Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour sur le campus — Chapitre 12 · Sentier bord de mer
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour sur le campus
Chapitre 12 · Sentier bord de mer
Même avec la tente pour seul vêtement, on a eu chaud toute la nuit. J'ai bien dormi et bien récupéré. Ma nuit a été ponctuée de rêves érotiques pour ne pas dire pornographiques. Le jour est à peine levé. En silence, on va nus à la douche et on revient dans la même tenue. Le temps de revenir à la voiture, on est déjà sec. Roselyne a déjà mis tout ce qu'il faut dans le coffre et me dit :
— C'est bon, on peut y aller.
— Euh, tu n'oublies pas quelque chose ?
— Non, il te manque quoi ?
— Eh bien, un short par exemple.
— Il est dans le sac de plage. Allez, on y va.
— Euh, tu n'oublies pas quelque chose ?
— Non, il te manque quoi ?
— Eh bien, un short par exemple.
— Il est dans le sac de plage. Allez, on y va.
Arrivé sur Croix-Valmer, un motard et sa compagne nous rattrapent et s'arrêtent à côté de nous au stop. Roselyne croise les bras comme pour se gratter les épaules. Heureusement, ils ne regardent pas dans notre direction. Sinon personne ni sur la route ni sur le parking à cette heure matinale pour voir notre tenue ou plutôt son absence. Arrivés, on a la crique pour nous seuls. On s'allonge sur la serviette, on se sourit, on s'embrasse, on regarde le soleil se lever sur la mer puis elle me demande :
— Prends-moi.
— Quoi ici ? Mais on pourrait nous voir.
— Ben oui, où ça sinon ? Tu as vu quelqu'un à cette heure ? Et aussi, détends-toi un peu, tu es toujours inquiet, on est en vacances, relax.
— Les rôles sont inversés, normalement, c'est moi qui demande et toi qui hésites. Une position particulière pour te faire plaisir ?
— Puisque tu me le demandes, assieds-toi, jambes écartées et tendues, dos en arrière, tu t'appuies sur les mains. Une petite pipe pour te mettre en forme ?
— Volontiers ma puce, fais comme tu veux, je suis à toi.
— Oh ! Attention, je pourrais en abuser.
— Quoi ici ? Mais on pourrait nous voir.
— Ben oui, où ça sinon ? Tu as vu quelqu'un à cette heure ? Et aussi, détends-toi un peu, tu es toujours inquiet, on est en vacances, relax.
— Les rôles sont inversés, normalement, c'est moi qui demande et toi qui hésites. Une position particulière pour te faire plaisir ?
— Puisque tu me le demandes, assieds-toi, jambes écartées et tendues, dos en arrière, tu t'appuies sur les mains. Une petite pipe pour te mettre en forme ?
— Volontiers ma puce, fais comme tu veux, je suis à toi.
— Oh ! Attention, je pourrais en abuser.
Une fois que je suis bien dur, elle se met dans la même position que moi et s'introduit lentement sur ma queue en me fixant et en souriant. Une fois la moitié de mon sexe rentré, elle fait de petits va-et-vient. Je m'impatiente et commence à bouger quand elle descend sur mon sexe. Ce n'est pas à son goût :
— Que tu es impatient, laisse-moi faire pour commencer. Je te dirais quand tu pourras bouger.
— Ah, pardon ma chérie. J'attends alors.
— Profite de la mer, des odeurs, de la vue ...
— Ah, pardon ma chérie. J'attends alors.
— Profite de la mer, des odeurs, de la vue ...
Du coup, je me concentre sur mes sensations. J'en profite pour regarder le paysage et surtout les éventuels arrivants. Mais rien que nous deux et la mer. Je la regarde, elle ferme les yeux, se mord les lèvres. Cela me fait sourire. Quand mon sexe est enfin rentré complètement dans son vagin, je remarque ses mouvements d'avant en arrière. Sans lui demander, je m'appuie sur une seule main et de l'autre, je viens titiller son clitoris. Pour toute réponse, j'entends :
— Humm, oui, que tes doigts, c'est trop bon comme ça.
Je vois son visage et j'entends sa respiration changer au fur et à mesure que son plaisir monte. Je ressens ses contractions sur ma queue. Je lui souris, mais je ne sais pas si elle me voit, car la plupart du temps, elle ferme les yeux. Maintenant, je sens bien son clitoris sous mes doigts. Sa respiration bruyante laisse place à des gémissements. Je sens comme des spasmes sur ma queue, des contractions fortes et longues suivies d'un relâchement avant de se contracter à nouveau. Ses gémissements sont entrecoupés de râles de plus en plus longs et forts. J'espère que personne ne va venir troubler ces instants de plaisir. Mes doigts récupèrent un peu de mouille qui coule sur moi pour chatouiller son clito dans de petits mouvements rapides. Aussitôt, elle rejette la tête en arrière en marmonnant :
— Oui, ouiiii, plus vite.
Je ne sais pas si c'est pour elle ou pour moi le 'plus vite', mais en même temps que j'accélère mes caresses sur son clito, elle aussi bouge sur ma queue plus vite et dans tous les sens. Dans un très long et puissant râle, elle finit par tomber sur le dos, ses bras ne la tenant plus. Elle continue à bouger son bassin, sa tête va de gauche à droite dans des mots incompréhensibles. Je continue à caresser son clito jusqu'à ce qu'elle ne bouge plus. Elle a les yeux fermés, elle sourit. Puis un long soupir et son corps se détend. Juste un sourire illumine son visage, ses yeux fermés. J'entends :
— Merveilleux ! Viens sur moi.
— Je ne peux pas remuer ma puce.
— Je ne peux pas remuer ma puce.
Je suis obligé de lui écarter les jambes afin de me dégager et de me recoucher sur elle en la pénétrant de nouveau. Elle me dit :
— Oui, comme ça. Ne bouge plus. Laisse-moi récupérer.
On s'embrasse puis quand elle a récupéré, on va nager un peu. Je jette un œil rapide sur les autres criques et sur les rochers, personne. Tout en nageant, je passe devant elle pour l'embrasser ou alors, je plonge pour embrasser ses seins ou son pubis et sa chatte. De retour lorsqu'on a pied, elle me dit :
— Visiblement, tu n'en as pas eu assez. Je vais m'occuper de toi ici, à ton tour de jouir. Tu peux éjaculer sur moi, mais pas sur le visage ni dans les cheveux. Profites-en ! Laisse-toi faire !
Elle passe derrière moi pour me masturber vigoureusement puis quand je suis bien raide, elle repasse devant, se met à genoux dans l'eau pour me faire une fellation. Je rêve, je ne la reconnais plus ma Rosie. Et elle s'active, tout y passe : Les coups de langue sur le gland, les pressions sur son palais, les succions, ses lèvres presque sur mon pubis. Je sens le fond de sa gorge. Que c'est bon cette fellation dans la mer au bord de la plage. Ses mains caressent mes fesses, mon sillon. Vraiment, je n'en reviens pas. Je lui caresse doucement les cheveux, les oreilles. Je sens l'éjaculation approcher, je la préviens et je l'encourage, je la guide. En relevant la tête, j'aperçois une personne courir sur le sentier le plus haut. Je préviens Roselyne :
— Stop, il y a quelqu'un là-haut qui fait son footing matinal.
Elle arrête sa fellation pour se retourner tout en passant une main de ma fesse à ma queue pour me masturber. L'ayant vu, elle me dit :
— Oh, ça va, il est loin. On ne va pas s'arrêter si près du but. Je sentais ta queue tressauter dans ma bouche.
— Non, on reprendra plus tard.
— Chut, je continue. Pas de bruit pour ne pas attirer son attention.
— Non, on reprendra plus tard.
— Chut, je continue. Pas de bruit pour ne pas attirer son attention.
Elle serre ma bite dans sa main et me masturbe d'un mouvement rapide. Son autre main caresse maintenant mes testicules puis elle me reprend dans sa bouche, ses deux mains me forcent à écarter un peu les jambes et viennent caresser mon périnée. Impossible de résister à autant de caresses, je la préviens, elle s'active encore plus. Le point de non-retour est franchi, je me contracte et c'est à ce moment-là que le joggeur s'arrête pour regarder dans notre direction :
— Aaaahhh, il nous regarde. Aaaahhh, ouiiiiii !
Je sens de longs jets partir dans sa bouche, elle se redresse et continue à me masturber pour faire sortir les autres jets qui s'écrasent sur son ventre. Mon sperme coule de sa bouche, elle se retourne pour regarder :
— Oui, il s'est arrêté et regarde la mer. Mais il est trop loin pour bien nous voir, dommage pour lui.
— Quoi, ça ne te fait rien qu'il nous ait vus ?
— Non, il est trop loin, mais toi oui. Tu m'as inondée. J'en ai pris plein la bouche, je n'ai pas pu faire autrement que d'en avaler et ça me dégouline sur le ventre. Tu as mis la dose. Embrasse-moi plutôt.
— Rince-toi la bouche avant, ma coquine.
— Ça va être un bisou salé alors.
— Quoi, ça ne te fait rien qu'il nous ait vus ?
— Non, il est trop loin, mais toi oui. Tu m'as inondée. J'en ai pris plein la bouche, je n'ai pas pu faire autrement que d'en avaler et ça me dégouline sur le ventre. Tu as mis la dose. Embrasse-moi plutôt.
— Rince-toi la bouche avant, ma coquine.
— Ça va être un bisou salé alors.
Après cela, on en profite pour aller nager loin et en revenant, je scrute à nouveau les autres criques et les rochers. Personne d'autre que nous deux, je suis rassuré. J'aperçois le joggeur sur le même sentier qui retourne direction le parking, on devrait être tranquille. Une petite bronzette bien méritée sous le soleil matinal, cela va nous reposer. Une fois sèche, elle se met sur le ventre et me tend le tube de crème solaire en me demandant de lui en mettre sur le dos. Je me mets à genoux et la tartiner consciencieusement. Je termine par les cuisses et les fesses, je sens mon sexe durcir ce qui ne lui échappe pas :
— Tu es vraiment infernal, rien qu'à me crémer les fesses, tu bandes.
— Ben oui, comment pourrait-il en être autrement ?
— Et que va-t-il se passer si je te demande de faire l'autre face ?
— Oh, eh bien rien qu'à te voir et à la perspective de te crémer, je vais être raide avant de commencer.
— On verra ça plus tard, à mon tour de te crémer le dos. Allonge-toi sur le ventre. Cache ça !
— Ben oui, comment pourrait-il en être autrement ?
— Et que va-t-il se passer si je te demande de faire l'autre face ?
— Oh, eh bien rien qu'à te voir et à la perspective de te crémer, je vais être raide avant de commencer.
— On verra ça plus tard, à mon tour de te crémer le dos. Allonge-toi sur le ventre. Cache ça !
Je m'endors. Elle me réveille en me tendant le tube de crème solaire :
— C'est pour l'autre face ?
— Gagné !
— Personne n'est arrivé ?
— Non, je n'ai rien entendu.
— Tant mieux, allons-y pour le tartinage.
— Gagné !
— Personne n'est arrivé ?
— Non, je n'ai rien entendu.
— Tant mieux, allons-y pour le tartinage.
Je l'enduis de crème solaire en commençant par le visage, les bras et les jambes. Dès que j'en arrive aux cuisses ma queue prend du volume et plus, je m'approche de son sexe, plus mon érection est forte. Elle me regarde et me dit :
— Tu ne m'as pas encore touché de zone érogène et tu bandes déjà ! Tu es infernal, mon cochon adoré.
— C'est que ...
— Allez, crème tout et les seins aussi. Si je prends un coup de soleil dessus, tu ne pourras plus les toucher.
— C'est que ...
— Allez, crème tout et les seins aussi. Si je prends un coup de soleil dessus, tu ne pourras plus les toucher.
Je m'applique à n'oublier aucune zone. Quand j'ai fini, elle me dit :
— Maintenant que c'est crémé, défense de toucher. Viens là que je m'occupe de cette bite dressée.
— Je peux te caresser le clito quand même ?
— Va te laver les mains et essuie-les avant de me toucher par là.
— Je peux te caresser le clito quand même ?
— Va te laver les mains et essuie-les avant de me toucher par là.
Une fois fait, elle s'appuie sur son coude, écarte les cuisses et me demande de me mettre à genoux. Elle me gobe la bite sans attendre et je lui caresse le clito. Quand je sens mon plaisir monter lentement, je lui introduis deux doigts dans la chatte et mon pouce caresse son clito. Elle marque un petit temps d'arrêter pour un son du genre 'hummoui'. Elle s'active si bien et me caresse le périnée de sa main libre que je sens l'éjaculation arriver. Je la préviens, elle continue me maintient dans sa bouche. Sa main me caresse les fesses maintenant. Je ne peux plus me retenir, je lui dis que ça va partir. Elle me bloque dans sa bouche, sa main pousse sur ma fesse. Elle prend toute mon éjaculation en bouche, qui me semble moins volumineuse que la précédente. Je la sens déglutir, elle en a avalé. Elle m'aspire jusqu'à la dernière goutte puis s'essuie la bouche en me disant :
— Il n'y en avait pas trop, j'ai avalé. Embrasse-moi.
— Eh, vilaine. Tu n'as pas tout avalé.
— Non, je partage mon chou. Allez, allonge-toi que je te mette de la crème solaire à mon tour.
— Eh, vilaine. Tu n'as pas tout avalé.
— Non, je partage mon chou. Allez, allonge-toi que je te mette de la crème solaire à mon tour.
Un petit repos au soleil, allongés sur le dos. Lorsque le soleil commence à bien chauffer, je lui propose de rentrer au camping pour manger puis de faire une balade en bord de mer ensuite avant d'aller à Saint-Tropez en milieu d'après-midi et d'y diner. Elle me dit oui avec un gros bisou. Une petite nage pour se rafraichir et on prend nos affaires. Quand on arrive sur le sentier, encore nus, on voit un couple qui est en train de s'installer sur la crique voisine et un autre qui arrive. On se dit bonjour. Quand on est en vue du parking, on s'arrête pour s'habiller. Une fois de plus, la tenue ma Rosie me surprend. Elle a noué son paréo façon robe courte, mais le paréo fait un V à l'envers en dessous de nombril. Je lui fais remarquer :
— Oups, tu ne peux pas venir faire des courses en ville avec le bas devant comme ça !
— Ah oui, tu as raison. Avec un bas de maillot ça le fait, mais pas là. Je vais voir comment arranger ça.
— Remarque, pour marcher cette après-midi en bord de mer, c'est sexy.
— Cochon, va !
— Ah oui, tu as raison. Avec un bas de maillot ça le fait, mais pas là. Je vais voir comment arranger ça.
— Remarque, pour marcher cette après-midi en bord de mer, c'est sexy.
— Cochon, va !
Elle trouve finalement un nouage robe avec un pan sur une épaule, noué sur un côté au-dessus de la poitrine. Cette fois le paréo fait le tour de son corps, pas de vue indésirable. Sauf que le tissu est fin, donc un peu transparent, surtout quand elle est à contre-jour. Heureusement qu'il n'y a pas beaucoup de clients à cette heure dans ce magasin.
Une fois restaurés, direction la plage Gigaro à La Croix-Valmer puis on emprunte le sentier du littoral pour se rendre à la plage de Brouis. Après, ça fait trop loin. Je porte le sac avec l'eau fraiche, quelques fruits, la crème solaire ...
Rosie a noué son paréo au-dessus de la poitrine puis autour du cou. Les deux pans se rejoignent devant, mais ne demandent qu'à s'écarter pour révéler sa nudité. En chemin, on s'arrête à l'ombre d'un pin parasol sur un banc. On admire la vue, on prend des photos du paysage et de nous. Des photos d'abord sages puis de plus en plus coquines. Nus, allongés sur ce banc, nous faisons l'amour sans que personne vienne troubler notre intimité. Puis, nous reprenons notre marche, nus, jusqu'à la plage déserte. Nous posons nos affaires puis, nous allons nous rafraichir dans la mer. Quand on s'apprête à sortir de l'eau, nous apercevons un homme qui fait son jogging. Sans s'arrêter, il nous dit bonjour. Je me dis qu'on a quand même eu chaud, parce qu'à 10 minutes près il nous trouvait en train de faire l'amour sur le banc. Toujours nus, nous reprenons notre marche vers la seconde plage qui est plus grande et plus belle. Une plage avec ou sans maillot, mais on devrait y être seuls. En effet, quand on arrive la plage est déserte. On pose nos affaires, puis Roselyne me dit :
Rosie a noué son paréo au-dessus de la poitrine puis autour du cou. Les deux pans se rejoignent devant, mais ne demandent qu'à s'écarter pour révéler sa nudité. En chemin, on s'arrête à l'ombre d'un pin parasol sur un banc. On admire la vue, on prend des photos du paysage et de nous. Des photos d'abord sages puis de plus en plus coquines. Nus, allongés sur ce banc, nous faisons l'amour sans que personne vienne troubler notre intimité. Puis, nous reprenons notre marche, nus, jusqu'à la plage déserte. Nous posons nos affaires puis, nous allons nous rafraichir dans la mer. Quand on s'apprête à sortir de l'eau, nous apercevons un homme qui fait son jogging. Sans s'arrêter, il nous dit bonjour. Je me dis qu'on a quand même eu chaud, parce qu'à 10 minutes près il nous trouvait en train de faire l'amour sur le banc. Toujours nus, nous reprenons notre marche vers la seconde plage qui est plus grande et plus belle. Une plage avec ou sans maillot, mais on devrait y être seuls. En effet, quand on arrive la plage est déserte. On pose nos affaires, puis Roselyne me dit :
— J'ai envie et toi ?
— Tu sais bien que j'ai toujours envie de toi mon amour, mais on va attendre que notre joggeur soit revenu. Il ne devrait pas tarder.
— D'accord, allons-nous baigner.
— Tu sais bien que j'ai toujours envie de toi mon amour, mais on va attendre que notre joggeur soit revenu. Il ne devrait pas tarder.
— D'accord, allons-nous baigner.
Quand j'ai de l'eau au niveau du torse, je lui demande de faire la planche. Je l'embrasse sur la bouche puis les seins, le nombril, le pubis. C'est si doux à embrasser un pubis lisse. D'une main, je caresse son clitoris tout en lui embrassant les seins. Je sens sa main qui cherche ma queue. En relevant la tête, j'aperçois le joggeur qui revient. Tous les deux, on se redresse et on attend quelques minutes avant de reprendre nos activités coquines. Je lui redemande de faire la planche avec les jambes écartées afin que je puisse la pénétrer. Son équilibre sur l'eau ne me permet pas une pénétration satisfaisante. Alors elle m'emmène près des rochers, me tourne le dos et me demande de la prendre ainsi tout en lui caressant les seins et en lui mordillant le cou. Elle creuse les reins pour me permettre de la prendre profondément. C'est plus elle qui bouge ses fesses sur ma queue que moi qui la pénètre. Lorsque son orgasme arrive, elle ne retient pas son cri qui résonne sur la baie.
On entend des voix qui se rapprochent. Un couple d'une cinquantaine d'années arrive par le sentier. En nous voyant, la femme nous dit :
— Bonjour. Vous n'auriez pas entendu un cri, il y a une minute environ.
— Euh, si, mais impossible de savoir d'où cela venait. Probablement de l'autre plage plus loin.
— La plage de la Briande est encore bien loin, j'aurais juré que ça venait d'ici.
— Euh, si, mais impossible de savoir d'où cela venait. Probablement de l'autre plage plus loin.
— La plage de la Briande est encore bien loin, j'aurais juré que ça venait d'ici.
Ils s'installent sur la plage à l'ombre de leur parasol. Des naturistes, eux aussi, déjà bien bronzés. Ils nous disent que sur la plage précédente, il y a beaucoup de rochers dans l'eau et surtout d'oursins. Ils nous déconseillent fortement de s'y baigner. Les femmes se baignent ensemble, discutent, rigolent.
On ramasse nos affaires, direction la voiture et le camping. Quelle agréable sensation de marcher nus sous les pins en bord de mer. On se rhabille à l'approche de la plage de Gigaro. Après une bonne douche, on s'habille correctement pour passer l'après-midi et la soirée à Saint-Tropez. En premier, direction la citadelle pour finir de laisser passer les heures les plus chaudes. Puis, on retourne sur le centre-ville pour les petites rues. Une boisson fraiche à la terrasse d'un bar du port. On fait les boutiques, elle trouve un haut dos nu qui tient sur le cou, mais devant en bas, on devine l'arrondi de ses seins. Je lui fais remarquer :
On ramasse nos affaires, direction la voiture et le camping. Quelle agréable sensation de marcher nus sous les pins en bord de mer. On se rhabille à l'approche de la plage de Gigaro. Après une bonne douche, on s'habille correctement pour passer l'après-midi et la soirée à Saint-Tropez. En premier, direction la citadelle pour finir de laisser passer les heures les plus chaudes. Puis, on retourne sur le centre-ville pour les petites rues. Une boisson fraiche à la terrasse d'un bar du port. On fait les boutiques, elle trouve un haut dos nu qui tient sur le cou, mais devant en bas, on devine l'arrondi de ses seins. Je lui fais remarquer :
— On aperçoit tes seins en dessous, ce n'est pas assez long pour toi sur le devant.
— Tant pis pour le centimètre qu'il manque, je le trouve sympa ce haut.
— Lève les bras ! Voilà, on voit tout ou presque !
— Tant pis pour le centimètre qu'il manque, je le trouve sympa ce haut.
— Lève les bras ! Voilà, on voit tout ou presque !
J'en profite pour faire un bisou sur son téton dévoilé. Elle me répond :
— Profiteur, je ne vais pas avoir tout le temps les bras au-dessus de la tête.
— Bon, ok. Laisse tes affaires dans la cabine et vient choisir quelque chose sur ce portant. Viens, il n'y a que la vendeuse.
— Et je regarde quoi.
— Ce que tu veux, tu fais comme si tu choisissais. Tu écartes les cintres, tu vérifies les tailles.
— Bon, ok. Laisse tes affaires dans la cabine et vient choisir quelque chose sur ce portant. Viens, il n'y a que la vendeuse.
— Et je regarde quoi.
— Ce que tu veux, tu fais comme si tu choisissais. Tu écartes les cintres, tu vérifies les tailles.
Cela l'oblige à tendre les bras et à lever les mains à hauteur de son visage. Ce qui dévoile presque la moitié de son sein. Je l'arrête en mettant mon doigt sur son mamelon juste au bas du top :
— Stop, bouges plus. Tu vois, le top remonte jusqu'ici.
Elle retourne dans la cabine pour se regarder dans le miroir les bras tendus. Quelques grimaces puis elle me dit :
— Je le prends quand même, j'aime trop. Je ferai attention à ne pas lever les bras.
— Pour sûr, ce n'est pas une tenue pour aller danser le rock'n roll.
— Pour sûr, ce n'est pas une tenue pour aller danser le rock'n roll.
En nous promenant, on repère les restaurants. Un peu de vent qui soulève sa jupe de temps en temps, dévoilant ses fesses nues ou son pubis lisse. Quand il n'y a personne, elle laisse sa jupe voler. Vraiment, je ne la reconnais plus. Heureusement qu'il n'y a pas trop de monde et qu'ils sont surtout occupés à regarder les vitrines ou le paysage. Après le diner, bon et pas trop arrosé, on retourne au camping juste avant la nuit. Elle dépose ses achats et on repart à pied vers les discothèques de la plage. En passant devant le mini-golf, on regarde les tarifs et les horaires.
Arrivés aux discothèques, on retrouve quelques couples que l'on a vus la veille. Une femme remarque son top :
Arrivés aux discothèques, on retrouve quelques couples que l'on a vus la veille. Une femme remarque son top :
— Sympa ton top, tu l'as trouvé où ?
— A Cavalaire, à côté de la boulangerie 'La tropézienne'.
— J'aime bien.
— Devant, tu peux faire coulisser pour avoir un décolleté plus ou moins important.
— C'est génial comme dos-nu.
— A Cavalaire, à côté de la boulangerie 'La tropézienne'.
— J'aime bien.
— Devant, tu peux faire coulisser pour avoir un décolleté plus ou moins important.
— C'est génial comme dos-nu.
Quelques cocktails, quelques danses. On quitte un peu cette ambiance de fête pour aller marcher sur la plage, puis on revient danser. Quand la nuit est bien tombée, entre deux danses, elle me chuchote à l'oreille :
— J'ai envie de toi. On retourne au même endroit qu'hier ?
— D'accord, on va faire discrètement.
— D'accord, on va faire discrètement.
On sort direction les autres discothèques, puis lentement, on marche vers le bord de mer puis on s'éloigne. Je me retourne pour voir si on n'est pas suivi. Arrivés vers le même endroit qu'hier, je me déshabille pour mettre mes vêtements sur le sable, je m'allonge dessus puis lui demande de venir sur moi. Elle se met à genoux devant moi pour une fellation, mais je lui demande de se mettre en 69. Ainsi, je peux lui relever sa jupe et écarter au maximum ces deux bandes de tissus qui cachent ses seins que je pétris, que je caresse à pleines mains. On prend notre temps pour faire monter progressivement le plaisir. Je sens qu'elle va avoir son plaisir avant moi. Je suis dérangé par des bruits de pas qui se rapprochent, probablement parce que j'ai la tête sur le sable. Lorsque je les devine suffisamment proche, je les entends :
— Viens-là, on sera bien. J'te prends en levrette ?
— Oui mon cochon, commence par me lécher la moule.
— Tiens, attrape ta culotte, ça m'gêne.
— Oui mon cochon, commence par me lécher la moule.
— Tiens, attrape ta culotte, ça m'gêne.
Nous, on continue, le plus discrètement possible. Roselyne les a entendus aussi. On ne les voit pas. Puis viennent des gémissements et les mots crus :
— Alors ma salope, tu mouilles ?
— Oh oui, c'est bon. Continue.
— Un p'tit coup d'langue sur le fion, ma belle.
— N'oublie pas ma framboise.
— J'vais te faire hurler en te défonçant la moule.
— Ah, tu bandes ?
— Non pas encore assez.
— Viens devant moi que je te pompe. A poil, vire ton pantacourt et ton slip.
— Fais-moi raidir ma chienne adorée. Suce mon poireau.
— C'est mou, elle n'est pas fraiche ta carotte.
— J'suis pas assez excité. Viens que j'te p'lotte les nibards. Ah, putain de top et de soutif.
— Attends, j'enlève sinon tu y es encore demain.
— Achète-toi un top comme l'autre petite garce. Elle a des nichons plus gros que les tiens et pas de soutien loloches.
— Tais-toi et bande dure si tu veux me la mettre.
— Allez, vire-moi ça que je puisse choper tes rotoplots et pincer tes boutons.
— Oh oui, c'est bon. Continue.
— Un p'tit coup d'langue sur le fion, ma belle.
— N'oublie pas ma framboise.
— J'vais te faire hurler en te défonçant la moule.
— Ah, tu bandes ?
— Non pas encore assez.
— Viens devant moi que je te pompe. A poil, vire ton pantacourt et ton slip.
— Fais-moi raidir ma chienne adorée. Suce mon poireau.
— C'est mou, elle n'est pas fraiche ta carotte.
— J'suis pas assez excité. Viens que j'te p'lotte les nibards. Ah, putain de top et de soutif.
— Attends, j'enlève sinon tu y es encore demain.
— Achète-toi un top comme l'autre petite garce. Elle a des nichons plus gros que les tiens et pas de soutien loloches.
— Tais-toi et bande dure si tu veux me la mettre.
— Allez, vire-moi ça que je puisse choper tes rotoplots et pincer tes boutons.
Je n'y crois pas, c'est le couple à qui on a parlé en arrivant. Le soutif atterrit à côté de moi ainsi qu'un bout de tissu. Nous, on continue et Roselyne va jouir la première sur ma queue, ses cris étouffés par sa bouche pleine. De toute façon, ils sont tellement bruyants à côté qu'ils ne peuvent pas nous entendre :
— Ah oui, c'est bon, tu me pompes comme une catin. Et puis c'est bon de peloter tes nénés.
— Je sens, ça durcit dans ma bouche.
— Oui, pipe encore un peu et je reviens te la mettre profond.
— Allez, vas-y t'es assez dur maintenant.
— J'espère que t'es encore assez mouillée parce que j'vais t'la rentrer à fond d'un seul coup ma chienne.
— Vas-y fait moi japper. Aaaahhh, aiiie.
— Tais-toi et couine ma garce.
— Occupe-toi de mes nichons et de mon bouton, connard.
— C'est moi que tu traites de connard, tu vas voir ton trou de balle ma garce.
— Je sens, ça durcit dans ma bouche.
— Oui, pipe encore un peu et je reviens te la mettre profond.
— Allez, vas-y t'es assez dur maintenant.
— J'espère que t'es encore assez mouillée parce que j'vais t'la rentrer à fond d'un seul coup ma chienne.
— Vas-y fait moi japper. Aaaahhh, aiiie.
— Tais-toi et couine ma garce.
— Occupe-toi de mes nichons et de mon bouton, connard.
— C'est moi que tu traites de connard, tu vas voir ton trou de balle ma garce.
Entre temps, je me suis positionné pour prendre ma Rosie en levrette. Sauf que nous deux, on est plus discret et moins vulgaire. Je lui attrape une main pour lui faire comprendre qu'elle se caresse et je l'attrape par les hanches pour une bonne chevauchée. Quand je sens mon éjaculation approcher, je lui prends les cheveux pour lui tirer doucement la tête en arrière. Je ne tarde pas à jouir dans sa chatte trempée, épuisé. Je l'entends dire :
— Quel langage à côté. Heureusement que tu n'es pas comme ça.
— Oui, viens. On va passer derrière pour aller se baigner. Ramasse bien tes vêtements, j'ai les miens.
— Il faut que je me rince, ça me coule le long des cuisses.
— Oui, viens. On va passer derrière pour aller se baigner. Ramasse bien tes vêtements, j'ai les miens.
— Il faut que je me rince, ça me coule le long des cuisses.
On s'éloigne un peu d'eux pour pouvoir les contourner sans attirer leur attention. Une fois de l'autre côté, je balance le soutif et le slip. Ils vont chercher du mauvais côté ces deux-là. Puis un petit bain de minuit. Au loin, on entend toujours les deux. Rosie me demande :
— Est-ce que tu crois qu'il va la sodomiser ? Ça doit faire mal comme ça à sec.
— Ben, je ne sais pas. Peut-être qu'elle a l'habitude ou qu'il a une bite pas large.
— Allez, on sèche un peu et on se rhabille. Fait attention à ne rien remettre à l'envers.
— Tais-toi, la honte hier soir.
— Ben, je ne sais pas. Peut-être qu'elle a l'habitude ou qu'il a une bite pas large.
— Allez, on sèche un peu et on se rhabille. Fait attention à ne rien remettre à l'envers.
— Tais-toi, la honte hier soir.
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