Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La belle italienne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La belle italienne
Chapitre 1
LA BELLE ITALIENNE
En vacances dans le Sud de la France, Françoise et moi partageons le même plaisir, celui d'aller à la mer. Nous avons pris l'habitude de nous baigner au même endroit sur une plage près de Boulouris. C'est une petite crique entourée de roches rouges avec du sable fin. Nous ne sommes pas les seuls habitués et côtoyons de nombreux italiens qui doivent loger dans non loin de cet endroit. Ce matin à l'heure où nous arrivons, il n'y a pas encore trop de monde. Nous nous installons à côté d'un couple de trentenaires italiens avec un enfant d'environ cinq ans. Nous sommes à deux mètres des vaguelettes translucides qui viennent s'échouer sur le sable blanc. Je vais tout de suite me baigner pour profiter de cette mer chaude et aussi calme qu'un lac. Françoise s'est installée sur un siège de plage afin de lire un roman.
Après quelques longueurs alternant brasse et crawl, je m'allonge sur un grand drap de bain pour me dorer au soleil. Discrètement, je jette un œil à mes voisins. Lui, dort à l'ombre de son parasol pendant que la femme s'occupe du petit au bord de l'eau. Son string rouge lui rentre dans la raie dégageant de belles fesses rondes. Sa poitrine est cachée par un haut noir en forme de bandeau.
La plage se remplit. Au bout d'un moment, le petit joue avec un autre gosse de son âge. L'italienne l'abandonne et en profite pour faire un peu de rangement autour du parasol. Je passe sur le dos et met mes lunettes de soleil. A force de tourner autour de ses affaires, ses fesses et son entre-jambe se trouvent plusieurs fois à moins d'un mètre de moi. Elle se penche, s'accroupit, se relève. C'est un véritable spectacle qui s'offre à moi. Quelques poils aussi noirs que ses cheveux taillés courts sortent du maillot. Pas très grande et bronzée de partout, elle est très typée. Je me régale de la voir ainsi s'agiter et remettre la casquette du petit tombée sur le sable.
Elle revient et retire son haut avant de s'allonger à côté de son mari. Ses seins ressemblent à deux beaux pamplemousses, ni trop gros ni trop petit, juste comme il faut. Par chance, l'homme est entre elle et moi, elle me fait donc face. Il est sur le dos, elle lui caresse le torse délicatement. Il ne bouge pas et continue de somnoler, les yeux fermés. Elle se penche un peu plus et lui saisit la main pour frotter son sein dessus. Toujours les yeux clos, il poursuit le mouvement qu'elle a initié en lui pinçant le téton. De son côté, se sentant protégée du voisinage entre le parasol et la mer, la belle italienne prend de l'assurance. Du torse, ses caresses descendent vers le bas ventre pour terminer sous l'élastique du short. Etant légèrement de biais par rapport à eux, elle n'a pas dû s'apercevoir que j'observais ses moindres faits et gestes.
Mon caleçon encore mouillé de ma baignade commence à prendre forme. Ma bite se raidit d'autant plus que la belle italienne a maintenant la main complétement dans le short. Lui aussi prend forme. Je n'en crois pas mes yeux quand elle sort complétement le pénis du mec. C'est vrai que penchée comme elle est sur lui, personne en dehors de nous ne peut la voir. Quand elle relève sa tête dans ma direction et esquisse un sourire, je comprends qu'elle sait que je mate. J'en suis presque gêné d'être pris pour un voyeur. Mais pas elle car elle redouble d'effort sur la verge qu'elle masturbe pour le plus grand bonheur de son homme. Impossible pour moi de quitter la plage sans qu'on s'aperçoive que je bande comme un âne.
Le branlant de plus en plus fort, il gicle dans sa main. Elle prend un mouchoir en papier et s'essuie les mains avant d'en faire de même sur la bite en train de ramollir. Elle la replace ensuite délicatement du bout des doigts dans le short de son mec qui n'a pas ouvert une seule fois les yeux. Le spectacle est terminé, j'attends un moment que la pression redescende dans mon maillot de bain avant d'aller me baigner. Quand je remonte de l'eau, je la croise sur le bord alors qu'elle joue avec son gamin. Elle me fixe droit dans les yeux et me fait un grand sourire très satisfaite de m'avoir allumée bien comme il faut.
Françoise quitte enfin son bouquin pour aller se baigner. Elle est debout face à moi et je remarque une ombre humide dans le triangle de son pubis. Pendant que je bandais, Françoise mouillais la culotte. Je n'étais donc pas le seul à mater le couple. Après s'être baignée, elle me rejoint sur le sable. Le couple italien est parti. Je suis sur le dos, elle s'allonge près de moi et me caresse le torse. Pensant tout de suite à la belle italienne, je recommence à bander. Françoise se penche sur moi et me dit à l'oreille.
— Ne comptes pas sur moi pour te branler en public !
— Dommage.
— Mais peut-être qu'en rentrant tu auras droit à quelque chose.
— Rassemble les affaires, on y va !
— Dommage.
— Mais peut-être qu'en rentrant tu auras droit à quelque chose.
— Rassemble les affaires, on y va !
Rentrant à l'appartement, on s'est tout de suite jeté sur le lit. Imitant le couple italien, Françoise a tout de suite planté sa main dans mon short pour empoigner ma verge déjà raide de désir. Elle a commencé à me branler. Mais j'ai rapidement arrêté sa masturbation, souhaitant faire durer le plaisir un peu plus longtemps.
— Elle avait un beau cul, l'italienne, hein !
— Je dois reconnaître qu'elle était bien foutue.
— Ferme les yeux et prends moi !
— Tout de suite ?
— Oui, je mouille d'impatience, imagine toi en train de la baiser.
— Tu l'auras voulu, retire ta culotte et retourne toi. Allez, dépêche !
— Je dois reconnaître qu'elle était bien foutue.
— Ferme les yeux et prends moi !
— Tout de suite ?
— Oui, je mouille d'impatience, imagine toi en train de la baiser.
— Tu l'auras voulu, retire ta culotte et retourne toi. Allez, dépêche !
En moins de temps qu'il faut pour le dire, je pénètre facilement sa chatte trempée. Alors que je la ramone à fond, elle murmure.
— Par derrière, dans mon cul, vas-y !
— Tu sais que je ne vais pas tenir longtemps.
— Pas grave !
— Tu sais que je ne vais pas tenir longtemps.
— Pas grave !
J'y vais franco, son orifice ne fait aucune difficulté pour m'accueillir. Mais comme prévu, je jouis après seulement quelques coups de boutoir. Le fantasme des fesses de la belle italienne est passé par là. Un peu honteux de ma prestation, je la doigte par tous les orifices. J'ai vraiment envie qu'elle jouisse à son tour. Ma bouche rencontre son clitoris qui durcit à son contact. Elle envoie une première giclée suivie d'autres plus fortes. Je suis trempé et j'adore quand elle fait cela. Elle reprend petit à petit ses esprits en venant se lover contre moi.
— Demain à la plage, on prendra notre parasol et si tu veux, je te ferais ce qu'a fait l'italienne !
Le lendemain, on a trouvé notre place idéale, presque à l'endroit où nous étions la veille sauf qu'il n'y avait plus le petit couple d'italien. A côté de nous, un couple d'une soixantaine d'année assis sur leurs sièges de plage bouquinait chacun un magazine. J'ai soudain eu envie de changer les règles.
— Mais qu'est-ce que tu fais ?
— J'inverse ! Tu prends ma place, ne dis rien et laisse toi faire.
— J'inverse ! Tu prends ma place, ne dis rien et laisse toi faire.
Allongée sur le dos, Françoise ne se fait pas prier. Complétement détendue, elle ferme les yeux. Je me penche sur elle et descendant une bretelle du maillot, je dégage un sein. Je l'empaume et pince le téton. Ma main passe rapidement à l'autre sein que je malaxe. Je me redresse de temps en temps pour faire profiter nos voisins du spectacle. Le sexagénaire a mis une casquette pensant que sa femme ne verrait pas qu'il mate un max. Un râle sort de la bouche de ma femme tandis que son ventre se creuse.
J'ai compris le message. Ma main se dirige vers son nombril. Mes doigts ne tardent pas à franchir l'élastique de sa culotte. Un doigt glisse le long de sa fente. Un nouveau gloussement me fait comprendre qu'elle aime ce que j'entreprends. Je m'enhardis, tous mes doigts sont maintenant dans son entre-jambe. Je lui branle le clito tout en me penchant suffisamment sur elle pour éviter tout scandale. Mais un rapide coup d'œil sur le vieux me dit que ce n'est pas lui qui donnera l'alerte. Au contraire, je distingue nettement qu'il est en train de se branler avec sa main dans la poche de son short. Ma femme se pâme de plaisir. Je sens qu'elle se retient de ne pas trop gesticuler alors j'ai une idée.
— Mets toi sur le ventre, je vais te mettre de la crème solaire.
— Pas bête, comme ça je pourrais finir moi-même.
— Pas bête, comme ça je pourrais finir moi-même.
Chose dite, chose faite. Elle s'allonge sur le ventre tout en dégrafant son soutien-gorge. Je saisis le flacon d'huile solaire et me penche à nouveau sur elle pour l'enduire de produit. Du dos je passe rapidement à l'entre-jambe. Mes doigts rencontrent les siens en train de la masturber. Je dégage ses fesses en rentrant le tissus de sa culotte dans la raie. J'arrose son cul de plusieurs giclées d'huile. Une main sur chaque fesse, je régale mon voisin par un massage en règle. N'y tenant plus, j'écarte le tissus pour dévoiler sa rondelle et y planter mon index provoquant chez Françoise une réaction immédiate. Son corps tout entier se tend et convulse de plaisir tandis que mon doigt tournicote dans l'anus. J'insiste et de nouveaux spasme traversent l'ensemble de son corps. D'une main ferme, elle m'oblige à retirer mon doigts de son cul pour rajuster sa culotte. Le spectacle est terminé. Je regarde en direction de mes voisins qui ont tous deux un large sourire. Françoise commence à se nettoyer.
— Je suis tellement trempée que je n'ai même pas assez de kleenex !
Les voisins ont dû l'entendre car la dame me tend carrément un rouleau de sopalin. D'un signe de tête, je la remercie.
— Ne me remerciez pas, c'était tellement bien !
Je fais comme si je n'avais pas entendu. Mais son mari en rajoute.
— Vous revenez demain ?
— Peut-être.
— Peut-être.
Que je réponds spontanément.
— Et cette après-midi, vous êtes pris ?
Je regarde Françoise en train de s'essuyer. Je la sens dubitative mais c'est elle qui prend la parole.
— Qu'est-ce que vous proposez ?
— On vous invite ce midi autour d'une bonne paella
— Où ça ?
— Chez nous, on a une villa dans les hauteurs.
— Ok, pourquoi pas !
— On vous invite ce midi autour d'une bonne paella
— Où ça ?
— Chez nous, on a une villa dans les hauteurs.
— Ok, pourquoi pas !
Difficile de résister à une paella, d'autant que notre couple de sexagénaire a l'air sympa. La villa est dotée d'une piscine avec douche extérieure. Ils nous ont d'abord invité à prendre une douche pour retirer le sable et le sel qui nous collaient à la peau. Françoise s'est tout de suite mise à poil et j'ai suivi le mouvement. Le couple nous a rejoint et je vous laisse imaginer la suite.
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