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✦ SuzePhil Le cadeau de Camille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le cadeau de Camille — Chapitre 1 · Girls Only

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SuzePhil
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Le cadeau de Camille

Chapitre 1 · Girls Only

Le Cadeau
Camille et moi. Wilfried, nous sommes dans la trentaine. Ça fait déjà sept ans qu'on partage nos vies. Et je dois dire, on est heureux. Enfin, dans la plupart des domaines. Camille, elle est exactement mon type. Pas très grande, à peine un mètre soixante, mais tout chez elle respire l'élégance. Brune, avec des cheveux mi-longs qui encadrent un visage fin, elle a cette allure à la fois sportive et féminine qui me fait fondre. Bibliothécaire de métier, elle sait parfaitement comment s'habiller, toujours dans la retenue, dans un style BCBG, classique... trop sage à mon goût parfois. Elle ne porte jamais rien de sexy, et même si j'adore la voir impeccable, j'avoue que j'aimerais qu'elle se lâche un peu plus. Mais en même temps, ça me remplit de fierté de sortir avec elle. Je me dis que j'ai de la chance d'avoir à mes côtés une femme aussi jolie, aussi appétissante.
Et je le vois bien, dans le regard des autres hommes, ce regard envieux qu'elle déclenche. Ça suscite l'envie, et c'est flatteur.
Quant à moi, je suis un peu plus ordinaire. Pas le genre de gars à attirer tous les regards, mais je me tiens en forme et j'ai mes petits succès. Artisan, électricien pour être précis. Pas très grand non plus, je mesure un mètre soixante-dix, les cheveux châtain clair et des yeux verts. Il paraît que je suis un charmeur. Ce sont mes blagues qui plaisent. C'est souvent comme ça que je parviens à me faire remarquer. Mais c'est Camille qui, pour moi, attire toujours le plus mon attention.
J'adore tout chez elle. Mais, même si notre relation fonctionne bien, il y a un truc qui cloche. Le sexe. On fait l'amour, bien sûr, mais pas assez souvent à mon goût. Une à deux fois maximum par semaine, et pas toutes les semaines, quand moi, j'en crève d'envie tous les jours. Et ça, c'est une frustration immense. On en a déjà parlé, mais rien n'a changé. Je devrais presque me sentir chanceux qu'elle accepte une fois par semaine, comme si c'était un cadeau qu'elle me fait. Ce n'est pas qu'elle n'aime pas... non, c'est juste qu'elle n'en a pas besoin, point. J'ai essayé pas mal de trucs pour pimenter un peu les choses, lui demandant de ne pas mettre de culotte sous ses jupes. Parfois, suivant sa robe, elle accepte de ne pas mettre de soutien-gorge, mais c'est plus parce que la tenue l'exige que pour me faire plaisir. Et moi, les rares fois où elle le fait, je suis comme un gosse devant un bonbon. Voir ses seins libres sous sa robe, se balancer au rythme de ses pas...
C'est un spectacle qui me rend dingue.
Je lui ai même proposé d'aller dans des sexshops, pendant nos vacances, loin de tout. Rien à faire. Et l'idée d'introduire quelqu'un d'autre dans notre lit, n'en parlons même pas. J'ai tout essayé pour la dérider, mais c'est peine perdue. À force, je me suis même demandé si le problème venait de moi. Peut-être que je suis un mauvais coup après tout ? Mais mes ex ne se plaignaient pas. Alors pourquoi elle ? Rien n'y fait, Camille reste un mystère.
Nos amis les plus proches, ceux avec qui on partage vraiment tout, sont bien plus ouverts. À la fin des soirées, les discussions dévient souvent sur le sexe. Aucun tabou entre nous, ils parlent de tout, sans gêne. Les filles évoquent des trucs comme la fellation, le sperme, ou ce qui les fait grimper au plafond. Camille, elle, reste toujours en retrait, choquée, comme si tout ça ne la concernait pas. Plusieurs d'entre eux nous ont même avoué sans détour que de temps à autres ils se retrouvaient pour des parties fines. Léa, une de ses meilleures amies a affirmé que de temps à autre elle de faisait baiser par les maris des autres., bien-entendu avec le consentement de chacun des conjoints. Ses amies se font ‘mettre' par d'autres hommes, et ça ne semble poser de problème à personne. Mais avec Camille, ce n'est même pas envisageable. De ce fait, nous sommes exclus d'office de ce genre de fêtes privées, parce que pour elle, ce genre de trucs, c'est tout simplement inimaginable.
Et moi, je continue de fantasmer. Non pas forcément d'orgies, quoique. J'aimerais simplement que l'on puisse faire l'amour tous les jours ou presque, comme beaucoup de jeunes couples qui s'aiment. Envie de baiser aussi et l'entendre jouir sous et avec moi.
Parce que ça aussi, c'est un problème. Camille ne montre rien. Elle ne crie jamais, ne gémit presque pas. Pourtant, son corps réagit. Elle mouille rapidement, et heureusement d'ailleurs, parce que vu l'épaisseur de ma verge, ça rend les choses beaucoup plus faciles. Je ne suis pas monstrueux non plus mais. Mais mes quinze centimètres bien durs sont assez épais pour qu'il faille un peu de lubrification naturelle. En résumé, elle n'est pas longue mais elle est plus grosse que la moyenne. Et avec elle, ça rentre tout seul. Sa chatte, douce, chaude et malgré tout ça, toujours accueillante, me serre juste ce qu'il faut. Putain, ça glisse tellement bien, que c'est presque un régal à chaque fois. Physiquement, tout se passe bien, mais... c'est comme si elle gardait tout à l'intérieur. Pas un son, pas un soupir. Et ça me frustre. Camille, c'est un mystère, et je ne sais plus quoi faire pour percer cette foutue carapace.
Et puis, y'a les trucs qu'elle refuse catégoriquement. Elle ne me suce pratiquement jamais. Ça arrive, mais c'est tellement rare que j'ai arrêté de demander. Et il est hors de question que je "jute" dans sa bouche, encore moins qu'elle avale. Pour elle, c'est dégradant. Même chose pour la sodomie. Elle trouve ça méprisant, avilissant, elle n'a jamais voulu essayer. Pourtant, j'aimerais bien visiter son p'tit trou, juste une fois. Ça fait partie des trucs que je fantasme, mais je sais que ça n'arrivera jamais. C'est une ligne rouge pour elle. Je respecte, mais des fois, je me dis qu'un peu plus de folie dans notre lit, ça ne nous ferait pas de mal.
Les photos, c'est pareil. Jamais elle n'a accepté de poser nue, et encore moins pour des photos coquines. Les sextapes, même pas en rêve. Les seuls clichés que j'ai, je les ai pris en douce. Une fois, pendant qu'elle se changeait, j'ai réussi à en capturer une à la volée. Et deux autres sous la douche. Mais c'est tout. Rien d'autre. Aucune trace de cette beauté que je voudrais parfois immortaliser, juste pour moi. Par contre, ça ne la gêne pas que je la regarde nue. Allez comprendre.
Du coup, je me débrouille autrement. Cette frustration, je la traîne tous les jours. Alors, pour compenser, je me satisfais devant l'écran. Le soir, quand Camille est couchée ou qu'elle bouquine dans le salon, moi, je suis sur le PC. C'est devenu une habitude. Je vais sur des sites pornos, je cherche des vidéos où les femmes prennent du plaisir, où elles ne se gênent pas pour montrer à quel point elles aiment ça. Des cris, des gémissements, tout ce qui manque chez nous. Ce n'est pas l'idéal, mais ça me calme un peu. Tous les jours, ou presque.
Camille est au courant de ça. Elle ne dit rien, mais elle sait. Elle fait semblant de ne pas voir. Elle a toujours trouvé ça dégoutant, mais moi, c'est tout ce qui me reste pour évacuer cette tension. Bien sûr que j'aime faire l'amour avec elle, mais ça ne me suffit pas. Alors, je me contente de ces vidéos pour tenir le coup en attendant qu'elle ait envie.
Et puis, il y a les soirées entre amis. Ça me fait du bien d'être avec eux. Nos amis les plus proches, toujours très ouverts sur la question du sexe, et c'est souvent là que tout s'accumule pour moi. Ce sont des moments où je vois à quel point notre relation manque de cette liberté que j'aimerais tant, de cette légèreté dont eux, visiblement, profitent pleinement. À chaque fois qu'on les retrouve, la discussion dévie inévitablement sur des sujets sexuels, et je sais que ça met Camille mal à l'aise.
Enfin, il y a eu cette soirée de printemps. Nous étions au complet, cinq couples. L'ambiance était un peu différente ; peut-être à cause des premières chaleurs, avec ce temps clément et un soleil radieux qui semblaient détendre tout le monde. Comme d'habitude, on s'était tous retrouvés autour d'une bonne table, pour une soirée tranquille. Jusqu'à un certain point, tout se passait comme d'habitude : discussions légères, rires, quelques verres de vin. Mais petit à petit, la conversation a pris un autre tournant, comme souvent. On est passés aux sujets plus intimes, et les discussions sur le sexe ont commencé à se faire plus présentes. Ce genre de conversations était fréquent, mais ce soir-là, c'était encore plus direct que d'habitude. Et je pouvais voir Camille se renfermer.
Léa, toujours provocante, ne perdait pas une occasion d'être le centre de l'attention, parlant sans filtre de ses dernières aventures sexuelles avec son mari, mais aussi avec d'autres. Elle riait en racontant des détails croustillants, et les gars autour de la table semblaient fascinés. À un moment, elle se tourna vers Sophie et, sans prévenir, l'embrassa à pleine bouche. Toute la table éclata de rire, sauf Camille, qui souriait à peine, visiblement mal à l'aise, tout juste étonnée des pitreries de son amie. Moi, j'étais partagé entre l'excitation de cette liberté et la gêne de sentir Camille se refermer encore plus.
C'est alors qu'elles ont commencé à parler d'une soirée "Girls-Only" qu'une discothèque de la région allait proposer sous peu. Une soirée 100% filles, avec des shows masculins à l'américaine au programme. Léa, qui ne perd jamais une occasion de provoquer, a soudain lancé à Camille :
— Camille, je t'inscris avec nous quatre. Tu dois absolument venir ! Ça va être une soirée de folie, que des filles, pas de pression, juste de la détente, et crois-moi, tu en as besoin. Que des mecs à poil, rien que pour nous.
Les filles poussèrent un cri hystérique pour manifester leur excitation, sauf ma chérie bien entendu.
Camille secoua la tête immédiatement. "Non, vraiment, c'est pas pour moi. C'est pas mon trip ce genre de trucs."
Léa, affichant un sourire en coin, s'est tournée vers moi. "Et toi, Wilfried, t'es d'accord pour laisser ta chère et tendre venir s'amuser avec nous ? Ça te dérange pas si on la pousse un peu à se lâcher, hein ?"
Camille tourna son regard vers moi, cherchant un soutien, mais je n'ai rien dit, juste souris. Une partie de moi voulait qu'elle y aille, qu'elle se laisse tenter par l'idée, juste pour voir si ça pouvait changer quelque chose.
Voyant mon silence, Léa n'a pas laissé passer l'occasion. "Qui ne dit mot consent ! Allez hop, c'est entendu, on t'embarque."
Camille baissa les yeux, mal à l'aise. Léa, voyant qu'elle n'avait toujours pas convaincu, ajouta : "Écoute, si tu viens pas, je vais finir par croire que t'es pas vraiment notre amie. Sérieusement, on fait tout ensemble. On est toujours là les unes pour les autres. Alors pourquoi tu refuses toujours de participer à nos délires ?"
Sophie renchérit. "Ouais, on a l'impression que tu nous juges tout le temps. Comme si on faisait quelque chose de mal. Ce n'est pas très sympa, tu sais."
Le coup de grâce. Touchée. Un chantage émotionnel parfaitement calibré. Camille n'avait pas vraiment d'issue. Elle se mordilla la lèvre, hésitant. "Je... je sais pas..."
Léa, voyant une brèche, enfonça le clou. "Allez, viens au moins. Juste pour une soirée. Mieux, si ça te plaît pas, tu pourras toujours partir. Mais au moins, tu auras essayé. Si tu ne viens pas, je vais vraiment croire que tu nous détestes."
C'était cruel, mais terriblement efficace. Camille, piégée par cette pression, finit par soupirer. "D'accord... je viendrai. Mais je vous préviens, je resterai pas longtemps."
Les filles éclatèrent de joie, et moi, je restais silencieux. Léa me jeta un coup d'œil que je lui rendis. Je savais que Camille n'était pas prête pour ce genre de soirée, mais j'étais curieux de voir comment elle allait réagir.
Les jours suivants, Camille ne m'en parlait pas du tout. Je sentais qu'elle était mal à l'aise à l'idée de cette fameuse soirée, mais elle n'osait pas revenir sur sa décision. Et surtout, Léa ne lui laissait pas vraiment le choix. Dès le lendemain de la soirée, elle l'avait appelée pour "tout organiser". Léa avait pris les choses en main, et quand elle disait ça, c'était au sens propre du terme. Elle avait prévu de passer chez nous dans l'après-midi du jour J pour "préparer Camille", comme elle aimait dire avec son ton malicieux.
A la date prévue, Léa débarqua donc en fin d'après-midi, deux sacs à la main. L'un contenait du maquillage et l'autre… je n'avais aucune idée, mais vu le sourire en coin de Léa, je me doutais que ce n'était pas des vêtements de tous les jours.
— Allez, Camille, je vais te métamorphoser pour cette soirée. Fini les tenues sages, ce soir, c'est moi qui décide. On va te rendre irrésistible, tu vas faire tourner des têtes. Tu vas être la reine de beauté.
Léa ne lui laissait pas d'option. Camille était déjà nerveuse, elle se mordillait les lèvres, mal à l'aise, mais elle se laissa faire. Elle finit par la suivre à l'étage pour commencer la "transformation
Je les entendais depuis le salon, des éclats de rire, Léa qui lançait des piques, et Camille qui répondait timidement. Au bout d'un moment, il y eut un silence, puis j'entendis Léa dire : "Ah ouais quand même… effectivement… c'est sûr qu'avec ça on ne va pas te remarquer ! Attends, heureusement que je suis là, j'ai exactement ce qu'il te faut."
J'ai entendu Camille mollement protester. « Oui c'est joli… mais… » Léa sembla se fâcher un peu et ma dulcinée se tut.
Une heure plus tard, elles descendirent enfin. Camille portait une robe moulante noire, bien plus courte que d'habitude, s'arrêtant tout juste au-dessus des genoux. Le tissu semblait presque glisser sur sa peau, épousant parfaitement ses courbes. Et je ne tardai pas à remarquer qu'elle ne portait pas de soutien-gorge sous cette robe. Son 90C, libre et naturel sous le décolleté plongeant jusqu'au nombril, était parfaitement mis en valeur. Les mouvements de ses seins suivaient chaque pas qu'elle faisait, leur donnant une allure à la fois sensuelle et provocante.
Aux pieds, elle portait des escarpins noirs vernis, à talons hauts, bien loin des chaussures confortables qu'elle préférait habituellement. Et son maquillage... Léa avait fait un vrai travail d'artiste. Ses yeux étaient soulignés d'un trait de liner noir intense, ses lèvres étaient d'un rouge vif, presque provocant, et ses cheveux, d'ordinaire attachés, étaient lâchés en de belles vagues qui encadraient son visage.
Quant à Léa, elle n'était pas en reste. Sa tenue était tout aussi osée. Elle portait une robe rouge écarlate, ultramoulante, qui s'arrêtait encore plus haut que celle de Camille, dévoilant des jambes interminables mises en valeur par des talons aiguilles. Sa robe à fines bretelles laissait deviner qu'elle ne portait rien en dessous non plus, et son maquillage était tout aussi frappant : des lèvres d'un rouge profond, des yeux charbonneux qui captaient immédiatement le regard. C'était clair, Léa n'avait aucun problème à attirer l'attention, et elle était prête à en faire profiter Camille.
— Alors, Wilfried, t'en penses quoi ? demanda Léa, visiblement fière de son travail.
Je les regardai descendre les escaliers, l'une après l'autre, Camille et Léa, prêtes pour cette fameuse soirée. Je dois dire qu'elles étaient superbes, chacune à sa manière. Je restai sans voix un instant. Je n'avais jamais vu Camille comme ça, rayonnante, sensuelle. Cette robe noire qui moulait ses courbes, son 90C libre sous le tissu fin, et ce regard un peu troublé, mélange de gêne et de curiosité. Elle était magnifique.
J'eu a cet instant une idée salace mais je me retins men contentant d'une phrase moins crue ; "Vous êtes belles toutes les deux," dis-je, admiratif. "Sérieusement, vous dégagez un putain de sex-appeal, les filles."
Je vis Camille rougir légèrement à mon compliment, touchée. Léa, elle, éclata de rire et me lança un regard provocateur. "T'as pas idée, mon vieux !"
Je souris, amusé, mais je sentais monter une autre émotion en moi, plus primaire. Je lâchai finalement : "Si je ne me retenais pas, je vous sauterais toutes les deux, là, tout de suite."
Camille écarquilla les yeux, surprise, tandis que Léa pouffa de rire, visiblement pas choquée le moins du monde. "Ah ! C'est tentant, mais là, on n'a plus le temps pour ça. Les filles nous attendent déjà devant le club. Peut-être une autre fois, va savoir..." Elle me lança un clin d'œil provocateur en se penchant pour attraper ses affaires.
Je restai silencieux songeur devant la provoc de notre amie, mais mon regard glissa sur Camille, qui paraissait plus nerveuse que jamais. Avec cette robe si moulante, je ne pouvais m'empêcher de me demander si elle portait quelque chose en dessous. Ce genre de tenue ne laissait aucune place aux sous-vêtements visibles, alors... Avait-elle osé un string discret, ou rien du tout ?
Mes pensées furent coupées par Léa qui, d'un geste aussi naturel que provocant, souleva légèrement la robe de Camille en jetant un coup d'œil rapide en dessous. Elle éclata de rire en découvrant ce que je redoutais.
— Camille ! Sérieusement ? Une culotte en coton ? s'exclama Léa, outrée. « Je croyais que tu t'étais changée. » Camille, visiblement gênée, tenta de se défendre.
— Je... je n'ai pas autre chose à mettre. C'est tout ce que j'ai dans mon armoire.
Léa soupira et leva les yeux au ciel. "C'est pas possible. Une grenouille de bénitier. Cette robe ne tolère aucune trace, et toi tu mets ça ? Allez, pas le choix." Et avant que Camille ne puisse protester, Léa attrapa la culotte de coton et la fit glisser d'un geste rapide jusqu'à ses chevilles.
Camille se figea, stupéfaite, et son visage vira au rouge vif. Elle tenta un geste pour la remettre, mais Léa l'en empêcha en secouant la tête. "Non, ma belle. Ce soir, tu pars la chatte à l'air. Ça va te faire du bien ton minou va respirer. Aucun faux pas, crois-moi. Tu vas être parfaite."
Puis, avec un sourire taquin, elle ajouta : "Avec cette robe, tu vas attirer tous les regards. Je te parie que même les stripteaseurs vont se demander s'ils sont les stars du show ou si c'est toi."
Camille écarquilla les yeux, visiblement mal à l'aise, en se souvenant que la soirée n'était réservée qu'aux filles et aux stripteaseurs.
— Mais... il n'y aura que des stripteaseurs, non ? demanda-t-elle, cherchant un peu de réconfort.
Léa lui sourit, d'un air malicieux. "Exactement, que des mecs à poil avec de grosses queues et crois-moi, tu vas te fondre parfaitement dans l'ambiance. Fais-leur juste un peu concurrence." Elle accompagna ses paroles d'un clin d'œil.
Camille resta immobile, la culotte à ses pieds, troublée. Elle me lança un regard presque suppliant, cherchant un soutien, mais je restai silencieux, partagé entre l'excitation et l'étonnement. Léa, elle, était déjà en train de la tirer vers la porte, fière de son "œuvre". "Allez, on y va !"
Alors que Léa tirait Camille vers la porte, je les regardai partir en goguette. Camille, encore gênée, et Léa, pleine d'assurance, prête à tout pour que la soirée soit un succès. J'étais partagé entre excitation et inquiétude.
Heureusement, ce n'était qu'une soirée entre filles. Il n'y aurait que des stripteaseurs, et elles allaient surtout s'amuser entre elles. Mais je connaissais Léa, toujours prête à pousser les limites, à tenter Camille. J'espérais juste que ça lui ferait du bien, que ça la décoincerait un peu.
Avant de sortir, Léa se retourna, me lança un clin d'œil et ajouta : "T'inquiète, je te tiendrai au courant. Je t'enverrai un petit message pendant la soirée."
Je soupirai, rassuré. Léa était malicieuse, mais elle veillerait sur Camille. Si seulement cette soirée pouvait enfin changer quelque chose…
Une fois la porte refermée derrière Camille et Léa, je restai là quelques secondes, les mains dans les poches, l'esprit encore tourmenté par ce mélange d'excitation et d'inquiétude. Finalement, je me dirigeai vers le salon et allumai mon ordinateur, comme d'habitude. Si Camille ne m'offrait pas souvent ce que j'espérais, les vidéos, elles, étaient là pour me calmer. C'était devenu une habitude. J'ouvris un de mes sites préférés et commençai à naviguer entre quelques vidéos, cherchant des scènes où les femmes prenaient réellement du plaisir, gémissant, se laissant complètement aller.
Il y avait une petite heure que je naviguais sur le net, et à peine avais-je commencé à me perdre dans l'une de ces vidéos que mon téléphone vibra. Un message de Léa. J'ouvris rapidement l'application.
Léa : "Coucou, tout se passe bien. Ta femme est plus sage que je ne pensais… pour l'instant "
Je souris, un peu amusé par son ton, mais surtout intrigué. Elle avait promis de me tenir au courant, mais je n'étais pas sûr de ce que j'allais recevoir. Je laissai le téléphone de côté et repris ma vidéo, mes pensées partagées entre ce que je regardais et Camille, quelque part, probablement mal à l'aise dans cette soirée.
Quelques minutes plus tard, une nouvelle vibration me fit sursauter. Un autre message de Léa. Cette fois, il y avait une photo jointe. Mon cœur se mit à battre plus vite.
Je cliquai sur l'aperçu, et la photo s'ouvrit. C'était une photo prise de très près. Ce que je vis me coupa le souffle. Camille. Enfin, une partie d'elle. Sa chatte. Je restai figé un instant, pris entre l'excitation et la stupeur. Je ne l'avais jamais vue sous cet angle, aussi exposée. Son pubis, que j'avais l'habitude de voir plus fourni, avait été soigneusement taillé, laissant apparaître une coupe nette, minimaliste. Un simple triangle de poils bien ordonné, juste assez pour encadrer le reste.
Et là, en dessous, ses lèvres lisses, épilées depuis peu, légèrement ouvertes, comme une invitation silencieuse. La lumière de la pièce où la photo avait été prise mettait en valeur chaque détail, jusqu'au reflet humide de sa peau. Je sentis une bouffée de chaleur monter en moi.
Léa : "Un petit cadeau en souvenir. Ne t'inquiète pas, on s'occupe bien d'elle… "
La soirée « Girls Only » devait commencer à 21h, mais je savais très bien que Camille ne rentrerait pas tôt.
Je ne pus m'empêcher de ressentir une légère inquiétude. Après tout, je connaissais Léa, je savais qu'elle ferait tout pour désinhiber ma femme et la pousser à explorer ce qu'elle avait toujours refusé avec moi. Mais n'était-ce pas ce que j'attendais de notre amie ? Etais-je réellement prêt à tout affronter, à découvrir ce qui pourrait bien se passer ?
La proposition des filles d'emmener Camille dans cette discothèque pour voir un show masculin m'avait d'abord fait sourire. Ma femme regarder des mecs à poil… Non, ça me paraissait absurde. Mais maintenant, l'idée me trottait dans la tête.
Bien entendu, j'avais déjà vu des vidéos avec des strip-teaseurs. Ce genre de shows qui commencent innocemment avec quelques danses suggestives, des filles qui rient et s'amusent... Mais parfois, ça dérapait. Certains de ces spectacles finissaient en véritables scènes de sexe, les strip-teaseurs n'hésitant pas à aller jusqu'au bout, devant une foule de femmes hystériques. Je me souvenais de ces vidéos où les danseurs finissaient par baiser sur scène, encouragés par les cris et les applaudissements. Je n'imaginais pas Camille dans ce genre de situation, mais en la laissant partir avec Léa, je ne pouvais m'empêcher d'avoir une certaine appréhension.
Était-ce possible que ça dérape ? Est-ce que Camille, ma femme si réservée, pourrait se retrouver dans une scène pareille ? J'avais un doute sérieux.
À partir de minuit, je vis les minutes défiler, une angoisse sourde commençant à s'installer en moi. Il était déjà 2 heures du matin quand je décidai de me coucher, épuisé d'attendre. Elle n'était toujours pas rentrée. Sûrement encore en train de s'amuser, me dis-je en essayant de me tranquilliser.
J'éteignis mon ordinateur, mais je n'arrivais pas à dormir. J'entendais le tic-tac de l'horloge dans la pièce voisine, chaque seconde s'étirant comme une éternité. Mes pensées tournaient en boucle : Et si Léa avait vraiment réussi à la pousser plus loin ?
Vers 7h du matin, dans un sommeil agité, il me sembla distinguer les gémissements d'une femme en pleine jouissance, mais sans aucune certitude.
Peu après, j'entendis à peine Camille rentrer. Allongé dans notre lit, les yeux mi-clos, je la vis venir discrète vers notre chambre. Elle avait l'air exténuée, presque hagarde. Sa robe froissée, ses cheveux en bataille. Elle me lança un rapide coup d'œil, un faible sourire fatigué, avant de se laisser tomber sur le lit sans un mot, à peine consciente de ma présence.
Je restai silencieux, feignant de dormir, observant la scène. Elle ne dit rien. Aucune explication, aucune justification. Elle n'avait même pas enlevé sa robe. La fatigue semblait l'avoir terrassée en un instant. À côté de moi, son souffle se fit rapidement régulier, indiquant qu'elle s'était endormie presque immédiatement.
Mais je ne pouvais pas fermer l'œil. Quelque chose me rongeait de l'intérieur. Très vite, je perçus cette odeur… Un mélange de sueur, d'alcool, et une fragrance plus intime, plus animale. Une partie de moi semblait déjà deviner ce qu'il s'était passé, mais l'autre refusait d'y croire. Non, ce n'était pas possible... pas si vite.
Sans vraiment réfléchir, un soupçon de curiosité poussa ma main à soulever délicatement sa robe, découvrant ses cuisses nues, légèrement écartées. Une brève hésitation me traversa l'esprit, mais ma main continuait, presque par réflexe.
Mon regard tomba sur son sexe. Ses lèvres luisantes étaient légèrement ouvertes, comme déformées par ce que j'imaginais être de longs ébats. La faible luminosité du jour accentuait les reliefs de son intimité. Mon cœur s'emballa. Je me penchai un peu plus, captant une odeur plus marquée. Musquée, humide, presque animale. Je savais ce que c'était, mais je refusais de l'admettre pleinement.
Lentement, mes doigts glissèrent le long de son sexe. Elle ne réagit pas. Mais au fur et à mesure que je l'explorais, je sentis son bassin bouger légèrement, comme une réponse inconsciente à mes caresses. Était-elle vraiment endormie ? Ou était-ce un reste de cette soirée où elle avait peut-être, enfin, tout lâché ? Peut-être que son corps, encore imprégné de cette excitation récente, en voulait encore ?
Je plongeai un doigt à l'intérieur d'elle, puis un second. Ce fut à cet instant que la vérité s'imposait. Elle était encore humide, remplie de fluides mélangés. Une chaleur moite entourait mes doigts, et je sentis un mélange gluant entre la cyprine de Camille et... autre chose. Le doute s'était envolé. Elle s'était abandonnée à l'adultère, sans retour possible.
Je restai figé un instant. Je l'avais voulu plus libérée, plus ouverte, mais maintenant que cela m'éclatait au visage, je n'étais plus sûr de ce que je ressentais. L'excitation, la jalousie, tout se mélangeait dans mon esprit. Malgré tout, je ne pouvais m'empêcher de sentir mon sexe se raidir davantage, douloureusement tendu. La curiosité avait laissé place à un désir intense, presque animal.
Je me tournai légèrement sur le dos, l'esprit en ébullition. Comment en était-elle arrivée là ? Qu'avait-elle fait exactement ? Est-ce Léa qui avait tout orchestré, ou bien Camille avait-elle vraiment franchi cette ligne, volontairement ? Combien d'hommes étaient passés sur elle cette nuit ? Elle n'était plus totalement mienne, marquée par d'autres… mais je ne pouvais m'empêcher d'être fasciné par cette trahison, attisé par un désir brut. Elle n'était plus seulement mienne, mais peut-être que c'était ça que j'avais voulu depuis le début : qu'elle s'ouvre aux autres pour que je puisse redécouvrir la vraie Camille, celle que je n'avais jamais complètement possédée.
Quand elle se leva dans l'après-midi, je tentai de lui demander des détails sur sa nuit, mais elle éluda mes questions, restant vague dans ses réponses, un sourire énigmatique aux lèvres. « Laisse-moi encore quelques jours… Tu comprendras. » Ce changement soudain dans son comportement m'inquiéta, mais aussi, m'excita. Peut-être était-ce ce que j'avais toujours cherché : une Camille libre, insaisissable, et terriblement désirable.
Le soir même, nous fîmes l'amour par deux fois. Elle devint bien plus réceptive sous la progression de ma verge gonflée dans son vagin exagérément lubrifié.
Elle jouissait, et elle s'exprimait, m'encourageant dans une coprolalie toute nouvelle : « Allez, baise-moi mon chéri, baise ta salope de femme. » Son sexe portait encore les stigmates de la nuit précédente. Ses lèvres me semblaient plus ouvertes, comme marquées par le passage d'autres hommes. Chaque fois que je la pénétrais, je pouvais sentir cette différence, cette preuve évidente de son infidélité.
Je ne pouvais m'empêcher de me demander : Combien d'hommes s'étaient succédé en elle cette nuit ? Comment l'avaient-ils baisée ? et jusqu'où était-elle allée ? Chaque pensée faisait grimper mon désir d'un cran, ravivant une jalousie brutale. Mon sexe, tendu à l'extrême, ne voulait qu'une chose : la reprendre, effacer leurs marques, la posséder à nouveau, comme pour réaffirmer ce qui m'appartenait. Je devais savoir, imaginer les détails me rendait fou… et pourtant, cette vision m'excitait plus que tout.
Dans les jours qui suivirent, Camille devint une autre femme. Elle se baladait souvent nue dans la maison, se fichant de pouvoir être vue depuis la rue par la baie vitrée, impensable il y a quelques jours encore.
Elle semblait différente, plus libre, mais aussi plus insaisissable. Comme si elle-même n'était pas certaine de ce qu'elle voulait désormais. Était-ce une phase, une rébellion tardive ? Ou bien avait-elle découvert quelque chose d'irrévocable en elle-même ?
Je sentais sa nouvelle énergie dans nos étreintes, une passion que je n'avais jamais vue chez elle. Elle prenait du plaisir, et surtout, elle s'exprimait. Ses gémissements, ses cris, elle n'avait plus cette retenue qu'elle avait autrefois.
Et puis, il y avait ses fellations. Là où elle refusait toujours de m'en faire, ou trouvait ça dégradant, elle semblait maintenant y prendre un plaisir certain, explorant chaque sensation avec aisance, n'hésitant plus à me déguster. C'était comme si, dans cet acte qu'elle avait jadis rejeté, elle avait découvert un pouvoir. Je me rendais compte que ce n'était pas une question de soumission, mais de contrôle. Elle me tenait à sa merci, et elle savait qu'elle me rendait fou.
Mais, je restais tout de même dans l'ignorance. Elle continuait à éviter mes questions, me promettant que tout me serait bientôt révélé. Chaque geste de Camille, chaque mouvement dans la maison, me semblait différent. Comme si elle portait en elle un secret trop grand pour que je puisse comprendre. Et pourtant, elle restait silencieuse, mystérieuse. Chaque jour, je sentais cette frustration monter en moi. J'avais besoin de savoir. J'avais besoin de comprendre ce qui s'était passé cette nuit-là. Mais elle gardait ses réponses, jouant avec mon impatience comme avec une nouvelle arme qu'elle venait de découvrir.
Malgré toutes ces interrogations, une chose restait incontestable : Camille continuait de me manifester son amour. Que ce soit dans les moments où elle me demandait tendrement de lui faire l'amour, ou dans ceux, plus rares mais tout aussi puissants, où elle réclamait avec insistance que je la baise « comme la chienne qu'elle était » sans retenue. Elle me faisait comprendre, à sa manière, que je restais son amour. Ses gestes, ses regards complices, et même cette manière qu'elle avait de se blottir contre moi après l'acte… Tout cela me rassurait, même si une part de moi ne pouvait s'empêcher de douter.
Elle était plus expressive qu'avant, comme si cette nouvelle liberté qu'elle avait découverte avait également renforcé ses sentiments pour moi. Malgré tout, Camille semblait toujours m'appartenir, et je m'accrochais à cette idée, ne voulant pas croire que je l'avais vraiment perdue.
Puis, un matin, un mail arriva. Un simple lien vers une vidéo avec pour commentaire « Cadeau ». Mon cœur s'accéléra en ouvrant le message. C'était là, devant moi. La réponse à toutes mes questions.
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pctyrka
13 décembre 2024 à 09:52
Rien de tel qu'une bonne copine pour décoincer. Mais attention à la personnalité cachée
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mawrick
17 novembre 2024 à 09:23
Voilà ce que j'appelle une histoire qui tient en haleine, je me réjouis de lire la suite.
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Lise du sud
16 novembre 2024 à 17:45
oh, c'est bien, il a eu ce qu'il voulait et elle a trouvé la liberté et le plaisir!!
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Ced67220
16 novembre 2024 à 06:25
Très beau je suis très impatient d'en lire la suite au plus vite
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Jojo33bdx
15 novembre 2024 à 12:37
Excellente histoire, le suspense entretenu promet une suite torride. Vivement le chapitre suivant
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Mibou
15 novembre 2024 à 12:09
Comme vous tous, envie de connaître la suite.
J'ai cependant peur que la boîte de pandore a été ouverte et que le mari devienne un cocu consentant. Mais peut-être le couple va seulement évoluer dans le respect de chacun des membres. Avoir des partenaires autres, oui pour autan que tout cela se réalise ensemble, dans la complicité d'un couple uni et complice.
J'espère...
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aime28
15 novembre 2024 à 11:36
Vivement la suite
Quel va être sa réaction
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Photo de profil de Xenon1957#
Xenon1957#
15 novembre 2024 à 11:25
Je pense qu'il va pouvoir la sodomiser pour son grand plaisir
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Photo de profil de Xenon1957#
Xenon1957#
15 novembre 2024 à 11:25
Je pense qu'il va pouvoir la sodomiser
Soyez respectueux
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Photo de profil de patricio1492
patricio1492
14 novembre 2024 à 23:09
la fin... TERRIBLE !
suspens à son MAX...
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