Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Professeure de yoga , mais pas que... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Professeure de yoga , mais pas que...
Chapitre 1
Elle n'est pas particulièrement jolie avec ses lunettes rondes qui lui mangent le visage de post-adolescente. Et ce n'est pas son jeans fade et son pull terne qui l'avantagent… Elle, c'est la nouvelle stagiaire à la banque dans laquelle je me rends régulièrement pour déposer les chèques de mon activité de professeur de yoga. Elle a probablement remplacé la quinquagénaire brune, charmante au demeurant, que j'avais draguée en vain.
— Bonjour.
— Bonjour, madame.
Son sourire est pourtant agréable, tout comme ses petits seins qu'on devine libres de toute entrave sous son pull à mailles. Mon œil de lesbienne aguerrie l'a immédiatement remarqué sans que la prénommée Sara en prenne ombrage. Je tente de rester discrète, mais j'ai du mal à empêcher mon regard de se poser sur cette partie de son corps.
— Belle journée.
— À bientôt ?
Sa phrase sonne comme une demande que je m'empresse d'honorer, multipliant les passages au guichet et ainsi les occasions de bavarder avec elle et de la charmer peu à peu. Ses seins attirent inévitablement mon regard, ce qui semble troubler Sara qui rosit parfois lors d'eye-contact prolongé.
— Vous pratiquez le yoga ?
— Euh… Non. Pourquoi ?
— J'organise un cours de découverte ce soir. Si cela te dit de venir.
Elle saisit le flyer que je lui tends et le lis attentivement.
— Pourquoi pas ?
— À ce soir, peut-être alors.
Je repars le sourire aux lèvres, amusée par cette drague digne d'une série pour ado.
Elle est venue. Les cheveux détachés, un léger trait de maquillage au-dessus de ses yeux, sans lunettes, et une tenue de sport largement plus sexy que son jeans habituel, elle n'est plus la même personne.
— Bonsoir.
— Bonsoir. Je suis heureuse que tu sois venue.
Merci.
— Le tutoiement est la règle ici. Moi, c'est Karen.
— Je sais.
— Évidemment.
Je ris de ma bêtise et m'installe pour commencer le cours, troublée par la vue de son corps mis en valeur par son legging bleu clair et son croc-top assorti. Nous sommes douze femmes et Sara est la plus jeune… Et la plus jolie ! Installée au dernier rang, elle est appliquée et concentrée, cherchant parfois mon regard pour mon plus grand plaisir, et c'est tout naturellement que nous nous sommes retrouvées seules à la fin de la séance après le départ des ménagères de moins de cinquante ans.
— Cela t'a plu ?
— Oui. Beaucoup.
Elle semble sincère et pas pressée de partir, ce qui m'arrange bien. Plus petite que moi, elle doit lever la tête pour me parler, m'offrant ainsi une vue splendide sur ses petits seins qui pointent sous le lycra.
— J'ai juste eu des difficultés avec une position.
— Laquelle ?
— Celle de la Mouette. Je manque d'équilibre.
Son rire me fait craquer. Son regard aussi, pas si innocent que cela.
— Attends. Je vais te montrer.
Et de me retrouver en équilibre sans quitter les yeux cette nymphette qui joue un drôle de jeu avec la lesbienne que je suis. Son ensemble de yoga n'a sûrement pas été choisi par hasard, moulant à la perfection son corps filiforme et pourtant bien féminin.
— À toi.
Elle paraît gauche – à la limite de la simulation – nécessitant que j'intervienne en saisissant ses hanches fines pour corriger légèrement sa posture. Elle ne proteste pas, se laissant même aller contre moi, me provoquant un trouble certain. Je me retiens de caresser ses fesses parfaites puis ses seins dressés lorsqu'elle me fait à nouveau face, mais pas de l'embrasser lorsque je croise son regard brillant de désir.
— Hum.
Sara se laisse enlacer, m'offrant sa bouche pour un baiser timide puis bientôt passionné. Je me retiens de partir à la découverte de son corps collé au mien, me contentant de frôler ses doigts qui s'unissent aux miens. Notre étreinte est fatalement troublante, mais déraisonnable, elle n'est peut-être même pas majeure.
— Je suis désolée. Je n'aurais pas dû.
— Pourquoi ?
Son regard est mutin, tout comme son sourire et ses doigts qui frôlent mon cou avant de m'attirer vers elle pour un baiser plus passionné. Cette fois-ci, c'est elle qui m'embrasse avec une passion si communicative que je tremble de désir. Je caresse enfin ses fesses moulées à la perfection pour rapidement frôler sa poitrine menue qui m'a attirée dès le premier jour.
— Ils te plaisent, mes petits seins ?
— Oui. Carrément !
Je ris avant de glisser mes mains sous son haut et de caresser enfin ses petites pommes dont l'état ne le surprend guère, mais m'excite au plus haut point : la jolie Sara en a aussi envie que moi.
Notre étreinte se poursuit debout dans la salle de cours pour fatalement nous entraîner vers le vestiaire faiblement éclairé.
— Je vais fermer à clé. Je reviens.
Elle sourit sans la moindre trace d'inquiétude, comme si coucher avec sa prof était naturel ! À mon retour, je la retrouve assise sur des serviettes étalées sur le banc, le sourire aux lèvres et les jambes repliées. On dirait une enfant espiègle si on excepte la tâche humide sur son entrejambe. Elle est aussi excitée que moi.
— Enfin seules.
Ma réplique est à peine exagérée et j'ôte mon haut pour lui révéler une brassière bien remplie avant de m'allonger à ses côtés pour reprendre notre baiser. Sara n'est pas passive, répondant avec passion à mon baiser, mais me laisse prendre la main, m'aidant juste à ôter son haut pour accéder à ses seins juvéniles.
— Ah…
Elle gémit au premier contact de mes doigts sur ses pointes, se laissant totalement aller lorsque je les pince malicieusement. La belle jeune fille est à moi pour la soirée au moins et je compile bien en profiter.De son côté, elle ne reste pas inactive, caressant mes fesses de trentenaire sportive avec un art consommé de caresses saphiques.
— C'est ta première fois ?
— Non…
Elle rougit, abandonnant un instant mon cul pour mieux y revenir, lorsque je lèche ses aréoles roses avant de les aspirer doucement.
— Hum.
Ça y est. Elle cède déjà, caressant désormais mon dos pour mieux profiter de ma bouche qui va la rendre folle comme souvent les jeunes femmes à la poitrine menue.
— Encore…
Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin, faisant glisser son legging qui laisse entrevoir bientôt une fine toison bien taillée et légèrement odorante. Entièrement nue entre les bras, elle paraît presque fragile, mais pas totalement innocente, car la timide jeune fille de la banque n'est pas si passive que cela, imitant mes gestes pour me dévêtir également.
Elle me dévore d'un regard brûlant avant de fermer les yeux dans une soumission tacite qui donne le départ d'un moment d'une sensualité affolante. Ma langue affole ses seins tandis que mes doigts découvrent son sexe aux lèvres fines et trempées d'une cyprine fluide et abondante. La petite coquine mouille comme une vieille goudou et je ne peux résister à l'envie de la boire immédiatement.
— Ah !
Son corps de danseuse se cambre au premier contact de la langue sur sa vulve dégoulinante et tremble lorsque je reprends ses seins en mains.
— Doucement…
Elle semble submergée par les sensations, mais ne me repousse pas, bien au contraire, écartant les cuisses pour me faciliter la tâche. Je grogne, aspirant ses lèvres et avalant son jus délicieux, tout en admirant son anus que je ne peux m'empêcher de lécher dans le même temps.
— Oh.
Elle paraît découvrir la sensation, mais j'imagine que ses maîtresses précédentes ont voulu comme moi profiter de ce corps sans défaut. Et c'est sans surprise que je la vois replier les jambes sur son buste, m'offrant ainsi une vue exceptionnelle de son petit trou et de ses lèvres roses.
— Tu es à croquer, Sara.
— Alors mange-moi.
Et je l'ai dégustée, d'abord doucement, frôlant du bout de la langue les replis les plus intimes de son anatomie avant de bientôt perdre pied aussi et de lui dévorer sa chatte de petite coquine qui gémit de plus belle avant de carrément crier lorsque je débusque son clitoris que je n'abandonne pas jusqu'à sa jouissance sonore. Je tente de déglutir la totalité de son jus qui bientôt macule mon menton et imbibe les serviettes. Le souffle court, elle reprend pied, m'offrant le plus beau des sourires et des compliments.
— Tu es diabolique.
— Merci.
Trop excitée pour faire une pause, je glisse sur elle afin que nos vulves fassent connaissance dans un frisson partage annonciateur d'un deuxième round durant lequel j'ai découvert sans surprise que la belle sait se servir de sa langue et de ses doigts.
— Bonjour.
— Bonjour, madame.
Son sourire est pourtant agréable, tout comme ses petits seins qu'on devine libres de toute entrave sous son pull à mailles. Mon œil de lesbienne aguerrie l'a immédiatement remarqué sans que la prénommée Sara en prenne ombrage. Je tente de rester discrète, mais j'ai du mal à empêcher mon regard de se poser sur cette partie de son corps.
— Belle journée.
— À bientôt ?
Sa phrase sonne comme une demande que je m'empresse d'honorer, multipliant les passages au guichet et ainsi les occasions de bavarder avec elle et de la charmer peu à peu. Ses seins attirent inévitablement mon regard, ce qui semble troubler Sara qui rosit parfois lors d'eye-contact prolongé.
— Vous pratiquez le yoga ?
— Euh… Non. Pourquoi ?
— J'organise un cours de découverte ce soir. Si cela te dit de venir.
Elle saisit le flyer que je lui tends et le lis attentivement.
— Pourquoi pas ?
— À ce soir, peut-être alors.
Je repars le sourire aux lèvres, amusée par cette drague digne d'une série pour ado.
Elle est venue. Les cheveux détachés, un léger trait de maquillage au-dessus de ses yeux, sans lunettes, et une tenue de sport largement plus sexy que son jeans habituel, elle n'est plus la même personne.
— Bonsoir.
— Bonsoir. Je suis heureuse que tu sois venue.
Merci.
— Le tutoiement est la règle ici. Moi, c'est Karen.
— Je sais.
— Évidemment.
Je ris de ma bêtise et m'installe pour commencer le cours, troublée par la vue de son corps mis en valeur par son legging bleu clair et son croc-top assorti. Nous sommes douze femmes et Sara est la plus jeune… Et la plus jolie ! Installée au dernier rang, elle est appliquée et concentrée, cherchant parfois mon regard pour mon plus grand plaisir, et c'est tout naturellement que nous nous sommes retrouvées seules à la fin de la séance après le départ des ménagères de moins de cinquante ans.
— Cela t'a plu ?
— Oui. Beaucoup.
Elle semble sincère et pas pressée de partir, ce qui m'arrange bien. Plus petite que moi, elle doit lever la tête pour me parler, m'offrant ainsi une vue splendide sur ses petits seins qui pointent sous le lycra.
— J'ai juste eu des difficultés avec une position.
— Laquelle ?
— Celle de la Mouette. Je manque d'équilibre.
Son rire me fait craquer. Son regard aussi, pas si innocent que cela.
— Attends. Je vais te montrer.
Et de me retrouver en équilibre sans quitter les yeux cette nymphette qui joue un drôle de jeu avec la lesbienne que je suis. Son ensemble de yoga n'a sûrement pas été choisi par hasard, moulant à la perfection son corps filiforme et pourtant bien féminin.
— À toi.
Elle paraît gauche – à la limite de la simulation – nécessitant que j'intervienne en saisissant ses hanches fines pour corriger légèrement sa posture. Elle ne proteste pas, se laissant même aller contre moi, me provoquant un trouble certain. Je me retiens de caresser ses fesses parfaites puis ses seins dressés lorsqu'elle me fait à nouveau face, mais pas de l'embrasser lorsque je croise son regard brillant de désir.
— Hum.
Sara se laisse enlacer, m'offrant sa bouche pour un baiser timide puis bientôt passionné. Je me retiens de partir à la découverte de son corps collé au mien, me contentant de frôler ses doigts qui s'unissent aux miens. Notre étreinte est fatalement troublante, mais déraisonnable, elle n'est peut-être même pas majeure.
— Je suis désolée. Je n'aurais pas dû.
— Pourquoi ?
Son regard est mutin, tout comme son sourire et ses doigts qui frôlent mon cou avant de m'attirer vers elle pour un baiser plus passionné. Cette fois-ci, c'est elle qui m'embrasse avec une passion si communicative que je tremble de désir. Je caresse enfin ses fesses moulées à la perfection pour rapidement frôler sa poitrine menue qui m'a attirée dès le premier jour.
— Ils te plaisent, mes petits seins ?
— Oui. Carrément !
Je ris avant de glisser mes mains sous son haut et de caresser enfin ses petites pommes dont l'état ne le surprend guère, mais m'excite au plus haut point : la jolie Sara en a aussi envie que moi.
Notre étreinte se poursuit debout dans la salle de cours pour fatalement nous entraîner vers le vestiaire faiblement éclairé.
— Je vais fermer à clé. Je reviens.
Elle sourit sans la moindre trace d'inquiétude, comme si coucher avec sa prof était naturel ! À mon retour, je la retrouve assise sur des serviettes étalées sur le banc, le sourire aux lèvres et les jambes repliées. On dirait une enfant espiègle si on excepte la tâche humide sur son entrejambe. Elle est aussi excitée que moi.
— Enfin seules.
Ma réplique est à peine exagérée et j'ôte mon haut pour lui révéler une brassière bien remplie avant de m'allonger à ses côtés pour reprendre notre baiser. Sara n'est pas passive, répondant avec passion à mon baiser, mais me laisse prendre la main, m'aidant juste à ôter son haut pour accéder à ses seins juvéniles.
— Ah…
Elle gémit au premier contact de mes doigts sur ses pointes, se laissant totalement aller lorsque je les pince malicieusement. La belle jeune fille est à moi pour la soirée au moins et je compile bien en profiter.De son côté, elle ne reste pas inactive, caressant mes fesses de trentenaire sportive avec un art consommé de caresses saphiques.
— C'est ta première fois ?
— Non…
Elle rougit, abandonnant un instant mon cul pour mieux y revenir, lorsque je lèche ses aréoles roses avant de les aspirer doucement.
— Hum.
Ça y est. Elle cède déjà, caressant désormais mon dos pour mieux profiter de ma bouche qui va la rendre folle comme souvent les jeunes femmes à la poitrine menue.
— Encore…
Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin, faisant glisser son legging qui laisse entrevoir bientôt une fine toison bien taillée et légèrement odorante. Entièrement nue entre les bras, elle paraît presque fragile, mais pas totalement innocente, car la timide jeune fille de la banque n'est pas si passive que cela, imitant mes gestes pour me dévêtir également.
Elle me dévore d'un regard brûlant avant de fermer les yeux dans une soumission tacite qui donne le départ d'un moment d'une sensualité affolante. Ma langue affole ses seins tandis que mes doigts découvrent son sexe aux lèvres fines et trempées d'une cyprine fluide et abondante. La petite coquine mouille comme une vieille goudou et je ne peux résister à l'envie de la boire immédiatement.
— Ah !
Son corps de danseuse se cambre au premier contact de la langue sur sa vulve dégoulinante et tremble lorsque je reprends ses seins en mains.
— Doucement…
Elle semble submergée par les sensations, mais ne me repousse pas, bien au contraire, écartant les cuisses pour me faciliter la tâche. Je grogne, aspirant ses lèvres et avalant son jus délicieux, tout en admirant son anus que je ne peux m'empêcher de lécher dans le même temps.
— Oh.
Elle paraît découvrir la sensation, mais j'imagine que ses maîtresses précédentes ont voulu comme moi profiter de ce corps sans défaut. Et c'est sans surprise que je la vois replier les jambes sur son buste, m'offrant ainsi une vue exceptionnelle de son petit trou et de ses lèvres roses.
— Tu es à croquer, Sara.
— Alors mange-moi.
Et je l'ai dégustée, d'abord doucement, frôlant du bout de la langue les replis les plus intimes de son anatomie avant de bientôt perdre pied aussi et de lui dévorer sa chatte de petite coquine qui gémit de plus belle avant de carrément crier lorsque je débusque son clitoris que je n'abandonne pas jusqu'à sa jouissance sonore. Je tente de déglutir la totalité de son jus qui bientôt macule mon menton et imbibe les serviettes. Le souffle court, elle reprend pied, m'offrant le plus beau des sourires et des compliments.
— Tu es diabolique.
— Merci.
Trop excitée pour faire une pause, je glisse sur elle afin que nos vulves fassent connaissance dans un frisson partage annonciateur d'un deuxième round durant lequel j'ai découvert sans surprise que la belle sait se servir de sa langue et de ses doigts.
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