.
— Très bien. James je te présente Nadine. Cette ravissante jeune femme à son bras est sa copine nommée Hélène. Pour information, Nadine est la co-propriétaires et co-gérante de ce club échangiste très réputé.
— C'était ça ta surprise ? Et moi qui te pensais sage. Tu es vraiment une petite cochonne. J'aime.
— Hoooo non. C'est plutôt une belle salope croyez moi. Alors ici nous avons la salle restaurant. Elle ne sert pas souvent, les gens préfèrent plutôt prendre des planches au bar, pour ne pas quitter l'ambiance. Juste en face, les vestiaires. Ils sont mixtes. Pas de chichi, on est tous là pour se dévoiler de toute façon. Je vous laisse vous préparer.
Nous rentrons dans le vestiaire, prenons trois casiers. On pose nos vêtements et nous mettons tous en maillot. Un joli petit deux pièces jaune pour Hélène, un boxer gris pour moi. Et le meilleur pour la fin : un deux-pièces avec des fleurs. Mais entre les fleurs, de la transparence. Bon Dieu, j'ai encore envie de la dévorer... Je ne suis pas le seul.
Nadine s'approche de Caroline, et vient l'embrasser à pleine bouche. Pendant que les lèvres sont jointes et que les langues dansent ensemble, Nadine caresse la poitrine de sa partenaire.
— Voilà tes tétons sont prêts. On ne voit plus qu'eux.
— Tu sais comment m'exciter.
— J'ai l'habitude avec toi. En tout cas tes ami.e.s sont très appétissants aussi.
— Vous aussi Nadine, vous êtes à croquer, vous avez l'air délicieuse. Dit Hélène.
— Alors déjà, tu peux me tutoyer. Et ensuite, si tu me trouve à croquer, viens donc goûter.
Nadine attrape le bras d'Hélène et la tire jusqu'à ce que leurs corps soient l'un contre l'autre. Elle se met à caresser la joue de ma bien-aimée, avant de l'embrasser avec tendresse. Hélène, qui a très bien compris le personnage, vient prendre au travers de la jupe les fesses de notre hôte. Elle les caresse et les pétrit avec douceur et fermeté en même temps.
Caroline est collée à moi, nous regardons le spectacle. Puis elle me tire doucement vers Nadine. Je me place dans son dos, lui dévore le cou. Sa bouche quitte celle d'Hélène pour se pencher sur le côté afin de me laisser plus de places.
— Hum mon péché mignon… Tu sais y faire.
— Tu n'as rien vu en plus.
Hélène, qui a toujours les mains sur les fesses de Nadine, prend le bas de la jupe, et le remonte au dessus de la taille. Voilà les fesses de notre hôte à l'air libre. Je laisse son cou afin de venir embrasser ses deux magnifiques rondeurs. Je les caresse en même temps, laisse trainer ma langue entre.
— Hum délicieux, mais il faut que tu arrêtes, gardons ça pour la fin de soirée, il faut que j'accueille les autres clients.
— D'accord, je te croque plus tard, je n'oublie pas.
— Moi non plus t'inquiètes. De ce que j'ai pu voir, et sentir, je sens qu'on va bien s'amuser. Bref reprenons la visite, habillez-vous et suivez-moi.
Nous remettons nos vêtements au-dessus de nos maillots, puis nous sortons tous les quatre des vestiaires pour continuer dans le couloir jusqu'à arriver dans une grande salle avec un bar. Une quinzaine de tables (une dizaine de hautes pour tabourets), le long du mur, se trouvent de petits coins avec des tables de quatre-six personnes et des banquettes rouges. Rouge comme la moquette des murs. Le sol noir de la même moquette que les murs. On sent que c'est fait pour être pieds nus, c'est si doux. Il y a ensuite trois marches descendantes, qui forment un escalier, faisant toute la largeur de la pièce. Il mène à la piste de danse. Vous souvenez-vous du sol dans les discothèques au temps du disco ? Ces grands carreaux argentés, transparents, certains reflétant ce qu'il se passe au-dessus. C'est ce sol là, beaucoup de carreaux reflètent d'ailleurs, ça donne envie d'aller voir les maillots ou sous les jupes.
— Ici, la pièce principale, avec le bar et la piste. C'est ici que se passe le plus gros de la soirée et des rencontres. C'est aussi ici que vous pouvez être servis de planches pour vous restaurer.
— Whouao j'adore. On peut aller s'asseoir sur les banquettes ? Elles ont l'air si douces et moelleuses
— Attends mon cœur, la visite n'est pas terminée. On reviendra après pour manger.
— Très bonne idée. Nadine je te laisse poursuivre. Dit Caroline
— Très bien, venez avec moi.
Nous passons dans un encadrement (situé juste à côté de l'entrée du couloir), puis montons un escalier à angle droit. Arrivé en haut, un long couloir avec des portes à droite et à gauche. On sait tous ce que c'est.
Nadine avance puis ouvre la première, pas une seule hésitation. La chambre est vide. Contre le mur du fond : un lit à baldaquin. Accrochés sur les murs de gauche et de droite : des accessoires comme des menottes, cravaches, fouets, colliers et laisses. De chaque côté du lit, une table de nuit disposant de pleins de préservatifs.
— Toutes les chambres sont équipées de ces accessoires, il n'y a pas une chambre réservée pour telle ou telle utilisation. Des fois, on a envie de tester, des fois les salles sont prises. Du coup, on a tout sous la main.
Nous ressortons, puis reprenons le couloir.
— Les quatre premières portes de chaque côté sont des chambres. Ensuite, cette porte (à gauche) est une chambre "spéciale". Comme vous pouvez le voir, la porte et ses contours sont en verre. C'est pour être observés. À l'intérieur, il y a un interrupteur pour changer si nous voulons voir ou non qu'on est observés. Je ne suis pas très claire. Allez-y, rentrez, je vais vous montrer.
Nous rentrons tous dans la pièce, la charmante Nadine referme la porte puis se saisit d'un interrupteur posé sur une table à côté.
— Comme vous pouvez le voir, on se reflète dans la porte et les vitres autour. Si j'appuie là, tadam ! Nous voyons le couloir. Cette salle est conçue pour ceux qui ont le fantasme de l'exhib, mais qui ont un peu peur d'être vus aussi. Ça permet de les rassurer. Bref, continuons.
Nadine remet l'interrupteur en place puis nous précède pour sortir. Pas de porte en face de cette chambre. Nous allons un peu plus loin. Ici, un simple encadrement, en fait deux, l'un à côté de l'autre. À gauche : une pièce sombre assez exiguë. À droite : une plus lumineuse, mais très exiguë.
— Ah… Il faudra qu'on y repasse alors, j'ai une surprise pour ce soir.
— Hélène, tu es partante ?
— Avec plaisir, je ne sais pas ce que tu nous réserves, Caro, mais j'ai hâte d'y être, te voir avec ton maillot, miam.
— Très excitant j'avoue, même si je te préfère nue.
— Ne vous inquiétez pas, s'il n'y a pas trop de monde, je l'enlèverai. dit-elle en nous faisant un regard coquin.
Nous allons au resto, un petit italien somme toute classique. Pâtes pour tout le monde.
Des bolognaises pour Caro, bolognaise végé pour Hélène, carbo pour moi. Une petite glace et un café pour finir, on paie, puis nous repartons.
Nous flânons encore deux petites heures avant de prendre le chemin de l'hôtel. Arrivés dans la chambre vers 17h, nous enlevons des couches et finissons nues.
— Ah mais oui, j'avais complètement oublié ! Dit Hélène
— De quoi ? Tu n'as pas ton maillot ? Dis-je
— Non pas ça, Caro, fais-lui retrouver la mémoire s'il te plaît.
Caro se met dos à moi, se penche et écarte ses fesses. Je vois mon jouet briller au milieu.
— Ah mais oui c'est vrai ! Effectivement, je l'avais oublié aussi. Alors, verdict ?
— Il m'a tenu en haleine toute la journée. Tu n'as pas remarqué que j'avais la bougeotte au resto, je n'arrêtais pas de me tortiller sur ma chaise.
— Pas fait attention, j'avoue.
— Ça m'a donné chaud. Maintenant, j'ai envie que l'un de vous deux me prenne pendant que je l'ai toujours en moiiiii.
Je m'amuse à jouer avec depuis que Caro s'est penchée, on dirait que ça lui plaît. Je regarde Hélène qui se mord la lèvre. Je l'attire vers moi, l'embrasse, et lui murmure quelque chose.
— Bonne idée.
Hélène vient s'allonger dos contre le lit, les jambes grandement écartées.
— Viens me bouffer ma petite salope.
— Hum, avec plaisir madame. James, tu sais ce que tu dois faire. Mais s'il te plaît, ne touche pas au plug, je veux le sentir bouger tout seul.
— D'accord.
Je lâche le plug, Caroline se redresse. Je l'embrasse, assez gourmand, je lui dévore la bouche. Une fois séparés, elle s'avance tel un félin sur sa proie qu'est cette antre humide et chaude. Positionnée sur le lit les fesses en l'air, je me place derrière pour la prendre en levrette.
Je glisse doucement dans son intimité, elle est trempée, ruisselante. Quelle chaleur qui entoure mon pénis. Je me stoppe au fond de son puits avant d'entamer des va-et-vient doux.
Hélène gémit, respire fort. Une de ses mains caresse un de ses seins, l'autre s'emmêle dans la chevelure de Caroline.
Caroline qui lui dévore son clitoris et joue de sa langue entre ses lèvres comme une affamée.
Caroline halète, gémit également. Mais ses sons sont étouffés par ce qu'elle est en train de faire.
J'accélère mes mouvements, les veux plus brutaux. Caroline arrête de manger Hélène et donne de la voix.
Hélène qui comprend très vite qu'elle n'aura plus de léchouilles pendant un moment, vient se glisser sous la levrette pour titiller le clitoris de notre belle.
Celle-ci se met à crier son plaisir, se redresse avant de crier encore plus fort sa jouissance. Le tout en arrosant le visage de sa partenaire de mouille.
Elle retombe essoufflée, la tête entre les cuisses d'Hélène. Elle respire fortement, récupère doucement.
— Bon dieu, merci mes amours. Dit Caroline.
— Merci à toi, j'avais justement une petite soif. Hahaha.
— Alors ce plug ? Adopté ? Dis-je
— De fou, j'ai adoré. Je le sentais suivre les contours de ta queue. À chaque va et vient il se dandinait… Je vais investir dans un comme ça à 200%.
— Comme tu expliques, il faudra que j'essaie. Ça me donne tellement envie.
— Pas tout de suite s'il vous plaît, il faudrait qu'on y aille.
— Dac. Faut qu'on passe chez toi pour ton maillot ?
— Oui. Et après on y va direct. C'est dans une petite ville pas trop loin.
Nous mettons nos maillots dans un sac, avec des serviettes, puis partons jusqu'à chez Caro. Nous l'attendons dans la voiture à peine deux-trois minutes. Puis nous repartons. La belle me donne l'adresse d'un parking. Nous y arrivons en une quinzaine de minutes. Je me gare, nous descendons, et nous voilà partis tous les trois main dans la main.
On marche cinq petites minutes en discutant de la surprise, essayant de deviner où elle nous emmène.
— Nous y sommes.
— Euh ? C'est une maison ? C'est chez qui ?
— Vous allez voir. Non ce n'est pas un kidnapping haha.
Caroline toc trois coup à la vieille porte en bois. Comme dans les vieux films, une lucarne s'ouvre d'où provient une lumière jaune. Une silhouette nous regarde.
— Bonjour Nadine, je viens avec un couple d'amis
— D'accord ma coquine. Rentrez. Tu leurs fait visiter ?
— Je préférerais que tu le fasse, tu es si lumineuse.
— Arrêtes cochonne, tu veux que je mouille ma petite culotte ? Ah c'est vrai, je n'en ai pas.
La porte s'ouvre, nous découvrons une grande femme d'une quarantaine d'années, (un mètre quatre-vingts/quatre-vingt-cinq). Elle est habillée d'un corset rouge sang, a un visage fin entouré de cheveux lisses, violets, lui descendant jusqu'au bas du cou. Un bonnet C bien mit en valeur par le corsage. En bas, une jupe en latex serrant bien ses belles petites fesses.
— Tu es toujours aussi désirable Nadine
— Je sais que tu as faim, mais fais donc les présentations plutôt.
— Très bien. James je te présente Nadine. Cette ravissante jeune femme à son bras est sa copine nommée Hélène. Pour information, Nadine est la co-propriétaires et co-gérante de ce club échangiste très réputé.
— C'était ça ta surprise ? Et moi qui te pensais sage. Tu es vraiment une petite cochonne. J'aime.
— Hoooo non. C'est plutôt une belle salope croyez moi. Alors ici nous avons la salle restaurant. Elle ne sert pas souvent, les gens préfèrent plutôt prendre des planches au bar, pour ne pas quitter l'ambiance. Juste en face, les vestiaires. Ils sont mixtes. Pas de chichi, on est tous là pour se dévoiler de toute façon. Je vous laisse vous préparer.
Nous rentrons dans le vestiaire, prenons trois casiers. On pose nos vêtements et nous mettons tous en maillot. Un joli petit deux pièces jaune pour Hélène, un boxer gris pour moi. Et le meilleur pour la fin : un deux-pièces avec des fleurs. Mais entre les fleurs, de la transparence. Bon Dieu, j'ai encore envie de la dévorer... Je ne suis pas le seul.
Nadine s'approche de Caroline, et vient l'embrasser à pleine bouche. Pendant que les lèvres sont jointes et que les langues dansent ensemble, Nadine caresse la poitrine de sa partenaire.
— Voilà tes tétons sont prêts. On ne voit plus qu'eux.
— Tu sais comment m'exciter.
— J'ai l'habitude avec toi. En tout cas tes ami.e.s sont très appétissants aussi.
— Vous aussi Nadine, vous êtes à croquer, vous avez l'air délicieuse. Dit Hélène.
— Alors déjà, tu peux me tutoyer. Et ensuite, si tu me trouve à croquer, viens donc goûter.
Nadine attrape le bras d'Hélène et la tire jusqu'à ce que leurs corps soient l'un contre l'autre. Elle se met à caresser la joue de ma bien-aimée, avant de l'embrasser avec tendresse. Hélène, qui a très bien compris le personnage, vient prendre au travers de la jupe les fesses de notre hôte. Elle les caresse et les pétrit avec douceur et fermeté en même temps.
Caroline est collée à moi, nous regardons le spectacle. Puis elle me tire doucement vers Nadine. Je me place dans son dos, lui dévore le cou. Sa bouche quitte celle d'Hélène pour se pencher sur le côté afin de me laisser plus de places.
— Hum mon péché mignon… Tu sais y faire.
— Tu n'as rien vu en plus.
Hélène, qui a toujours les mains sur les fesses de Nadine, prend le bas de la jupe, et le remonte au dessus de la taille. Voilà les fesses de notre hôte à l'air libre. Je laisse son cou afin de venir embrasser ses deux magnifiques rondeurs. Je les caresse en même temps, laisse trainer ma langue entre.
— Hum délicieux, mais il faut que tu arrêtes, gardons ça pour la fin de soirée, il faut que j'accueille les autres clients.
— D'accord, je te croque plus tard, je n'oublie pas.
— Moi non plus t'inquiètes. De ce que j'ai pu voir, et sentir, je sens qu'on va bien s'amuser. Bref reprenons la visite, habillez-vous et suivez-moi.
Nous remettons nos vêtements au-dessus de nos maillots, puis nous sortons tous les quatre des vestiaires pour continuer dans le couloir jusqu'à arriver dans une grande salle avec un bar. Une quinzaine de tables (une dizaine de hautes pour tabourets), le long du mur, se trouvent de petits coins avec des tables de quatre-six personnes et des banquettes rouges. Rouge comme la moquette des murs. Le sol noir de la même moquette que les murs. On sent que c'est fait pour être pieds nus, c'est si doux. Il y a ensuite trois marches descendantes, qui forment un escalier, faisant toute la largeur de la pièce. Il mène à la piste de danse. Vous souvenez-vous du sol dans les discothèques au temps du disco ? Ces grands carreaux argentés, transparents, certains reflétant ce qu'il se passe au-dessus. C'est ce sol là, beaucoup de carreaux reflètent d'ailleurs, ça donne envie d'aller voir les maillots ou sous les jupes.
— Ici, la pièce principale, avec le bar et la piste. C'est ici que se passe le plus gros de la soirée et des rencontres. C'est aussi ici que vous pouvez être servis de planches pour vous restaurer.
— Whouao j'adore. On peut aller s'asseoir sur les banquettes ? Elles ont l'air si douces et moelleuses
— Attends mon cœur, la visite n'est pas terminée. On reviendra après pour manger.
— Très bonne idée. Nadine je te laisse poursuivre. Dit Caroline
— Très bien, venez avec moi.
Nous passons dans un encadrement (situé juste à côté de l'entrée du couloir), puis montons un escalier à angle droit. Arrivé en haut, un long couloir avec des portes à droite et à gauche. On sait tous ce que c'est.
Nadine avance puis ouvre la première, pas une seule hésitation. La chambre est vide. Contre le mur du fond : un lit à baldaquin. Accrochés sur les murs de gauche et de droite : des accessoires comme des menottes, cravaches, fouets, colliers et laisses. De chaque côté du lit, une table de nuit disposant de pleins de préservatifs.
— Toutes les chambres sont équipées de ces accessoires, il n'y a pas une chambre réservée pour telle ou telle utilisation. Des fois, on a envie de tester, des fois les salles sont prises. Du coup, on a tout sous la main.
Nous ressortons, puis reprenons le couloir.
— Les quatre premières portes de chaque côté sont des chambres. Ensuite, cette porte (à gauche) est une chambre "spéciale". Comme vous pouvez le voir, la porte et ses contours sont en verre. C'est pour être observés. À l'intérieur, il y a un interrupteur pour changer si nous voulons voir ou non qu'on est observés. Je ne suis pas très claire. Allez-y, rentrez, je vais vous montrer.
Nous rentrons tous dans la pièce, la charmante Nadine referme la porte puis se saisit d'un interrupteur posé sur une table à côté.
— Comme vous pouvez le voir, on se reflète dans la porte et les vitres autour. Si j'appuie là, tadam ! Nous voyons le couloir. Cette salle est conçue pour ceux qui ont le fantasme de l'exhib, mais qui ont un peu peur d'être vus aussi. Ça permet de les rassurer. Bref, continuons.
Nadine remet l'interrupteur en place puis nous précède pour sortir. Pas de porte en face de cette chambre. Nous allons un peu plus loin. Ici, un simple encadrement, en fait deux, l'un à côté de l'autre. À gauche : une pièce sombre assez exiguë. À droite : une plus lumineuse, mais très exiguë.
— Notre Glory hole. Pas de dentelles, de froufrous et autres accessoires, on n'est pas ici pour la déco, vous vous en doutez. Pas besoin de vous expliquer le fonctionnement, si ?
— Non c'est bon. Faudra qu'on y aille Caro tout à l'heure.
— J'adore venir ici. Avec toi ça sera encore plus moite entre mes cuisses.
— Je pourrais vous observer les filles ?
— Et même profiter chou.
— Bref, dernière salle : derrière vous.
Une porte d'un rouge sombre. Nadine la pousse.
— Bienvenue en enfer. Ici c'est le donjon. Tout est là pour vous faire pousser des cris de plaisir par la douleur. Divers meubles comme la balançoire, croix de Saint André, pilori, bancs à fessés, et la chaise de gynéco.
— Whouao, ça c'est de l'équipement. Dis-je
— Il faut que les participants en aient plus que leur imagination. Maintenant toi viens là
Nadine prend Caroline par les cheveux et la tire vers le banc à fessées. Elle la pousse dessus.
— Tu mérites une correction pour ne pas avoir dit à tes amis où tu les emmenés. Prends ça petite salope.
Nadine tape du plat de la main la fesse de Caro qui pousse un cri de plaisir.
— Tu la mérites.
— Je sais je suis vilaine. Je mérite d'être punie.
— Ne me tente pas coquine. Sinon je vais être obligé de sortir mon arme.
— J'ai déjà été punie par Hélène aujourd'hui.
— Ah bon ? C'est vrai ça ?
— Je ne vois pas de quoi on parle, donc je ne peux répondre hé hé.
— Tu l'as prise avec un gode ceinture ?
— Ah oui effectivement. Je n'irai pas jusqu'à dire punir, mais oui j'ai utilisé un gode ceinture sur elle. C'était la première fois que je faisais ça.
Caroline se relève, se tourne vers Nadine, puis l'embrasse. Elle lui murmure ensuite quelque chose à l'oreille. On ne comprend rien, mais on se doute que ça parle de nous vu les regards que nous lance la maîtresse de maison.
— Hin hin. Ce que vous avez fait avec Caroline est magnifique. Si vous voulez tout savoir, Caroline est ma petite protégée. On s'est rencontré il y a peut être un an de ça. Et vous êtes les premières personnes qu'elle me présente. Même ses ami.e.s, y compris vos amis commun ne connaissent pas cette partie d'elle.
— Adé et Mika ne sont pas au courant. Ils pensent que je viens de me séparer de mon mec, ce qui n'est pas totalement faux, mais me pensent sage.
— Tu es tout sauf sage effectivement, et tu nous l'as prouvé. Tu es très salope, pour reprendre les mots de Nadine.
— Je suis salope et j'aime l'être. Je vous propose qu'avant de me faire dévorer, nous allions manger.
— Oui je commence à avoir faim. Dis-je
— Pareil. Dit Hélène
— L'heure passe, ça a dû se remplir un peu en bas. Je vous laisse. On se voit plus tard.
— Non c'est bon. Faudra qu'on y aille Caro tout à l'heure.
— J'adore venir ici. Avec toi ça sera encore plus moite entre mes cuisses.
— Je pourrais vous observer les filles ?
— Et même profiter chou.
— Bref, dernière salle : derrière vous.
Une porte d'un rouge sombre. Nadine la pousse.
— Bienvenue en enfer. Ici c'est le donjon. Tout est là pour vous faire pousser des cris de plaisir par la douleur. Divers meubles comme la balançoire, croix de Saint André, pilori, bancs à fessés, et la chaise de gynéco.
— Whouao, ça c'est de l'équipement. Dis-je
— Il faut que les participants en aient plus que leur imagination. Maintenant toi viens là
Nadine prend Caroline par les cheveux et la tire vers le banc à fessées. Elle la pousse dessus.
— Tu mérites une correction pour ne pas avoir dit à tes amis où tu les emmenés. Prends ça petite salope.
Nadine tape du plat de la main la fesse de Caro qui pousse un cri de plaisir.
— Tu la mérites.
— Je sais je suis vilaine. Je mérite d'être punie.
— Ne me tente pas coquine. Sinon je vais être obligé de sortir mon arme.
— J'ai déjà été punie par Hélène aujourd'hui.
— Ah bon ? C'est vrai ça ?
— Je ne vois pas de quoi on parle, donc je ne peux répondre hé hé.
— Tu l'as prise avec un gode ceinture ?
— Ah oui effectivement. Je n'irai pas jusqu'à dire punir, mais oui j'ai utilisé un gode ceinture sur elle. C'était la première fois que je faisais ça.
Caroline se relève, se tourne vers Nadine, puis l'embrasse. Elle lui murmure ensuite quelque chose à l'oreille. On ne comprend rien, mais on se doute que ça parle de nous vu les regards que nous lance la maîtresse de maison.
— Hin hin. Ce que vous avez fait avec Caroline est magnifique. Si vous voulez tout savoir, Caroline est ma petite protégée. On s'est rencontré il y a peut être un an de ça. Et vous êtes les premières personnes qu'elle me présente. Même ses ami.e.s, y compris vos amis commun ne connaissent pas cette partie d'elle.
— Adé et Mika ne sont pas au courant. Ils pensent que je viens de me séparer de mon mec, ce qui n'est pas totalement faux, mais me pensent sage.
— Tu es tout sauf sage effectivement, et tu nous l'as prouvé. Tu es très salope, pour reprendre les mots de Nadine.
— Je suis salope et j'aime l'être. Je vous propose qu'avant de me faire dévorer, nous allions manger.
— Oui je commence à avoir faim. Dis-je
— Pareil. Dit Hélène
— L'heure passe, ça a dû se remplir un peu en bas. Je vous laisse. On se voit plus tard.
Nous descendons derrière la patronne qui creuse vite la distance. Arrivés dans la salle principale, une vingtaine de personnes sont là. Il y a sept femmes (sans compter les deux qui m'accompagnent) pour une dizaine d'hommes. Enfin, je dis pour, mais certains hommes ne sont pas là pour ces dames, vu comment ça se roule des patins sur une banquette.
— Ho venez, je vais vous présenter
Caroline me tire par le poignet, j'entraîne avec moi Hélène que je tiens par la main.
Nous nous approchons du bar.
— Voyez ce beau gosse qui prépare des cocktails divins ? C'est Baptiste. Il est craquant avouez. Dans son jean noir là, ça lui fait un superbe cul.
— Bonjour madame, bonjour, hummmm monsieur. B'soir Caro. Comment tu vas princesse ? Tu ramènes de la viande fraîche ?
— Pour toi ou pour les clients ? Haha. Je te présente James et Hélène. C'est un couple d'amis.
— Disons que j'en connais qui gouteraient bien.
En disant cela, Baptiste me jette un regard coquin. Il fait chaud par ici dis donc. Ah, mais je ne vous ai pas décrit ce bel homme…
Baptiste n'est pas hyper grand, à peu près comme moi, ou guère plus. Quelque chose comme 1,70-1,75 m. Il a un visage fin, souriant, un regard profond, encore plus avec son crayon noir autour. Une petite moustache finement dessinée et coiffée, pas un poil ne dépasse. Une bouche qu'on aurait envie d'embrasser. Pas de lèvres pulpeuses, mais d'un rose… un rose ressortant sur sa peau mate. Miam.
Il est plutôt (même pas mal) musclé, un peu carré, les pectoraux, un léger six pack en dessous. Le tout moulé dans un jean slim noir (qui fait ressortir son paquet), un marcel blanc rentré dans le pantalon. Par dessus, une paire de bretelles noires et un chapeau melon noir également.
— Ferme la bouche mon chou, ça fait des courants d'air. Dit Baptiste
— Hop pardon…
— Au moins je sais que je t'ai fait de l'effet.
Baptiste appuie sa phrase par un clin d'œil.
Ouh là là, je divague.
— Effectivement, craquant. On aurait envie d'y goûter.
— Mais ça peut s'arranger bel homme, il faut que j'assure mon service quand même. Du coup, ça ne sera pas de suite, haha.
— Hééééé ! Ne commence pas à draguer mon jouet toi ! Tu veux toujours te faire tous les beaux mecs !
— Je sais apprécier les belles et bonnes choses Caro. Je te croyais plus partageuse que ça.
— Bah oui, mais ce n'est pas à moi qu'il faut demander. Déjà Hélène me le prête.
— Et moi ? Ai-je le droit de donner mon avis ? Dis-je.
— Non.
Le ton de Caroline est très sec. Puis elle éclate de rire.
— En plus d'être coquine et cochonne, tu es méchante. Pour la peine, privé du jouet Nah. Chaton ? Je peux te parler en tête-à-tête 30 secondes ?
— Oh non mon dieu ! Pourquoi tant de haine ? !
— Oui bien sûr Chou.
Nous nous écartons du bar avec Hélène. Nous sommes tête à tête, le regard dans celui de l'autre.
— Je ne sais pas ce que tu penses de cet endroit, mais moi, j'aime beaucoup. Tellement de possibilités de jeux et de tests.
— Oui, c'est exactement ce que je pensais.
— Je ne veux pas te freiner. Je sais que nous avions déjà parlé de Glory hole et que l'idée nous plaisait à tous les deux. Mais par contre te "partager"… Avec Caro, ça ne me dérange pas, avec une femme en général, pas de soucis. Mais j'avoue qu'avec un autre homme, je ne sais pas.
— Ah d'accord, dans ce cas il n'y aura pas d'autres hommes. De toute façon, dans ceux qui sont présents actuellement, à part Batiste, il n'y a personne d'intéressant. Enfin, je dis Baptiste, mais je doute qu'il soit intéressé par moi vu comment il te déshabille du regard, héhé. Et toi ? Il t'intéresse ?
— Effectivement, il est très mignon, même craquant. Il me plaît bien. Mais est-ce que, toi, tu acceptes de me partager avec quelqu'un d'autre que Caro ?
— Ça dépend du feeling avec la personne, mais Baptiste, je le sens bien. Donc ça ne me dérange pas du tout, si je peux regarder en plus… Miam.
La mise au point finie, nous retournons au bar avec Caroline et Baptiste. Caroline nous regarde, avec un regard suppliant.
— Détends-toi, chérie, nous n'avons pas parlé d'une manière de te punir. Après, si tu y tiens, on peut. Haha.
— Ne t'inquiète pas, je n'ai pas été blessé dans ma fierté masculine.
En disant cela, je m'approche d'elle, me plante derrière elle, puis lui mord et embrasse le cou.
— Hum oui James, continue…
Caroline pose sa main dans mes cheveux, puis commence à onduler du bassin pour me masser la verge de ses fesses.
— Ho venez, je vais vous présenter
Caroline me tire par le poignet, j'entraîne avec moi Hélène que je tiens par la main.
Nous nous approchons du bar.
— Voyez ce beau gosse qui prépare des cocktails divins ? C'est Baptiste. Il est craquant avouez. Dans son jean noir là, ça lui fait un superbe cul.
— Bonjour madame, bonjour, hummmm monsieur. B'soir Caro. Comment tu vas princesse ? Tu ramènes de la viande fraîche ?
— Pour toi ou pour les clients ? Haha. Je te présente James et Hélène. C'est un couple d'amis.
— Disons que j'en connais qui gouteraient bien.
En disant cela, Baptiste me jette un regard coquin. Il fait chaud par ici dis donc. Ah, mais je ne vous ai pas décrit ce bel homme…
Baptiste n'est pas hyper grand, à peu près comme moi, ou guère plus. Quelque chose comme 1,70-1,75 m. Il a un visage fin, souriant, un regard profond, encore plus avec son crayon noir autour. Une petite moustache finement dessinée et coiffée, pas un poil ne dépasse. Une bouche qu'on aurait envie d'embrasser. Pas de lèvres pulpeuses, mais d'un rose… un rose ressortant sur sa peau mate. Miam.
Il est plutôt (même pas mal) musclé, un peu carré, les pectoraux, un léger six pack en dessous. Le tout moulé dans un jean slim noir (qui fait ressortir son paquet), un marcel blanc rentré dans le pantalon. Par dessus, une paire de bretelles noires et un chapeau melon noir également.
— Ferme la bouche mon chou, ça fait des courants d'air. Dit Baptiste
— Hop pardon…
— Au moins je sais que je t'ai fait de l'effet.
Baptiste appuie sa phrase par un clin d'œil.
Ouh là là, je divague.
— Effectivement, craquant. On aurait envie d'y goûter.
— Mais ça peut s'arranger bel homme, il faut que j'assure mon service quand même. Du coup, ça ne sera pas de suite, haha.
— Hééééé ! Ne commence pas à draguer mon jouet toi ! Tu veux toujours te faire tous les beaux mecs !
— Je sais apprécier les belles et bonnes choses Caro. Je te croyais plus partageuse que ça.
— Bah oui, mais ce n'est pas à moi qu'il faut demander. Déjà Hélène me le prête.
— Et moi ? Ai-je le droit de donner mon avis ? Dis-je.
— Non.
Le ton de Caroline est très sec. Puis elle éclate de rire.
— En plus d'être coquine et cochonne, tu es méchante. Pour la peine, privé du jouet Nah. Chaton ? Je peux te parler en tête-à-tête 30 secondes ?
— Oh non mon dieu ! Pourquoi tant de haine ? !
— Oui bien sûr Chou.
Nous nous écartons du bar avec Hélène. Nous sommes tête à tête, le regard dans celui de l'autre.
— Je ne sais pas ce que tu penses de cet endroit, mais moi, j'aime beaucoup. Tellement de possibilités de jeux et de tests.
— Oui, c'est exactement ce que je pensais.
— Je ne veux pas te freiner. Je sais que nous avions déjà parlé de Glory hole et que l'idée nous plaisait à tous les deux. Mais par contre te "partager"… Avec Caro, ça ne me dérange pas, avec une femme en général, pas de soucis. Mais j'avoue qu'avec un autre homme, je ne sais pas.
— Ah d'accord, dans ce cas il n'y aura pas d'autres hommes. De toute façon, dans ceux qui sont présents actuellement, à part Batiste, il n'y a personne d'intéressant. Enfin, je dis Baptiste, mais je doute qu'il soit intéressé par moi vu comment il te déshabille du regard, héhé. Et toi ? Il t'intéresse ?
— Effectivement, il est très mignon, même craquant. Il me plaît bien. Mais est-ce que, toi, tu acceptes de me partager avec quelqu'un d'autre que Caro ?
— Ça dépend du feeling avec la personne, mais Baptiste, je le sens bien. Donc ça ne me dérange pas du tout, si je peux regarder en plus… Miam.
La mise au point finie, nous retournons au bar avec Caroline et Baptiste. Caroline nous regarde, avec un regard suppliant.
— Détends-toi, chérie, nous n'avons pas parlé d'une manière de te punir. Après, si tu y tiens, on peut. Haha.
— Ne t'inquiète pas, je n'ai pas été blessé dans ma fierté masculine.
En disant cela, je m'approche d'elle, me plante derrière elle, puis lui mord et embrasse le cou.
— Hum oui James, continue…
Caroline pose sa main dans mes cheveux, puis commence à onduler du bassin pour me masser la verge de ses fesses.
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