Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Professeure de yoga , mais pas que... — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Professeure de yoga , mais pas que...
Chapitre 3
— C'est sur ce lit que j'ai fait l'amour avec une femme pour la première fois.
— Ah oui ? Raconte-moi.
Nues sur les draps frais, nous nous réveillons tranquillement après une nuit de tendresse propice aux confidences.
— Avec une amie de mes parents. Elle m'a surprise en train de me masturber et m'a rejointe sur le lit.
— Tu avais quel âge ?
— Tout juste 18.
— Et elle ?
— 45 ans, je pense.
Lovée contre moi, Sara me parle de sa première fois, frémissant au contact de mes doigts sur ses petits seins pointus. Imaginant sans peine ce qu'a pu ressentir son initiatrice, je joue délicatement avec ses tétons qui avaient attiré mon regard dès notre première rencontre.
— Elle s'appelle comment ?
— Estelle.
— Comment est-elle ?
— Brune, fine, cheveux courts.
Sa voix est moins assurée lorsque mes doigts glissent sur son ventre plat pour frôler sa fine toison. Sara ouvre discrètement ses cuisses pour faciliter l'accès à sa vulve déjà humide.
— Elle t'a caressée ici ?
— Oui…
Ses petites lèvres s'écartent sous la délicate pression de mon doigt vite humidifié par son nectar sirupeux. Les yeux fermés, elle se laisse aller dans mes bras, gémissant lorsque je pince délicatement son téton dressé et son clitoris débusqué.
— Hum.
— Je vais te faire jouir aussi, ma petite chérie.
Ma bouche est si près de son oreille que ses cheveux bougent sous l'air expiré. Elle est toute à moi, peut-être perdue dans ses souvenirs sur ce même lit, mais je m'en moque. Ses gémissements m'excitent au plus haut point, tendant mes seins et faisant palpiter ma vulve.
— Là…
Sara est totalement alanguie, le souffle court et les yeux clos. Mon Dieu, qu'elle est belle ! Mes doigts s'activent et ma bouche mordille son oreille avant de la lécher malicieusement.
— Oui… Encore…
Son bassin s'agite de plus belle jusqu'à son orgasme libérateur qui a dû s'entendre jusqu'au fin fond du comté ! Elle semble possédée par une force animale que j'ai du mal à maîtriser, avant de retomber inerte sur les draps froissés.
— Trop bon…
Sa voix est celle d'une enfant alors qu'elle vient de jouir sous mes caresses et grimpe sur moi pour dévorer ma bouche et plaquer ses seins aux miens.
— À ton tour.
Elle sourit malicieusement avant de glisser sa tête entre mes cuisses que je lui ouvre largement. La suite est évidemment délicieuse et c'est bien plus tard que nous avons quitté le lit.
— Ah oui ? Raconte-moi.
Nues sur les draps frais, nous nous réveillons tranquillement après une nuit de tendresse propice aux confidences.
— Avec une amie de mes parents. Elle m'a surprise en train de me masturber et m'a rejointe sur le lit.
— Tu avais quel âge ?
— Tout juste 18.
— Et elle ?
— 45 ans, je pense.
Lovée contre moi, Sara me parle de sa première fois, frémissant au contact de mes doigts sur ses petits seins pointus. Imaginant sans peine ce qu'a pu ressentir son initiatrice, je joue délicatement avec ses tétons qui avaient attiré mon regard dès notre première rencontre.
— Elle s'appelle comment ?
— Estelle.
— Comment est-elle ?
— Brune, fine, cheveux courts.
Sa voix est moins assurée lorsque mes doigts glissent sur son ventre plat pour frôler sa fine toison. Sara ouvre discrètement ses cuisses pour faciliter l'accès à sa vulve déjà humide.
— Elle t'a caressée ici ?
— Oui…
Ses petites lèvres s'écartent sous la délicate pression de mon doigt vite humidifié par son nectar sirupeux. Les yeux fermés, elle se laisse aller dans mes bras, gémissant lorsque je pince délicatement son téton dressé et son clitoris débusqué.
— Hum.
— Je vais te faire jouir aussi, ma petite chérie.
Ma bouche est si près de son oreille que ses cheveux bougent sous l'air expiré. Elle est toute à moi, peut-être perdue dans ses souvenirs sur ce même lit, mais je m'en moque. Ses gémissements m'excitent au plus haut point, tendant mes seins et faisant palpiter ma vulve.
— Là…
Sara est totalement alanguie, le souffle court et les yeux clos. Mon Dieu, qu'elle est belle ! Mes doigts s'activent et ma bouche mordille son oreille avant de la lécher malicieusement.
— Oui… Encore…
Son bassin s'agite de plus belle jusqu'à son orgasme libérateur qui a dû s'entendre jusqu'au fin fond du comté ! Elle semble possédée par une force animale que j'ai du mal à maîtriser, avant de retomber inerte sur les draps froissés.
— Trop bon…
Sa voix est celle d'une enfant alors qu'elle vient de jouir sous mes caresses et grimpe sur moi pour dévorer ma bouche et plaquer ses seins aux miens.
— À ton tour.
Elle sourit malicieusement avant de glisser sa tête entre mes cuisses que je lui ouvre largement. La suite est évidemment délicieuse et c'est bien plus tard que nous avons quitté le lit.
La ville voisine est charmante, mais pas autant que Sara qui choisit une robe légère pour aller déambuler dans les rues pavées, se dispensant bien sûr du port du soutien-gorge, concédant tout de même le port d'un string minimaliste.
— Tu vas affoler les passants,la taquiné-je.
— Je m'en moque. C'est à toi que je veux plaire.
Touchée par cette réponse, somme toute facile, je l'attire contre moi pour un chaud baiser, caressant au passage son corps souple et tentant. Sara ne passe effectivement pas inaperçue, attirant pas mal de regards masculins de tout âge et même quelques sourires féminins complices. Ma jeune maîtresse fait mine de ne rien remarquer, affichant sans complexe notre proximité en tenant ma main pour m'entraîner au cœur du centre historique qui renferme de jolies boutiques. C'est d'ailleurs en entrant dans une d'elles que notre weekend a pris une tout autre tournure.
— Bonjour, mesdames.
— Bonjour.
— Oh Sara. Je ne t'avais pas reconnue.
La jolie brune affiche un beau sourire et je comprends aussitôt avant que Sara ne réponde.
— Bonjour Estelle.
La coquine nous a amenées chez son initiatrice ! La situation ne manque pas de sel. Rapidement présentée, je les laisse converser, observant celle qui a profité en premier du corps que je tenais entre mes bras il y a peu. Petite brune aux cheveux courts, elle est fine, presque maigre, avec une poitrine minuscule, mais un sourire magnifique et un regard brillant. La quarantaine passée, elle est une belle femme que je sens pleine de douceur et d'autorité mêlées.
— À bientôt.
Un dernier sourire entre elles et nous voici dans la rue, troublées par cette rencontre « surprise ».
— C'est elle ?
— Oui.
— Très jolie femme.
— Merci.
Sara a le regard qui brille de malice et je l'embrasse passionnément dans un recoin à l'abri des regards, constatant sans surprise que la belle est émoustillée, les tétons pointus et la peau frémissante.
— On rentre ?
— Oui.
La salade est vite avalée, car j'ai faim d'autre chose et Sara ne résiste pas lorsque je l'entraîne vers la chambre dans laquelle son lit nous accueille rapidement. Nos robes sont vite ôtées et c'est en string que nous nous enlaçons, bouches soudées et mains fébriles.
— Hum.
Notre entame est presque brutale, sans doute troublée par l'irruption de cette Estelle dans notre weekend en amoureuses.
— Ça t'a excitée de la revoir ?
— Oui.
Son string humide ne peut mentir, pas plus que ses seins tendus sous mes doigts. Sara se laisse faire avec une passivité si troublante que j'ai envie de plus.
— Aie.
Elle lâche un petit cri, mais ne se dérobe pas lorsque je pince son téton. Elle semble aimer autant que moi et accepte finalement rapidement les attentions moins tendres que lors de nos premières étreintes.
— Hum.
Vite sur le ventre, elle m'aide à faire glisser son string que je hume au passage.
— Tu es trempée. Petite cochonne.
La première tape sur des jolies fesses ne la surprend pas et les suivantes la font gémir à chaque coup. Elle aime ou découvre avec plaisir les joies de la fessée, qui rougit ses jolis globes et m'excite follement.
— Tu mérites une punition.
— Oui…
Elle ne simule pas, la voix troublée et le corps ondulant sur les draps dans une masturbation clandestine. Je n'en peux plus ! Je la remets sur le dos, croise un instant son regard fou de désir et plonge directement entre ses cuisses à l'assaut de son sexe ouvert.
— Ah.
Assaut est le bon terme, car j'ai envie de la bouffer et non de la déguster. Sara se tortille sous ma bouche qui la fouille,la boit et l'aspire. Elle crie désormais, appuyant sur ma tête pour parfaire mon cuni et plonger ma langue au plus profond de son vagin. Je ne la lâche plus maintenant, sans douceur, ses cuisses écartées au maximum, bien décidée à la faire jouir au plus vite.
— Je vais jouir…
Ce sont ses derniers mots avant le tsunami qui l'emporte dans les cris et la fureur, le bassin agité de soubresauts si violents qu'ils manquent de m'éjecter, mais je m'accroche à son joli cul. Elle inonde mon menton du fruit de son orgasme qui la tétanise une dernière fois avant de s'écrouler, le souffle court.
— À moi à présent.
Sara m'offre son plus beau sourire avant de m'embrasser et de partir à la découverte de mon corps tellement différent de celui qui a probablement occupé ses pensées pendant notre coït. Un orgasme plus tard, c'est moi qui lance l'idée folle qui la ravit aussitôt.
— Et si tu l'invitais à prendre un verre ?
— Tu es sérieuse ?
— Plus que jamais.
Elle m'embrasse avant d'envoyer un SMS à la jolie brune qui ne se fait pas prier pour accepter un apéro le soir même.
— Tu es un amour.
Comblée comme un enfant à Noël, Sara se blottit dans les bras avant de s'assoupir, l'esprit sans doute bercé par des rêves peu avouables…
— Tu vas affoler les passants,la taquiné-je.
— Je m'en moque. C'est à toi que je veux plaire.
Touchée par cette réponse, somme toute facile, je l'attire contre moi pour un chaud baiser, caressant au passage son corps souple et tentant. Sara ne passe effectivement pas inaperçue, attirant pas mal de regards masculins de tout âge et même quelques sourires féminins complices. Ma jeune maîtresse fait mine de ne rien remarquer, affichant sans complexe notre proximité en tenant ma main pour m'entraîner au cœur du centre historique qui renferme de jolies boutiques. C'est d'ailleurs en entrant dans une d'elles que notre weekend a pris une tout autre tournure.
— Bonjour, mesdames.
— Bonjour.
— Oh Sara. Je ne t'avais pas reconnue.
La jolie brune affiche un beau sourire et je comprends aussitôt avant que Sara ne réponde.
— Bonjour Estelle.
La coquine nous a amenées chez son initiatrice ! La situation ne manque pas de sel. Rapidement présentée, je les laisse converser, observant celle qui a profité en premier du corps que je tenais entre mes bras il y a peu. Petite brune aux cheveux courts, elle est fine, presque maigre, avec une poitrine minuscule, mais un sourire magnifique et un regard brillant. La quarantaine passée, elle est une belle femme que je sens pleine de douceur et d'autorité mêlées.
— À bientôt.
Un dernier sourire entre elles et nous voici dans la rue, troublées par cette rencontre « surprise ».
— C'est elle ?
— Oui.
— Très jolie femme.
— Merci.
Sara a le regard qui brille de malice et je l'embrasse passionnément dans un recoin à l'abri des regards, constatant sans surprise que la belle est émoustillée, les tétons pointus et la peau frémissante.
— On rentre ?
— Oui.
La salade est vite avalée, car j'ai faim d'autre chose et Sara ne résiste pas lorsque je l'entraîne vers la chambre dans laquelle son lit nous accueille rapidement. Nos robes sont vite ôtées et c'est en string que nous nous enlaçons, bouches soudées et mains fébriles.
— Hum.
Notre entame est presque brutale, sans doute troublée par l'irruption de cette Estelle dans notre weekend en amoureuses.
— Ça t'a excitée de la revoir ?
— Oui.
Son string humide ne peut mentir, pas plus que ses seins tendus sous mes doigts. Sara se laisse faire avec une passivité si troublante que j'ai envie de plus.
— Aie.
Elle lâche un petit cri, mais ne se dérobe pas lorsque je pince son téton. Elle semble aimer autant que moi et accepte finalement rapidement les attentions moins tendres que lors de nos premières étreintes.
— Hum.
Vite sur le ventre, elle m'aide à faire glisser son string que je hume au passage.
— Tu es trempée. Petite cochonne.
La première tape sur des jolies fesses ne la surprend pas et les suivantes la font gémir à chaque coup. Elle aime ou découvre avec plaisir les joies de la fessée, qui rougit ses jolis globes et m'excite follement.
— Tu mérites une punition.
— Oui…
Elle ne simule pas, la voix troublée et le corps ondulant sur les draps dans une masturbation clandestine. Je n'en peux plus ! Je la remets sur le dos, croise un instant son regard fou de désir et plonge directement entre ses cuisses à l'assaut de son sexe ouvert.
— Ah.
Assaut est le bon terme, car j'ai envie de la bouffer et non de la déguster. Sara se tortille sous ma bouche qui la fouille,la boit et l'aspire. Elle crie désormais, appuyant sur ma tête pour parfaire mon cuni et plonger ma langue au plus profond de son vagin. Je ne la lâche plus maintenant, sans douceur, ses cuisses écartées au maximum, bien décidée à la faire jouir au plus vite.
— Je vais jouir…
Ce sont ses derniers mots avant le tsunami qui l'emporte dans les cris et la fureur, le bassin agité de soubresauts si violents qu'ils manquent de m'éjecter, mais je m'accroche à son joli cul. Elle inonde mon menton du fruit de son orgasme qui la tétanise une dernière fois avant de s'écrouler, le souffle court.
— À moi à présent.
Sara m'offre son plus beau sourire avant de m'embrasser et de partir à la découverte de mon corps tellement différent de celui qui a probablement occupé ses pensées pendant notre coït. Un orgasme plus tard, c'est moi qui lance l'idée folle qui la ravit aussitôt.
— Et si tu l'invitais à prendre un verre ?
— Tu es sérieuse ?
— Plus que jamais.
Elle m'embrasse avant d'envoyer un SMS à la jolie brune qui ne se fait pas prier pour accepter un apéro le soir même.
— Tu es un amour.
Comblée comme un enfant à Noël, Sara se blottit dans les bras avant de s'assoupir, l'esprit sans doute bercé par des rêves peu avouables…
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Commentaires ()
Très belle histoire
Mais il est toujours aussi excitant à lire merci