Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L école de la bite — Chapitre 1 · Jour 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L école de la bite
Chapitre 1 · Jour 1
Jour 1
Mon mari m'arrêta devant la grille en fer forgé de cette école singulière. Il me déposa sans un regard tendre, se contentant de me lancer : « Après cette semaine, j'espère que tu auras changé. » Prête à tout pour sauver notre couple, j'étais résolue à me plier à la moindre de ses volontés, même les plus sombres.
Je franchis le pas et pénétrai dans la cour. Six autres femmes étaient déjà là, leurs bagages posés à leurs pieds. Face à nous, debout et imposante, se tenait celle qui semblait être la directrice de cet établissement. Elle nous dévisagea avant de prendre la parole :
Je franchis le pas et pénétrai dans la cour. Six autres femmes étaient déjà là, leurs bagages posés à leurs pieds. Face à nous, debout et imposante, se tenait celle qui semblait être la directrice de cet établissement. Elle nous dévisagea avant de prendre la parole :
— Bonjour à toutes. Voilà que la dernière est arrivée. Mamadou, vous pouvez verrouiller.
Au bruit sinistre du métal, tout le monde se retourna. Un immense Black au corps bodybuildé venait de fermer la porte à double tour, nous coupant définitivement du monde extérieur. La directrice reprit, sa voix résonnant contre les murs de la cour :
— Bien, mesdames. Vous êtes ici pour corriger et améliorer votre comportement sexuel. Et croyez-moi, au bout de ces cinq jours, vous serez devenues de grosses salopes avides de sperme et de sexe. Vos maris se plaignent de votre froideur au lit ? Et bien, c'est fini. Fini aussi de porter vos grosses culottes roses en coton de pucelles. Je vois qu'il y a de tout parmi vous : de la grosse, de la mince, de la grande, de la petite... Mais ne vous inquiétez pas, il y en aura pour tout le monde. Il est strictement interdit de rechigner, sinon ce sera double ration de cravache sur vos fesses de putes en devenir.
Elle marqua une pause, un sourire cruel aux lèvres, avant d'ajouter :
— Je vais maintenant vous présenter mon staff.
Sur ces mots, une vingtaine d'hommes firent leur entrée dans la cour. Il y avait tous les profils : des grands, des petits, des Blacks, des Maghrébins... Tous affichaient des corps affûtés. Ils avaient été rigoureusement sélectionnés pour leurs aptitudes sexuelles hors normes et leurs pénis impressionnants, mesurant tous au minimum 17 centimètres. L'initiation allait pouvoir commencer.
La directrice poursuivit d'une voix sans réplique :
La directrice poursuivit d'une voix sans réplique :
— Ici, à partir d'aujourd'hui, c'est fini les pantalons. Ce sera uniquement jupes ras-la-touffe, bas, porte-jarretelles et chaussures à talons hauts. Vous vous demandez sûrement comment faire puisque vous n'avez rien de tout ça dans vos valises ? C'est simple : vos maris nous ont fourni toutes vos tailles. Votre paquetage complet de parfaite salope vous attend sagement dans vos chambres respectives. Ces messieurs vont maintenant vous y conduire. Vous avez jusqu'à dix heures tapantes pour vous changer et me rejoindre dans le hall, vêtues d'un body noir et de vos bas. Après cela, ce sera l'heure de la visite médicale avec Agathe, notre infirmière.
Un des colosses s'approcha de moi et m'indiqua le chemin d'un geste autoritaire. En entrant dans ma chambre, je fus immédiatement saisie par l'ambiance des lieux. J'ouvris l'armoire et constatai avec un frisson que la directrice n'avait pas menti : elle était pleine à craquer de dessous ultra-sexy, parfaitement coupés pour mes formes généreuses. Du haut de mes 100 kilos et avec mes très gros seins, je m'attendais à être boudinée, mais les bodies en dentelle transparente et les guêpières noires étaient taillés sur mesure pour exposer ma chair adipeuse et mes courbes massives.
Les murs de la pièce laissaient peu de place à l'imagination. Partout étaient accrochés des portraits géants d'hommes nus en érection triomphante et des photos explicites de scènes de fornication sauvage. Cherchant une once de normalité, j'allumai la télévision fixée au mur, espérant trouver les chaînes traditionnelles pour me changer les idées. Rien. L'écran s'alluma directement sur des chaînes diffusant en continu des films X hard, où des actrices se faisaient sauter par plusieurs hommes en même temps.
Le cœur battant, je m'approchai de la commode et ouvris le grand tiroir du haut. À l'intérieur s'entassait une panoplie impressionnante de sex-toys de toutes les tailles et de toutes les couleurs, des flacons de lubrifiant aromatisé, mais aussi des accessoires plus sombres : un martinet en cuir noir, de la ficelle de bondage et des bougies de cire à basse température. Tout était prêt pour réveiller la traînée qui sommeillait en moi.
Je m'étais changée. À ma grande surprise, je découvris que mon body noir était entièrement fendu à l'entrejambe, conçu pour permettre une pénétration immédiate sans avoir à l'enlever. La coupe du vêtement mettait mes formes en valeur, remontant et écrasant mes deux obus massifs pour les offrir au regard. J'étais prête. Je descendis les marches pour rejoindre le hall qui, heureusement, était parfaitement chauffé pour nos corps dénudés.
La directrice me dévisagea avec un sourire satisfait :
— Bien, ma petite salope. Puisque tu es la première, Agathe va s'occuper de toi. Et n'oublie pas : tout ici est fait pour t'améliorer.
Agathe, une infirmière au look androgyne et au regard perçant, m'ouvrit la porte de son cabinet. À l'intérieur, le décor était spartiate : un simple bureau d'un côté, et une imposante chaise gynécologique au milieu de la pièce.
Dès qu'elle eut refermé la porte derrière moi, l'examen commença. Sans un mot, alors que j'étais encore debout, elle s'approcha et abaissa fermement les bretelles de mon body, libérant mes seins énormes qui jaillirent lourdement.
Dès qu'elle eut refermé la porte derrière moi, l'examen commença. Sans un mot, alors que j'étais encore debout, elle s'approcha et abaissa fermement les bretelles de mon body, libérant mes seins énormes qui jaillirent lourdement.
— On va commencer par la palpation, dit-elle d'une voix calme.
Ses mains expertes commencèrent à me peloter, pétrissant ma chair généreuse avec une assurance et une insistance qui me firent immédiatement deviner ses penchants lesbiens. Puis, sans crier gare, elle se pencha et commença à me sucer les tétons, les prenant goulûment dans sa bouche.
— Énormes... Délicieux, murmura-t-elle entre deux succions.
Jamais une femme ne m'avait touchée ainsi. J'étais profondément gênée par la situation, mais la chaleur qui envahissait mon bas-ventre me prouvait que, malgré moi, j'aimais ça.
— Allez, installe-toi là-dessus maintenant, ordonna-t-elle en désignant la chaise gynécologique.
Je m'exécutai, grimpant sur le siège et plaçant mes talons dans les étriers, les cuisses grandes ouvertes, offrant ma chatte sans défense à son inspection.
Elle mit d'abord sa tête directement entre mes cuisses et renifla longuement mon entrejambe. Un sourire vicieux s'afficha sur son visage :
Elle mit d'abord sa tête directement entre mes cuisses et renifla longuement mon entrejambe. Un sourire vicieux s'afficha sur son visage :
— Mmmm, parfait. Tu sens légèrement la pisse, c'est magnifique.
Sans prendre la peine d'enfiler des gants de consultation, elle passa immédiatement à l'action. D'une main, elle écarta mes grandes lèvres charnues, et de l'autre, elle m'enfonça brutalement deux doigts dans la chatte. Elle commença à imposer de violents va-et-vient, explorant mon intimité en profondeur tout en stimulant mon point G avec insistance. Ma chair tendue réagissait malgré moi. Elle approcha alors sa langue de mon clitoris et se mit à me lécher d'un coup sec, tout en continuant à me doigter vigoureusement. Mon jus de mouille commença à couler à flots, et Agathe s'en délectait, accélérant le rythme jusqu'à ce que je me mette à jouir bruyamment, secouée de spasmes.
À peine mes tremblements calmés, elle retira ses doigts et s'arrêta net :
À peine mes tremblements calmés, elle retira ses doigts et s'arrêta net :
— Maintenant que tu es bien mouillée, je vais vérifier ta dilatation.
Elle saisit sur son plateau le plus gros spéculum en métal et me l'enfonça d'un coup dans le vagin. Lorsqu'elle le déploya au maximum, l'engin étira mes parois à la limite de la rupture. La sensation de déchirement était si intense que je criai :
— Non, pas ça !
Pourtant, au fond de moi, une part perverse hurlait « Vas-y, encore plus fort ! ». Agathe me stoppa net d'un ton sec :
— Ta gueule, salope. C'est exactement ce que ton homme veut.
Ouverte à fond par le métal froid, elle introduisit une règle pour mesurer l'écartement :
— Dix centimètres. Parfait, ça passe sans effort. Tu vas être parfaite pour le fist. Allez, oust, rhabille-toi !
Encore tremblante et lubrifiée par mon propre plaisir, je rajustai mon body fendu et sortis du cabinet. Dans la salle d'attente, les autres filles attendaient leur tour, blêmes, sans se douter une seconde de ce qui les attendait là-dedans.
Un des hommes du staff m'attendait dans le couloir pour me raccompagner. Dès que je fus à sa hauteur, il plaqua sa lourde main sur mes fesses massives, pétrissant ma fesse droite à pleine main à travers le tissu léger. Il se pencha à mon oreille et me glissa d'une voix rauque :
Un des hommes du staff m'attendait dans le couloir pour me raccompagner. Dès que je fus à sa hauteur, il plaqua sa lourde main sur mes fesses massives, pétrissant ma fesse droite à pleine main à travers le tissu léger. Il se pencha à mon oreille et me glissa d'une voix rauque :
— Douze heures, déjeuner dans cette tenue. À tout à l'heure, la grosse.
Midi sonna. Je descendis pour le repas. La salle ressemblait à un réfectoire classique, presque rassurant si on oubliait nos tenues. Le menu était simple et nourrissant : en entrée, des assiettes de concombres et de jambon blanc ; en plat, des escalopes à la crème accompagnées de haricots et de pommes de terre ; et une crème aux œufs en dessert. Je composai mon plateau et allai m'asseoir à la grande table avec les six autres filles, toutes vêtues du même body noir fendu et de bas, les seins plus ou moins comprimés.
L'atmosphère était lourde, un mélange de honte et d'excitation contenue. Pour briser la glace, je décidai d'ouvrir le dialogue :
L'atmosphère était lourde, un mélange de honte et d'excitation contenue. Pour briser la glace, je décidai d'ouvrir le dialogue :
— Bon... Apparemment, on est toutes dans la même galère pour sauver nos couples. Moi, c'est Julie. Ça s'est passé comment pour vous, cette fameuse visite médicale ? Parce que moi, l'infirmière m'a retournée. Elle m'a léchée, doigtée, et après elle m'a enfoncé le plus gros spéculum pour mesurer ma dilatation. Dix centimètres... Elle m'a dit que j'étais prête pour le fist.
Une jeune femme blonde, le teint encore pâle et les mains tremblantes autour de sa fourchette, me regarda, les larmes aux yeux mais la voix tremblante d'excitation :
— Moi, c'est Virginie... La mienne a été encore plus violente. Dès que je suis montée sur la chaise, elle a sorti un godemichet énorme, au moins 25 centimètres, noir et veineux. Elle me l'a enfoncé à sec dans la chatte sans aucune pitié. Je pleurais, je demandais grâce, mais elle s'en foutait. Elle m'a obligée à jouir dessus en me pinçant les tétons jusqu'au sang. Mon mari dit que je suis trop prude au lit... Je crois qu'il va être servi.
Une femme plus mûre, une brune incendiaire aux formes généreuses qui semblait assumer un peu plus la situation, laissa échapper un rire nerveux :
— Vous avez de la chance, les filles. Moi, j'ai eu droit au grand jeu. Agathe m'a sanglée sur la table avec une ceinture de chasteté et des goddes-ceintures fixés à des vérins mécaniques. Elle a branché la machine et m'a laissée me faire pilonner le cul et la chatte en même temps pendant dix minutes à vitesse maximale. J'ai hurlé comme une truie. Le pire... c'est que j'ai mouillé tout le réceptacle. Quand elle m'a détachée, elle m'a dit : « Tu vois, ta petite gueule de bourgeoise aime se faire défoncer comme une traînée ».
Une quatrième fille, une petite rousse très timide, baissa les yeux sur son assiette de concombres, la voix basse :
— Moi... ils m'ont fait avaler du lubrifiant avant de me passer une sonde... Ils veulent qu'on soit totalement ouvertes et dociles pour le staff cet après-midi.
Soudain, la porte du réfectoire s'ouvrit à la volée. Deux hommes du staff, les bras croisés et le sexe visiblement tendu sous leurs pantalons fins, s'installèrent en bout de table pour nous surveiller, nous rappelant que notre calvaire ne faisait que commencer.
La directrice fit une entrée théâtrale dans le réfectoire, un sourire sadique aux lèvres. Elle s'arrêta au milieu de la pièce, nous toisant de toute sa hauteur alors que nous finissions nos assiettes.
La directrice fit une entrée théâtrale dans le réfectoire, un sourire sadique aux lèvres. Elle s'arrêta au milieu de la pièce, nous toisant de toute sa hauteur alors que nous finissions nos assiettes.
— Alors, mesdames, c'est bon ? Vous vous régalez ? lancera-t-elle d'une voix forte et provocante.
Nous nous regardâmes, surprises par sa question. La directrice marqua une pause dramatique avant d'éclater d'un rire cruel :
— Dans vos vies de petites bourgeoises coincées, vous refusiez toujours de sucer vos maris, et encore plus d'avaler. Vous ne vouliez jamais manger de sperme ? Et bien dites-vous que depuis le début du repas, vous en avez mangé des pleines bouchées ! La sauce à la crème des concombres, le jus des escalopes et même vos crèmes aux œufs en dessert... Tout était blindé de foutre frais ! Vous venez de vous enfiler le sperme de mon staff, et vous avez tout nettoyé. Maintenant, vous n'avez plus aucune excuse pour dire « je n'aime pas ça » ou « ça a un sale goût », puisque vous avez tout bouffé avec appétit !
Un haut-le-cœur collectif traversa la table. Virginie devint livide, tandis que la petite rousse manqua de s'étouffer. Pour couper court à toute tentative de déni, la directrice sortit une tablette numérique de sa poche et l'alluma, tournant l'écran géant du réfectoire vers nous.
— Vous ne me croyez pas, bandes de traînées ? Regardez les cuisines en direct.
À l'écran, une vidéo tournée à peine une heure plus tôt montrait l'envers du décor. On y voyait cinq hommes de son staff, les pantalons baissés, alignés au-dessus des marmites fumantes. Leurs énormes sexes de plus de 17 centimètres étaient congestionnés, battus à grands coups de mains expertes. Face à la caméra, ils se libéraient tour à tour dans les casseroles, éjaculant de lourds jets de foutre blanc et épais directement dans la crème fraîche et sur les desserts qui allaient nous être servis. Les cuisiniers mélangeaient le tout au fouet, avec un sourire complice.
— Voilà la preuve, conclut la directrice en éteignant l'écran. Votre rééducation avance à grands pas. Vous avez le sperme de ces étalons dans le ventre, vous êtes prêtes pour la suite. Allez, finissez vos assiettes jusqu'à la dernière goutte de sauce, et que ça saute !
Une fois le repas terminé et nos assiettes vidées jusqu'à la dernière goutte de crème, la directrice nous fit signe de nous lever. Ses deux molosses nous encadrèrent pour nous guider vers une petite pièce adjacente, sombre et capitonnée, qui ressemblait à un salon privé de club libertin.
Au centre de la pièce trônait une table basse en verre. Dessus, sept verres à shot étaient soigneusement alignés. À l'intérieur, pas d'alcool, mais un liquide blanc, épais et visqueux qui tapissait les parois du verre. Du sperme pur, fraîchement récolté.
La directrice se plaça derrière la table, les bras croisés sur sa poitrine :
Au centre de la pièce trônait une table basse en verre. Dessus, sept verres à shot étaient soigneusement alignés. À l'intérieur, pas d'alcool, mais un liquide blanc, épais et visqueux qui tapissait les parois du verre. Du sperme pur, fraîchement récolté.
La directrice se plaça derrière la table, les bras croisés sur sa poitrine :
— Bien, mesdames. Vous avez eu l'apéritif et le plat, voici maintenant votre digestif. Un verre pour chacune. Et je veux voir le fond du verre propre, pas une goutte ne doit être perdue.
Mes compagnes hésitèrent, certaines réprimant un frisson de dégoût, mais l'autorité de la directrice et la peur de la cravache nous ramenaient vite à notre condition de soumission. Je m'avançai la première, décidée à assumer mon statut de grosse fille facile. Je saisis le petit verre lourd. Le liquide était encore tiède, dégageant cette odeur forte et caractéristique d'ammoniaque et de vie que j'avais si souvent refusée à mon mari.
Je portai le verre à mes lèvres. D'abord, je le goûtai du bout des lèvres, laissant la texture gluante effleurer le bout de ma langue. Puis, fermant les yeux, je renversai la tête en arrière et je gobai le tout d'un coup sec.
Le liquide épais coula lentement au fond de ma gorge. À ma grande surprise, je trouvai cela pas si mauvais que ça. C'était chaud, légèrement salé, avec un arrière-goût âcre qui me laissa une sensation de chaleur diffuse dans tout le corps. Je reposai le verre vide sur la table, passant ma langue sur mes lèvres pour lécher les derniers résidus blancs devant le regard approbateur de la directrice.
— Et bien voilà une vraie salope qui sait obéir, lança-t-elle à l'adresse des autres. Regardez la grosse, elle en redemande. À vous, mesdames. Votre après-midi ne fait que commencer.
Inspirées ou terrifiées par mon exemple, les autres filles s'avancèrent à leur tour. Elles burent leur shot de sperme tant bien que mal. Certaines grimaçèrent, d'autres manquèrent de rendre leur déjeuner, mais sous le regard d'acier de la directrice, elles finirent toutes par s'habituer à la texture et à avaler la semence jusqu'à la dernière goutte.
— Parfait. Vous commencez enfin à ressembler à des femmes soumises, savoura la directrice. Suivez-moi.
Elle nous conduisit dans une vaste salle de cours. À notre surprise, la directrice s'était dépouillée de son costume strict : elle portait exactement la même tenue que nous, un body noir ultra-échancré et fendu à la chatte, des bas et des talons aiguilles, mettant en valeur ses formes mûres et dominatrices. Face à nous, un grand tableau noir et des tables individuelles.
Nous prîmes place. Le cours commença immédiatement. À l'aide de schémas explicites projetés au mur, la directrice nous fit un cours magistral et cru sur l'anatomie du sexe masculin. Elle nous décrivit en détail la sensibilité du gland, les zones érogènes des bourses, et le mécanisme de l'érection.
Puis, la théorie laissa place à la pratique. La porte s'ouvrit et sept hommes du staff firent leur entrée, entièrement nus. Leurs sexes énormes, commençaient déjà à durcir au vu de nos corps dénudés. Six d'entre eux allèrent s'allonger sur le dos, directement sur nos tables de cours, tandis que le septième, un immense métis au membre impressionnant et veineux, s'installa sur le bureau de la directrice.
— Mesdames, passons aux travaux pratiques, ordonna la directrice en sortant des boîtes de préservatifs. Avant de vous faire défoncer, vous devez apprendre à manipuler ces engins à la perfection. Prenez un condom.
Elle s'approcha de son homme dont le sexe pointait fièrement vers le plafond. Nous fîmes de même avec l'homme installé sur notre table. Le mien était un athlète musclé qui me fixait avec un sourire carnassier. Son pénis, lourd et chaud, palpitait à quelques centimètres de mon visage.
La directrice prit la parole, joignant le geste à la parole sur son partenaire :
La directrice prit la parole, joignant le geste à la parole sur son partenaire :
— Vous pincez le réservoir avec les dents ou le bout des doigts pour chasser l'air, et vous déroulez délicatement avec vos lèvres ou vos mains le long de la verge en érection. Si vous le déchirez avec vos ongles, c'est double ration de cravache. Regardez-moi.
Elle se pencha, attrapa le membre de son étalon à pleine main, et commença à dérouler le latex avec une dextérité de professionnelle, sa bouche effleurant le gland congestionné de l'homme qui laissa échapper un grognement de plaisir.
Le cœur battant, mes gros seins comprimés dans mon body, je saisis le préservatif. Je posai mes mains tremblantes sur la verge brûlante de mon partenaire, sentant les veines saillantes sous mes doigts, prête à exécuter les ordres de la directrice.
Je pris une profonde inspiration, mes gros seins gonflant mon body noir. Je déchirai l'emballage en aluminium avec les dents et sortis le morceau de latex bien lubrifié. Face à moi, la verge de mon partenaire palpitait, tendue à bloc, d'une belle couleur sombre et violacée. Suivant les instructions de la directrice, je coinçai le bout du réservoir entre mes lèvres pour chasser l'air, puis je posai le préservatif sur le gland déjà humide de liquide séminal. Avec mes doigts, je commençai à dérouler le plastique le long du membre brûlant, sentant chaque veine saillante rouler sous ma paume. L'homme laissa échapper un soupir de satisfaction en me voyant galber son calibre veineux
Autour de moi, les autres filles s'exécutaient tant bien que mal. Virginie, malgré ses mains tremblantes, réussissait à coiffer son partenaire, tandis que la petite rousse utilisait sa bouche avec une maladresse excitante qui faisait jurer le grand Black allongé devant elle. Toutes, nous étions soumises au même rituel, devenant les ouvrières de leur plaisir.
— Maintenant que vous savez protéger vos outils de travail, passons aux choses sérieuses, lança la directrice d'une voix rauque.
Elle se tourna vers son étalon. D'un geste vif et excitant, elle pinça le bout du préservatif et le retira d'un coup, libérant le membre qui revint fouetter l'air.
— Regardez bien. Un homme aime qu'on s'occupe de sa queue avec fermeté et lubrification.
Elle cracha une large giclée de salive dans sa paume, saisit la base du sexe et commença un mouvement de va-et-vient ultra-rapide. Sa main remontait de bas en haut, écrasant la peau du fourreau contre le gland qui virait au rouge vif. L'homme se cambra, les abdos contractés. En à peine quelques secondes, sous nos yeux ébahis, son sexe tressaillit et projeta une énorme giclée de foutre blanc et épais qui s'étala sur le ventre de la directrice. Sans perdre un instant, elle se pencha et se mit à lécher goulûment la semence directement sur la peau de son partenaire, nettoyant le moindre résiduel sur le gland d'un coup de langue expert.
— À vous, les salopes ! Faites-les jouir ! ordonna-t-elle la bouche encore pleine de sperme.
Je n'hésitai plus. J'attrapai la capote de mon athlète et la lui retirai d'un coup sec. Le membre se dressa fièrement entre mes mains. Je me penchai et laissai couler un long filet de salive directement sur le gland brillant pour faire office de lubrifiant. Puis, je refermai mes cinq doigts sur la base brûlante. J'entamai une masturbation sauvage, calée sur le rythme de la directrice. Je serrais fort, faisant monter et descendre ma main le long de cette immense barre de chair. Mes gros seins balançaient au-dessus de lui à chaque mouvement. L'homme commença à grogner, ses fesses se décollant de la table de cours.
— Vas-y, branle-moi, grosse pute... murmura-t-il entre ses dents.
J'accélérai encore le mouvement, fascinée par la puissance de son érection. Soudain, son corps se tendit.
— Je vais gicler !
Le premier jet de sperme, chaud et puissant, me frappa directement en plein visage, coulant sur ma joue. Les giclées suivantes fusèrent sur ses propres abdos et sur mes mains. Sans une seconde d'hésitation, poussée par l'ambiance et le goût du sperme que j'avais déjà assimilé à midi, je me jetais sur son ventre. Je me mis à lécher le foutre chaud à même sa peau, savourant sa texture gluante et salée, avant de remonter ma langue tout le long de sa verge pour nettoyer les dernières gouttes qui perlaient du méat. L'homme me flatta les cheveux, visiblement conquis par ma docilité.
Dans toute la salle, le même spectacle de débauche se répétait. Le réfectoire n'était plus qu'un concert de gémissements masculins et de bruits de succion. Virginie, les yeux fermés, léchait le sperme sur les cuisses de son partenaire, tandis que la timide rousse recevait une énorme giclée directement dans le cou, s'empressant de l'étaler sur sa poitrine pour la goûter. Nous étions toutes en train de basculer du côté des traînées.
Bien, mesdames, la théorie et les démonstrations sont terminées pour aujourd'hui, annonça la directrice en observant la pièce couverte de sperme. Vos maris ont payé pour des résultats. Si vous voulez passer immédiatement aux travaux pratiques complets, plusieurs mâles restent à votre entière disposition dans les box voisins.Les autres filles, désormais totalement désinhibées et excitées par l'odeur du foutre qui flottait dans l'air, se précipitèrent vers les étalons de leur choix. Je pris mon temps, mes 100 kilos oscillant sur mes talons hauts, et quand je me décidai enfin, je sortis la dernière dans le couloir. Il ne restait plus qu'un seul homme de libre. Loin des critères athlétiques des autres, c'était un petit gros, trapu, mais doté d'une musculature dense. Surtout, son pantalon baissé révélait une véritable anomalie de la nature : il était monté comme un poney, avec un sexe court mais incroyablement large et épais, une masse de chair violacée qui battait contre ses cuisses.
— C'est ton jour de chance, la grosse, me lança-t-il d'une voix grave. Viens là.
Je m'approchai, mes gros seins rebondissant hors de mon body fendu. Pour valider mes leçons de l'après-midi, je saisis une capote. Je l'ouvris et, non sans mal vu la circonférence impressionnante de son membre, je réussis à dérouler le latex le long de son calibre de poney, lubrifiant le tout avec ma salive.
Mais l'homme n'avait pas l'intention de rester passif. À peine le préservatif en place, il m'attrapa par les hanches avec une force surprenante. D'un geste sec, il me retourna, me pliant en deux au-dessus de la table basse du couloir. Mes fesses massives se retrouvèrent tendues vers le plafond, écartées au maximum, offrant ma chatte ruisselante à sa convoitise. Mon body fendu laissait mon intimité totalement à découvert.
Sans aucun préambule, il cala son énorme gland démesuré contre mes lèvres vaginales et poussa d'un coup sec. La largeur de son sexe m'étira si violemment que je laissai échapper un cri de douleur mêlé de plaisir pur.
Mais l'homme n'avait pas l'intention de rester passif. À peine le préservatif en place, il m'attrapa par les hanches avec une force surprenante. D'un geste sec, il me retourna, me pliant en deux au-dessus de la table basse du couloir. Mes fesses massives se retrouvèrent tendues vers le plafond, écartées au maximum, offrant ma chatte ruisselante à sa convoitise. Mon body fendu laissait mon intimité totalement à découvert.
Sans aucun préambule, il cala son énorme gland démesuré contre mes lèvres vaginales et poussa d'un coup sec. La largeur de son sexe m'étira si violemment que je laissai échapper un cri de douleur mêlé de plaisir pur.
— Prends-le, grosse salope ! grogna-t-il.
Il commença à me baiser comme un damné. Le rythme était sauvage, brutal, animal. À chaque coup de rein, son ventre lourd claquait contre mes fesses adipeuses dans un bruit sourd et humide. Il s'enfonçait en moi jusqu'à la garde, ramonant mes parois intimes, stimulant mon point G à chaque va-et-vient frénétique. Mes mains agrippaient le bord de la table tandis que mes gros seins balançaient follement dans le vide. La sensation du plastique lubrifié qui frottait contre ma chair chauffée à blanc me rendait folle. J'étais totalement soumise, réceptacle de sa fureur sexuelle, jouissant à répétition en hurlant des obscénités.
L'homme accéléra encore le tempo, ses mains agrippant mes hanches pour s'ancrer plus profondément en moi. Ses grognements devinrent plus rauques.
L'homme accéléra encore le tempo, ses mains agrippant mes hanches pour s'ancrer plus profondément en moi. Ses grognements devinrent plus rauques.
— Je vais jouir... Je vais te remplir la capote, salope !
Il donna trois derniers coups de boutoir d'une violence extrême, s'enfonçant au maximum dans ma chatte, puis il se figea. Je sentis son membre palpiter frénétiquement en moi alors qu'il déchargeait d'énormes vagues de foutre chaud dans le réservoir de latex, le préservatif gonflant sous la pression de son éjaculation massive.
Il expira longuement, puis se retira lentement de mon corps étiré et fumant. Avant même que je ne puisse me redresser, il m'attrapa par les cheveux et me força à me retourner pour me mettre à genoux devant lui.
D'une main experte, il pinça la base du préservatif débordant de sperme et le retira délicatement de son sexe pour ne pas en perdre une goutte. Le plastique formait une poche lourde, tiède et opaque. Il me saisit le menton, m'obligeant à ouvrir grand la bouche :
Il expira longuement, puis se retira lentement de mon corps étiré et fumant. Avant même que je ne puisse me redresser, il m'attrapa par les cheveux et me força à me retourner pour me mettre à genoux devant lui.
D'une main experte, il pinça la base du préservatif débordant de sperme et le retira délicatement de son sexe pour ne pas en perdre une goutte. Le plastique formait une poche lourde, tiède et opaque. Il me saisit le menton, m'obligeant à ouvrir grand la bouche :
— Allez, ouvre ta boîte à foutre. C'est l'heure du dessert.
Il retourna la capote juste au-dessus de mes lèvres et la pressa entre ses doigts, vidant l'intégralité du réservoir directement dans ma bouche. Une énorme gorgée de sperme pur, épais et fumant, se déversa sur ma langue. Poussée par l'excitation de la baise et ma nouvelle nature de traînée, je gobai le tout d'un coup sec, avalant la semence de ce poney avant de lui nettoyer proprement le sexe d'un dernier coup de langue gourmand.
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