Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Professeure de yoga , mais pas que... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Professeure de yoga , mais pas que...
Chapitre 2
Sara ne m’a pas laissé longtemps sans nouvelle m’écrivant tôt le lendemain matin.
“ Trop bon hier ! Bisous ”
Je souris bêtement à mon portable,me remémorant la soirée de la veille qui a révélé chez ma conquête un potentiel sensuel au-delà de mes espérances .
“ Plaisir partagé .A refaire quand tu veux ”
Rassurée par sa majorité - elle a 20 ans - je ne vais pas me priver de ce corps sans défaut ,de son tempérament de feu et de son intelligence pétillante.
“Je ne bosse pas samedi . On peut partir en week-end si tu es disponible ”
Amusée par son enthousiasme propre à la jeunesse ,j’accepte volontiers,même pas surprise de voir qu’elle a déjà tout combiné comme une évidence.
Me voici donc garée à proximité de la fac , telle une grande sœur à la sortie des cours de sa cadette ,souriant à Sara qui approche, insolente de beauté et de fraîcheur . Avec sa jupe plissée et son chemisier ,on lui donnerait le bon dieu sans confession alors qu’elle part en week-end avec sa maîtresse.
—Coucou
Une bise presque amicale - mais il faut rester discrètes - et nous voici parties en direction de la maison de campagne de ses parents à deux heures de route.Sara parle sans cesse comme une enfant à la veille de Noël mais n’a aucun geste qui pourrait traduire notre complicité récente .De mon côté je la laisse s’exprimer si bien que notre road trip pourrait ressembler à un Blablacar jusqu’à ce qu’elle me demande de m’arrêter sur la prochaine aire.
—J’ai trop envie
Sitôt descendues de voiture,Sara -au lieu de se diriger vers les toilettes - se colle à moi, s’empare de ma bouche et m’offre un baiser torride qui met déjà le feu à mon corps .Ses mains fébriles saisissent aussitôt mes hanches pour me plaquer contre la voiture sans se préoccuper des regards que nous attirons.
—Je suis trempée. Regarde.
Et de saisir ma main pour la glisser sous sa jupe à la redécouverte de ses cuisses douces et de sa vulve à peine protégée par une fine dentelle.
—Humm.
Sara frémit au premier contact sur ses lèvres gonflées dévorant à nouveau ma bouche à faire s’entrechoquer nos dents. On rit comme des ados qui découvrent le sexe.
—Fais moi jouir.
Sa voix de petite fille contraste avec l’état de sa grotte qui ruisselle d’un désir si communicatif que mon entrejambe tâche probablement mon pantalon de toile .
—Compliqué ici…
Un rapide coup d’œil débusque un plan B pas très glamour mais fonctionnel. Les toilettes handicapés ,plus larges que les autres ,nous offrent une confidentialité toute relative compte tenu de la fréquentation de cette aire d’autoroute.
—Enfin, seules !
Sara sourit avant de m’offrir sa bouche et son corps gracile . Elle frémit à nouveau lorsque je remonte sa jupe pour glisser ma main dans son string moite .
—Oui…
Elle se laisse doigter,les cuisses légèrement écartées et les yeux mi-clos.Mes doigts coulissent aisément dans son vagin serré mais tellement lubrifié . Les odeurs d’urine se mélangent à celle de sa cyprine qui maculent mes doigts et facilitent cette masturbation fabuleusement excitante.
—Plus fort…
J’accède à sa demande , embrassant sa nuque pour remonter à son oreille que je lèche délicatement. Mon poignet me fait mal à force de m’agiter sous ma jupe finalement pas si gênante que cela.
—Je vais jouir…
Elle a à peine terminé sa phrase que je sens son vagin se crisper ses mes doigts tendus poisseux par les jets de mouille qui rythment son orgasme.
Son cri étouffé par notre baiser sauvage met fin à cette joute inattendue dans ce lieu insolite.
—Wahou.
Elle frémit lorsque je retire mes doigts que je présente à sa bouche qui les nettoie sans a priori. La belle a du vécu et me propose de me rendre la pareille mais je douche son enthousiasme.
—On a le temps ce soir. Je suis pressée d’arriver.Ne t’inquiète pas. J’ai très envie de toi aussi.
Ma tâche qui macule mon entrejambe parle pour moi et nous rions avant de quitter les toilettes sous le regard outré de quelques retraitées en voyage organisé .
“ Trop bon hier ! Bisous ”
Je souris bêtement à mon portable,me remémorant la soirée de la veille qui a révélé chez ma conquête un potentiel sensuel au-delà de mes espérances .
“ Plaisir partagé .A refaire quand tu veux ”
Rassurée par sa majorité - elle a 20 ans - je ne vais pas me priver de ce corps sans défaut ,de son tempérament de feu et de son intelligence pétillante.
“Je ne bosse pas samedi . On peut partir en week-end si tu es disponible ”
Amusée par son enthousiasme propre à la jeunesse ,j’accepte volontiers,même pas surprise de voir qu’elle a déjà tout combiné comme une évidence.
Me voici donc garée à proximité de la fac , telle une grande sœur à la sortie des cours de sa cadette ,souriant à Sara qui approche, insolente de beauté et de fraîcheur . Avec sa jupe plissée et son chemisier ,on lui donnerait le bon dieu sans confession alors qu’elle part en week-end avec sa maîtresse.
—Coucou
Une bise presque amicale - mais il faut rester discrètes - et nous voici parties en direction de la maison de campagne de ses parents à deux heures de route.Sara parle sans cesse comme une enfant à la veille de Noël mais n’a aucun geste qui pourrait traduire notre complicité récente .De mon côté je la laisse s’exprimer si bien que notre road trip pourrait ressembler à un Blablacar jusqu’à ce qu’elle me demande de m’arrêter sur la prochaine aire.
—J’ai trop envie
Sitôt descendues de voiture,Sara -au lieu de se diriger vers les toilettes - se colle à moi, s’empare de ma bouche et m’offre un baiser torride qui met déjà le feu à mon corps .Ses mains fébriles saisissent aussitôt mes hanches pour me plaquer contre la voiture sans se préoccuper des regards que nous attirons.
—Je suis trempée. Regarde.
Et de saisir ma main pour la glisser sous sa jupe à la redécouverte de ses cuisses douces et de sa vulve à peine protégée par une fine dentelle.
—Humm.
Sara frémit au premier contact sur ses lèvres gonflées dévorant à nouveau ma bouche à faire s’entrechoquer nos dents. On rit comme des ados qui découvrent le sexe.
—Fais moi jouir.
Sa voix de petite fille contraste avec l’état de sa grotte qui ruisselle d’un désir si communicatif que mon entrejambe tâche probablement mon pantalon de toile .
—Compliqué ici…
Un rapide coup d’œil débusque un plan B pas très glamour mais fonctionnel. Les toilettes handicapés ,plus larges que les autres ,nous offrent une confidentialité toute relative compte tenu de la fréquentation de cette aire d’autoroute.
—Enfin, seules !
Sara sourit avant de m’offrir sa bouche et son corps gracile . Elle frémit à nouveau lorsque je remonte sa jupe pour glisser ma main dans son string moite .
—Oui…
Elle se laisse doigter,les cuisses légèrement écartées et les yeux mi-clos.Mes doigts coulissent aisément dans son vagin serré mais tellement lubrifié . Les odeurs d’urine se mélangent à celle de sa cyprine qui maculent mes doigts et facilitent cette masturbation fabuleusement excitante.
—Plus fort…
J’accède à sa demande , embrassant sa nuque pour remonter à son oreille que je lèche délicatement. Mon poignet me fait mal à force de m’agiter sous ma jupe finalement pas si gênante que cela.
—Je vais jouir…
Elle a à peine terminé sa phrase que je sens son vagin se crisper ses mes doigts tendus poisseux par les jets de mouille qui rythment son orgasme.
Son cri étouffé par notre baiser sauvage met fin à cette joute inattendue dans ce lieu insolite.
—Wahou.
Elle frémit lorsque je retire mes doigts que je présente à sa bouche qui les nettoie sans a priori. La belle a du vécu et me propose de me rendre la pareille mais je douche son enthousiasme.
—On a le temps ce soir. Je suis pressée d’arriver.Ne t’inquiète pas. J’ai très envie de toi aussi.
Ma tâche qui macule mon entrejambe parle pour moi et nous rions avant de quitter les toilettes sous le regard outré de quelques retraitées en voyage organisé .
La maison en pierre est magnifique,entourée d’une haie qui la protège des regards, et agrémentée d’une pelouse parfaitement entretenue et d’une piscine bienvenue en ce week-end de Juin.
—Ca re plaît ?
—Évidemment.
Sara semble rassurée,m’entraînant à l’intérieur pour poursuivre la visite et déposer nos affaires dans une chambre où le grand lit semble déjà nous appeler .
—Tu veux grignoter un truc ? La voisine a dû remplir le frigo.
Elle interrompt déjà notre baiser pour filer à la cuisine ,faisant virevolter sa jupe que j’ai envie d’ôter sur le champ,la séance de baise aux toilettes m’ayant passablement chauffée.
— Gourmande.
Collée à son dos,je mordille son cou et dégâts un à un les boutons de son chemisier qu’elle porte à
même la peau.
—Humm.
Elle frémit au premier contact sur ses seins tendus et ne résiste pas lorsque je défais sa jupe qui glisse à terre.Ses fesses parfaites de jeunesse attirent mes doigts qui la débarrassent de son string.
—Tu es magnifique.
Je suis sincère et profite un instant de la vue de son corps sans défaut avant de l’enlacer pour un baiser qui marque le défaut de notre nouvelle joute sensuelle . Ses mains fébriles ôtent mon pull interrompant juste un instant notre baiser vorace.
—Viens …
Nous titubons jusqu’à un lit qui nous tend les bras et sur lequel nous nous écroulons en riant . Mes vêtements n’ont pas résisté au trajet et seul mon string souillé par mon désir à résister à notre furie.Volontairement sur le dos,je laisse Sara repartir à la découverte mon corps de femme .
—J’adore tes seins.
Plus lourds que les siens ,ils n’en sont pas moins sensibles,surtout quand une main légère les frôle avant qu’une bouche délicate les embrasse.
—Ils sont à toi.
Les yeux fermés je profite de l’instant ,laissant peu à peu la jeune amante prendre confiance et possession de mon corps. Mon string est à terre et ses doigts glissent entre mes cuisses que je lui ouvre aussitôt.
—Ah…
Elle ne perd pas de temps,sans doute pressée que je m’occupe d’elle à nouveau,et frôle déjà mon clitoris érigé sous ma toison claire. Elle gémit de concert ,frottant sa vulve sur la cuisse telle une vienne en chaleur avant de m’embrasser à nouveau goulûment. Nos langues s’enroulent tout comme nos corps,et j’abandonne ma passivité initiale pour caresser également son corps de danseuse.
—C’est trop bon.
Je frôle ,caresse,pince ses petits seins pointus ,mêlant les cuisses aux siennes dans un ciseau affolant . Nos vulves se pressent et nos toisons s’emmêlent,déclenchant des ondes de plaisir qui font grincer le vieux lit.
—Tu es belle.
C’est vrai qu’elle est craquante avec ses pommettes roses,ses yeux clairs et ses cheveux plaqués par la sueur. Sara sourit mais ne répond rien ,se contentant d’accentuer ses coups de rien qui nous font toutes deux gémir.
—Fais moi jouir…
À nouveau cette voix de petite fille sage alors que son corps de jeune femme ondule sous le mien. Plus grande qu’elle ,je la domine légèrement et cette position semble lui convenir également.
— Avec plaisir.
Je l’embrasse à nouveau avant d’accélérer le mouvement qui bientôt déchaîne nos corps en sueur jusqu’à l' orgasme qui nous saisit presque simultanément et nous foudroie dans un cri partagé,brisant le silence de cette vieille demeure.
Imbriquées sur les draps froissés ,nous reprenons sans un mot avant que ma petite chérie nous fasse exploser de rire en prononçant l’inattendu.
— On mange quand ?
Le week-end s’annonce bien !
—Ca re plaît ?
—Évidemment.
Sara semble rassurée,m’entraînant à l’intérieur pour poursuivre la visite et déposer nos affaires dans une chambre où le grand lit semble déjà nous appeler .
—Tu veux grignoter un truc ? La voisine a dû remplir le frigo.
Elle interrompt déjà notre baiser pour filer à la cuisine ,faisant virevolter sa jupe que j’ai envie d’ôter sur le champ,la séance de baise aux toilettes m’ayant passablement chauffée.
— Gourmande.
Collée à son dos,je mordille son cou et dégâts un à un les boutons de son chemisier qu’elle porte à
même la peau.
—Humm.
Elle frémit au premier contact sur ses seins tendus et ne résiste pas lorsque je défais sa jupe qui glisse à terre.Ses fesses parfaites de jeunesse attirent mes doigts qui la débarrassent de son string.
—Tu es magnifique.
Je suis sincère et profite un instant de la vue de son corps sans défaut avant de l’enlacer pour un baiser qui marque le défaut de notre nouvelle joute sensuelle . Ses mains fébriles ôtent mon pull interrompant juste un instant notre baiser vorace.
—Viens …
Nous titubons jusqu’à un lit qui nous tend les bras et sur lequel nous nous écroulons en riant . Mes vêtements n’ont pas résisté au trajet et seul mon string souillé par mon désir à résister à notre furie.Volontairement sur le dos,je laisse Sara repartir à la découverte mon corps de femme .
—J’adore tes seins.
Plus lourds que les siens ,ils n’en sont pas moins sensibles,surtout quand une main légère les frôle avant qu’une bouche délicate les embrasse.
—Ils sont à toi.
Les yeux fermés je profite de l’instant ,laissant peu à peu la jeune amante prendre confiance et possession de mon corps. Mon string est à terre et ses doigts glissent entre mes cuisses que je lui ouvre aussitôt.
—Ah…
Elle ne perd pas de temps,sans doute pressée que je m’occupe d’elle à nouveau,et frôle déjà mon clitoris érigé sous ma toison claire. Elle gémit de concert ,frottant sa vulve sur la cuisse telle une vienne en chaleur avant de m’embrasser à nouveau goulûment. Nos langues s’enroulent tout comme nos corps,et j’abandonne ma passivité initiale pour caresser également son corps de danseuse.
—C’est trop bon.
Je frôle ,caresse,pince ses petits seins pointus ,mêlant les cuisses aux siennes dans un ciseau affolant . Nos vulves se pressent et nos toisons s’emmêlent,déclenchant des ondes de plaisir qui font grincer le vieux lit.
—Tu es belle.
C’est vrai qu’elle est craquante avec ses pommettes roses,ses yeux clairs et ses cheveux plaqués par la sueur. Sara sourit mais ne répond rien ,se contentant d’accentuer ses coups de rien qui nous font toutes deux gémir.
—Fais moi jouir…
À nouveau cette voix de petite fille sage alors que son corps de jeune femme ondule sous le mien. Plus grande qu’elle ,je la domine légèrement et cette position semble lui convenir également.
— Avec plaisir.
Je l’embrasse à nouveau avant d’accélérer le mouvement qui bientôt déchaîne nos corps en sueur jusqu’à l' orgasme qui nous saisit presque simultanément et nous foudroie dans un cri partagé,brisant le silence de cette vieille demeure.
Imbriquées sur les draps froissés ,nous reprenons sans un mot avant que ma petite chérie nous fasse exploser de rire en prononçant l’inattendu.
— On mange quand ?
Le week-end s’annonce bien !
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Commentaires ()
En ligne en janvier
Une suite me fait déjà saliver de bonheur
Merci pour ce moment de tendresse dans ce monde torturé