Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sicile — Chapitre 1 · Chaleur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sicile
Chapitre 1 · Chaleur
Un soleil au zénith, une chaleur écrasante... La Sicile, il y a un peu plus d'une quinzaine d'années. Nous sommes, Camille et moi un jeune couple fraîchement marié, pas encore d'enfant. Couple tout ce qu'il y a de plus classique, nous travaillons, des projets de vie du genre : enfants, maison...
Nous profitons de la vie, nous sommes assez complices, avec une sexualité classique. Cette année-là, notre destination de vacances estivales est la Sicile, un hôtel assez chic (mais pas trop non plus) avec un sentier menant à une petite plage dans une crique splendide. En ce mois d'août, il fait vraiment très chaud, mais une brise continue rend cette chaleur supportable. Mais le quatrième jour, pas un seul mouvement dans les feuilles des arbres lorsque j'ouvre la fenêtre du balcon de notre chambre ce matin-là, presque déjà irrespirable à 9 h. Nous allons rapidement dans la salle du restaurant, qui bien heureusement est climatisée. Ma femme porte une simple tunique au-dessus de son maillot de bain.
Camille est une jolie brunette à la peau halée, plutôt petite, mais assez fine. Cette tunique transparente laisse apparaître une silhouette agréable à voir déambuler entre les tables du restaurant. Le regard de certains hommes est perceptible. Je suis un homme grand et plutôt athlétique, nous formons un joli couple...
10 h 30, nous repassons à notre chambre récupérer les affaires de plage puis à travers ce superbe sentier le long de la roche, nous rejoignons la plage.
Il y a encore peu de monde sur cette plage quasi privée, nous installons nos affaires sur des transats sous un parasol. Passage obligé : étalage de crème solaire, chose que je déteste faire, mais lorsqu'il s'agit d'en mettre sur le joli corps de ma femme, cela devient plus agréable. Bien protégés du soleil, Camille et moi allons immédiatement nous baigner, quel plaisir ce rafraîchissement... L'eau est magnifiquement transparente, nous prenons plaisir à converser pendant près d'une heure dans la mer.
10 h 30, nous repassons à notre chambre récupérer les affaires de plage puis à travers ce superbe sentier le long de la roche, nous rejoignons la plage.
Il y a encore peu de monde sur cette plage quasi privée, nous installons nos affaires sur des transats sous un parasol. Passage obligé : étalage de crème solaire, chose que je déteste faire, mais lorsqu'il s'agit d'en mettre sur le joli corps de ma femme, cela devient plus agréable. Bien protégés du soleil, Camille et moi allons immédiatement nous baigner, quel plaisir ce rafraîchissement... L'eau est magnifiquement transparente, nous prenons plaisir à converser pendant près d'une heure dans la mer.
À peine sortis de l'eau, nos corps encore ruisselants, nous nous dirigeons vers ce mini bar de plage. De l'ombre et des cocktails bien frais. Nous grignotons sur place pour le déjeuner, quelques autres couples ont décidé de faire comme nous.
En début d'après-midi, Camille met son transat en plein soleil pour parfaire son bronzage. Me concernant, ne supportant pas cette étouffante chaleur, je préfère remonter faire une petite sieste dans la chambre.
— A tout à l'heure ma chérie !
— Oui à tout à l'heure et bonne sieste bébé.
— Oui à tout à l'heure et bonne sieste bébé.
Arrivé à la chambre, je retire mon short de bain pour le mettre à sécher sur le balcon. Lorsque je suis sur le balcon, j'aperçois, sur le balcon d'à côté, une femme faisant bronzette sur une chaise, ses pieds sur une autre chaise. Elle doit avoir une quarantaine d'années, un brin pulpeuse, les yeux clos, elle semble somnoler.
Ce qui retient mon attention, c'est qu'elle est topless... Elle porte une culotte de maillot de bain qui est minuscule, probablement un string... mais surtout elle offre à ma vue une superbe poitrine, légèrement tombante, mais qui semble tout de même ferme... Cette lourde poitrine met en valeur des tétons d'un rose clair, qui me fait penser à ceux des jeunes filles.
Après quelques secondes de « blocage visuel », je me reprends et je rentre m'allonger... Mon cerveau est en ébullition, impossible de dormir... j'ai envie de ressortir sur le balcon pour profiter de ce spectacle... mais mon côté sérieux me dit qu'il ne faut pas, c'était joli à voir mais c'est tout !
Je cogite, j'essaye de me sortir cette poitrine de la tête... impossible. Après trente minutes d'intense réflexion, je craque... J'enfile un boxer, ouvre discrètement la porte-fenêtre pour accéder au balcon, je me glisse d'un pas léger sur ce balcon, et lorsque mon regard se pose sur les seins brillants sous le soleil, je me rends compte que la mystérieuse voisine à la jolie poitrine me regarde fixement !!! Comme s'il ne faisait pas déjà assez chaud, un sentiment de honte m'envahit, je file rapidement me réfugier dans ma chambre...
Oh là là, quelle honte : capté en train de mater ! Ma première pensée est : j'espère qu'elle ne va pas me balancer à ma femme... Sieste foutue ! Impossible avec ce qu'il vient de se passer... Assis sur le lit, je suis un peu perdu face à cette situation gênante, compromettante, mais terriblement excitante malgré tout. J'essaye de ne pas y penser et je retourne rejoindre ma femme à la plage. Le soleil est toujours aussi chaud, une baignade bien fraîche me fera le plus grand bien... Camille est toujours en plein soleil, il y a bien plus de monde sur la plage désormais. Elle me demande si ma mini-sieste fut bonne, je lui réponds brièvement que oui, et je file me baigner. Mes pensées ne peuvent se détourner de ce qu'il vient de se passer. Quelques minutes plus tard, Camille me rejoint dans l'eau, j'ai un petit sentiment de honte, mais la discussion que nous avons me permet de moins penser à cette éphémère voisine de vacances.
Fin d'après-midi, retour à la chambre en amoureux, Camille me propose de prendre la douche ensemble... ce que je ne refuse pas ! Notre sexualité n'est pas très épanouie, mais pendant les vacances, ma femme semble avoir plus d'envies... peut-être en raison d'absence des petits tracas quotidiens... Je retire mon short de bain, j'entre dans la salle de bain : quelle vue ! L'eau de la douche s'écoule sur le corps de Camille, elle est de dos, ne voit pas que je la regarde... Sa cambrure, ses fesses fermes... Mon sexe se dresse... J'ai un sexe de taille normale, mais très réactif, et surtout bien dur, une pilosité entretenue (Camille adore). Au moment où elle se retourne, je vois que ses tétons sont bien tendus. Sous le ticket de métro de son pubis, ses lèvres roses semblent m'inviter à les lécher... Je m'approche, je l'embrasse, puis je descends, dans son cou, puis ses tétons que je lèche délicatement.
— Fais-moi l'amour chéri ! me demande-t-elle.
Elle se retourne, se cambre, mon sexe érigé s'approche de ses fesses, les effleure, puis trouve le chemin de son minou. Elle gémit légèrement alors que je commence à m'agiter dans un va et vient assez rythmé. L'eau de la douche nous coule dessus... c'est très excitant... Mais, lorsque par derrière je lui attrape un sein, je surprends mes pensées s'éloigner... Je pense aux seins de la voisine de cette après-midi ! J'imagine que ces gros seins doivent être agréable à tenir en main... Avec ces pensées, je suis de plus en plus excité, Camille semble prendre aussi du plaisir, pourtant mes pensées sont ailleurs... Elle gémit un peu plus, et moi j'ai l'envie de jouir qui monte... Je ralentis pour me retenir, mais elle me dit :
— Non continue je t'en prie !
J'accélère à nouveau, mais impossible de tenir... J'explose dans sa chatte. Elle ne semble pas frustrée que je sois venu aussi vite ! Elle se retourne, me sourit, et se lave tranquillement... Je fais de même, mon sexe encore à moitié raide. Après une demi-heure de repos, nous nous préparons pour aller dîner. Nous aimons nous habiller de façon assez classe lorsque nous sortons. Camille porte une robe d'été avec un dos nu qui laisse apparaitre sa chute de reins, bien cambrée, sur des talons hauts. Je porte un pantalon en toile et une chemise en lin avec des mocassins.
Avant d'aller au restaurant, direction le bar extérieur, un magnifique bar en bois, un barman et une barmaid sont à notre disposition. Ils sont jeunes et beaux ! Avec ma femme on se dit qu’ils ont dû être recrutés sur le physique. Après un apéro mojito, nous nous dirigeons vers le restaurant : une terrasse en bois sous les arbres. Charmant !
Le serveur nous reçoit et nous place. Le dîner est sous forme de buffet. Ma femme et moi prenons chacun une assiette, et nos chemins se séparent pour choisir nos entrées. Je fais d'abord un tour du buffet pour visualiser tout ce qui est proposé, et je tombe nez à nez avec la mystérieuse voisine de cet après-midi... J'imagine que je deviens rouge écarlate ! Elle me regarde dans les yeux, mais les miens ne peuvent s'empêcher de descendre pour regarder ce décolleté impressionnant ! À faire bander un mort...
Je continue mon chemin comme si rien ne s'était passé (et avant de bander), je me sers des entrées et je rejoins ma table. Ma femme y est déjà, nous commandons du vin... mon regard ne peut s'empêcher d'explorer discrètement la terrasse à la recherche de la fameuse voisine...
Nous discutons avec ma femme, mais j'ai la sensation d'être ailleurs... absorbé par cette délicieuse voisine inconnue et terriblement séduisante avec son regard. J'arrive enfin à la trouver. Je reconnais sa robe, trois ou quatre tables plus loin, elle est de dos et ne peut pas me voir. Elle dîne avec un bel homme très élégant, probablement son mari. Une fois le dîner terminé, ma femme et moi faisons une petite balade avant d'aller nous coucher.
Le lendemain matin, après une escapade au marché local, nous revenons à l'hôtel pour le déjeuner de midi, et déjà j'ai en tête de retourner à la chambre au courant de l'après-midi pour revoir ma voisine s'exposer au soleil. Début d'après-midi sur la plage, il fait moins chaud qu'hier, c'est plus agréable. Je somnole sur le transat, puis vers 15 h, je prétexte avoir oublié dans la chambre le bouquin que je voulais commencer pour aller le chercher.
— Je retourne rapidement à la chambre chérie, as-tu besoin de quelque chose ?
— Non merci, à tout de suite, me répond-elle.
— Non merci, à tout de suite, me répond-elle.
Je me hâte... Arrivé à la chambre, je me précipite rapidement mais sans faire de bruit sur le balcon... Elle est là, dans la même position que la veille, avec un autre maillot de bain, toujours aussi minuscule, rien en haut pour laisser apparaitre sa superbe poitrine... Je suis immédiatement excité, comme rassasié d'avoir enfin cette vision qui me hante tant... mais je me fais surprendre par un « bonjour » !
Elle m'a vu arriver... Je mets au moins cinq secondes à lui répondre bonjour ! Je retourne directement dans ma chambre... gêné... En même temps je suis attendu à la plage. J'embarque mon livre et je rejoins ma femme. En fin de journée, mini sieste à la chambre en couple, sans coquineries. Dîner comme la veille, au buffet du restaurant. Ce soir, après le dîner, il y a un spectacle de folklore local sur la terrasse du bar extérieur, donc avec Camille, nous prenons place sur les tabourets du bar juste après le dîner. Coupe de champagne pour elle, verre de rhum pour moi... puis un autre chacun, et un troisième... le spectacle commence enfin.
Nous sommes un peu pompettes après le vin à table ajouté aux verres au bar... La terrasse est bien remplie. Une envie pressante se fait sentir, je me lève pour aller aux toilettes. Celles-ci se trouvent à l'intérieur de l'hôtel, au fond du couloir du rez-de-chaussée. Je soulage ma vessie, me lave les mains, et j'aperçois dans le miroir... ma magnifique voisine de chambre... Elle me dit :
— Bonsoir, vous passez une bonne soirée ?
— Bonsoir, oui très bonne, et vous ? lui réponds-je.
— Excellente... vous faites de la plongée ?
— Bonsoir, oui très bonne, et vous ? lui réponds-je.
— Excellente... vous faites de la plongée ?
Je dois être rouge écarlate...
— Non, parfois un peu de snorkeling, c'est tout.
Cette discussion devant le lavabo des toilettes est spéciale, comme si rien autour n'existait... Je me dépêche de me sécher les mains, je lui souhaite une bonne soirée, et en sortant des toilettes, j'entends derrière moi :
— Mon mari fait de la plongée quasiment tous les après-midis.
Je continue mon chemin sans me retourner... Est-ce une invitation... ??? Je rejoins ma femme au bar, de nombreuses pensées m'envahissent, mais je me reconcentre sur le folklore, qui par ailleurs n'est pas très divertissant. Après un dernier verre, nous allons nous coucher avec ma femme...
Pas le temps d'avoir trop de pensées coquines, l'alcool a raison de moi en quelques secondes. Au réveil, la voisine est déjà présente dans mes pensées... mon sexe est dur comme du bois... J'ai très envie de faire l'amour, mais ma femme dort encore...tant pis. J'enfile un boxer, je prends un bouquin et je vais sur le balcon. Il est 7 h, c'est calme dehors, j'avoue avoir l'espoir d'apercevoir la voisine...
Espoir qui s'inverse lorsque Camille me rejoint sur le balcon vers 8 h 15... Journée plage aujourd'hui, ce matin nous faisons une longue balade en amoureux en bord de mer. Après le déjeuner, je prétexte une envie de faire la sieste au frais dans la chambre climatisée pour abandonner ma femme à son bronzage sur le transat de la plage. En remontant vers la chambre, mon cœur palpite...
Ma voisine sera-t-elle sur son balcon ? Était-ce une invitation lorsqu'elle m'a indiqué que son mari n'était pas là l'après-midi ? Ce sentiment de doute se mélange à celui de culpabilité vis-à-vis de ma femme, mais surtout au désir irrésistible de cette inconnue !
J'arrive dans le hall de l'hôtel, elle est là, sur un canapé, un livre à la main, vêtue d'un paréo... Elle me dévisage en souriant légèrement... je lui rends ce sourire, et je continue mon chemin vers la chambre...
Arrivé dans le couloir, je sens une présence derrière moi, je me retourne, c'est elle... mon cœur s'emballe... je m'arrête. Elle m'attrape par la main en souriant, mais sans dire un mot. Elle m'attire dans un coin du couloir qui donne sur l'escalier de secours, à l'abri des regards. Ma superbe voisine me plaque contre le mur, se colle contre moi... je sens son opulente poitrine appuyer fort contre mon torse... Ma conscience me rattrape un instant et je lui dis :
— Madame, désolé mais je suis marié, et vous aussi il me semble.
— Silence ! me répond-elle d'une voix douce mais qui semble tout de même autoritaire...
— Silence ! me répond-elle d'une voix douce mais qui semble tout de même autoritaire...
Je ne dis rien... son corps toujours plaqué contre le mien, pas moyen ni envie de s'échapper de cette situation. Elle pose ses lèvres contre les miennes pour m'embrasser, sa langue transperce mes lèvres pour venir fouiller ma bouche... Mmm
Je pense qu'elle peut sentir à quel point elle me fait de l'effet, mon short de bain est déformé par mon érection, mon sexe appuie contre la base de son ventre, mon excitation est incroyable... je m'abandonne.
Je pense qu'elle peut sentir à quel point elle me fait de l'effet, mon short de bain est déformé par mon érection, mon sexe appuie contre la base de son ventre, mon excitation est incroyable... je m'abandonne.
J'entreprends de l'embrasser dans le cou, ma main se pose sur ses hanches pour la caresser, elle repousse ma tête et mes mains avec fermeté, comme si je ne devais pas bouger... En revanche, elle, commence à descendre avec ses mains le long de mon torse... le bas ventre, pour arriver à mon sexe tendu à travers le tissu...
J'ai l'impression d'être son jouet. Elle refuse que je fasse quoi que ce soit, que je parle... alors je me laisse faire... Je suis son jouet ! Ce n'est pas pour me déplaire... Elle s'accroupit, me baisse mon short de bain d'un coup sec, et observe longuement ma queue raide ! Quel tableau : dans un coin du couloir, moi, collé au mur, le short sur les chevilles, et une femme magnifique accroupie devant moi... La raison me revient le temps d'un instant, non pas par rapport au fait que ce que je fais est mal, mais plutôt au fait que quelqu'un peut arriver n'importe quand et éventuellement nous surprendre, même si nous sommes dans un coin assez discret.
Peu importe, je me laisse aller... Après avoir observé mon sexe tendu, mes couilles lisses et mon pubis entretenu, elle pose sa main sur ma queue... Wow, j'ai l'impression que je vais exploser... Suis-je dans un rêve ??? Non, sa main me caresse, elle glisse doucement le long de mes bourses, le long de mon membre, qu'elle finit par attraper... des mouvements de va-et-vient lents... Elle continue de regarder ce qu'elle fait...
Je me baisse pour l'embrasser, je voudrais attraper ses seins, la baiser... mais elle me rejette fermement et reste accroupie à se regarder me masturber. Mon gland est rouge d'excitation, tout comme moi, mais je ne bouge pas puisqu'elle l'exige... Sa main s'active sur ma queue, de l'autre elle me masse les couilles... Je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps... ma respiration s'accélère. Elle serre de plus en plus ses mains sur mes couilles et ma queue. Mmm je n'en peux plus, elle ne détourne pas son regard de ce qu'elle fait... La pression monte en moi je sens que je vais jouir...
— Je vais jouir, lui dis-je d'une voix discrète.
— Chut ! me répond-elle.
— Chut ! me répond-elle.
Je me lâche, et je lâche tout... un premier jet de sperme gicle pour atteindre son genou, puis le reste de mon jus s'écoule le long de sa main jusqu'au sol... Humm j'en tremble de plaisir, quelle jouissance. Elle ne dit rien, sort un mouchoir de son sac de plage pour essuyer sa main, son genou et enfin le sol. Je remonte mon short difficilement car encore en érection... Après la sensation de plaisir intense, une sensation de soulagement me vient : le soulagement de ne pas avoir été chopés ! Elle s'en va, sans rien dire, avec un large sourire illuminant son visage.
Je vais à ma chambre, je m'allonge avec un sentiment de légèreté qui est rapidement effacé par la culpabilité... Ce n'est pas mon genre, je me sens coupable d'avoir laissé cette voisine me masturber, mais d'un autre côté, la culpabilité aurait déjà dû démarrer avec mes pensées coquines pour cette femme...
Cet après-midi, je ne retourne pas à la plage, je reste étendu sur le lit, à cogiter... Je prétends que j'ai mal au ventre... Ma femme ne se rend compte de rien...
Ce soir-là, afin d'être sûr de ne pas croiser ma voisine, je propose à Camille d'aller dîner dans un restaurant local dans le village voisin.
Ce soir-là, afin d'être sûr de ne pas croiser ma voisine, je propose à Camille d'aller dîner dans un restaurant local dans le village voisin.
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Commentaires ()
On se met facilement à ta place
merci
biz isa et sam