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✦ SuzePhil Le cadeau de Camille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le cadeau de Camille — Chapitre 2 · Liberté nue

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SuzePhil
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Le cadeau de Camille

Chapitre 2 · Liberté nue

Le Cadeau de Camille
Liberté nue
Avant de vous proposer le volet 2 de cette histoire, je tenais à vous remercier pour vos messages d'encouragements et vos likes, cela fait plaisir et peut donner envie de persévérer. Merci donc à vous amis lecteurs
Nous y étions. Je supposais que cette vidéo devait répondre aux mille et une questions que je me posais depuis une petite dizaine de jours. Dix putains de jours qui m'ont en réalité paru une éternité.
J'étais fébrile, tiraillé entre l'envie de tout savoir et celle de me cacher la vérité, de faire l'autruche pour tout ignorer de cette soirée, même si, en pratique, je savais déjà qu'au moins un homme avait joui d'elle, joui en elle.
Depuis cette satanée soirée, Camille s'était faite très discrète, refusant d'aborder la moindre discussion à ce sujet, non pas qu'elle témoignait une sorte de regrets, mais davantage dans une posture attentiste, une façon de me faire patienter.
Quant à Léa, elle adopta la même attitude, se contentant de me dire ; « Tout vient à point à qui sait attendre… » ou « plus on attend meilleur c'est … ». J'étais au pilori, torturé de savoir ce qui s'était donc passé, pris d'une certaine angoisse, d'un trac inexplicable mais également d'une curiosité malsaine qui, je dois vous le confesser, m'excitait à un degré inimaginable. Nos étreintes de la semaine passée n'avaient jamais été aussi fréquentes, ni aussi intenses. Camille semblait métamorphosée, animée d'une passion inédite, se démenant dans nos joutes amoureuses avec une fougue que je ne lui connaissais pas. Elle se libérait peu à peu d'un carcan invisible, chaque gémissement, chaque mouvement, révélant une partie d'elle que j'avais toujours espéré voir, sans jamais oser y croire.
Après tout, quoiqu'il se soit passé, n'était-ce pas ce que j'avais espéré depuis des années ? Alors à quoi bon se faire « mal » ?
Camille venait de partir pour la bibliothèque, transformée par une énergie nouvelle, vêtue d'une jupe noire plus courte qu'à l'ordinaire, mais encore très, trop sage, d'un petit chemisier léger blanc qui m'a semblé assez transparent et d'une paire de chaussures à talon qui la changeait de ce qu'elle portait habituellement. Je ne pourrais vous en dire plus car c'est à peu près tout de ce que j'ai aperçu lorsqu'elle a quitté le vestibule de la maison. Ah non, j'oubliais, une fragrance inhabituelle me chatouilla les narines lorsqu'elle passa à proximité de la chambre, le pas pressé, pour descendre l'escalier.
C'est presque malgré moi que mon doigt cliqua sur le lien. Le navigateur chargea pendant quelques secondes, puis le générique bien connu d'un célèbre site porno Canadien apparut à l'écran. La mise en scène était soignée : une liste de noms défila lentement, le dernier étant celui de Camille, juste avant que le titre ne s'impose en gros caractères : "Camille : Le jouet à plaisirs".
L'écran devint noir un instant, avant de dévoiler une affiche qui me frappa comme une vérité implacable.
Sur un fond noir, Camille apparaissait, entièrement nue, assise dans un fauteuil Voltaire rouge sang. Ses cuisses, largement écartées, reposaient nonchalamment sur les accoudoirs, offrant une vue sans la moindre retenue sur son sexe luisant, les lèvres intimes gonflées de désir, exposées sous l'effet des lumières artificielles. Son pubis, soigneusement épilé, était orné d'une fine bande de poils taillés avec précision, un détail qui m'avait échappé depuis la soirée. Était-ce une nouveauté, un vestige de cette nuit, ou cette photo était-elle encore plus récente ? Ses seins, fermes et légèrement tendus, se dressaient fièrement, les aréoles érigées, ajoutant à l'allure provocante de l'image. Sa main droite reposait sur son genou, tandis que l'index de sa main gauche effleurait ses lèvres entrouvertes d'une façon provocante, accentuant son air espiègle. La lumière projetait des reflets sensuels sur son corps, soulignant chaque contour de sa chair offerte.
Son regard, fixé sur l'objectif, était imprégné d'une fierté déconcertante et d'une défiance audacieuse, comme si elle savourait pleinement cette exhibition, et me mettait au défi de comprendre qui elle était réellement.
La voix off de Léa commenta ; « Mon cher Wilfried... Il y a des femmes qui savent admirablement dissimuler leur vraie nature. Ta tendre Camille, derrière son allure de petite femme modèle, si BCBG, si sage et réservée, est bien plus complexe que tu ne le crois. Ce soir, elle s'est révélée être une femme de plaisirs accomplie, et même moi, je dois bien te l'avouer avoir été agréablement étonnée. Rarement ai-je vu une telle fougue, une telle liberté. Tu vas en avoir un bel aperçu, crois-moi. Amuse-toi bien. »
Mon cœur s'emballa à cet instant, je me sentis prit d'une certaine panique. Pour moi le titre était déjà évocateur d'une débauche certaine. L'affiche et le commentaire de Léa ne firent ajouter un peu plus à mon angoisse grandissante. Il n'était pas trop tard, je pouvais tout stopper, renoncer, gagner mon chantier et faire comme si de rien n'était. Mais mon cerveau embrumé avait du mal à cogiter et avant même que je ne réagisse, la première image apparue. Dès lors, je sus que j'étais foutu, condamné à visionner ce film, probable témoin de faits qui allaient me dépasser.
Une musique techno saturait le son de la vidéo, rendant incompréhensible les échanges entre les copines. Les basses vibraient au rythme des battements de cœur des filles. Le lieu baignait dans des nuances de violet, de rouge et d'or, projetées par les spots en perpétuel mouvement. Des faisceaux lumineux balayaient les banquettes où étaient assises Camille, Léa ainsi que nos amies, Sophie, Amandine et Claire. Le groupe riait de bon cœur, une flûte de pétillant à la main.
Ma chérie, dans sa robe noire moulante, se trémoussait timidement au rythme de la musique. À chaque mouvement, le tissu remontait inexorablement, dévoilant un peu plus le haut de ses cuisses. Visiblement mal à l'aise, elle tirait dessus de temps à autre, espérant que personne ne s'en aperçoive de trop. À ses côtés, Léa s'en amusait, confiante, une main posée très haut sur la cuisse de ma femme, ses doigts déployés en une marque de possession, l'empêchant sournoisement de rabattre la robe.
La robe rouge de Léa, encore plus courte, laissait ses longues jambes croisées bien en vue. À chaque fois qu'elle se penchait vers Camille pour lui murmurer quelque chose à l'oreille, un sourire amusé aux lèvres, sa main en profitait pour remonter subtilement le bas de la robe de mon épouse, dévoilant peu à peu un secret plus intime. Puis, dans un geste anodin, presque amical, Léa posa sa main sur le genou de Camille, avant de la laisser glisser lentement vers l'intérieur de sa cuisse. Tandis qu'elle continuait de la distraire avec ses chuchotements inaudibles pour moi, sa main se fit plus insistante, écartant subtilement ses jambes jusqu'à ce que le tissu de la robe se relève suffisamment pour exposer son sexe nu, sans la moindre barrière.
La caméra ne manqua pas de saisir ce moment, capturant en gros plan la vue imprudente de la féminité de Camille, ses lèvres légèrement ouvertes, offertes sans retenue aux regards indiscrets. Camille, absorbée par l'ambiance et l'attention de Léa, ne réagissait pas, inconsciente de l'exposition indécente qui se jouait sous les projecteurs, offrant à ceux qui avaient la vue dégagée un aperçu inoubliable de son intimité révélée. La caméra balaya ensuite un bref instant le club, capturant une ambiance déjà surchauffée alors même que le spectacle n'avait pas encore commencé. Le cocktail semblait prêt pour une soirée torride. Lorsque la caméra revint sur notre groupe d'amies, mon estomac se noua en voyant Camille plongée dans cette atmosphère hédoniste, exposée sans la moindre pudeur. La main de Léa était toujours sur l'intérieur de la cuisse de Camille, marquant son territoire avec une possessivité délibérée, s'aventurant parfois plus loin, effleurant la limite de l'indécence.
Le contraste entre l'air détendu de Camille et la position indécente de ses jambes m'électrisait autant qu'il me tourmentait, laissant naître en moi une fascination honteuse mais irrésistible.
Je savais qu'elle avait maintenant libre accès à la féminité de mon épouse. Les autres filles observaient Léa, leurs sourires complices s'élargissant, certaines applaudissant doucement ou levant leurs verres en signe d'encouragement. Camille sembla hésiter un instant. Ses mains se crispèrent sur la banquette, et ses cuisses se resserrèrent instinctivement, tentant d'ériger une barrière contre l'intrusion. Mais Léa, avec une persistance douce mais déterminée, insista. Ses doigts ne quittèrent pas la peau de Camille, et la pression de son toucher devint une invitation plus insistante. Claire, une amie, assise juste à côté, effleura le genou de Camille, ses doigts accentuant discrètement la pression pour l'encourager à lâcher prise.
Léa ne montrait aucun signe d'hésitation, ses doigts remontant lentement, écartant à nouveau les cuisses de Camille avec une maîtrise palpable. Léa lui parlait et, bien que ses paroles se perdaient dans la musique de la discothèque, je devinais qu'elle lui demandait de lâcher prise, de simplement profiter de l'instant présent. Pendant un bref instant, une lueur de résistance passa sur le visage de Camille, une hésitation presque imperceptible, avant que son corps ne cède. Sa tête se rejeta en arrière, ses paupières se fermant comme pour se protéger de ce qu'elle était en train de vivre, sa respiration se fit plus saccadée, chaque souffle une lutte entre contrôle et abandon. Autour d'elle, les gestes se firent plus intenses, chaque personne semblant se nourrir de ce spectacle, savourant la lente progression de Camille vers un abandon inéluctable.
La caméra zooma brièvement sur le visage de Camille, capturant l'expression qui s'y formait : un mélange de surprise, de confusion et de résignation, avant de glisser doucement vers la main de Léa, qui poursuivait sa lente exploration. La scène était à présent le centre de toutes les attentions, un cercle intime se formant autour des deux femmes. J'étais à la fois consterné et troublé par ce que j'observais. Camille ne tentait plus rien pour s'en échapper ; elle glissait imperceptiblement vers une tension qui montait inexorablement en elle. Les yeux clos, son souffle s'accéléra, ses lèvres s'entrouvrirent, et tout son corps semblait vibrer au rythme de chaque caresse de Léa. Je ne percevais plus rien d'autre, seulement ce moment intime, amplifié par la proximité de la caméra, et je ne pouvais détourner les yeux, fasciné par la vision de Camille dans cet abandon partagé, au milieu de cette ambiance de fête électrique.
Notre amie se redressa légèrement, jetant un regard complice vers les autres filles, puis déplaça sa main avec une lenteur délibérée, accentuant chaque caresse comme pour mieux tester les réactions de Camille. Le ou la caméraman semblait fasciné par ce ballet sensuel, s'attardant sur les moindres frémissements de la peau de Camille. On aurait dit que chaque mouvement, chaque geste de Léa était soigneusement orchestré pour provoquer un maximum de réactions chez ma femme.
Les visages des autres filles se rapprochaient, curieuses, presque hypnotisées elles aussi par la scène qui se jouait devant elles. Elles échangeaient des regards entendus, souriaient, et certaines se mordaient les lèvres, comme si elles étaient prêtes à intervenir à tout moment. La caméra suivit un instant l'une d'entre elles qui se pencha vers Camille, approchant ses lèvres de son oreille, murmurant des mots inaudibles mais qui semblaient ajouter à l'intensité du moment.
Camille ouvrit les yeux un instant, son regard se perdant dans le flou des lumières mouvantes, comme si elle était à la frontière entre la réalité et une immersion totale. Ses lèvres frémirent, un soupir sembla s'en échapper, et elle parût se laisser aller encore un peu plus à cette ambiance sulfureuse. La main de Léa ne faiblissait pas, au contraire, elle poursuivait son exploration, déterminée à faire franchir à Camille une limite invisible mais bien réelle.
Puis, comme dans une invite muette, Camille entrouvrit un peu plus les cuisses, offrant à la caméra une vue directe et intime de sa féminité luisantes. La caméra se rapprocha, capturant l'instant avec une précision presque cruelle, saisissant la peau humide et frémissante, exposée sans pudeur aux regards. Les murmures des autres filles devinrent des exclamations étouffées, et leurs sourires s'élargirent. Camille ne semblait plus seulement vaincue de toute résistance, mais devenait actrice de son plaisir, ses mouvements étaient comme un encouragement silencieux à continuer, et je ne pouvais m'empêcher de ressentir un étrange mélange de fascination et de vertige face à ce que je voyais. Cela me démangeait depuis le début, mais cette fois, l'excitation montait en moi à un niveau jamais atteint, une tension presque insupportable. Même les films pornos que j'avais pu voir n'avaient jamais provoqué en moi un tel désir.
C'était différent parce que c'était elle, ma femme, qui se livrait ainsi, exposée, libérée de toute inhibition, en parfaite contradiction avec l'image timide et retenue que je lui connaissais. Elle incarnait tout ce qu'elle n'avait jamais été, tout ce que je lui avais reproché de ne pas être. Et c'était précisément cela qui rendait chaque instant plus intense, plus irrésistible. Cette dualité entre la femme que j'avais toujours connue et cette salope que je voyais se révéler à l'écran, me submergeait d'un désir sauvage, presque primal.
Léa, répondit à cet appel, accentuant encore un peu plus ses caresses, ses doigts explorant sans la moindre gêne, comme s'il s'agissait de révéler toute l'essence cachée de Camille. Cette dernière, loin de se dérober, commença à bouger subtilement, ses hanches suivant le rythme des gestes de Léa. Son souffle s'accéléra, ses lèvres tremblèrent, et elle entrouvrit les yeux à nouveau, mais cette fois, ce n'était pas de la réticence qu'on y lisait, mais une forme de désir assouvi, une étincelle de plaisir naissant.
Le public semblait conquis, les regards se croisaient, les mains s'attardaient, et des murmures lourds de sous-entendus parcouraient l'assistance. Sophie, une de nos amies, se leva pour rejoindre le duo. Sa main glissa sur l'épaule de Camille, descendant le long de son bras, avant de s'arrêter à sa nuque, y laissant une caresse qui fit frissonner Camille. Léa, elle, continuait sans relâche, chaque geste de sa main plus appuyé, avec une détermination palpable. La caméra captait tout : les doigts de Léa qui disparaissaient entre les cuisses de Camille, puis ressortaient luisants, trempés de cette abondance que Camille ne pouvait plus contenir.
Les spectatrices autour semblaient se nourrir de ce spectacle, certaines s'échangeaient des baisers ou des caresses furtives. L'intensité de la scène montait inexorablement, comme une vague. Camille, totalement offerte, ses cuisses écartées, livrait à la caméra une vue intime, sans la moindre pudeur. Léa souriait, elle savait qu'elle tenait Camille entre ses mains.
Je ne pouvais m'empêcher de ressentir un mélange étrange d'excitation et de confusion. Je ne me sentais pas vraiment trompé, mais il y avait quelque chose de déroutant à voir mon épouse goûter un plaisir nouveau avec une partenaire inédite. C'était différent. J'avais l'impression de découvrir une autre facette de Camille, une part d'elle que je n'avais jamais pu atteindre. Elle était là, exposée, mais sans moi. Un voyeur, voilà ce que j'étais. Et pourtant, je ne pouvais pas détourner les yeux. Une sourde injustice montait en moi : malgré tous mes efforts, ce désir qui l'animait maintenant m'avait toujours échappé. Elle se libérait enfin, mais pas avec moi.
Les lumières clignotantes, les rires qui se perdaient dans la musique, les mains qui glissaient sur sa peau – tout cela formait un tableau hypnotique. Le stroboscope captait des fragments d'une Camille métamorphosée : son corps offert, ses hanches qui se mouvaient avec une assurance nouvelle, des doigts qui la fouillaient sans retenue, sa féminité exhibée sans pudeur, son visage figé par l'extase, ses lèvres entrouvertes, les yeux mi-clos. Des flashes d'images pornos défilaient sous mes yeux, la montrant déchaînée, active, prenant plaisir à tout ce qui se passait autour d'elle. Camille n'était plus la femme timide que je connaissais. Je restais figé devant mon écran, incapable de détourner le regard, totalement happé par la fascination de ce spectacle.
Puis, la caméra changea d'angle, capturant Camille sous un autre jour, alors que Léa retirait ses doigts lentement, les portant à ses lèvres, une étincelle de provocation dans le regard. Elle les suçait, comme pour déguster chaque sensation qu'elle avait tirée de ma femme. Camille ne semblait plus être consciente de ce qui se passait autour d'elle, ses yeux toujours mi-clos, son souffle rapide visible à l'écran.
Les autres filles, visiblement stimulées par le spectacle, se rapprochèrent davantage. L'une d'elles, une blonde au sourire débordant de malice, passa ses mains sur les seins de Camille, les caressant par-dessus la robe moulante. Je pus voir Camille sursauter, mais sans protester. Elle semblait accepter tout ce qui arrivait, savourant à chaque nouvelle caresse, chaque frisson.
Léa se pencha à son oreille, murmurant quelque chose que je ne pouvais entendre – pas avec cette musique omniprésente – mais je pouvais deviner la nature de ses mots. Camille sourit, un sourire que je ne lui connaissais pas, presque insolent, et elle laissa ses mains glisser sur les hanches de la blonde, l'attirant contre elle. Tout était en train de se métamorphoser devant moi. C'était ma femme, et en même temps, elle était une autre. Une Camille qui jusqu'à ce matin encore m'étais inconnue, mais qui déjà m'attirait irrésistiblement.
L'excitation montait en moi, brûlante, entremêlée de jalousie et d'une étrange inquiétude. Une question, sournoise, commença à germer en moi : et si elle avait toujours été attirée par les femmes, sans jamais se l'avouer ? Peut-être y trouvait-elle un plaisir que je ne pourrais jamais lui offrir. Et si tout ce qu'elle avait refoulé jusqu'ici se révélait enfin, loin de moi, m'excluant de cette partie de son monde ? Cette pensée me terrifiait, mais en même temps, je la trouvais irrésistible. Chaque caresse, chaque geste intime échangé avec cette autre femme me plongeait plus profondément dans un désir sombre, une jalousie dévorante, et la peur bien réelle de la perdre.
La caméra s'attarda sur les mains de Camille qui glissaient lentement, sa main gauche agrippant la taille de la blonde, sa main droite se posant sur la cuisse de Léa, la caressant du bout des doigts. Pendant ce temps, les doigts de Léa ne cessaient de se mouvoir sur la féminité de Camille, glissant en elle avec une expertise assurée. Léa sourit, son regard rivé sur Camille, et sans cesser ses mouvements, elle déposa un baiser sur les lèvres de ma femme. Un baiser qui était à la fois doux et possessif, un baiser qui semblait marquer son territoire que je pensais être le mien.
La blonde, avec une lenteur mesurée, glissa ses mains le long du corps de Camille, suivant les courbes de sa robe moulante, effleurant chaque contour avec délicatesse. Les lumières de la discothèque accentuaient chaque détail, ajoutant une aura sensuelle à la scène. Camille ferma les yeux, ses lèvres s'entrouvrant légèrement, un souffle de plaisir traversant son visage. Elle semblait complètement se laisser aller, sans la moindre hésitation, son corps trahissant un désir pleinement assumé. Elle n'était plus qu'envie et volupté, abandonnée au plaisir de l'instant.
Je me surpris à serrer les poings, partagé entre l'envie d'éteindre la vidéo et le besoin impérieux de savoir jusqu'où elle irait. Chaque seconde me semblait une éternité, chaque caresse, une épreuve. La caméra se concentra sur les doigts de la blonde, qui glissaient avec assurance sur les courbes de Camille, remontant pour finalement dévoiler ses seins. Ses mains les caressaient sans retenue, exposant leur volupté à la vue de tous. Un rire, plus fort que les autres, perça la musique, et je savais que ma femme était au centre de l'attention, qu'elle était devenue l'avant-première du spectacle à venir.
Voir Camille ainsi, s'offrir sans réserve, était à la fois un supplice et une fascination. Léa s'approcha de ses lèvres, leurs regards se croisèrent, une lueur de désir brûlant entre elles avant qu'elles ne s'embrassent – un baiser lent, profond, où chacune semblait se perdre, comme deux amantes qui se redécouvrent. Il y avait quelque chose de tellement intime, de tellement intense dans ce baiser, qui me fit douter de la nature de leur relation. Léa semblait boire chaque soupir de Camille, ses mains glissant tendrement le long de son visage, comme pour la rassurer et la posséder tout à la fois.
Pendant ce temps, la blonde poursuivait son exploration avec une ferveur croissante, ses mains et sa bouche se consacrant aux seins de Camille, dont les tétons durcis étaient une preuve évidente de son excitation. L'atmosphère était électrique, et Camille, entre les caresses explicites de la blonde et la tendresse brûlante de Léa, semblait être au centre d'une spirale de désir qui la consumait entièrement. Léa avait un pouvoir indéniable sur elle, et chaque baiser qu'elles échangeaient était une nouvelle invitation à se laisser aller encore plus loin. Ma femme était devenue l'objet de désir de toutes, un fantasme vivant, et je ne pouvais que regarder, pris entre la jalousie, la fascination, et une envie sauvage qui me brûlait de l'intérieur
Je ne savais plus si je devais être terrifié ou excité, mais mon propre sexe ne laissait aucun doute. À ce rythme, je craignais de jouir sans même y toucher, simplement par la force des images qui défilaient devant moi. J'étais devenu accro à cette vision de Camille dévergondée pour mon plus grand plaisir par une amie commune. Peut-être était-ce là la véritable perversion de la situation.
La blonde, agenouillée maintenant devant Camille, laissa ses mains glisser le long de ses cuisses, écartant davantage l'ouverture. Sa robe noire, relevée jusqu'à la taille, révélait chaque contour sous le regard avide de la caméra. Un sourire plein de promesses aux lèvres, la blonde plongea son visage entre les cuisses de Camille, sans la moindre hésitation. Ses gestes étaient explicites, réglés avec une intensité croissante, chaque mouvement accentuant le plaisir de Camille qui ondulait, se perdant de plus en plus profondément dans cette transe érotique.
Camille était dans une tension délicieuse, ses mains cherchant des appuis sur les épaules de nos amies présentes. Un mélange de vulnérabilité et d'audace se lisait en elle, prête à se livrer complètement à l'instant. Là, devant cet écran, je pouvais sentir une chaleur monter en moi, un désir bestial de voir jusqu'où cela irait. Les lèvres de la blonde se déplacèrent, et les mains de Camille se crispèrent sur les épaules qui la maintenaient, comme pour ancrer l'instant. Elle leva les yeux vers Léa, cherchant presque son approbation, un éclat de défi brillant dans son regard. Léa la regarda en retour, un sourire en coin, satisfait, comme pour lui dire qu'elle faisait exactement ce qu'il fallait. Un échange silencieux, presque complice, qui scellait un accord tacite entre elles.
La caméra zoomait sur chaque détail : les mouvements des lèvres, les frissons qui parcouraient le corps de Camille, les expressions qui se dessinaient sur son visage. La musique pulsait en arrière-plan, mais tout semblait se focaliser sur ce point précis, sur le plaisir qui montait en elle, de plus en plus palpable.
Les mains de Camille glissèrent derrière la tête de la blonde, accompagnant le mouvement, l'encourageant, tandis que son dos s'arquait sous l'effet des sensations. Ma femme se donnait entièrement, sans retenue, simplement libre d'un plaisir nouveau.
On continua de caresser Camille, des mains explorant chaque centimètre de sa peau, ajoutant à l'intensité du moment. Tout était devenu électrique, chaque contact, chaque baiser, chaque regard amplifiait l'atmosphère à l'extrême. La caméra changea de nouveau d'angle, montrant la blonde en action, les mouvements explicites, sans censure. C'était brut, c'était cru, et ça me prenait aux tripes.
Camille était désormais à des années-lumière de la femme réservée que j'avais épousée, mais aussi de celle qui avait quitté notre domicile ce soir-là. Oui, elle était partie avec Léa, vêtue d'une robe sexy, sans sous-vêtements, et malgré tout ce que j'avais pu dire ou penser, j'étais consentant – peut-être même en partie responsable de ce qui se passait maintenant. Je ne savais pas, je ne savais plus, si j'étais réellement prêt à accepter ce que je voyais... mais avais-je vraiment le choix ? Une seule chose était certaine : je ne pouvais plus détourner le regard. C'était un spectacle de pure débauche, et en cet instant, Camille n'était plus mon épouse timide et fidèle, mais une femme affranchie, visiblement heureuse de l'être. Elle était devenue une icône de plaisir, un fantasme vivant qui s'offrait à mes yeux.
La caméra glissa sur le corps de Camille, tandis que la blonde poursuivait son ouvrage, plongeant d'une langue experte dans cet acte de plaisir public. Les lumières de la discothèque tournaient lentement, leurs ombres dansant sur les murs, ajoutant une aura de mystère à chaque mouvement. Léa se pencha vers Camille, lui murmura quelques mots à l'oreille, puis, sans attendre, attrapa le bas de sa robe. D'un geste assuré, elle la remonta jusqu'aux épaules de Camille, dévoilant son corps nu aux regards avides. Camille ne montra aucune résistance. Elle semblait même s'y adonner, en redemandant presque.
Ses seins, maintenant librement exposés, attirèrent aussitôt des mains impatientes qui les explorèrent. L'une d'elles pinça doucement ses tétons dressés, provoquant un frisson qui parcourut tout son corps. La caméra zooma pour capturer chaque frémissement, chaque réaction. Camille, ma femme, était désormais mise à nue, littéralement et symboliquement, devant ce public de femmes qui ne cherchaient qu'à la pousser toujours plus loin.
Léa murmura quelques mots à l'oreille de Camille, des paroles que je ne pouvais entendre à cause de la musique, mais dont l'effet sur elle était évident. Camille acquiesça, les yeux fermés, la bouche entrouverte, prête à se livrer sans réserve. Léa attrapa alors la robe tirebouchonnée, la tira par-dessus la tête de ma femme, la laissant nue, exposée, son corps brillant sous les projecteurs mouvants, chaque parcelle de peau offerte sans protection. C'était la première fois que je voyais Camille ainsi, entièrement dénudée devant une assemblée. Et pourtant, il n'y avait aucune réticence, aucun geste pour couvrir sa féminité. Elle semblait accepter, voire embrasser cette exposition totale.
Mon esprit s'embrouillait. Pendant des années, j'avais essayé de pousser Camille hors de ses limites, de la voir s'ouvrir, se dévoiler. Je lui avais demandé de ne pas porter de sous-vêtements sous ses robes, j'avais même évoqué l'idée de faire entrer quelqu'un d'autre dans notre lit, d'aller dans des sexshops ensemble, mais chaque fois, elle s'était rétractée, pudique, réticente. À chaque moment où elle acceptait de se dévoiler ne serait-ce qu'un peu, j'étais comme un gamin, fier de la voir attirer les regards, fier d'elle, fier qu'elle m'appartienne. C'étaient mes rêves, mes fantasmes, et voilà qu'ils se réalisaient sous mes yeux, mais d'une manière que je n'avais jamais imaginée.
Et à cet instant, cette fierté était mélangée à une inquiétude sourde. Camille n'était plus seulement en train de répondre à mes attentes, elle allait au-delà, dépassant toutes mes espérances. Était-ce pour moi, ou pour elle-même ? Je sentais en moi une jalousie se mêler à l'excitation, un doute profond quant à ma place dans tout cela. La voir ainsi, offerte, si libre, éveillait une envie troublante de la partager, de la voir devenir un objet de désir, mais cela me terrifiait également. Était-ce vraiment ce que je voulais ? Ou étais-je simplement incapable de résister à ce spectacle, pris dans la spirale d'une fascination dévorante qui ne me laissait plus aucun choix ?
Camille, belle à couper le souffle, me rendait fou d'elle, au point de me perdre complètement. Elle n'était entourée que de femmes pour le moment, et je m'accrochais à cette idée comme un naufragé à une planche, me répétant que ce n'était pas encore le point de non-retour. C'était mon seul réconfort face à l'incertitude de la suite, un fragile espoir de garder un peu de contrôle sur cette situation qui, pourtant, m'échappait complètement.
La blonde poursuivait sans relâche, son visage enfoui entre les cuisses écartées de Camille. Sa langue se frayait un chemin avec une expertise troublante, glissant d'abord sur les lèvres intimes, les séparant avec lenteur, savourant chaque passage, avant de se concentrer sur le clitoris turgescent. Le capuchon, retroussé, exposait la petite perle dressée, et la blonde l'attaquait sans relâche, alternant entre de longues caresses langoureuses et des coups plus fermes, plus insistants, déclenchant des spasmes de plaisir chez Camille. Ses lèvres humides, luisantes sous les lumières, semblaient couler littéralement, et la blonde ne se privait pas d'aspirer chaque trace de ce nectar qui s'écoulait de Camille, son visage brillant de cyprine.
Camille, se cambrait, ses mains agrippant les épaules de celles qui la soutenaient. Ses gémissements se perdaient dans la musique, mais les mouvements de son corps ne laissaient aucun doute. Elle était sur le point de basculer. La blonde intensifia alors son assaut, ses doigts rejoignant sa langue, glissant sans effort dans l'intimité de Camille, un, puis deux, la fouillant profondément. Les lèvres de Camille tremblaient, et elle se souleva légèrement, cherchant à accueillir davantage. Les doigts pénétraient sans relâche, la langue tourbillonnait sur le clitoris sensible, jusqu'à ce que chaque muscle de son corps se tende, au bord de la rupture.
Puis, la blonde ralentit un instant, relevant la tête, ses lèvres luisant de l'essence de Camille. Elle croisa le regard de Léa, un sourire complice étirant ses lèvres avant de céder sa place. Léa s'agenouilla à son tour, plongeant sans hésitation, ses mains fermement agrippées aux fesses de Camille pour mieux l'ouvrir. Sa langue retrouva rapidement le point le plus sensible, accentuant chaque mouvement avec précision. Les doigts de Léa s'insinuèrent, glissants aisément dans l'antre détrempé d'une cyprine abondante. Camille, la tête renversée, se livrait davantage à chaque instant, ses respirations devenant plus courtes et saccadées.
Autour du trio, l'agitation augmentait. Les tables basses furent poussées pour dégager l'espace, et des mains anonymes prirent doucement Camille pour l'allonger sur la banquette, transformant son assise en un matelas moelleux.
Allongée sur le dos, Camille fut aidée avec douceur à plier les genoux contre sa poitrine par deux autres participantes, sa posture rendant son intimité pleinement accessible, totalement offerte à ceux qui se tenaient au-dessus d'elle. Ses cuisses écartées révélaient chaque détail, et son regard alternait entre perplexité et une sorte de consentement mêlé d'excitation. La blonde ne s'éloigna pas, restant tout près de Camille, ses mains glissant sur ses seins, pinçant tour à tour ses tétons avec un mélange de douceur et de fermeté, alors que Léa, à son tour, se plaça de nouveau entre les jambes de ma femme, prête à continuer ce qu'elle avait commencé.
Notre amie laissa ses doigts s'attarder sur la féminité de Camille, explorant doucement les replis humides. Elle s'enfonça lentement, ses doigts disparaissant dans la chaleur dégoulinante de sa chatte, recueillant le précieux miel qui s'écoulait abondamment. Après quelques mouvements délicats, elle retira ses doigts, maintenant brillants du plaisir de Camille. Avec une douceur calculée, la main de Léa se déplaça lentement vers l'arrière, laissant le nectar se perdre dans le sillon qui menait au petit orifice, traçant une fine lueur humide le long de la raie de Camille. Les doigts de Léa poursuivirent leur progression, glissant sur la rondeur offerte, jusqu'à ce qu'ils trouvent cet endroit le plus intime de Camille, là où personne, pas même moi, n'avait jamais été autorisé à s'aventurer.
Lentement, Léa laissa ses doigts glisser autour du petit trou serré, effleurant chaque contour, laissant la cyprine lubrifier cet espace. Ses doigts exerçaient une pression douce mais ferme, progressant par touches délicates. Elle se pencha ensuite, y ajoutant un peu de salive, et retourna caresser l'orifice. Lentement, elle introduisit une demi phalange, l'exploration devenant plus intime. La caméra filma Camille laissant échapper un probable soupir, ses yeux se fermant un instant, ses lèvres entrouvertes dans une expression mêlant surprise et plaisir.
Léa observait chaque réaction, chaque frémissement du visage de ma chérie, à l'affût du moindre signe de réticence. Mais ce qu'elle lisait dans ses traits était une acceptation progressive, une curiosité presque involontaire. Avec chaque mouvement, Léa assurait la manœuvre d'une main de maîtresse, en douceur, offrant à Camille le temps de s'acclimater à cette nouvelle sensation.
La blonde, avec des gestes précis et doux, aida en écartant les fesses de Camille, permettant à Léa de poursuivre son exploration avec plus d'aisance. Camille se crispa légèrement, ses lèvres laissant échapper un soupir troublé, ses yeux se fermant un instant, tandis que la blonde profitait de l'instant pour venir se pencher sur son visage. Avec une douceur étonnante, elle posa ses lèvres sur celles de mon épouse, engageant un baiser profond, leur langue s'enroulant naturellement dans une danse passionnée. Ma surprise fut immense et mes doutes s'amplifiaient quant aux orientations sexuelles de celle qui partageait ma vie depuis sept ans maintenant. Peut-être était-ce illusoire, mais je crois qu'à cet instant-là, j'aurais préféré la voir dans les bras d'un homme. Cela aurait été douloureux, mais compréhensible, comme une trahison classique, quelque chose que je pouvais encaisser, expliquer.
La voir ainsi avec une femme, se perdre dans ce baiser passionné, c'était une autre forme de perte, plus insidieuse, qui me laissait sans repères, incapable de saisir pleinement la nature de ce qu'elle devenait sous mes yeux.
Léa poursuivait, pénétrant jusqu'à la première phalange, puis la seconde, ses mouvements délicats et lents, laissant à Camille un instant pour s'acclimater à cette sensation nouvelle.
Pendant ce temps, la blonde s'activa à intensifier leur contact. Elle se redressa légèrement, retirant son haut, révélant des petits seins pointus qui, sous l'effet des lumières de la discothèque, semblaient briller. Elle guida la tête de Camille vers sa poitrine, pressant délicatement sa bouche contre un téton durci. Camille, comme pour se distraire de l'intrusion anale, accepta la poitrine offerte. Elle commença à sucer le sein, sa langue glissant sur la pointe sensible, tandis que la blonde fermait les yeux, un gémissement sourd trahissant son plaisir.
Léa, voyant que mon épouse était emportée par ce double stimulus, retira doucement son doigt, constatant que l'anus restait légèrement entrouvert, une invitation silencieuse à aller plus loin. Elle fit glisser deux doigts, doucement, appliquant une pression progressive, guettant chaque réaction de Camille. Le corps de ma femme se tendit, son visage se crispant légèrement, ses mains se resserrant sur la blonde. En réponse, Camille, comme pour échapper à cette nouvelle sensation, enfonça plus profondément son visage contre la poitrine de la blonde, ses lèvres tétant avec une intensité nouvelle, presque désespérée.
La blonde, en réaction à cette passion, leva la tête, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, ses mains fermement ancrées dans les cheveux de Camille. Elle se cambrait légèrement, son corps trahissant un plaisir grandissant sous les caresses de Camille. Léa, de son côté, intensifiait ses mouvements. Les doigts, encore humidifiés par la cyprine, glissaient avec aisance, pénétrant doucement, cherchant à ouvrir un passage toujours plus profond.
La jeune femme, visiblement submergée par la sensation, agrippa encore plus fermement la tête de Camille, l'enfonçant avec ardeur contre sa poitrine. Camille répondit en mordillant doucement le bout du sein, son regard s'élevant brièvement vers la blonde, comme pour chercher une approbation muette. Léa observait la scène, son sourire s'élargissant alors qu'elle comprenait l'étendue de son emprise sur Camille. Tandis qu'elle poursuivait son exploration, ses gestes trahissaient une maîtrise calme et assurée, ne laissant aucune chance à Camille de se dérober.
Camille, elle, semblait presque perdue, s'accrochant désespérément au corps de son amante, ses yeux parfois fermés, son souffle haletant, sa respiration irrégulière. Elle ne pouvait pas refuser ce qui était en train de se produire, mais elle tentait de canaliser ce mélange de douleur et de plaisir en se réfugiant dans la poitrine offerte. Léa continuait d'avancer, ses doigts s'enfonçant plus profondément à mesure que le corps de Camille s'adaptait. La blonde, penchée sur Camille, glissait une main derrière sa tête, pressant encore, l'encourageant à continuer, à ne pas s'arrêter.
C'était une scène de pure domination, un ballet silencieux où chaque geste, chaque regard trahissait des émotions intenses. Camille, à la fois conquise et conquérante, devenait le centre de toutes les attentions, chaque mouvement de son corps marquant une progression supplémentaire vers une nouvelle forme de plaisir, à la fois étrange et troublante.
Je regardais, fasciné et bouleversé. La femme qui m'avait toujours refusé cet accès, s'offrait maintenant sans retenue, impudique et elle le faisait avec une aisance déconcertante. Léa continuait, ses doigts s'enfonçant lentement, tournant sur eux-mêmes, forant davantage le passage. Le contraste entre la douceur des petits seins de la blonde pressés contre la bouche de Camille et l'intensité de ce qu'elle devait ressentir en elle, semblait la perdre dans un tourbillon de sensations contradictoires. Les lumières tournaient au rythme de la musique assourdissante, couvrant chaque gémissement qui aurait pu trahir la montée du plaisir de Camille, mais ses mouvements, l'ondulation de ses hanches, révélaient clairement qu'elle n'était plus qu'un corps à la dérive dans l'océan des sensations.
Les doigts de Léa se mouvaient de plus en plus profondément, de plus en plus rapidement, trouvant un rythme hypnotique qui semblait faire vibrer le corps de Camille. Chaque mouvement devenait plus assuré, plus ample, et les réactions de Camille étaient évidentes : ses mains se crispaient sur les cuisses de la blonde, son visage se tendait sous l'intensité des sensations. Sa bouche restait plaquée sur les petits seins de la jeune inconnue.
La main de Camille commença alors à descendre, ses doigts glissant le long du ventre de la blonde, hésitants, mais déterminés. La blonde, comprit, consciente de cette exploration, écartant légèrement les cuisses, donnant à Camille une autorisation implicite, ses lèvres s'étirant en un sourire satisfait. La main de Camille disparut sous la jupe de la blonde, et la caresse devint plus intime, ses doigts gagnant probablement le chemin jusqu'à la féminité de la jeune femme. Peu à peu, la crispation de Camille s'effaça, laissant place à un mouvement fluide de ses hanches, signe de son abandon total.
La blonde bascula la tête en arrière, les lèvres entrouvertes, submergée par le plaisir. Les caresses de Camille, sa langue sur ses tétons et ses doigts explorant doucement son intimité, fusionnaient en une vague de sensations qui la transportait.
Camille se perdait également dans son plaisir, ses yeux se fermant par moments, sa main se faisant plus assurée sous la jupe de la jeune femme. Un frémissement semblait agiter la blonde, son corps réagissant avec une intensité croissante, ses cuisses s'écartant d'elles-mêmes pour accompagner les mouvements de Camille. Les deux femmes semblaient être en parfaite harmonie, leurs gestes évoquant une alchimie palpable qui les enveloppait, les emportant toutes les deux dans une vague de sensations partagées.
Le plaisir montait en vagues irrépressibles, et sous les caresses de Léa, Camille ne tarda pas à atteindre le sommet. Son corps tout entier se tendit, chaque muscle vibrant sous l'effet de l'orgasme qui la submergeait. Dans un moment de pur abandon, Camille saisit la main de Léa, la guidant avec une insistance presque désespérée dans son petit cul, enfonçant les doigts de Léa plus profondément, comme pour sceller le plaisir qu'elle venait de recevoir. Un cri étouffé, muet, se perdit sur la poitrine de la blonde, que Camille suçait encore avec ferveur, ses lèvres cherchant à absorber chaque sensation, chaque frisson, dans un acte de soumission absolue.
Camille, ma femme, était là, complètement offerte, son regard croisant celui de Léa, empli d'une dévotion presque troublante. Elle s'était livrée, guidée par ce désir insatiable, par l'intensité de chaque caresse partagée. Léa avait sur elle un pouvoir désormais incontestable, et Camille, sans la moindre résistance, semblait prête à tout, à se laisser emporter dans les profondeurs du plaisir sans la moindre hésitation.
Je vous le redis, j'étais fasciné, hypnotisé par ce que je voyais. Ces images de ma femme, vulnérable et soumise au plaisir, étaient d'une intensité que je n'aurais jamais pu imaginer.
La caméra, implacable, ne manquait aucun détail de cette scène excitante. Léa poursuivait ses gestes avec une lenteur douce, presque sensuelle, comme si elle voulait prolonger chaque instant de plaisir de Camille. Ses deux doigts allaient et venaient, glissant posément, leur rythme fluide créant une connexion palpable entre elles.
Camille réagissait par de légers spasmes, ses hanches ondulant à chaque nouvelle caresse, comme une vague qui continuait de la traverser. Son visage exprimait un abandon total : les yeux mi-clos, la tête basculée en arrière, les lèvres entrouvertes, laissant parfois échapper un souffle tremblant. Chaque petit soubresaut semblait venir de l'intérieur, un écho de l'extase qu'elle venait de vivre.
Devant cette scène, je me laissais emporter par le même élan. Ma main sur mon sexe suivait instinctivement chaque geste de Léa, chaque poussée. Dans mon esprit, je pouvais presque sentir le corps de Camille sous moi, imaginer la posséder de cette manière intime et nouvelle. Le plaisir montait en moi, de plus en plus puissant, tandis que je voyais ma femme se perdre et se relâcher. C'était irrésistible.
Avant même que je ne m'en rende compte, la jouissance me submergea. Un long frisson parcourut mon corps, et dans un gémissement étouffé, je me lâchai, mon esprit encore captif de cette vision obsédante de Camille, totalement offerte et vulnérable sous les projecteurs
Le contraste entre la chaleur poisseuse qui recouvrait mon ventre et la vision de Camille en pleine jouissance me donna un vertige étrange. Un mélange de honte et d'enchantement s'empara de moi. Je m'essuyai rapidement, me sentant à la fois honteux et exalté par ce que je venais de faire. Je détournai le regard de l'écran, cherchant presque à échapper à la réalité de ce que j'étais devenu : un voyeur, spectateur passif de l'intimité débridée de ma propre femme. Pourtant, mon regard y revenait inlassablement, accroché par le visage de Camille, affiché en gros plan, extatique et heureuse.
Le temps s'était comme suspendu, et c'est en jetant un coup d'œil à l'horloge que je réalisai la situation. Merde ! J'allais être en retard pour le chantier. Un sursaut de panique traversa mon esprit. Je refermai l'ordinateur précipitamment, le cœur battant à tout rompre, conscient que je n'avais vu que la moitié de la vidéo. Une frustration énorme m'envahit. La suite... la suite devrait attendre. Peut-être ce soir, et pourquoi pas... avec Camille. Rien que d'y penser, un frisson me traversa le dos.
Le soir allait être plein de promesses. Et cette vidéo, ce qu'elle montrait, tout cela restait en suspens. Camille, ma femme, n'était plus la même, et moi non plus. J'avais la certitude que rien ne serait plus jamais comme avant. J'avais désormais un autre regard envers mon épouse.
Il fallait maintenant que je me dépêche et je me préparais, la tête encore emplie d'images. C'est alors que mon téléphone vibra. Je le saisis machinalement, pensant à une notification pour mon chantier, mais mon souffle se coupa en voyant le nom qui s'afficha à l'écran : Léa.
— Alors, Wilfried, tu apprécies le spectacle ? disait le message, accompagné d'un emoji moqueur.
Je sentis mon estomac se nouer. Comment savait-elle que je regardais ? Mes doigts tremblaient légèrement tandis que je cliquais sur l'aperçu suivant : une photo.
Camille, debout, cambrée, la tête rejetée en arrière, les yeux clos, la bouche ouverte dans une expression de jouissance totale. Ses mains étaient enfouies dans ses cheveux ébouriffés, sa posture laissant apparaître une vulnérabilité et une beauté déroutantes. Ses seins tendus, ses aréoles rosies, ses tétons érigés avec fierté, semblaient presque briller dans la lumière. Les cuisses écartées, les genoux légèrement fléchis, tout dans cette image exprimait un plaisir absolu, sans retenue.
Cette photo était sublime. On aurait dit une prise de vue artistique, comme en studio, sur fond noir, sans le moindre décor. Pour la première fois, je voyais Camille exposée de cette manière, et je ressentais une fierté étrange d'avoir cette image d'elle, comme un trésor, une chose qu'elle m'avait toujours refusée.
Puis je remarquai un détail qui me fit déglutir péniblement. Des mains, de simples mains saisissant ses hanches. Des mains masculines, grandes, fermes, qui maintenaient Camille dans cette position offerte. Je baissai les yeux sur l'image et aperçus aussi des orteils masculins, à peine visibles, juste là, derrière ses pieds, suggérant la présence d'un homme à ses côtés. Un vertige me prit. Mon cœur accéléra soudain, et je ressentis une onde glacée de jalousie, de peur et de colère. Qui était-il ? Que se passait-il à ce moment-là ?
Je restais interdit, incapable de détacher mon regard de cette image. Le contraste entre la beauté de Camille et l'implication évidente de cette présence masculine me donnait le tournis. Était-ce réel ? Était-ce une mise en scène ? J'étais déchiré entre la fascination pour ce que je voyais et la peur de ce que cela signifiait réellement.
Je savais que je devrais attendre ce soir pour découvrir la suite. Je refermai précipitamment mon téléphone, l'esprit embrumé, le cœur battant. Le chantier pouvait attendre. Mais la suite, cette vérité, ce mystère autour de Camille… tout cela ne pouvait attendre que jusqu'à ce soir.
Un deuxième message de Léa apparut presque aussitôt : "La vérité est toujours dans le détail...
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Ced67220
15 décembre 2024 à 17:16
Top excitant bravo vivement la suite
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Jojo33bdx
14 décembre 2024 à 13:39
Texte à la fois sensuel et terriblement érotique. J'ai hâte de découvrir la suite de cette soirée.
Modifié 14 décembre 2024 à 13:41
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Olrik
13 décembre 2024 à 20:31
Hello,
Texte vraiment sympa.
J'ai trouvé cette 2nde partie un peu longue mais bien écrite, on ressent autant d'exitation que de sensation de malaise. Ca a fait naitre un trouble curieux en moi.
Pour ce qui est du côté trahison, je ne trouve pas que pour le moment elle ai trahi son mari. Il souhaitait qu'elle se libère, lui proposant même la pluralité. Je pense que c'est tout le travail qu'il a fait pendant des annéeq, qui a conduit à la situation.

Pour moi, la vrai trahison viendra si elle accepte des pratiques qu'il lui a longtemps demandé sans succès. Dans le même cas, je prendrais très mal qu'elle fasse sa 1ere sodomie avec un autre, par exemple.

En tout cas, hâte de lire la suite :)
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NathNMitch
13 décembre 2024 à 15:42
La trahison a toujours un petit côté sombre chez un couple. J'imagine que le mari va devenir un cocu content!
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pctyrka
13 décembre 2024 à 10:11
Une soirée entre femmes qui n'a pas été sage du tout. Le couple survivra t'il ?
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lbclh
13 décembre 2024 à 08:37
Dommage qye lea ai pousser le curseur elle est lamentable.
Wilfried vas t il le supporter. Le choix de tromper vient de Léa et cqmille n'a pas dit non Wilfried va til rester ? Moi je prend ma valise
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Photo de profil de Jccdslx
Jccdslx
13 décembre 2024 à 07:39
Très sensuel. On peut bien ressentir le mélange d’excitation et de tension voire d’angoisse du mari de Camille.
Vite, la suite !!!!!
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vberyd
13 décembre 2024 à 07:09
Très joli texte. Merveilleux
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Utilisateur supprimé
13 décembre 2024 à 03:10
Wilfried s'attendait au pire de voir sa femme Camille se donner en spectacle devant ses amies surtout Léa qui prend possession de son corps, il n'en revient pas que sa femme se lâche totalement dans la discothèque mais la suite va certainement le crisper de voir des mains d'homme sur le corps de son épouse, Camille va t'elle se donner corps et âme et sans hésitation à l'inconnu et Léa prend un malin plaisir à torturer le pauvre Wilfried en envoyant des photos de Camille toute offerte, il attendra de regarder le restant de la vidéo au soir mais s'attend au pire, où au meilleur mais pour qui, mais pour Wilfried il est en parti responsable du changement de sa femme Camille avec la complicité de ses amies
Modifié 13 décembre 2024 à 03:28
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