Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
OS - Reine des Bitchies — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
OS - Reine des Bitchies
Chapitre 1
Être une Bitchie, c'est l'ouverture de toutes les portes. Être une Bitchie, c'est accéder aux vestiaires des mecs de tous les clubs sportifs sans condition, pour se faire prendre, se faire partouser, se faire démonter. Être une Bitchie permet d'avoir une place dans n'importe quelle association désirée, sans même postuler. Être une Bitchie est l'assurance d'avoir son diplôme sans écrire une ligne, sans être présente au moindre cours, nécessitant juste d'ouvrir la bouche devant les profs concernés, devant juste écarter les cuisses pour une note plus élevée.
Être la reine des Bitchies est l'opportunité d'accéder à tous les secrets du campus, sans la moindre restriction… Tous les secrets, des plus comics, des plus coquins, aux plus sordides.
Je veux être une Bitchie, et prendre la place de la reine en place.
Mais, devenir une Bitchie n'est pas si simple. Il y a des critères à respecter. Le premier est le physique : belle, bien faite, sexy, bandante. Le second est qu'il faut être sélectionnée, et le bizutage est là pour élire les promises. Je m'y prépare depuis des mois, et pourtant, j'ai failli ne pas faire partie des élues. Si j'ai toujours été la plus jolie du lycée, la plus salope aussi, la concurrence est rude. Mon problème est le fait que j'ai une poitrine trop petite, des hanches pas suffisamment larges, une taille pas assez marquée. Mais, je ne me laisse pas me décourager pour autant. J'ai gagné ma place, et facilement en plus.
Oui, il suffisait que, hier soir, je fasse la connaissance d'un mec. Mais, ce n'était pas n'importe lequel : le petit ami de la reine en place. Je l'ai sucé au point où, en plus de son sperme avalé, je continuais à fond, prête à avaler sa moelle épinière. Il ne lui en fallut pas plus pour convaincre sa bien-aimée de m'accepter à passer les épreuves d'intégration, me sentant digne du rang auquel j'aspire.
Nous sommes six candidates et seulement trois seront acceptées. Oui, la renommée des Bitchies tient également à son mode de sélection très élitiste. Et là, je pars bonne dernière à cause de mon physique. Je suis passée devant des dizaines de filles qui me jalousent d'avoir volé leur place. Mais, j'ai des atouts dans les poches et je tiens à tous les jouer.
Et nous attendons de savoir, nous, les bizuts, entièrement nues dans cette salle de la sororité, quelle va être notre première épreuve pour prouver que nous méritons de devenir membre. Tout sera filmé, gardé caché secrètement dans les archives des Bitchies, sauf pour les éliminées pour lesquelles les vidéos seront diffusées, humiliant à jamais ces pauvres filles qui espéraient. Oui, pour être une Bitchie, il faut savoir prendre des risques.
Les trois qui n'auront pas la chance d'intégrer la sororité porteront un collier en métal jusqu'à la fin de leurs études, bloqué par un cadenas dont elles n'auront pas la clé. Tout le monde saura qu'elles sont des perdantes ; personne ne leur adressera la parole. Elles seront des parias, des rejetées. Elles n'auront qu'un droit : se mettre à genoux en tirant la langue lorsque quelqu'un le leur exigera, comme les bonnes petites esclaves sexuelles qu'elles deviendront, ne servant à plus rien d'autre. Elles feront le bonheur des petites sororités et fraternités sans intérêt. Les Bitchies sont généreuses à offrir les déchets inutiles à ceux qui ne peuvent avoir mieux.
Nous allons toutes donner le meilleur de nous-mêmes pour ne pas en arriver là.
~~ oooOOooo ~~
Épreuve 1 : endurance
Voilà déjà plus d'une heure que nous gémissons, à onduler des hanches, les jambes écartées au-dessus d'un banc alors que notre chatte est pénétrée par un gros gode rose à ventouse. Les muscles brûlent, mais je tiens bon. Je ne peux pas lâcher ; je n'en ai pas le droit. Nous souffrons toutes, mais les autres montrent de plus en plus de signes de faiblesse, me motivant à ne pas abandonner.
Je garde le rythme, me caressant les seins devant cette trentaine de filles composant les Bitchies. Je les regarde en leur montrant que je prends mon pied, que je suis digne d'elles, tout en continuant à dire à intervalles réguliers, contrairement aux autres qui ont abandonné : "j'adore me prendre des grosses queues".
La voix de la reine, qui m'observe sévèrement :
— C'est bon les filles. Vous pouvez arrêter. Moment de détente maintenant : chacune choisit une partenaire et se gouine jusqu'à nouvel ordre.
— C'est bon les filles. Vous pouvez arrêter. Moment de détente maintenant : chacune choisit une partenaire et se gouine jusqu'à nouvel ordre.
Je n'hésite pas une seconde, me levant, retirant ce sexe factice dans un bruit de prout de minou dégoutant et me dirige vers l'une, celle qui semble avoir déjà les préférences de toutes. Je l'embrasse directement en la prenant par le cou. Elle accepte d'être ma partenaire de jeu. Rapidement, allongées toutes les deux, je lèche sa chatte, suce son mignon petit clitoris. Être une Bitchie c'est savoir donner du plaisir à une autre personne quelle que soit la situation. Elles vont toutes voir que j'excelle en la matière. Je vais brouter le minou de cette pétasse jusqu'à ce qu'elle me supplie d'inverser les rôles tellement elle n'en pourra plus de subir tous ces orgasmes que je lui offrirai.
À mon tour, les cuisses écartées, sa tête s'y trouvant. Mmmmmhhh... La salope est douée également. La concurrence est rude ; le jeu en est des plus amusants.
~~ oooOOooo ~~
Épreuve 2 : le défilé
Le défilé est une épreuve attendue de tous et est des plus importantes : elle permet de se faire voir, de se faire connaitre dès les premiers jours et de forcer le respect sur nous. C'est 8 000 yeux qui seront tournés sur nos corps exhibés juste couverts avec une tenue sexy dans le kiosque à musique du parc au milieu de ce grand campus. C'est 8 000 oreilles qui écouteront le discours de chacune. C'est 4 000 personnes qui vont voter pour leur fille préférée, pour celle qu'ils trouvent la plus sexy, jolie, bandante… parfois intéressante. Et c'est un gros risque pour moi car je n'ai aucun contrôle dessus si ce n'est de réussir à me mettre parfaitement en valeur.
Mais là, je me fais réveiller par la reine des Bitchies elle-même. Le soleil n'est pas encore levé. Elle me demande de me dépêcher pour prendre une douche, me rendre présentable. Une nouvelle épreuve, non prévue celle-là ; je ne m'y attendais pas un instant. Elle trouve que je mets trop de temps, alors, c'est à poil que je quitte la résidence des filles de première année. C'est à poil que je parcours, dehors, le chemin pour atteindre celle des garçons du même niveau. C'est à poil que je frappe à la première porte, dix préservatifs en main, la reine en ayant plein d'autres dans un sac, afin de vider les couilles des quatre occupants pour leur offrir un réveil qu'ils n'oublieront jamais.
Et je baise ces types, et bien d'autres après. Même si ma chatte est loin d'être remise de ce gros gode rose, je l'utilise, comme mon cul, comme ma bouche. Chambre après chambre, j'y vais de mon corps, de mes orifices, car cette épreuve doit me permettre d'intégrer les Bitchies.
Je regagne mon dortoir avec 43 capotes pleines, le corps couvert de sperme par ceux qui ne voulaient pas en enfiler. Le soleil est déjà haut. À nouveau, il faut que je me dépêche car le défilé est pour bientôt. Nouvelle douche rapide, maquillage nécessaire, et nous nous retrouvons toutes dans la salle principale de la sororité, moi, portant juste un peignoir car la tenue est, soi-disant, imposée.
Putain de salope ! La reine m'a bien eue. Elle se venge de l'avoir faite cocu. Aucune autre fille n'a subi le même traitement, juste moi. Elle veut que je passe pour une nympho, ce qui serait éliminatoire. Je me suis fait avoir en beauté, l'esprit trop embrumé par ce réveil matinal, trop pressée à devoir forniquer pour réfléchir la moindre seconde.
Les autres candidates n'ont pas eu à réaliser cette épreuve de force. Elles ont juste eu le temps de se préparer comme elles le souhaitaient. Elles sont belles, chacune d'entre elles, à porter une tenue sexy qui met en valeur leur corps. Que ce soit une mini-jupe ou une combinaison moulant chacune de ces formes, elles sont magnifiquement belles.
La reine annonce :
— Pauline me laisse le choix de ce qu'elle va porter.
— Pauline me laisse le choix de ce qu'elle va porter.
Salope ! Putain de salope ! Et je me retrouve avec un micro-bikini blanc taché de noir, un serre-tête avec des oreilles de vache et des cornes, une cloche autour du cou qui tinte à chaque pas, et tous les préservatifs gonflés de sperme mis en ceinture par une ficelle, mis en collier tout autant. Je ne peux pas protester, ce serait mal perçu ; je me ferai virer sur le champ. Ma seule chance de réussir est de me taire. Et je vois, dans ce groupe de Bitchies, les regards entre elles, comprenant qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Peut-être… Oui, peut-être que j'ai un coup à jouer pour me sauver de cette impasse grâce à elles.
Ce défilé est pour moi la marche de la honte. Je me retiens de ne pas pleurer. Je n'ai jamais été autant humiliée. J'avance, avec les autres, tentant de sourire naturellement. La reine pousse certains moqueurs, qui me traitent de vache maigre, à percer ces préservatifs. Et ils y vont de bon cœur. Lorsque je me présente au bord du kiosque à musique, tentant de ne pas avoir la voix hésitante, tentant de bien paraitre tout de même, mon corps est couvert de semence dont l'odeur me donne la nausée.
Mais, je fais bonne figure même si je suis de plus en plus convaincue que mon objectif ne pourra être atteint. Ce serait pire que tout.
~~ oooOOooo ~~
Épreuve 3 : Soirée finale
Toutes les six sommes à genoux au centre de la pièce principale du clan. C'est l'heure de la soirée qui va élire les nouvelles Bitchies à laquelle sont invitées d'autres sororités amies, des fraternités liées, qui attendent le verdict final pour se précipiter sur les perdantes et les baiser jusqu'au bout de la nuit. Ils attendent que ces filles soient rabaissées au status d'esclave sexuelle pour en profiter, et aucune n'aura son mot à dire.
Nous ne sommes plus que deux à genoux, nues, au centre de cette pièce principale. Deux... simplement deux… car deux ont été choisies, deux ont été rejetées. Deux, je fais partie des deux dont la décision n'est pas encore prononcée. Mais, je connais déjà mon sort vu le sourire diabolique que la reine a en me regardant ; je connais déjà mon sort car elle continue de se venger. Je n'ai plus rien à perdre… Alors, je me lève, avant que mon front ne soit tatoué par un "pute gratuite" au marqueur indélébile. Je me lève et annonce :
— En vertus du code 36 des Bitchies, je demande la destitution de la reine en place. L'article 1, ordonnancé par la première le 7 janvier 1969, précise que toute Bitchie doit être impartiale et que la reine doit montrer l'exemple. Celle en place n'a agi qu'en pure vengeance car j'ai offert à son copain la meilleure pipe de sa vie. Elle bafoue l'honneur des Bitchies.
— En vertus du code 36 des Bitchies, je demande la destitution de la reine en place. L'article 1, ordonnancé par la première le 7 janvier 1969, précise que toute Bitchie doit être impartiale et que la reine doit montrer l'exemple. Celle en place n'a agi qu'en pure vengeance car j'ai offert à son copain la meilleure pipe de sa vie. Elle bafoue l'honneur des Bitchies.
Ai-je la moindre chance ? Je n'ai de toute façon plus le choix. Le brouhaha s'est estompé, tout le monde se regarde. Il n'y a qu'un bruit : un rire de nervosité sortant de la gorge de la reine. Elle dit bien haut :
— Cette pétasse dit n'importe quoi. Elle a été nulle du début à la fin. Elle a été la pire à l'épreuve d'endurance et n'a récolté que 5 votes au défilé. Elle a prouvé sa nymphomanie ce matin même. Elle ne peut pas être une Bitchie.
— Cette pétasse dit n'importe quoi. Elle a été nulle du début à la fin. Elle a été la pire à l'épreuve d'endurance et n'a récolté que 5 votes au défilé. Elle a prouvé sa nymphomanie ce matin même. Elle ne peut pas être une Bitchie.
À nouveau un silence, jusqu'à ce qu'une voix d'une des membres se soulève :
— C'est faux. Elle a été la meilleure pour l'épreuve d'endurance et de loin. Nous sommes toutes d'accord là-dessus.
— C'est faux. Elle a été la meilleure pour l'épreuve d'endurance et de loin. Nous sommes toutes d'accord là-dessus.
Une autre s'élève :
— Ce n'est pas possible, toute ma fraternité a voté pour elle. Elle doit avoir au moins 40 voix.
— Ce n'est pas possible, toute ma fraternité a voté pour elle. Elle doit avoir au moins 40 voix.
Et encore une féminine :
— Oui, j'ai compté moi-même. Elle en a récolté à elle seule plus de 600. Je n'ai pas le chiffre exact en tête. Mais, j'ai tous les bulletins pour recompter au besoin.
— Oui, j'ai compté moi-même. Elle en a récolté à elle seule plus de 600. Je n'ai pas le chiffre exact en tête. Mais, j'ai tous les bulletins pour recompter au besoin.
C'était ma dernière chance, et elle a fonctionné. Tout est revu ; tout est mis à plat. La reine est déchue.
Ayant été celle qui l'a fait tomber, je prends obligatoirement sa place, comme programmé, comme marqué noir sur blanc dans les règles de la sororité. En punition pour l'ancienne, moi bien assise sur ce fauteuil tant convoité, j'impose l'article 33 afin de montrer l'exemple, article jamais appliqué jusqu'ici, article spécifique pour une reine qui a outrepassé ses droits, article que personne ne veut subir.
Elle pleure, elle crie, me supplie de la pardonner. Je la regarde seulement de haut, avec dédain, comme elle le mérite. Déshabillée, mise à nu, on lui passe un collier en métal qu'elle ne pourra pas enlever. On lui rase la tête, choquant bon nombre autour, elle perdant sa magnifique chevelure rousse, perdant sa féminité, chaque mèche tombant l'une après l'autre sous les yeux de tous, sous mes yeux… Cela me rappelle tant de mauvais souvenirs… Je ne peux me permettre de vomir.
Elle se montrera, dorénavant, en public sans le moindre vêtement : c'est elle qui est maintenant une esclave, n'ayant même plus le droit de parler. Elle mangera à la cantine, au milieu de la salle, à la vue de tout le monde, sans utiliser ses mains, sur le sol, à bouffer dans une gamelle de chien.
Mais, le pire pour elle, le comble de son humiliation : elle sera invisible pour chacun, pas plus utile qu'un moustique en pleine nuit, moins utile qu'une bouse de vache servant de fumier. Telle est ma première décision en tant que reine des Bitchies. La seconde, affichant à tous ma bonté profonde pour ceux qui ne me veulent pas de mal : toutes les nouvelles intègrent la sororité.
Avant que la fête ne commence totalement, mon couronnement officiel doit se faire. Je suis habillée d'une toge noire ; on m'installe au centre du grand tapis rond au milieu de la pièce. Je m'agenouille, m'assieds sur mes talons. Des hommes volontaires se déshabillent et m'encerclent nus, leur queue à la main qu'ils branlent.
La bouche grande ouverte, la tête levée vers le plafond, je reçois déjà la première offrande que j'avale avec plaisir sous les applaudissements de l'assemblée. En bonne reine des Bitchies, je masturbe mon clitoris en même temps. Je gémis de plaisir, poussant un râle plus fort à chaque nouvelle décharge de sperme que je me prends.
Après 46 couilles vidées, le noir de la toge couverte de semence blanche comme mon visage et mes cheveux, je m'allonge pour montrer à tous comment une vraie reine jouit. Et toute l'assemblée hurle :
"Vive la nouvelle Reine des Bitchies !"
~~ oooOOooo ~~
Je quitte la soirée pour m'isoler dans mon nouveau bureau. Je prends mon téléphone :
— Stan, c'est Pauline. Je ne te réveille pas ?
— Non. Je n'arrivais pas à dormir. Comment ça se passe ?
— ... Bien... Ça va... Je préfère ne pas en parler. C'est bon, je suis devenue reine, plus rapidement que prévu.
— Ton sacrifice n'a pas été trop élevé ?
— ... Stan, même si tu es comme un père pour moi, je l'ai fait uniquement pour elle. Aucun sacrifice ne sera jamais assez élevé pour elle. Tu sais ce qu'elle était pour moi. Elle était peut-être ta fille chérie, mais elle était ma sœur de cœur avant tout. Je l'ai toujours aimée plus que moi-même.
— Oui, je le sais parfaitement. Fais attention à toi. Je ne tiens pas à te perdre toi aussi. Tu vas faire quoi maintenant ?
— Je vais avoir accès à tout. Je vais trouver ces ordures. Ils vont tous payer, les uns après les autres. Ils n'imaginent pas à quel point je peux être une salope ! Mes Bitchies seront mon armée. On va y arriver !
— Stan, c'est Pauline. Je ne te réveille pas ?
— Non. Je n'arrivais pas à dormir. Comment ça se passe ?
— ... Bien... Ça va... Je préfère ne pas en parler. C'est bon, je suis devenue reine, plus rapidement que prévu.
— Ton sacrifice n'a pas été trop élevé ?
— ... Stan, même si tu es comme un père pour moi, je l'ai fait uniquement pour elle. Aucun sacrifice ne sera jamais assez élevé pour elle. Tu sais ce qu'elle était pour moi. Elle était peut-être ta fille chérie, mais elle était ma sœur de cœur avant tout. Je l'ai toujours aimée plus que moi-même.
— Oui, je le sais parfaitement. Fais attention à toi. Je ne tiens pas à te perdre toi aussi. Tu vas faire quoi maintenant ?
— Je vais avoir accès à tout. Je vais trouver ces ordures. Ils vont tous payer, les uns après les autres. Ils n'imaginent pas à quel point je peux être une salope ! Mes Bitchies seront mon armée. On va y arriver !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Yep, c'est bien ce que je voulais faire ressortir et qu'on découvre qu'à la fin la raison, même si on ne sait pas ce qu'il s'est passé 😉.
Un peu de frustration du coup ? Mmmmhhhh... que c'est agréable 😏
Autant que possible, éviter la rime.
Cela ennuie, comme regarder un mime.
Je préfère généralement sans
Les poèmes sont souvent trop chiants
@Manu1982 merci beaucoup pour ton
poèmecommentaire 😊Une chose ressort bien dans ton histoire c’est la détermination de ton héroïne à arriver à ses fins, et ta fin surprenante raccorde avec cette détermination tout en nous laissant sur notre faim….
Non j’deconne c’était pour la rime :) j’aime bien aussi quand la fin d’une histoire nous laisse imaginer différentes possibilités
Fin.
Hommages à toi
C’est à mon avis au moins un texte intéressant.
Merci pour ton commentaire 😊
Quand on part sur du crade, c'est dur de faire semblant. Du coup, forcément, ça peut choquer. Je vais pas dire que c'est ce que je préfère... mais de temps en temps (et comment tu l'as fait), ça ne me dérange pas. Bien sûr, il faut garder à l'esprit que c'est une fiction extrême (qui n'a rien à voir avec ce qu'on supporterait dans la vraie vie).
Donc bon... Je confirme que tu as bien mené ta barque 😉.
@Wedreca je préfère tout de même, on ne sait jamais 😂
Ah ! Ouf 😌 !
(T'étais pas obligé de préciser, non plus 😅)
T'es vachement plus perverse que moi, dis donc 😱
Merci beaucoup, @Wedreca pour ton com 😊, j'aurai pensé que tu serais restée sur tes réserves.
Pour le coup de la moelle, c'est une image, c'est pas pour de vrai 😁