Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le road trip — Chapitre 4 · Arrivée à Strasbourg
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le road trip
Chapitre 4 · Arrivée à Strasbourg
Après une nuit un peu agitée pour moi, on finit par se réveiller vers 9h.
On se lève, la maison est silencieuse, alors on descend l'escalier à pas feutrés afin de ne pas le faire trop grincer.
Arrivés dans la cuisine, bah la petite est déjà là, en train de prendre son petit déj devant les dessins animés. Ah oui, les parents sont au coin fumeur sans doute.
Je demande à Hélène :
— Tu veux un café ?
— Oui s'il te plaît.
— Grand, petit, avec sucre, pas sucre ?
— Grand avec sucre.
— Ok je te fais ça, installe toi.
— Tu veux un café ?
— Oui s'il te plaît.
— Grand, petit, avec sucre, pas sucre ?
— Grand avec sucre.
— Ok je te fais ça, installe toi.
L'avantage de connaître la maison et ses habitants. Quand tu te lèves tu te débrouilles, alors on fait comme chez nous. Hélène s'installe à table et discute un peu avec Noémie.
Effectivement revoilà les deux zigotos.
Bonjour tout le monde, la bise, bien dormi, et les bla bla du matin. On passe la matinée à se réveiller doucement, faisant des allers-retours entre la cuisine et le coin fumeur. Même si on ne fume pas, on accompagne pour continuer de discutailler.
Bonjour tout le monde, la bise, bien dormi, et les bla bla du matin. On passe la matinée à se réveiller doucement, faisant des allers-retours entre la cuisine et le coin fumeur. Même si on ne fume pas, on accompagne pour continuer de discutailler.
On remballe nos affaires puis nous partons vers midi, direction Strasbourg. Petit hic: il faut qu'on achète la pilule du lendemain… On est dimanche… Déjà que trouver une pharmacie de garde en ville c'est galère, alors en campagne… peut-être qu'il y en a plus d'ouvertes vu qu'il y en a moins au kilomètre carré.
On finit par passer devant une pharmacie dans une petite ville, on s'arrête le temps de faire notre course. Je paie. Arrivé à la voiture, Hélène me dit:
— Merci d'avoir payé.
— C'est normal, c'est de ma faute si tu es obligé de la prendre alors ça paraît logique que je paie.
— Tous les mecs n'ont pas ta logique crois moi. Enfin bref, merci.
— C'est normal, c'est de ma faute si tu es obligé de la prendre alors ça paraît logique que je paie.
— Tous les mecs n'ont pas ta logique crois moi. Enfin bref, merci.
Hélène me dépose un baiser sur les lèvres, je lui rends avec plaisir.
Après environ quatre heures de route, nous arrivons à l'hôtel pour récupérer la clé de la chambre et déposer nos affaires, puis filons retrouver mes amis chez eux.
Pratique, ils habitent juste en face d'un parking.
Je me gare, on va en bas de l'immeuble et sonnons à l'interphone.
Je me gare, on va en bas de l'immeuble et sonnons à l'interphone.
— Gzz. Oui ?
— C'est Dam, vous êtes à quel étage ?
— 2ème quand tu sors de l'ascenseur au bout à droite.
— Ok, on arrive.
— C'est Dam, vous êtes à quel étage ?
— 2ème quand tu sors de l'ascenseur au bout à droite.
— Ok, on arrive.
Je pousse la porte, la tient à la belle Hélène, puis Let's go vers l'ascenseur. Une fois au deuxième, on sonne. La porte s'ouvre, personne derrière.
— J: Mon dieu, quelle est cette sorcellerie ? !
— M: J'adore quand tu m'appelles comme ça. Serrure électronique, je t'ai ouvert via mon téléphone.
— J: Ah oui, j'avais oublié que tu étais geek haha. Hélène, je te présente Mimi. Mimi, Hélène.
— H: Mimi ?
— M: Oui Mikado précisément. De mon vrai nom Marcel. Mais je préfère Mikado, je n'ai que 32 ans après tout. Alors porter un nom de retraité, suis pas fan.
— H: Ah d'accord. Merci les parents c'est ça ?
— M: C'est ça oui haha
— J: Où est la belle ? C'est elle qui nous a répondu à l'interphone. À moins que tu es mué entre il y a deux minutes et maintenant.
— A: J'arrive, suis aux toilettes.
— M: J'adore quand tu m'appelles comme ça. Serrure électronique, je t'ai ouvert via mon téléphone.
— J: Ah oui, j'avais oublié que tu étais geek haha. Hélène, je te présente Mimi. Mimi, Hélène.
— H: Mimi ?
— M: Oui Mikado précisément. De mon vrai nom Marcel. Mais je préfère Mikado, je n'ai que 32 ans après tout. Alors porter un nom de retraité, suis pas fan.
— H: Ah d'accord. Merci les parents c'est ça ?
— M: C'est ça oui haha
— J: Où est la belle ? C'est elle qui nous a répondu à l'interphone. À moins que tu es mué entre il y a deux minutes et maintenant.
— A: J'arrive, suis aux toilettes.
On continue de discuter un peu, le bla bla habituel tel que : Comment ça va depuis le temps ? Tu fais quoi ? Tu bosses où ? Pas trop chiant ? Etc etc
Finalement, la belle sort des toilettes.
— A: Hello Dam Dam, fais moi un gros câlin.
— J: Adé ! Ça fait trop plaisir de te voir. Comment tu vas ?
— A: Bah dis donc, tu en oublies tes manières ? Présentes nous d'abord.
— J: Tu me connais, je n'ai aucune éducation haha. Adé, voici Hélène. Hélène, voici Adé. De son vrai nom Adèle.
C'est vrai que je ne t'ai pas dit d'où on se connait. Il fut un temps où je jouais beaucoup, j'avais rencontré des gens sur un jeu, on avait sympathisé. Ils m'ont invité sur leur TS, une sorte de "discord" d'un autre temps. Du coup sur ce TS il y avait plein de gens qui ne jouaient pas forcément aux mêmes jeux. Et dans ceux-là il y avait Adé et Mimi. On a sympathisé, on s'est vu de temps en temps. À la base Mikado est de Paris, mais il s'est importé pour vivre l'amour fou avec Adé.
Voilà, tu sais tout. C'est pour ça qu'on s'appelle par nos pseudos, les vieilles habitudes.
— J: Adé ! Ça fait trop plaisir de te voir. Comment tu vas ?
— A: Bah dis donc, tu en oublies tes manières ? Présentes nous d'abord.
— J: Tu me connais, je n'ai aucune éducation haha. Adé, voici Hélène. Hélène, voici Adé. De son vrai nom Adèle.
C'est vrai que je ne t'ai pas dit d'où on se connait. Il fut un temps où je jouais beaucoup, j'avais rencontré des gens sur un jeu, on avait sympathisé. Ils m'ont invité sur leur TS, une sorte de "discord" d'un autre temps. Du coup sur ce TS il y avait plein de gens qui ne jouaient pas forcément aux mêmes jeux. Et dans ceux-là il y avait Adé et Mimi. On a sympathisé, on s'est vu de temps en temps. À la base Mikado est de Paris, mais il s'est importé pour vivre l'amour fou avec Adé.
Voilà, tu sais tout. C'est pour ça qu'on s'appelle par nos pseudos, les vieilles habitudes.
On s'installe dans le salon, on discute, on rigole tous ensemble. Hélène est très sociable et se fond vite dans la masse. L'heure de l'apéro arrive, une petite bière tout le monde, enfin sauf Adé qui ne boit pas. On se rappelle les bons comme les mauvais souvenirs, on raconte nos anecdotes à Hélène.
Ho tu te souviens quand l'autre il a fait ça ?! Ho et puis ça ? Etc, etc
— M: Il est l'heure d'aller au resto. J'ai réservé une pépite pour toi Dam. Tu voulais une tarte flambée, alors tu m'en diras des nouvelles.
— J: Bon dieu je t'aime, tu n'veux pas m'épouser ? Haha
— M: Hum laisses moi réfléchir… Non
— H: Ah ouais, tu l'épouserais comme ça. Et tu penses à Adèle ?
— M: Dommage collatéral
— J: Oui si tu n'as pas remarqué, Mimi est un “somptueux connard”. Et un beauf en plus.
— H: Ah d'accord, ça explique pourquoi vous vous entendez si bien.
— M: Exactement ! Voilà Dam t'es grillé haha. Mais du coup on peut prendre ta voiture ? La mienne est au garage.
— J: Oui, oui bien sûr.
— A: Dam ? Une amie peut venir avec nous ? Elle vient de m'appeler et a un gros chagrin. On peut lui changer les idées ?
— J: Dac, on passe la chercher ? Vous serez un peu serrés à l'arrière du coup.
-A: Ok je lui dis qu'on vient la chercher, c'est un léger détour par rapport au resto.
— J: Bon dieu je t'aime, tu n'veux pas m'épouser ? Haha
— M: Hum laisses moi réfléchir… Non
— H: Ah ouais, tu l'épouserais comme ça. Et tu penses à Adèle ?
— M: Dommage collatéral
— J: Oui si tu n'as pas remarqué, Mimi est un “somptueux connard”. Et un beauf en plus.
— H: Ah d'accord, ça explique pourquoi vous vous entendez si bien.
— M: Exactement ! Voilà Dam t'es grillé haha. Mais du coup on peut prendre ta voiture ? La mienne est au garage.
— J: Oui, oui bien sûr.
— A: Dam ? Une amie peut venir avec nous ? Elle vient de m'appeler et a un gros chagrin. On peut lui changer les idées ?
— J: Dac, on passe la chercher ? Vous serez un peu serrés à l'arrière du coup.
-A: Ok je lui dis qu'on vient la chercher, c'est un léger détour par rapport au resto.
Nous voilà partis pour chez la demoiselle, la route tranquille, on discute, on rigole, on parle musique, etc etc etc. Je m'arrête devant la maison, Adé appelle son amie (Caroline de son prénom).
Après une minute d'attente environ, Caroline sort de la maison. Adé se détache, ouvre la porte, et sort accueillir sa copine. Elle monte à la place du milieu, tout le monde s'accroche, et c'est parti pour le resto cette fois.
Après une minute d'attente environ, Caroline sort de la maison. Adé se détache, ouvre la porte, et sort accueillir sa copine. Elle monte à la place du milieu, tout le monde s'accroche, et c'est parti pour le resto cette fois.
On rigole bien au resto, on se pète la panse également. On peut dire qu'on en a pour notre argent. Le repas s'achève. Tout le monde monte dans la voiture et on repart à l'appartement pour continuer la soirée.
Dans la voiture ça rigole toujours autant, l'ambiance est bonne. On dirait que l'invitation aide Caroline à ne pas trop penser à son chagrin d'amour.
— J: Bon par contre, c'est pas l'tout, mais J'me fais vieux, je commence à fatiguer moi. Il est déjà presque minuit. Enfin on peut rester si tu veux Hélène, mais je ne promet pas d'être de bonne compagnie au vu de ma fatigue qui commence héhé.
— H: J'avoue que je commence un peu aussi. Mais j'avoue que je ne voulais pas te demander, c'est tes amis, et puis on rigole bien tous ensemble.
— J: Bon bah voilà. Mais du coup, demain on va se balader dans le centre ville, ça vous dit de venir avec nous ?
— A: Désolé Dam mais pas pour moi, j'ai mal aux jambes en ce moment, je tire déjà assez dessus au boulot. Et toi Mimi tu veux les accompagner ?
— M: Non désolé, en ce moment vu la M que je dois réparer au boulot, je ne peux pas me permettre de partir plus tôt. L'année prochaine peut être.
— J: Tant pis pour vous, j'aurais payé le resto cette fois. Et toi Caro, tu veux venir ?
— C: Oh, je ne veux pas vous embêter. C'est gentil de proposer.
— J: Hélène ça te dérange ? Ok, moi non plus. Du coup tu viens ?
— C: Avec plaisir alors, mais ça vous dérange de venir me chercher ?
— J: Pas de soucis. D'ailleurs tu veux qu'on te ramène aussi maintenant ? Enfin si tu veux partir tout de suite.
— C: Oh c'est très gentil de proposer, je vais accepter. Ça évitera que je dérange mon père ou ma mère pour qu'ils viennent me chercher.
— H: J'avoue que je commence un peu aussi. Mais j'avoue que je ne voulais pas te demander, c'est tes amis, et puis on rigole bien tous ensemble.
— J: Bon bah voilà. Mais du coup, demain on va se balader dans le centre ville, ça vous dit de venir avec nous ?
— A: Désolé Dam mais pas pour moi, j'ai mal aux jambes en ce moment, je tire déjà assez dessus au boulot. Et toi Mimi tu veux les accompagner ?
— M: Non désolé, en ce moment vu la M que je dois réparer au boulot, je ne peux pas me permettre de partir plus tôt. L'année prochaine peut être.
— J: Tant pis pour vous, j'aurais payé le resto cette fois. Et toi Caro, tu veux venir ?
— C: Oh, je ne veux pas vous embêter. C'est gentil de proposer.
— J: Hélène ça te dérange ? Ok, moi non plus. Du coup tu viens ?
— C: Avec plaisir alors, mais ça vous dérange de venir me chercher ?
— J: Pas de soucis. D'ailleurs tu veux qu'on te ramène aussi maintenant ? Enfin si tu veux partir tout de suite.
— C: Oh c'est très gentil de proposer, je vais accepter. Ça évitera que je dérange mon père ou ma mère pour qu'ils viennent me chercher.
On dit au revoir, et voilà le trio que nous sommes partis direction chez Caroline.
Hélène lui laisse le siège avant, et profite de l'arrière pour s'endormir rapidement. Nous discutons un peu avec Caroline.
— Mais dis moi, vous êtes en couple Hélène et toi ?
— Je ne sais pas trop en fait. Je crois que non. Disons qu'on a déjà fricotés plusieurs fois ensemble, mais on a pas posé les termes du "Contrat" ensemble. On en a pas vraiment discuté. Pourquoi cette question ?
— Parce que j'ai bien vu comment tu m'as regardé plusieurs fois pendant la soirée, et puis tu me caresses la cuisse depuis tout à l'heure.
— Oh merde ! Pardon c'est une habitude, je n'ai pas pensé… Vieille habitude. Il y a bien longtemps qu'une femme avec qui je ne sortais/couchais pas n'est pas montée devant… Je suis vraiment désolé… Quant aux regards, il faut avouer que tu es très belle et désirable.
— Oh, merci pour les compliments. Pour tes caresses tu peux continuer, j'aime beaucoup le mouvement et la douceur de ta main. D'ailleurs
— Je ne sais pas trop en fait. Je crois que non. Disons qu'on a déjà fricotés plusieurs fois ensemble, mais on a pas posé les termes du "Contrat" ensemble. On en a pas vraiment discuté. Pourquoi cette question ?
— Parce que j'ai bien vu comment tu m'as regardé plusieurs fois pendant la soirée, et puis tu me caresses la cuisse depuis tout à l'heure.
— Oh merde ! Pardon c'est une habitude, je n'ai pas pensé… Vieille habitude. Il y a bien longtemps qu'une femme avec qui je ne sortais/couchais pas n'est pas montée devant… Je suis vraiment désolé… Quant aux regards, il faut avouer que tu es très belle et désirable.
— Oh, merci pour les compliments. Pour tes caresses tu peux continuer, j'aime beaucoup le mouvement et la douceur de ta main. D'ailleurs
Caroline prend ma main, la repose sur sa cuisse. Puis pose la sienne sur ma cuisse.
Je me remets à la caresser, elle en fait de même sur la mienne. Doucement, sa main se décale vers l'intérieur de ma cuisse jusqu'à effleurer mes parties.
Bon dieu que c'est excitant, Caro doit sentir que je suis bien dur.
— Hum Caro c'est excitant, mais tu ne devrais pas.
— Et pourquoi ça, j'aime bien ce que je sens. Et puis tu me caresses alors je fais pareil. Ce ne sont que de simples caresses.
— Pas si simple à mon avis.
— Je peux compliquer les choses.
— Et pourquoi ça, j'aime bien ce que je sens. Et puis tu me caresses alors je fais pareil. Ce ne sont que de simples caresses.
— Pas si simple à mon avis.
— Je peux compliquer les choses.
Caroline me choppe le pénis à travers le pantalon et commence à imprimer un mouvement pour me branler. Je lâche un gros soupir, qu'est ce que ce contact est bon.
La belle pousse un petit cri de surprise. Je la regarde, Hélène lui a choppé ses tétons et joue avec. Quelle coquine.
— J: Bah Hélène, tu es réveillé depuis longtemps ?
— H: Je ne dormais pas, j'ai tout suivis.
— J: Ah ouais, tu es une vicieuse coquine toi.
— H: J'ai bien vu comment tu la regardais au resto, Caroline te plaît hein ?
— C: J'avoue que son visage et ses formes me plaisent beaucoup, mais comment tu savais que ça allait arriver.
— H: Tu ne te souviens pas, à un moment on est partit toutes les deux aux toilettes. J'ai bien vu comment tu la dévorais du regard, alors je lui en ai parlé. Et on a créé ce petit plan.
— J: Hum je vois, vous êtes toutes les deux très coquines. Mais vous vous plaisez également ?
— H: Hum oui, j'avais le même regard que toi en la regardant.
— J: Et toi Caroline ? On te plaît ?
— C: Sentir vos regards sur moi m'a rendu liquide, Si j'avais un autre en rab, j'aurais changé de dessous.
— H: Je ne dormais pas, j'ai tout suivis.
— J: Ah ouais, tu es une vicieuse coquine toi.
— H: J'ai bien vu comment tu la regardais au resto, Caroline te plaît hein ?
— C: J'avoue que son visage et ses formes me plaisent beaucoup, mais comment tu savais que ça allait arriver.
— H: Tu ne te souviens pas, à un moment on est partit toutes les deux aux toilettes. J'ai bien vu comment tu la dévorais du regard, alors je lui en ai parlé. Et on a créé ce petit plan.
— J: Hum je vois, vous êtes toutes les deux très coquines. Mais vous vous plaisez également ?
— H: Hum oui, j'avais le même regard que toi en la regardant.
— J: Et toi Caroline ? On te plaît ?
— C: Sentir vos regards sur moi m'a rendu liquide, Si j'avais un autre en rab, j'aurais changé de dessous.
Je suis un peu étonné, je vais donc vérifier en posant ma main à son entre jambes. Effectivement, je sens la chaleur et l'humidité à travers le jean. Je profite de traverser un village pour arrêter la voiture sur le côté.
— J: Vous me donnez une idée.
— C: Laquelle ?
— H: Oui quoi ?
— J: On rentre directement à l'hôtel, mais tous les trois. Ça vous tente ? T'inquiètes, on te ramènera chez toi demain.
— H: Oh oui alors ! Tu en penses quoi Caroline ?
— C: Hum, on est dans ma ville là. Donc autant faire un passage chez mes parents pour que je récupère quelques affaires propres pour demain.
— C: Laquelle ?
— H: Oui quoi ?
— J: On rentre directement à l'hôtel, mais tous les trois. Ça vous tente ? T'inquiètes, on te ramènera chez toi demain.
— H: Oh oui alors ! Tu en penses quoi Caroline ?
— C: Hum, on est dans ma ville là. Donc autant faire un passage chez mes parents pour que je récupère quelques affaires propres pour demain.
Tous d'accord, nous finissons la route, puis attendons la belle coquine devant chez elle, prêt à repartir.
— J: Bah dis donc Hélène, qu'est-ce qui t'a pris ?
— H: De lui parler aux toilettes ? J'ai bien vu comment tu la regardé, il manquait juste le filet de bave.
— J: Tu exagères un peu quand même, oui Caroline est belle et désirable, mais de là à la regarder comme un vulgaire bout de viande. Mais je parlais du fait de la tripoter pendant le voyage.
— H: Ok je te l'accorde. Bah pourquoi pas ? Et puis elle était bien en train de te tripoter, alors pourquoi pas ? Et puis je ne vois pas pourquoi il y aurait qu'à toi qu'elle plairait.
— J: Effectivement, c'est vrai qu'on n'a jamais parlé de nos attirances.
— H: Bah je n'ai jamais fait avec une femme, ni même été attirée, mais je sais pas… C'est vrai que Caro est très mignonne, qu'elle met l'eau à la bouche. Et puis la voir te tripoter m'a bien excitée, il fallait que je participe aussi. Et puis je compte bien participer à l'hôtel aussi.
— H: De lui parler aux toilettes ? J'ai bien vu comment tu la regardé, il manquait juste le filet de bave.
— J: Tu exagères un peu quand même, oui Caroline est belle et désirable, mais de là à la regarder comme un vulgaire bout de viande. Mais je parlais du fait de la tripoter pendant le voyage.
— H: Ok je te l'accorde. Bah pourquoi pas ? Et puis elle était bien en train de te tripoter, alors pourquoi pas ? Et puis je ne vois pas pourquoi il y aurait qu'à toi qu'elle plairait.
— J: Effectivement, c'est vrai qu'on n'a jamais parlé de nos attirances.
— H: Bah je n'ai jamais fait avec une femme, ni même été attirée, mais je sais pas… C'est vrai que Caro est très mignonne, qu'elle met l'eau à la bouche. Et puis la voir te tripoter m'a bien excitée, il fallait que je participe aussi. Et puis je compte bien participer à l'hôtel aussi.
Caroline revient avec un petit tote bag, monte dans la voiture, s'attache, et nous voilà repartis.
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