Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une journée d'Océane à la plage naturiste — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une journée d'Océane à la plage naturiste
Chapitre 4
J'ai une affection particulière pour le printemps, car c'est la saison où la nature renaît. Les oiseaux chantent, les fleurs en boutons dégagent un agréable parfum, le bourdonnement des abeilles, la vie est belle. Ma minette est aussi concernée par cette renaissance. Bien qu'elle n'ait pas eu un hiver de tout repos, elle réagit à la chaleur du soleil lorsque, cuisses écartées, je me détends sur le sable fin d'une plage naturiste. Une petite crique qui est fréquentée par les habitués de la région en raison de son caractère discret. Les hommes heureux se promènent nus, la queue ballante, ils jettent un coup d'œil discret sur mon puits d'amour et mes seins, ou bien mes fesses quand je me repose sur le ventre. Sentir les regards s'attarder sur moi me flatte et provoque en moi un fourmillement dans le bas-ventre, l'éveil de mon vagin à l'heure d'été. Un vrai plaisir de sentir les rayons du soleil chauffer ma peau déjà hâlée.
Des hommes plus audacieux me font des compliments en passant sur mon corps, je me contente de leur sourire, les yeux cachés par des lunettes de soleil Balenciaga. Mes dents blanches avec mes lèvres pourpres les excitent encore plus, un jeune moins gentleman me glisse.
— Tes dents feraient un beau collier à ma bite.
Je lui fais un doigt d'honneur en continuant de lui sourire. Vexé, il me dit.
— Garde le pour ta chatte connasse.
Rien ne peut me fâcher, le bruit de l'océan, le souffle du vent sur mon corps, qui fait ériger mes tétons, le soleil qui darde ses rayons sur moi, tout cela remplace plusieurs séances de yoga. Le jeune s'éloigne en continuant de maugréer. Je me retourne, présentant ma Lune au soleil, pas d'éclipse, mais un sifflement admiratif. Je tourne la tête pour voir qui siffle sur mes globes, et je vois un jeune couple qui lézarde à quelques mètres de moi. Environ dans la trentaine, ils forment un charmant duo. Lui beau, brun, musclé, bronzé intégralement, elle est splendide, rousse à la peau laiteuse, une énorme poitrine qui sied bien avec sa taille fine. Alors, je leur fais un petit signe de la main en levant le pouce pour leur faire comprendre qu'ils sont plutôt bien non aussi. L'homme se lève et marche vers moi. Oh my God, quel appareil reproducteur masculin, il possède entre les jambes !
Impossible, il est de la famille des éléphantidés, sa trompe balance à chacun de ses pas, épaisse et longue, bien qu'au repos, c'est un sexe de collection. J'imagine la chose dressée s'emboiter dans le vagin de sa petite femme, la veinarde, elle doit être comblée. Il arrive à moi, s'agenouille dans le sable, son sexe si près de moi me fait humidifier ma grotte.
— Bonjour, mon prénom est Patrick, et ma femme Vanessa, nous vous trouvons charmante, verriez-vous un inconvénient à ce que nous unissions nos serviettes avec la vôtre ?
Je lui dis que la plage est à tous, et qu'ils se joignent à moi ne me pose aucun problème.
Patrick fait un geste à sa femme pour qu'elle prenne les serviettes et leurs sacs, et vienne nous rejoindre. Vanessa est charmante, quelques taches de rousseur sur le nez et le haut de ses seins généreux, un abricot couvert d'un fin duvet cuivré taillé en ticket de métro. Son adorable postérieur bien rond formé de deux petits globes d'ado. Vanessa me plait déjà. Quant à son Apollon de mari, ses yeux bleus/vert, me scrutent sous toutes les coutures, je ne lui suis pas indifférente. Quelques grains de sable sont collés dans ses belles boucles brunes. Il est très impressionnant et en plus, il est équipé modèle XXL. Il se couche sur le dos, son membre au repos me donne des envies de lui sauter dessus et de le faire bander pour m'empaler sur son gros et long chibre. Vanessa s'allonge sur sa serviette à mes côtés. Je suis bien entourée, un bel homme à droite, une charmante femme à gauche, cette journée printanière débute bien. Tout en fixant le bel engin de Patrick, je lui dis.
Patrick fait un geste à sa femme pour qu'elle prenne les serviettes et leurs sacs, et vienne nous rejoindre. Vanessa est charmante, quelques taches de rousseur sur le nez et le haut de ses seins généreux, un abricot couvert d'un fin duvet cuivré taillé en ticket de métro. Son adorable postérieur bien rond formé de deux petits globes d'ado. Vanessa me plait déjà. Quant à son Apollon de mari, ses yeux bleus/vert, me scrutent sous toutes les coutures, je ne lui suis pas indifférente. Quelques grains de sable sont collés dans ses belles boucles brunes. Il est très impressionnant et en plus, il est équipé modèle XXL. Il se couche sur le dos, son membre au repos me donne des envies de lui sauter dessus et de le faire bander pour m'empaler sur son gros et long chibre. Vanessa s'allonge sur sa serviette à mes côtés. Je suis bien entourée, un bel homme à droite, une charmante femme à gauche, cette journée printanière débute bien. Tout en fixant le bel engin de Patrick, je lui dis.
— Vous devez en faire des jaloux sur la plage, et surtout des envieuses avec ça.
Patrick se met à rire et cela a l'air de faire se réveiller son outil de perforage. Vanessa me dit.
— Les hommes peuvent être jaloux, mais la plupart des femmes se demandent si leur vagin pourrait absorber son pénis.
Et, perfide en plissant ses beaux yeux verts, elle me demande.
— Tu penses que tu serais capable de le prendre entier dans ta minette ?
Je vois où elle veut en venir, elle a envie de donner de la chair fraîche à son homme pour qu'il la dévore. Bien sûr, étant donné l'importance de la chose, je suis tentée d'accepter, bien qu'il soit vraiment charmant son époux. Cependant, je ne souhaite pas non plus passer pour une affamée, même si son sexe est hors norme.
— Tu n'es donc pas jalouse Vanessa, de voir ton mari besogner une autre femme ne te pose pas de problème ?
Vanessa me sourit, elle n'a plus l'air innocente comme un ange, mais comme un démon, elle me tente, mais je résiste à la tentation.
Je lui laisse croire avec hypocrisie que je n'ai jamais eu de relation avec un couple, et que de faire l'amour avec une femme ne m'a jamais tenté. Bien sûr que je lui mens pourtant, je ne peux pas dévoiler toutes mes aventures à des inconnus. Patrick s'approche de moi, et avec une badine ramassée sur les sable, il s'amuse à me titiller mes tétons. Ces derniers ne m'obéissent pas et se dressent aussitôt. Leur texture devient plus ferme, en se remplissant de sang, leur coloration devient encore plus violacée. Je tressaille, Vanessa colle sa grosse poitrine contre mon dos, ses énormes mamelles douces et chaudes s'aplatissent contre ma peau. D'une main, elle prend un de ses seins et me caresse le dos avec le mamelon bien érigé. D'une main négligente, Patrick se malaxe le pieu. L'animal est en train de se réveiller, son unique œil est rivé sur le ciel. Il libère son dard, qui ne bouge pas, tout droit dans ses bottes, comme l'a dit un ministre. Je donne une pichenette dessus.
Je lui laisse croire avec hypocrisie que je n'ai jamais eu de relation avec un couple, et que de faire l'amour avec une femme ne m'a jamais tenté. Bien sûr que je lui mens pourtant, je ne peux pas dévoiler toutes mes aventures à des inconnus. Patrick s'approche de moi, et avec une badine ramassée sur les sable, il s'amuse à me titiller mes tétons. Ces derniers ne m'obéissent pas et se dressent aussitôt. Leur texture devient plus ferme, en se remplissant de sang, leur coloration devient encore plus violacée. Je tressaille, Vanessa colle sa grosse poitrine contre mon dos, ses énormes mamelles douces et chaudes s'aplatissent contre ma peau. D'une main, elle prend un de ses seins et me caresse le dos avec le mamelon bien érigé. D'une main négligente, Patrick se malaxe le pieu. L'animal est en train de se réveiller, son unique œil est rivé sur le ciel. Il libère son dard, qui ne bouge pas, tout droit dans ses bottes, comme l'a dit un ministre. Je donne une pichenette dessus.
Ainsi, il remue un peu et reprend sa place, bien droit. Suis-je devant l'obélisque, Place de la Concorde, où au Trocadéro, devant la tour Eiffel ? Bien sûr, j'exagère, mais sa queue est un monument. Pendant que Vanessa continue son massage mammaire, je passe le bout du doigt sur l'urètre, sa tige a un sursaut et se met à goutter. Des gouttes translucides perlent de son méat et s'écoulent le long de son membre. J'étale son jus pour lubrifier son gourdin, mes doigts n'arrivent pas à en faire le tour. Ma main glisse le long de sa queue, remonte au gland en massant ce dernier du pouce afin d'étaler son suc. La queue bien lubrifiée, je masturbe cette splendide chose tout en douceur. Vanessa profite de ce que je sois occupée pour glisser la main entre mes globes, les écarte, joue un peu avec ma pastille puis se focalise sur mon clitoris. Je replie une jambe pour lui faciliter l'accès à ma case trésor.
Hummm, salope, elle est douée avec un sexe féminin, elle roule bien mon bourgeon, le gratte du bout de l'ongle, glisse son majeur dans ma grotte trempée, et me masturbe tout en jouant avec mon clito. Sa seconde main assiste la première, une s'occupe de ma chatte, l'autre de mon anus. Entre ses doigts, je deviens une proie facile. Je me penche sur Patrick et prends son gland entre mes lèvres. Déjà absorber, ce champignon est complexe. Les mâchoires distendues, j'arrive malgré tout à en enfiler une dizaine de centimètres dans mon clapet. Je me contente de le masturber dans ma bouche, vu ses gémissements, je devine qu'il est satisfait. De grosses larmes coulent de mes yeux sous l'effort que je fais pour le garder en bouche. Un gros pénis n'apporte pas que du plaisir. Heureusement, Vanessa s'occupe bien de mon minou et de mes fesses, me procurant une envie folle de remplacer la bouche par ma chatte sur le gros engin de son mari.
La plage commence à se peupler, quelques curieux viennent nous observer à deux pas de nous. Patrick qui bande comme un taureau, continue de me laisser le pomper, nullement impressionné par le petit groupe d'hommes qui nous regardent en se masturbant. Vanessa continue d'explorer mes orifices avec ses doigts tels des serpents qui rampent dans ma chatte et mon œillet. Voir ces hommes me regarder sucer un aussi gros sexe me donne envie d'arrêter, j'aime le sexe, même en groupe, mais là, j'ai l'impression de tourner dans un film X non rémunéré. La main de Patrick m'en empêche, appuyant sur ma tête pour m'inciter à continuer ma fellation. Je fais abstraction du public et me concentre sur son mandrin. Soudain, je ne sens plus les mains de Vanessa me caresser, du coin de l'œil, je l'aperçois qui s'affaire à pomper trois matures qui se sont approchés d'elle. Telle une tigresse affamée à qui l'on tendrait trois morceaux de viande.
Passant d'une queue à l'autre, elle s'active, tirant rapidement une première éjaculation d'un soixantenaire, elle en avale une partie, en étale sur son visage, puis en recrache sur ses énormes nichons. Elle n'a pas le temps de s'essuyer les yeux qu'une seconde salve de semence s'écrase sur son minois, coule sur ses joues pour atterrir sur ses seins. Une artiste la petite Vanessa, une reine de la turlute, elle pourrait entrer dans le Guinness pour un record. Le troisième est plus long, elle passe sa langue de ses boules à son gland, soupesant les testicules pendantes. Il se retient de jouir, vu les grimaces sur son visage, il tient à profiter au maximum de cette belle jeune femme qui le suce. Vanessa accélère sa succion et obtient gain de cause, quand le liquide chaud se répand dans sa bouche, elle garde tout dans le bec, lui montre sa semence sur sa langue et l'avale.
Souriante, elle essuie quelques gouttes qui coulent aux commissures de ses lèvres, sur ses seins et les met dans sa bouche en suçant ses doigts un à un. Pendant que Vanessa accomplit ses prouesses, je continue de savourer le beau membre de Patrick, je sursaute, un des hommes s'est approché et me tâte les fesses. Je lui retire la main alors qu'une autre se pose sur mes seins et les pétrit, je chasse les mains de plusieurs hommes comme des mouches. Elles reviennent sans cesse, Patrick me dit de laisser faire, qu'il saura les arrêter quand il le faudra. Ils sont trois à me peloter. Mais, à laisser faire, cela fini par m'exciter. Inconsciemment, j'écarte les cuisses pour permettre au plus hardi de s'emparer de mon abricot. Pendant ce temps, Vanessa se fait manger le minou, alors que les deux autres l'embrassent, lui lèchent les seins, la faisant se tortiller comme une couleuvre.
De ce fait, je n'y tiens plus, le moment de vérité a sonné, je cesse de sucer Patrick, me dégage des caresses des trois hommes, enjambe Patrick, approche son gland à l'entrée de ma fente. Alors, je frotte son champignon rempli de ma salive contre mes petites lèvres trempées, puis le place en bonne position et commence à m'empaler sur son pieu. Whaou quel morceau, je comprends que certaines se refusent à se faire mettre un tel engin dans la chatte. Les trois hommes ont repris leurs caresses, me pelotant les mamelles, les fesses, et un avançant son sexe près de mes lèvres. Je l'embouche tout en continuant d'introduire le chibre de Patrick dans mon vagin, qui au fur à mesure se distend sous la poussée du mât de cocagne de ma monture. Mes seins sont emprisonnés dans de grosses mains qui malaxent mes tétons, un autre m'appuie sur les épaules afin de me faire emmancher plus vite le gourdin de Patrick.
Un doigt tournicote sur ma rosace, il est mouillé surement par de la bave, une légère poussée et une phalange se glisse dans mon petit trou, c'est comme mettre une allumette sur un bâton de dynamite. La queue de Patrick qui me remplit presque à fond, plus le doigt qui s'amuse dans mon anus, de quoi me rendre folle, je suce plus fort la queue qui visite ma gorge. Enfin, la queue de Patrick est entièrement au chaud dans ma grotte. Pari réussi, comme quoi, je devais essayer pour savoir. Le doigt dans mon petit trou est rentré complètement, je sens l'alliance de l'homme frotter mon cercle d'entrée. Comme il n'y a aucune protestation de ma part, il me masturbe le cul, sentant sûrement le gland de Patrick me fouiller. Cela doit faire de l'effet à l'époux de Vanessa, car sa queue se gonfle encore plus dans mon minou rempli à ras bord. En ouvrant les yeux, je vois Vanessa, jambes en l'air, les pieds tenus écartés par un des hommes, se faire violemment bourrer la minette par un gros poilu.
Un autre se tient à genoux au-dessus d'elle pour se faire pomper le pénis. Elle assure la petite rousse, la bouche pleine, elle s'exprime par des borborygmes. Elle saisit le sexe de celui qui lui tient les pieds et le masturbe farouchement. Trois hommes sur elle, on voit que ce n'est pas une première. Patrick écarte mes globes et dit à l'homme qui doigte mon cul.
— Tu veux lui prendre le cul avec ta queue plutôt qu'avec ton doigt mec ?
L'homme répond affirmativement, mais qu'il n'ose pas me le demander directement. Ce à quoi Patrick lui dit.
— Encule-la, c'est une gentille salope, elle attend que ça d'en avoir deux dans ses trous, pas vrai ma chérie ?
Je ne réponds pas, mes gémissements parlent pour moi, une folle tentation de subir une prise en double. L'homme, je ne sais plus lequel, se met à genoux derrière moi, frotte son gland poisseux sur mon anus, puis force mon anneau, son gland s'aplatit un peu et durcit suffisamment pour passer l'obstacle. Mon fourreau cède et absorbe la tige assez facilement. Le plus difficile à supporter est la queue de Patrick, qui est si grosse qu'elle me remplit entièrement et que je ne sens plus la différence entre mes deux orifices. La queue qui me fouille l'anus est bien plus longue et fine que la verge de Patrick. Je continue de téter le troisième homme qui émerveillé par ma performance vaginale et anale ne tarde pas à se vider dans ma bouche et mon visage. Ce n'est pas du maquillage Dior qui me coule sur le nez et les joues, mais du sperme épais et odorant. Il prend ce qui me tartine le visage du bout du doigt et me le fait lécher.
Il frotte un peu son gland sur mon minois souillé, comme un gladiateur vainqueur nettoie son glaive en saluant la foule. La nouille pendante, il part, satisfait d'avoir mis une métisse à son mince tableau de chasse. Son visage ne me reste même pas en mémoire, comme avec beaucoup d'hommes dans ces relations imprévues. Avalant la liqueur de mon inconnu, je subis avec plaisir les va-et-vient de mes deux envahisseurs, dans mon vagin et mon fourreau. De plus, ils s'entendent parfaitement bien, quand l'un rentre, l'autre sort, une excellente coordination qui ne tarde pas à m'envoyer dans les étoiles. Je flotte dans les astres et je sens mon esprit plus léger que jamais. Est-ce cela la béatitude ? Ainsi, je me fais ramoner par deux queues qui me font jouir. Les deux occupants de mes joyaux sexuels, me voyant défaillir de bonheur, accélèrent leur cadence afin de jouir à leur tour.
Les coups de reins se font violents, mon enculeur me donne de grosses claques sur mes fesses en me traitant de chienne en chaleur. Il pousse un grognement et déverse en moi toute la semence qu'il a sûrement accumulée depuis sa dernière masturbation. Cela gicle fort dans les tréfonds de mon boyau, c'est abondant et chaud, un régal pour mon cul. Il se retire laissant couler son jus sur les testicules de Patrick. Par ailleurs, j'avais prévu une journée de repos, absolument pas ce qui se passe, bien sûr aucun regret. Vanessa quant à elle se fait prendre de tous les côtés à tour de rôle. Dans son adorable fessier d'ado, sa minette largement ouverte, entre ses énormes seins, et sa petite bouche qui ne désemplissent pas.
Elle griffe le sable, donne de bons coups de rein pour être prise plus profond et invective les trois hommes pour qu'ils la défoncent plus fort. À tour de rôle, ils vont déverser leur nectar dans la ruche bourdonnante et la polliniser, en espérant qu'elle prenne la pilule pour éviter l'insémination. Lorsque les trois hommes se sont purgés dans sa petite chatte et son postérieur, comblés, ils repartent vers leur destin. Leur semence ressort de ses orifices par saccades pour couler sur le sable doré. Patrick continue son travail de destruction de mon minou, il me retourne se mettant sur moi afin de me défoncer encore plus fort. En apesanteur, je sens d'énormes giclées de sperme couler sur mon utérus, la chaleur qui en émane me fait m'évanouir de plaisir. Lorsque je reviens à moi, Vanessa et Patrick sont de chaque côté de mon corps, me regardant avec un sourire.
— Que dirais-tu de venir te baigner pour nettoyer tout le jus que tu as sur toi et dans ton intérieur ?
Ils se mettent debout, me tendent les mains pour m'aider à me relever, je suis courbaturée, comme si un rouleau compresseur m'était passé dessus. Nous nous tenons par la main et nous avançons ensemble dans les vagues, formant ainsi un charmant trio.
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