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✦ SuzePhil Le cadeau de Camille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le cadeau de Camille — Chapitre 3 · Le Pacte

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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SuzePhil
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Le cadeau de Camille

Chapitre 3 · Le Pacte

Wilfried n'avait pas dormi. Le jour filtrait à peine à travers les volets quand il entendit enfin la serrure tourner doucement dans la porte d'entrée. Son cœur bondit, ses pensées se brouillèrent. Il se leva d'un bond, mais resta figé au pied de l'escalier, retenant sa respiration.
Camille entra, seule. Elle avait les cheveux encore ébouriffés, son teint rosé trahissait la fatigue… ou autre chose. Elle portait une longue robe fluide qu'il ne lui connaissait pas. Pieds nus. Sans maquillage. Ni honte, ni excuses dans ses gestes. Seulement une présence nouvelle, plus lourde, plus pleine.
Ils se regardèrent, longtemps.
— Tu rentres, dit-il, simplement.
Elle hocha la tête. Un silence s'étira, presque confortable.
— C'était… comment ?
Elle posa son sac sur le meuble de l'entrée, puis, sans un mot, fit passer la robe par-dessus sa tête. Elle était nue en dessous. Nue, marquée. Un hématome léger sur la hanche, une trace rouge sur le sein gauche. Entre ses cuisses, une luisance trahissait l'abandon de la nuit. Elle s'assit sur le canapé, repliant ses jambes sous elle, sa fente encore entrouverte, souillée, impudique, offerte sans même y penser. Une déesse fatiguée. Inaccessible.
L'air était lourd. Mélange de chaleur stagnante et de parfums fauves. Le café oublié sur la table. Et l'odeur de sexe, crue, animale. Quand elle passa près de lui, il la respira : c'était là, sur elle. La nuit était encore en elle.
— C'était... intense. Je ne sais pas encore si c'était beau, humiliant ou nécessaire. Peut-être les trois à la fois.
Il sentit sa gorge se serrer. Une érection aussi. Ce contraste le déchira.
— Tu... tu as aimé ?
Camille pencha légèrement la tête, un sourire mince aux lèvres.
— Tu veux savoir si j'ai joui ? Ou si j'ai pensé à toi pendant qu'un autre me prenait ? C'est ça ?
Il ne répondit pas. Elle se leva, s'approcha lentement, nue, et lui prit la main.
— Tu m'as offerte à Léa. Tu voulais me voir... libre ? Salie ? Révélée ? Tu n'as pas été trahi, Wil. Tu as juste été dépassé.
Elle le fixa dans les yeux. Son ton n'était ni cruel ni froid. Il était... lucide.
— Tu me regardes autrement. Je le sens. Et tu bandes.
Il détourna les yeux, honteux et troublé. Elle posa sa main sur son torse.
— Tu m'as ouvert une porte, Wil. Je suis entrée. Je ne sais pas encore si j'ai envie de revenir.
Elle l'embrassa. Doucement. Pas un baiser d'épouse. Un baiser de femme sûre d'elle, qui décide de ce qu'elle donne.
Puis elle s'éloigna, grimpa les marches de l'escalier sans se retourner.
— Je vais dormir, lança-t-elle depuis la mezzanine. Mais ce soir, c'est Léa qui passe. On parlera tous les trois. Si tu veux.
*****
L'atmosphère du salon avait quelque chose de figé. Pas vraiment paisible. Plutôt chargé, comme si la maison elle-même retenait son souffle. Une odeur de linge propre et de bois flottait dans l'air, mêlée à quelque chose d'autre. Quelque chose de Camille.
Wilfried avait allumé une lampe basse dans un coin. La pénombre avalait les meubles. Il tournait en rond depuis des heures. Camille, de son côté, restait murée dans un calme presque dérangeant. À vingt-et-une heures, pile, trois coups secs frappèrent à la porte.
Léa.
Elle se tenait là, les cheveux relevés, maquillée à peine. Un chemisier ivoire translucide, un jean noir moulant, et ce regard droit qui semblait tout lire avant même qu'on parle. Elle entra sans attendre l'invitation, croisa Camille, et l'embrassa sur la bouche. Un baiser sans passion, mais lourd de sens. Une étiquette posée sur ce qui lui appartenait désormais.
— Bonsoir, lança-t-elle à Wilfried comme s'il était un invité secondaire dans sa propre maison. Je suis ravie qu'on puisse parler. Tous les trois.
Ils s'assirent. Camille dans le grand fauteuil, jambes croisées, exposant presque l'attache de sa cuisse nue. Léa s'installa sur le canapé, à quelques centimètres de Wilfried, puis se pencha vers lui avec un sourire presque affectueux.
— Tu veux boire quelque chose ? Un whisky peut-être ? Je préfère que tu sois détendu pour ce qu'on va te raconter. Ou du moins… anesthésié.
Médusé par tant d'aplomb, déstabilisé par le ton, Wilfried se leva, prit un verre dans le meuble bas, servit un doigt de Glenfiddich et en avala une première gorgée sans mot dire. Le liquide brûla sa gorge autant que les mots qu'il n'osait poser.
Léa se redressa, croisa les jambes, puis planta son regard dans le sien.
— Tu veux savoir ce qui s'est passé, dit-elle. Alors je vais te le dire. Pas de détour. Pas de mensonge.
Camille restait silencieuse, le visage calme. Presque lointain.
— Elle a été splendide. Elle a hurlé, elle a gémi, elle a ouvert les cuisses avec une envie animale. Elle a tendu les bras, tendu le cul, elle a demandé qu'on la prenne encore, plus fort, plus loin. Elle n'était plus ta femme, Wil mais simplement UNE femme. Elle a été une déesse en chaleur. Et tous ceux qui l'ont eue le savent.
— Elle n'a pas été violée, si c'est ce que tu crains, dit Léa calmement. Elle a joui. Plusieurs fois. Et elle en redemande, elle y a pris un plaisir profond, troublant, jusqu'au bord du vertige.
— Elle avait juste besoin d'être bousculée, sexuellement conquise et ça, tu ne l'avais pas vu, ou pas su le comprendre malgré tes nombreux désirs.
Wilfried sentit son verre trembler dans sa main. Il aurait voulu se lever, partir, frapper. Mais son sexe réagissait, lui, violemment. Oui, il bandait.
Léa s'en aperçu et continua, plus bas :
— Tu veux une image ? Imagine-la à genoux, la bouche pleine, les yeux brillants, le cul écarté et l'âme offerte. Elle ne jouait pas. Elle suppliait. Et elle adorait ça.
Camille se leva alors. Lentement. Elle s'approcha de lui. Nue sous sa robe. Elle s'agenouilla devant lui, sans théâtralité, posa sa tête contre sa cuisse. Sa voix, basse, brûlante :
— Je ne suis plus la Camille d'avant. Et tu le sais. Je ne t'ai pas trahi, Wil. Tu m'as livrée à elle. Et maintenant… je suis à vous deux. Si tu le veux encore.
— Pourquoi ? articula-t-il enfin. Pourquoi t'as fait ça ?
Camille ouvrit la bouche, mais Léa l'interrompit.
— C'est moi qui l'ai poussée. Mais c'est toi qui l'y as conduite. Tu crois que regarder du porno seul sur ton PC, que voler quelques photos d'elle sous la douche, que la traiter comme un objet de fantasmes secrets… tu crois que ça n'a pas éveillé quelque chose chez elle ? Ce que tu n'as jamais eu le courage de lui dire, je l'ai deviné. Et je l'ai guidée là où tu n'as jamais osé l'emmener.
Wilfried ne répondit pas tout de suite. Il avala une autre gorgée. Il avait envie de hurler. De frapper. Mais il n'avait aucun argument. Il n'était pas innocent.
— Je ne voulais pas…
— Elle non plus. Jusqu'à ce qu'elle découvre qu'elle en avait envie. Et crois-moi, Wil, samedi prochain… Elle ne fera plus que découvrir. Elle va offrir.
— Tu veux savoir si elle est toujours à toi ?
Elle posa sa main sur la cuisse de Camille, puis remonta lentement, effleurant la peau tiède.
— Regarde-là bien. Son corps a changé. Ses gestes. Elle sait maintenant comment faire jouir un homme avec sa bouche, et elle aime ça.
Silencieux, Wilfried souffrait, le souffle court, le regard posé sur elle, sur sa nuque courbée, sur cette robe entrouverte qui ne cachait rien. Il sentit son ventre se contracter, une chaleur brutale l'envahir. Son sexe durcissait, sans honte. Il avait envie d'elle. Là. Maintenant.
Mais pas comme avant.
Il la désirait nue, docile, conquise. Il la désirait comme on désire une femme qu'on n'a plus le droit d'avoir. Une femme qu'on regarde s'éloigner, tout en sachant qu'on est l'artisan de sa métamorphose.
Ses doigts tremblaient. Le verre entre ses mains lui semblait soudain ridicule. Il le reposa. Il voulait la prendre. Il voulait la posséder, la baiser sauvagement comme pour prouver qu'elle était encore à lui. Mais il savait déjà que ce ne serait plus jamais pareil.
Son esprit s'embrumait de pensées contradictoires : colère, humiliation, fierté… jouissance. Il avait toujours fantasmé de voir Camille avec d'autres. Mais il n'avait jamais imaginé la perdre ainsi, debout dans la lumière d'une autre femme, à genoux devant lui comme un rappel cruel de ce qu'il n'avait pas su offrir.
Elle ne lui appartenait plus. Pas tout à fait. Pas uniquement.
Et ce constat l'excitait d'une façon qu'il ne comprenait pas encore.
— Tu comprends ? souffla Léa, observant le trouble sur son visage. Ce n'est pas une trahison. C'est une mue. Elle ne t'échappe pas. Elle se libère. Tu peux rester là, et regarder. Tu peux être celui qui sait. Celui qui consent. Et c'est peut-être ce qui demande le plus de courage.
Camille leva doucement les yeux vers lui. Pas pour quémander. Pas pour convaincre. Pour l'inviter à accepter.
— Regarde-moi, dit-elle. Regarde ce que je suis devenue. Et aime-moi encore… si tu le peux.
Wilfried ferma les yeux un instant. Il inspira profondément. Puis, très lentement, il tendit la main et la posa sur la tête de Camille. Un geste simple. Ancien. Mais lourd d'une nouvelle signification.
Wilfried resta là, la main encore posée sur la tête de Camille. Son cœur battait contre ses tempes. Son sexe, dur depuis de longues minutes, palpitait derrière sa braguette. Il la regarda — offerte, calme, et d'une étrange sérénité.
Alors, comme happé, il fit glisser le tissu de sa robe le long de ses épaules. Elle ne protesta pas. Elle s'offrait. Mais pas à lui. À quelque chose d'autre. À ce qu'elle était devenue.
Il se leva, ouvrit sa braguette d'un geste tremblant. Son sexe jaillit, gonflé de désir, tendu à l'extrême. Il s'approcha. Camille leva les yeux vers lui, sans détour, sans soumission feinte.
Camille prit son sexe dans sa main. Elle l'embrassa du bout des lèvres, puis le guida entre les siennes. Wilfried manqua de chanceler quand ses lèvres se refermèrent sur lui. Ce fut d'une facilité déconcertante. Il se souvint à cet instant combien elle avait toujours peiné à lui faire une fellation complète. Son sexe, épais et long, l'avait toujours fait reculer, gênée, les yeux brillants de larmes quand elle tentait de l'enfoncer trop loin. Mais là, rien de tout cela. Elle l'accueillit presque goulûment, comme si ses limites avaient été balayées, comme si son corps avait appris ce que le sien n'avait jamais osé exiger. Sa bouche était chaude, soyeuse. Elle le suçait avec une lenteur maîtrisée, chaque mouvement de langue était une caresse prodigieuse. Il sentait ses lèvres se resserrer, sa langue jouer avec la couronne, ses mains effleurer la base.
La chaleur. La soie humide. Ce fourreau vivant l'enveloppait lentement, centimètre après centimètre. Il ferma les yeux, inspira brutalement. Le contraste entre la fraîcheur de la pièce et la douceur incandescente de sa bouche était insoutenable.
Elle le tenait. Pas avec ses mains. Avec ses gestes, avec sa langue habile, avec le rythme maîtrisé d'une femme qui sait ce qu'elle fait, ce qu'elle provoque. Sa bouche glissait, souple et ferme à la fois, produisant ces bruits humides, réguliers, presque obscènes.
Schlok... schlok...
Il lui avait pourtant appris. Autrefois. Il se rappelait ses maladresses. Ses hésitations. Mais ce soir, elle était une experte. Elle l'avalait comme on respire. Comme on s'offre. Ou comme on revendique.
Léa s'était rapprochée. Sans dire un mot, elle glissa sa main dans les cheveux de Camille, guidant doucement ses mouvements, rendant l'offrande encore plus manifeste. Elle susurrait à voix basse, presque comme une caresse : « Voilà… comme tu as appris… Plus loin… Tu le mérites. »
Wilfried, débordé par le flot de sensations, observait. Un instant, il eut envie de la prendre, là, maintenant, de se pencher sur elle, de la pénétrer avec force et brutalité, comme pour se réapproprier ce qu'il croyait sien. Mais il n'osa pas. La Camille agenouillée devant lui n'était plus vraiment sa femme. Elle appartenait à autre chose, à une force qu'il ne comprenait pas encore. Son cœur battait à tout rompre, son excitation mêlée de vertige et d'impuissance.
Et Camille, elle, ressentait un pouvoir nouveau. Celui de sa maîtrise mais aussi de son abandon assumé. C'était elle qui tenait l'instant entre ses lèvres, elle la reine du jeu.
Wilfried vacilla. Chaque aller-retour, chaque succion le ramenait à une vérité nue : cette femme n'était plus seulement la sienne. Il tenta, au bord du vertige, de se retirer. Mais elle raffermit sa prise sur ses hanches. Il voulut protester, dire qu'il allait... mais déjà, elle accélérait.
Elle s'enfonça profondément, le nez effleurant son pubis. Sa bouche le pressa, le serra, le vida.
Sans honte, ni pudeur, il jouit d'un coup, le corps tendu, la mâchoire crispée. Un râle muet échappa de sa gorge. Camille ne recula pas. Elle l'absorba, déglutit avec lenteur, savourant le goût âcre qu'elle accueillit, parcourue d'un frisson presque fier, comme si en recevant cet ultime abandon, elle en avait retourné le sens. C'était elle qui décidait. Elle qui dominait en se soumettant. Elle relâcha doucement sa prise, lécha une perle blanche au coin de sa lèvre, et s'essuya du revers de la main. Sans théâtralité. Sans un mot. Puis, elle releva lentement la tête.
Elle remonta lentement sa robe, laissa le tissu effleurer ses cuisses encore frémissantes.
Sous la robe réajustée, elle sentait l'humidité tiède qui collait à ses cuisses. Son sexe, encore gonflé d'envie, pulsait d'un désir que la scène n'avait fait qu'attiser. Elle savait qu'elle devrait résister, que céder maintenant reviendrait à se dissoudre dans l'instant. Mais chaque fibre de son corps criait encore l'appel de l'abandon.
Elle recroisa les jambes avec une sensualité assumée. Ses lèvres brillantes, encore humides, trahissaient à peine ce qu'elle venait d'accomplir. Le menton redressé, elle reprenait place, souveraine dans sa posture. C'était terminé. Pour elle. Et pourtant, tout commençait.
Léa contourna le fauteuil, s'approcha derrière elle, et se pencha lentement jusqu'à ce que sa bouche frôle l'oreille de Camille. Ses mains effleurèrent ses épaules nues, ses ongles traçant une ligne invisible vers sa nuque.
— Tu t'es surpassée, murmura-t-elle. Une des plus belles pipes que tu aies données. Il y avait du feu… et de la tendresse. Tu sais déjà offrir bien plus que ton corps.
Puis, sans prévenir, elle posa ses lèvres sur celles de Camille. Un baiser lent, mouillé, où se mêlaient le goût du whisky, de la semence et du pouvoir partagé. Leurs langues s'enroulèrent, s'explorèrent avec une lenteur voluptueuse, échangeant une saveur trouble et enivrante. Camille soupira contre sa bouche, un sourire épanoui au coin des lèvres.
Elle tourna ensuite la tête vers Wilfried, son regard brillant d'une assurance nouvelle.
— C'est toujours moi, mon amour… Mais je ne suis plus la même.
Léa s'adressa à lui :
— Tu n'es pas cocu mon ami. Tu es le seul témoin d'une révélation que tu n'as pas su provoquer toi-même.
Puis, sans accorder un regard à Wilfried, Léa sourit et sortit de son sac un écrin noir qu'elle ouvrit lentement. À l'intérieur, un collier de cuir fin ourlé d'une fine dentelle noire, orné d'un discret anneau doré à l'avant. Elle le tendit à Camille, qui le contempla sans ciller. Léa s'approcha, glissa le collier autour de son cou, et le boucla d'un geste lent et solennel. Le claquement du fermoir claqua dans l'air comme un sceau.
— Voici ton pacte. Samedi, tu porteras ceci. Et cette fois, ce ne sera plus un jeu.
Puis elle se leva, posa doucement ses doigts sur l'épaule de Camille, et sortit sans un mot de plus, laissant derrière elle un parfum de soufre… et de miel.
(à suivre …)
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cartier92
12 août 2025 à 15:07
Vivement la suite aussi. Merci pour ce récit !!
Soyez respectueux
Répondre
cartier92
12 août 2025 à 14:27
Tu veux pas raconter le visionnage de la suite de la vidéo ? Merci d'avance.
Soyez respectueux
Répondre
cartier92
11 juillet 2025 à 14:32
Bonjour, j'adore ton récit.
Un petit détail, ce récit est quand chronologiquement? Il a regarder la suite de la video? Merci d'avance. Vivement la suite..
Soyez respectueux
Répondre

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