Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une première à vélo — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une première à vélo
Chapitre 1
ATTENTION, HISTOIRE INSPIRÉE SEULEMENT DE FAITS RÉELS
Nous voilà repartis sur la route. Chloée et moi avions préparé ce petit voyage à vélo depuis quelques semaines. L'idée était simple : profiter d'un long week-end du mois de mai pour rallier notre domicile (Marseille) à Nice en longeant la côte, en plusieurs étapes. Nous sommes tous les deux fans de ce genre d'aventure. Chloée vient de fêter ses 30 ans. Je ne les ai pas encore. Ce petit séjour n'est pas le premier du genre, et ne sera certainement pas le dernier ! Pour simple précision, je suis un garçon.
Ayant nos bagages sur le vélo, nous avons voulu être le plus minimalistes possible, pour ne pas avoir trop à porter :
Deux cuissards et deux maillots de vélo chacun, un pyjama, une tenue "chaude" (pour la saison) et une tenue fraîche. Deux caleçons, deux culottes et deux paires de chaussettes, basta. L'idée étant, en arrivant après une étape, de laver et faire sécher dans la foulée les vêtements sales. Et exit tous les chichis : pas de rasoir, maquillage ou autres artéfacts. Un gel douche, un dentifrice, une crème solaire et en avant.
Deux cuissards et deux maillots de vélo chacun, un pyjama, une tenue "chaude" (pour la saison) et une tenue fraîche. Deux caleçons, deux culottes et deux paires de chaussettes, basta. L'idée étant, en arrivant après une étape, de laver et faire sécher dans la foulée les vêtements sales. Et exit tous les chichis : pas de rasoir, maquillage ou autres artéfacts. Un gel douche, un dentifrice, une crème solaire et en avant.
Le premier jour se passe très bien, comme prévu. Je prends plaisir à rouler derrière Chloée avec la vue sur ses fesses et ses hanches exagérément moulées dans son cuissard. Je lui fais la remarque. Elle rétorque.
— Pff, t'es bête.
Le soir, arrivés à notre destination, c'est moi qui lave le linge dans le logement que nous avions réservé, pendant que Chloée prend sa douche. Je peux m'apercevoir qu'elle a bien pris en compte mes recommandations, qu'elle raillait auparavant, à savoir : pas de sous-vêtement sous le cuissard ! Je m'en rends bien compte aux vues des pertes blanchâtres qui couvrent l'intérieur de son vêtement. Des pensées sans équivoque traversent l'esprit alors que je frotte ces traces au savon, et je sens mon sexe se raidir. Chloée sort nue de la douche, sa serviette couvrant seulement sa chevelure rousse pour la sécher. Petit arrêt ici pour la décrire. Rousse vous l'aurez compris, seuls ses cheveux arborent cette couleur de feu. Partout ailleurs, sa pilosité est plutôt châtain/brune. Son nez fin met en valeur son visage couvert de taches de rousseur. Ces taches recouvrent d'ailleurs ses épaules fines et son dos.
Sa poitrine, de taille plutôt moyenne, a gardé la blancheur originelle de sa peau, étant relativement peu exposée au soleil. Deux seins en poire desquels émergent deux aréoles rose pâle, et deux tétons qui regardent fièrement vers l'avant. Sa taille fine s'évase pour faire place à de larges hanches et des fesses généreuses, dont là aussi la couleur a été préservée : Chloée n'est pas une adepte du maillot de bain strings, et je la comprends bien. En bas de son ventre émerge une toison fournie qui masque son sexe. Elle comme moi, nous ne sommes pas fan des "chattes de 8 ans". Le jour où je lui ai dit que je me fichais de la voir épilée, elle a complètement arrêté. Seulement un coup de tondeuse de temps en temps. Sous cette toison pend une paire de petites lèvres trop grandes pour passer inaperçu et pour être qualifiées de "petites" lèvres. Plusieurs centimètres depuis leur base, quasiment aussi longues que mes testicules.
La première fois que j'avais vu son entrejambe, j'avais été quelque peu décontenancé, mais j'y ai vite pris goût. Enfin depuis ses fesses descendent deux grandes jambes plutôt musclées, sur lesquelles la marque du cuissard a déjà fait son œuvre mi-cuisse. Une vraie pro !
Je lui propose d'assouvir mes envies. Malheureusement pour moi, elle enfile sa culotte pour la nuit et décline, fatiguée de la journée à pédaler. Je prends mon mal en patience, ce n'est que partie remise.
Les deux jours suivants se déroulent superbement bien. Météo idéale. Pas de soucis mécaniques. Le paysage est splendide. Chloée n'a pas encore daigné s'offrir à moi, la fatigue du vélo faisant son œuvre (ce que je peux comprendre). De mon côté, j'ai de plus en plus envie d'elle. Le moindre effleurement ou même la vue de son corps nu à la sortie de la douche fait gonfler mon sexe. Ce qui la fait d'ailleurs bien rire.
— Branle-toi un coup, ça ira mieux !
me raille-t-elle, taquine. Mais c'est d'elle dont j'ai envie.
Quatrième et avant dernier jour, nous longeons toujours la côte, et s'offrent à nous de magnifiques criques, entourées de roches rouges. Il fait chaud, et nous avons tous les deux envie de nous baigner dans ce cadre magnifique. Au premier point d'accès, nous nous arrêtons et accrochons nos vélos, pour arpenter le chemin escarpé menant à l'une des criques. Bémol : après quelques mètres à pied, nous voyons un panneau "zone naturiste, maillots interdits". On se regarde en rigolant, et on décide malgré tout d'aller jeter un œil. Peut-être qu'on sera seuls sur la plage. Arrivés en bas, nous étions bien loin d'être seuls ! De nombreux groupes de personnes (plutôt d'un certain âge) se dorent la pilule complètement nus. Avec Chloée, nous nous consultons par échange de regards, sans vraiment savoir quoi faire. Puis enfin, elle s'exprime :
— C'est bon c'est que des vieux. Au pire on y va, on se baigne, on sort et on remonte.
Je suis plutôt convaincu. Effectivement, il y a majoritairement des retraités sur cette place. Seul un couple de jeunes dénote, allongés tout au bord de l'eau : une blonde à la peau claire (j'espère qu'elle a mis de la crème), et à la poitrine opulente qui s'écarte largement des deux côtés de son corps, allongée sur le dos, et un grand métis plutôt athlétique.
Nous descendons donc sur la plage tous les deux, posons nos serviettes en retrait. Arrive le moment fatidique de se déshabiller. Aucun souci pour le haut pour Chloée, qui ne fait preuve d'aucune pudeur concernant sa poitrine. La chaleur l'a ramollie, et ses tetons sont complètement dilatés. Vient le moment du bas, où l'on se consulte quelques instants yeux dans les yeux. C'est moi qui saute me pas : je tombe le cuissard en bas de mes chevilles, et fonce droit dans l'eau, où tout sera mois gênant. Elle a beau être fraîche, je suis vite dedans !
Derrière moi, Chloée passe aussi vite le cap. Je la vois traverser la plage nue, au milieu des vieux. Elle non plus ne traîne pas pour rentrer dans l'eau. Nous voilà désormais masqués par le bleu de la mer. On rigole bien de la situation.
— T'as vu ça, y en a pas un qui a un poil.
C'est vrai que tous les anciens présents sur la plage sont tous imberbes. Soit l'âge fait perdre les poils, soit ils sont épilés de près, soit les deux. Même le couple plus jeune n'a pas un poil sur le pubis. Rien qu'à sa toison pubienne, Chloée a plus de poils que toute la plage réunie.
Dès qu'elle plonge, ses deux fesses blanches remontent à la surface, comme deux ballons blancs. Les plagistes ont bien dû voir à nos marques de bronzage que nous n'étions pas des habitués.
Dès qu'elle plonge, ses deux fesses blanches remontent à la surface, comme deux ballons blancs. Les plagistes ont bien dû voir à nos marques de bronzage que nous n'étions pas des habitués.
L'eau n'étant pas si chaude en mai, et ne pouvant de toute façon pas rester dans l'eau pour toujours, il est temps de sortir et d'affronter le second moment gênant : traverser toute la plage nus face au public. C'est à nouveau moi qui m'y colle en premier. Problème que je n'avais malheureusement pas anticipé, et certainement dû aux quelques jours d'abstinence subis, j'ai le sexe quasiment en érection quand je sors de l'eau. Je fais mine de rien et rallie rapidement ma serviette. Chloée m'imite dans la foulée. Sa démarche instable sur les cailloux fait danser sa poitrine, le vent léger caresse sa toison déjà en train de sécher, et à chaque pas on entrevoit ses petites lèvres, s'agiter d'une cuisse à l'autre. Il n'en faut pas plus pour terminer de me donner une vraie érection qu'il m'est impossible de dissimuler. Mon gland violacé sort complètement de son fourreau. En approchant, Chloée le remarque d'emblée.
— Et beh dis donc, tranquille toi ! me dit-elle discrètement, en s'asseyant tout contre moi. J'avoue que je ne sus trop comment réagir.
Puis, l'un des plagistes de m'invectiver :
— Hé on t'a vu gamin, t'inquiète pas ça arrive. Hé gamine, occupe-toi de lui un peu. Dans cinq minutes c'est oublié.
Nous sommes tous les deux déconcertés, et abasourdis pour quelques secondes. Puis, avant que j'aie pu dire quelque chose ou que nous ayons échangé, Chloée s'allonge sur le ventre face à moi, saisit mon sexe de sa main droite et vient l'enfourner dans sa bouche. Elle s'active et commence de longues succions et des va-et-vient. La vue sur ses fesses nues et les bruits de succions de sa bouche et c'en est déjà trop. En littéralement moins de deux minutes j'explose dans sa bouche. Le volume doit être important, car elle peine à tout retenir. Des coulures au coin de sa bouche et sur son menton en sont là preuve.
Elle se redresse sur ses genoux. Je suis toujours assis, mon sexe, repu par cet orgasme se ramollit déjà. Des jours de frustration évacués en une giclée.
L'ancien avait raison : dans 5min c'est oublié.
Pour autant, sans y avoir prêté attention, pendant la fellation, plusieurs hommes s'étaient rapprochés de Chloée, le sexe à la main, en train de se masturber. Elle se retrouve alors entourée d'une dizaine de sexes de toutes tailles et toutes formes, plus pu moins durcis. J'imagine qu'on est plus long à exciter avec l'âge. Je ne sais vraiment comment réagir, et c'est Claire qui, me lançant un regard approbateur, se saisit de deux des verges qui sont les plus proches d'elle. L'une très courte, à peine raide. L'autre bien plus vigoureuse, courbée, le gland semblant prêt à exploser. La vision est surréaliste. Ma petite amie, qui vient de me tailler une pipe et d'avaler mon sperme, entourée d'hommes âgés en train de se masturber, et elle-même participant au spectacle.
L'ancien avait raison : dans 5min c'est oublié.
Pour autant, sans y avoir prêté attention, pendant la fellation, plusieurs hommes s'étaient rapprochés de Chloée, le sexe à la main, en train de se masturber. Elle se retrouve alors entourée d'une dizaine de sexes de toutes tailles et toutes formes, plus pu moins durcis. J'imagine qu'on est plus long à exciter avec l'âge. Je ne sais vraiment comment réagir, et c'est Claire qui, me lançant un regard approbateur, se saisit de deux des verges qui sont les plus proches d'elle. L'une très courte, à peine raide. L'autre bien plus vigoureuse, courbée, le gland semblant prêt à exploser. La vision est surréaliste. Ma petite amie, qui vient de me tailler une pipe et d'avaler mon sperme, entourée d'hommes âgés en train de se masturber, et elle-même participant au spectacle.
Je reste assis là, bouche bée. Je constate de mon emplacement que quelques femmes au loin sont également assises jambes écartées et mains sur le sexe, tournées en direction de Chloée, vraisemblablement toutes en train de profiter du spectacle pour s'astiquer.
Puis le début du feu d'artifice démarre. L'un des hommes, un chauve, tout maigre, rôti par le soleil, avec autant de veines sur les mollets que sur les bras ou sur son sexe long et étroit, se précipite vers Claire, toujours occupée avec les deux mêmes bonshommes, et éjacule directement vers son visage. Un premier jet atteint sa joie droite, le reste vient s'étaler dans son cou et sur ses seins. Le vieux s'écarte, verge ramollie, et retourne s'allonger à côté d'une vieille dame tout aussi rôtie, mais bien en chaire (a priori sa femme), bien occupée à se trifouiller la vulve en regardant la scène.
Tout s'enchaîne.
Un second vient sur son visage : ses yeux et ses cheveux sont atteints.
Puis c'est au tour de celui qu'elle avait dans sa main gauche, gonflé à bloc, d'exploser. Son nez, ses lèvres, son cou. Tout dégouline.
Un quatrième, un cinquième, un sixième.
Enfin, celui qu'elle avait dans la main droite semble plus dynamique.
Un septième, un huitième, un neuvième.
Finalement, le sexe de l'homme qu'elle tenait dans sa main depuis le début finit par céder. Par secousses saccadées, une énième coulée de sperme vient s'étaler sur son téton droit puis entre ses seins.
Un second vient sur son visage : ses yeux et ses cheveux sont atteints.
Puis c'est au tour de celui qu'elle avait dans sa main gauche, gonflé à bloc, d'exploser. Son nez, ses lèvres, son cou. Tout dégouline.
Un quatrième, un cinquième, un sixième.
Enfin, celui qu'elle avait dans la main droite semble plus dynamique.
Un septième, un huitième, un neuvième.
Finalement, le sexe de l'homme qu'elle tenait dans sa main depuis le début finit par céder. Par secousses saccadées, une énième coulée de sperme vient s'étaler sur son téton droit puis entre ses seins.
Un onzième et un douzième viennent terminer en même temps de chaque côté de son visage, et sur ses cheveux.
C'est la fin du bal. Ses cheveux collent entre eux, du mélange de l'eau salée et du sperme. Le sperme est tantôt dégoulinant, tantôt en train de sécher sur son visage. Sa poitrine, son ventre, sont moites d'un mélange de sueur (il fait chaud) et de semence. Sa toison pubienne, bien touffue au sortir de la mer, gonflée par le sel et le vent, n'est plus qu'un amas de poils poisseux.
C'est la fin du bal. Ses cheveux collent entre eux, du mélange de l'eau salée et du sperme. Le sperme est tantôt dégoulinant, tantôt en train de sécher sur son visage. Sa poitrine, son ventre, sont moites d'un mélange de sueur (il fait chaud) et de semence. Sa toison pubienne, bien touffue au sortir de la mer, gonflée par le sel et le vent, n'est plus qu'un amas de poils poisseux.
Chloée s'allonge enfin sur sa serviette après un long moment sur les genoux, et commence à caresser son clitoris. Après tout, c'est peut-être la seule de la plage à ne pas en avoir profité.
Au même moment, le grand métis aperçu plus tôt s'approche, le sexe au garde à vous. Autant je considère être plutôt bien membré. Autant lui, je pense que les mensurations de son engin ne sont pas compatibles avec toutes les femmes.
Au même moment, le grand métis aperçu plus tôt s'approche, le sexe au garde à vous. Autant je considère être plutôt bien membré. Autant lui, je pense que les mensurations de son engin ne sont pas compatibles avec toutes les femmes.
Il se place alors sur les genoux face à Chloée, les cuisses écartées, et me demande crûment :
— Je peux y aller ?
Je n'ai pas vraiment de doute sur le fait que Cloée soit assez profonde pour l'accueillir en entier. Mais de un, ce n'est pas à moi de décider, mais bien à elle. Et de deux, ça m'étonnerait qu'elle laisse un inconnu la pénétrer comme ça sans protection.
Comme je m'y attendais, c'est elle qui répond :
Comme je m'y attendais, c'est elle qui répond :
— Même pas en rêve. Par contre, tu peux me doigter.
Le gars ne se fait pas prier. Il se place de côté, enfourne sèchement deux doigts entre les lèvres dégoulinantes de Chloée (heureusement qu'elle est mouillée) puis commence à la secouer vigoureusement, lui arrachant quelques gémissements. Elle continue d'astiquer son clito. Il faut croire que les éjaculations sur son visage l'ont un poil excitée : comme moi quelques minutes avant, en l'espace d'une trentaine de secondes, elle est prise de secousses. L'orgasme est puissant, lui arrachant au passage une giclée.
Le métis retire ses doigts dégoulinants et commence à s'astiquer, comme les 11 avant lui.
Le métis retire ses doigts dégoulinants et commence à s'astiquer, comme les 11 avant lui.
Toute cette mascarade avait d'abord démarré avec un problème précis : j'avais une érection. Et bien force est de constater que voir toute une plage se branler sur ma petite amie m'excite plus que me dégoûte. Ma verge est à nouveau gonflée à bloc, mon gland sortant fièrement.
J'attrape Chloée, encore secouée de son orgasme, et la retourne, la met sur les genoux. Sans plus de considération, j'écarte ses lèvres de ma main gauche et insère mon sexe dans son vagin de ma main droite. Mon sexe est à peine trop sec. Je me retire, et crache à l'entrée de sa vulve. Je reviens, et cette fois-ci tout coulisse. Je commence alors à limer vigoureusement. Elle semble apprécier. Au même moment, le métis vient se placer juste en face, attrape la tête de Chloée, lui ouvre la bouche et la remplit de son sexe disproportionné.
Sous mes assauts, tout son corps bouge, et la bite du métis vient buter au fond de sa gorge, générant des bruits de glotte et de salive. Un filet de bave coule de son menton, digne des pornos les plus hard.
Ayant éjaculé seulement quelques minutes en arrière, je suis long à venir. Aussi, je mets les bouchées doubles, la secouant par les hanches de plus en plus fort, crachant sur son anus pour y insérer mon pouce.
Il n'en fallut pas plus : à la seconde où la première phalange de mon pouce passe l'entrée de son petit trou, un second orgasme l'envahit, et elle me gratifie d'une seconde giclée. Giclée qui pousse mon excitation maximum, je jouis à mon tour dans un long râle. Je me retire aussitôt. Son trou est béant. Ses lèvres et son clitoris rouges et gonflés. Ma semence coule le long de ses cuisses depuis son orifice, et perle de ses lèvres.
J'avais presque oublié qu'en face de moi se jouait un second match. A priori, la giclette de Chloée a aussi été fatale au métis. Se retirant rapidement de sa bouche, il s'est saisi de son engin, en astiquant vigoureusement son gland trempé et gonflé, jusqu'à gicler abondamment sur son visage.
Je pensais que tout était alors terminé, et Claire aussi à en croire son regard. Quelques secondes après avoir essuyé les dernières gouttes de son gland sur la joue gauche de Claire, le jeune l'a attrapée vigoureusement par les cheveux, et lui a enfoncé à nouveau sans vergogne son sabre au fond de la gorge. Sans même avoir perdu d'érection, il commence à la pilonner violemment. J'ai peur qu'il l'étouffe, mais Chloée a l'air d'accord. Il lui baise sévèrement la gorge. De ses yeux coulent des larmes, et de sa bouche sortent à nouveau de longs filets de bave qu'elle ne peut avaler. Les minutes passent, et enfin, il lui arrache violemment la tête de son sexe, et éjacule une seconde fois, moindre, sur ses cheveux et dans ses yeux. Enfin son sexe semble rassasié et retombe mollement sur ses testicules imberbes et désormais vides.
Au même instant, sa partenaire (la blonde aux gros seins), qui s'était faite discrète jusque-là, se précipite vers Chloée avant qu'elle n'ait pu se relever.
Debout, les jambes écartées, la main gauche relevant sa vulve, et sa main droite s'affolant sur son clitoris gonflé, elle vient lâcher une éjaculation colossale sur Claire, alors trempée. Cela dure presque quelques secondes. L'orgasme est accompagné d'un cri puissant et strident, et de secousses, qui viennent agiter sa poitrine généreuse.
Debout, les jambes écartées, la main gauche relevant sa vulve, et sa main droite s'affolant sur son clitoris gonflé, elle vient lâcher une éjaculation colossale sur Claire, alors trempée. Cela dure presque quelques secondes. L'orgasme est accompagné d'un cri puissant et strident, et de secousses, qui viennent agiter sa poitrine généreuse.
Enfin, tout le monde a regagné sa place. Claire s'effondre sur le dos, nue, souillée, jambes écartées, vagin dégoulinant, comme tout le reste de son corps. Elle est la seule preuve encore présente de la scène qui vient de se dérouler. Après avoir repris ses esprits, elle se lève, et se dirige vers la mer pour se rincer. Son odeur de sueur, de sperme, de cyprine, est forte, acide, presque animale. Ses seins et ses fesses sont déjà rougis, peu habitués à être exposés au soleil. Je la regarde de loin frotter son corps à demi immergé dans l'eau.
Enfin elle revient, nue, le sexe encore gorgé de sang, sans provoquer en moi une érection. Elle m'excite encore, mais mon sexe est repu, ramolli par mes deux éjaculations et la chaleur. Plus personne sur la plage ne la regarde. Tous les sexes sont retombés.
Nous décidons de reprendre la route, et nous rhabillons sans échanger sur ce qu'il vient de se passer. Il faudra avoir une discussion ce soir.
Enfin elle revient, nue, le sexe encore gorgé de sang, sans provoquer en moi une érection. Elle m'excite encore, mais mon sexe est repu, ramolli par mes deux éjaculations et la chaleur. Plus personne sur la plage ne la regarde. Tous les sexes sont retombés.
Nous décidons de reprendre la route, et nous rhabillons sans échanger sur ce qu'il vient de se passer. Il faudra avoir une discussion ce soir.
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