Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le road trip — Chapitre 3 · Direction la Haute Marne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le road trip
Chapitre 3 · Direction la Haute Marne
Le réveil sonne, il est 8h30. Ont se réveillent, ouvrent les yeux encore collés, la tête dans le gaz. Hélène est toujours contre moi, elle se retourne. Je la regarde dans les yeux et dis:
— Bonjour belle dame, comment allez vous ? Bien dormis ?
— Ça va merci, et oui bien dormi. Même si tu m'avais prévenu que la bouillotte pouvait être un diesel, tu n'as pas fait de bruit.
— Tant mieux alors. Tu as eu assez chaud ?
— Chaud ? Le mot est faible. Te sentir contre moi avec ton souffle dans mon cou, c'est grisant.
— Oups, j'éviterai de respirer la prochaine fois.
— T'es bête haha
— Ça va merci, et oui bien dormi. Même si tu m'avais prévenu que la bouillotte pouvait être un diesel, tu n'as pas fait de bruit.
— Tant mieux alors. Tu as eu assez chaud ?
— Chaud ? Le mot est faible. Te sentir contre moi avec ton souffle dans mon cou, c'est grisant.
— Oups, j'éviterai de respirer la prochaine fois.
— T'es bête haha
Un petit bisou pour se dire bonjour, puis on se lève et allons prendre le petit déj. Un thé/un café, un petit paquet de gâteaux/des tartines de confiture. Une petite douche tous les deux, avec le même rituel que la veille, on s'habille. On charge la voiture : nos sacs, la tente, les affaires de camping, les cadeaux pour les ami.e.s, etc etc. heureusement qu'il y a de la place dans le coffre. Et maintenant c'est parti pour l'aventure.
D'abord une petite balade dans le jardin du château de Champs-sur-Marne, le tour du lac de la base de Vaires-sur-Marne, le tout bras dessus-bras dessous. Ensuite nous partons direction la Haute-Marne chez un couple d'ami.e.s. Petit détour par la gare de Marne la vallée pour récupérer un passager BlaBlaCar de dernière minute. Quatre heures de route (sans compter les pauses).
La passagère nous remercie beaucoup, son train a été annulé à la dernière minute et elle ne savait pas comment faire pour aller voir sa famille. En plus, elle ne connaît personne à Paris.
On discute un peu au début, puis le reste du trajet se passe assez silencieusement. Éva (la passagère) fait de la broderie avec ses écouteurs dans les oreilles. Une petite pause café/pipi en plein milieu de la campagne, un peu avant Troyes, puis direction Bar-sur-Aube pour la déposer.
Les salutations faites, nous repartons pour la dernière ligne droite vers Saint-Geosme où vivent mes ami.e.s. Les derniers kilomètres se font comme tout le reste: silencieusement, ma main posée sur la cuisse d'Hélène, la caressant.
À un feu rouge j'en profite pour la regarder, elle est endormie. Elle est si belle, a l'air apaisée.
À un feu rouge j'en profite pour la regarder, elle est endormie. Elle est si belle, a l'air apaisée.
Nous voici arrivés, je me suis garé sur le petit parking de la mairie qui n'est pas loin de chez mes amis. Je caresse du revers de ma main la joue de "la belle au siège dormant" pour la réveiller.
Je lui laisse le temps d'émerger avant de sortir de la voiture.
Je lui laisse le temps d'émerger avant de sortir de la voiture.
Nous prenons les affaires dans le coffre, les cadeaux pour mes ami.e.s et leur petite, puis direction chez eux. Pas besoin de frapper, on rentre direct.
Très fort je dis:
— J: Chérie, j'suis rentré !
— S: Ah bah c'est à c't'heure que t'arrives blaireau.
— J: Comme tu peux le voir Hélène, c'est l'amour vache ici, j'espère que tu n'es pas susceptible.
— H: Oui t'inquiètes tu m'avais prévenue, je vais me sentir à l'aise très vite, c'est bon enfant.
— J: Du coup, je te présente Simon. D'ailleurs, elle est où la plus belle ? Et ta femme ?
— S: Parties au parc avec la vieille
— J: Pour te traduire: La plus belle, c'est leur petite, qui s'appelle Noémie, sa femme c'est sa femme, ça facile. Elle s'appelle Karine, avec un K. Et la vieille c'est la mère de Karine.
— J: Chérie, j'suis rentré !
— S: Ah bah c'est à c't'heure que t'arrives blaireau.
— J: Comme tu peux le voir Hélène, c'est l'amour vache ici, j'espère que tu n'es pas susceptible.
— H: Oui t'inquiètes tu m'avais prévenue, je vais me sentir à l'aise très vite, c'est bon enfant.
— J: Du coup, je te présente Simon. D'ailleurs, elle est où la plus belle ? Et ta femme ?
— S: Parties au parc avec la vieille
— J: Pour te traduire: La plus belle, c'est leur petite, qui s'appelle Noémie, sa femme c'est sa femme, ça facile. Elle s'appelle Karine, avec un K. Et la vieille c'est la mère de Karine.
On installe nos affaires dans la chambre d'amis, puis on attend le retour des femmes de la maison en discutant autour de la table ou dehors en accompagnant fumer Simon.
Une fois tout le monde à la maison, je refais les présentations. L'ambiance est conviviale, détendue. Hélène se fait un peu piquer, mais ne s'en formalise pas. Elle voit bien que tout le monde se moque de tout le monde ici. Qui aime bien châtie bien comme on dit.
On donne les cadeaux à tout le monde, tout le monde est content, la petite est (comme d'habitude) une pile électrique, ça évite de s'ennuyer au moins haha.
Le soir venu, on se pète le bide avec un "Langres en croûte"... Bon dieu que c'est bon, même si on prend trois kilos rien qu'en le regardant.
Pour digérer, on va faire un tour des remparts de Langres tous ensemble. Chez eux, ça rigole beaucoup, ça boit. Une fois la petite couchée, ça fait des parties de limite limite où ça rigole encore plus. Une ambiance vraiment bon enfant et décontractée.
Pour digérer, on va faire un tour des remparts de Langres tous ensemble. Chez eux, ça rigole beaucoup, ça boit. Une fois la petite couchée, ça fait des parties de limite limite où ça rigole encore plus. Une ambiance vraiment bon enfant et décontractée.
On finit par aller se coucher, un peu tous alcoolisés. Les murs sont en carton chez eux. Du coup on a eu droit à un brief avant le repas: Pas de sexe, parce que si on réveille la petite, sans aucun scrupule, ça vient nous arrêter illico.
J'avais promis un massage à Hélène vu qu'elle avait mal au dos. Une fois que tout le monde part se coucher, après un brossage de crocs, je la rejoins dans la chambre d'amis.
— Est ce que tu veux le massage maintenant ou on voit ça un autre jour ?
— Oh je l'avais oublié. Maintenant ça me va bien, je dormirai bien du coup.
— D'accord, tu peux enlever ton t-shirt s'il te plaît ?
— Ok
— Oh je l'avais oublié. Maintenant ça me va bien, je dormirai bien du coup.
— D'accord, tu peux enlever ton t-shirt s'il te plaît ?
— Ok
Hélène enlève son t-shirt, reste en tanga, puis s'allonge sur le ventre. Je me mets au-dessus d'elle, au niveau de ses fesses, et commence à la masser par les épaules.
Le massage se déroule normalement, je lui dépose des petits baisers dans le cou aussi.
Le massage se déroule normalement, je lui dépose des petits baisers dans le cou aussi.
— Tu peux me masser devant aussi ?
— Euh… OK
— Euh… OK
Ça doit être parce que ce n'est pas mon idée, mais je suis gêné. Je ne sais pas pourquoi vu que je l'ai déjà vue nue. Je me mets à lui masser les seins. Je la vois se lécher les lèvres, se les mordre. Hélène se retient, mais finit par lâcher un petit soupir de plaisir.
Je me mets à lui masser ses tétons quelques secondes avant de l'embrasser à pleine bouche.
Je me mets à lui masser ses tétons quelques secondes avant de l'embrasser à pleine bouche.
Notre baiser est un peu timide, l'alcool peut être, aucune idée mais notre échange se veut doux.
Une de mes mains caresse toujours son sein, l'autre descend sur son ventre.
Une de mes mains caresse toujours son sein, l'autre descend sur son ventre.
— Prends moi
— Tu es sûre ? Ce n'est pas l'alcool ?
— Tu en as envie autant que moi, je le sens bien.
— Tu es sûre ? Ce n'est pas l'alcool ?
— Tu en as envie autant que moi, je le sens bien.
En disant cela, Hélène m'a chopée ma tige au travers de mon boxer et commence à imprimer un aller-retour dessus.
Je me libère de son étreinte pour chopper dans mes affaires une capote. Je l'enfile, lui enlève son bas.
Je me libère de son étreinte pour chopper dans mes affaires une capote. Je l'enfile, lui enlève son bas.
— Je peux te faire un cunni ?
— Ho oui avec plaisir, j'ai eu les résultats ce matin.
— Ho oui avec plaisir, j'ai eu les résultats ce matin.
Je me place la tête entre ses jambes, et commence à lui lécher/sucer ses lèvres.
— Occupe-toi de mon clito s'il te plaît.
— Il est où ? Je ne vois rien
— Donne ta main
— Il est où ? Je ne vois rien
— Donne ta main
Hélène prend mon index, le place sur son clito
— Là
Je remplace mon index par mon pouce que je fais tourner sur le gland de son clitoris. Très vite, je me mets à lui lécher ce qui fait soupirer la belle.
Une main sur l'arrière de mon crâne, l'autre accrochée au drap.
Une main sur l'arrière de mon crâne, l'autre accrochée au drap.
-Vas y prends moi, je veux te sentir en moi.
Je me redresse et me place à l'entrée de son vagin. Je fais glisser mon pénis entre ses lèvres, fais des hauts-bas, puis la pénètre doucement.
Mes allers-retours se veulent assez doux, le lit grince un peu, je n'ai pas trop envie qu'on se fasse repérer.
J'essaie d'accélérer comme je peux, suis un peu plus brutal et sec. Hélène soupire, lâche des "Oui vas-y continu."
J'essaie d'accélérer comme je peux, suis un peu plus brutal et sec. Hélène soupire, lâche des "Oui vas-y continu."
Au bout de 5-10 minutes de cet échange, je ne tiens plus et me libère dans la capote. La capote ? Enfin ce qu'il en reste… Elle a craqué et j'avoue que je ne m'en suis pas du tout aperçu…
— Je n'ai pas joui, tu m'aides à me finir
— Bien sûr
— Bien sûr
Hélène commence à se caresser le clitoris, je prends un téton en bouche et masse l'autre. Elle est très sensible des seins. À peine deux minutes de cet échange avant qu'elle ne jouisse. Son corps se contracte, son bassin se soulève, un râle discret sort de sa bouche , avant qu'elle ne retombe.
— La capote a craqué ?
— Oui… Je suis désolé… Elles sont un peu vieilles, le lubrifiant a séché. J'ai senti qu'il n'y avait pas trop de lubrifiant, mais je ne pensais pas que ça la déchirerait.
— Demain faudra qu'on aille à la pharmacie alors.
— Oui, bien sûr.
— Oui… Je suis désolé… Elles sont un peu vieilles, le lubrifiant a séché. J'ai senti qu'il n'y avait pas trop de lubrifiant, mais je ne pensais pas que ça la déchirerait.
— Demain faudra qu'on aille à la pharmacie alors.
— Oui, bien sûr.
Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.
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