Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un bordel sous l'occupation — Chapitre 1 · Enfermement obligatoire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un bordel sous l'occupation
Chapitre 1 · Enfermement obligatoire
Paris, Septembre 1942
Je m'appelle Michal, je suis né à Varsovie en 1918, j'ai immigré à Paris en 1928 avec mon père Josef, et laissé ma mère Anna et ma sœur Danyta en Pologne malheureusement ma mère et ma sœur ne nous rejoindront jamais comme c'était prévu au départ .
Mon père il faut bien le dire n'est pas un homme de confiance, il a toujours flirté avec les emmerdes. Fréquentant les endroits louche à Varsovie comme à Paris. Il a toujours aimé fréquenter les mauvais garçons et les prostituées. A Paris il gagne sa vie en jouant du piano dans les bars de nuit mais aussi en participant à des petites magouilles sans envergure. Il gagne six francs six sous mais si Jozef a bien une qualité c'est qu'il reste un bon père et s'est toujours beaucoup occupé de moi.
Il m'a appris la musique, m'a donné le goût du cinéma et de la littérature et ne m'a jamais initié aux banditisme et aux coups tordus. Il meurt en 1938, il est égorgé dans une ruelle, certainement le coup foireux de trop.
Jozef m'a laissé plusieurs choses en héritage, ses dons pour le piano, je suis un très bon pianiste, je suis plutôt réputé et demandé dans les cabarets parisiens nocturnes. J'aime aussi beaucoup la compagnie des filles de joie mais il m'a surtout légué ses origines juives qui sont malheureusement par les temps qui courent un gros souci.
En effet vers quatorze ans, mon visage s'est transformé et a commencé à ressembler beaucoup aux caricatures dégueulasse qui ornés les rues de Paris, je ne vous parle pas de l'étoile jaune que j'ai porté plusieurs mois durant avant d'échapper à cette fameuse rafle un matin de juillet 1942, j'ai eu juste la chance de jouer les prolongations au piano dans mon club de nuit et de voir la police française à l'entrée de mon immeuble, expulsé certains de mes pauvres voisins de chez eux.
Si mes racines sont juives, je dois bien avouer que je n'ai que peu de lien avec cette religion, car mon père n'étant absolument pas pratiquant, je dois dire que j'ai du mal à comprendre cet acharnement envers moi ou ma communauté que je côtoie si peu. Aujourd'hui les seuls signes distinctifs qui me lie à cette religion sont évidemment ma soi-disant gueule, ce col roulé à la bite qu'on m'a imposé bébé sans me demander mon avis et bien entendu cette maudite étoile jaune qu'on m'oblige à porter. Je n'ai pas fuis pendant le grand exode pensant que l'armée française finirai par repousser l'envahisseur.
Donc me voilà seul sans logis, je n'ai pas de famille et que peu d'amis sur Paris. J'aimerais partir à New York et pouvoir tout recommencer à zéro, mais je suis très méfiant et l'idée de donner toutes mes économies à un passeur pour finir dans une autre galère sans un sou ne m'enchante pas vraiment. Je n'ai plus qu'une option qui me paraît viable, le bordel de Simone .
C'est ainsi que je débarque chez Simone au petit matin et qu'elle comprend immédiatement qu'il faut qu'elle me cache, sous peine de gros soucis pour moi. Elle accepte bien évidemment mais elle m'impose très rapidement de nombreuses tâches, le matin quand aucun client ne peut entrer pour profiter des lieux et bien sûr quand tout le monde dort. J'ai le droit de nettoyer le bar et le sol, les poussières, la vaisselle, etc ...
Mon seul moment de bonheur, c'est de m'occuper du potager car je peux voir la lumière du jour, je ne sors jamais, ne pouvant être vu par qui que ce soit. Le danger est partout et j'ai presque plus peur des collabos que des allemands eux même. Simone a aussi fait le nécessaire pour me rapatrier mes économies que je cachais dans un endroit secret, elle m'a donné quelques vêtements de son fils qui si ils sont un peu court me permettre de garder une certaine élégance et de temps en temps, les filles me ramènent quelques livres d'aventure me permettant de m'évader quelques heures tous les jours. Je vis donc dans une pièce cachée des yeux de tous, c'est une pièce secrète à l'étage, l'ouverture donne dans la chambre de l'une des filles mais ça nous en parlerons plus tard. Chacune des chambres des filles possède un miroir sans teint qui donne dans ma chambre. Cette pièce permettait initialement de s'assurer que les clients se comportent correctement.
Simone est la tenancière d'un bordel de la rue Blanche, où le tout Paris aime venir se distraire en compagnie de ses dames de petite vertus. La pègre marseillaise, le grand banditisme corse, la voyoucratie parisienne, les politiques, les hauts fonctionnaires, les acteurs, les chanteurs et bien sûr depuis quelques années les gradés nazis. Mon père était très proche de Simone, il y jouait du piano notamment mais il lui arrivait aussi de temps à autre d'être un client pour les filles de Simone.
Ce bordel ne porte pas bien son nom puisqu'il est un endroit des plus élégant et classe, tout est raffiné. Le mobilier est de grande qualité savant mélange de style empire et style régence, les murs sont tapissé de tissu noir et les boiseries dorée. Un bar géant dont la paroi est en cuir noir capitonné, un piano et une contre basse complètent le décor.
Il est temps de vous présenter les personnages qui composent cet établissement aussi fascinant qu'inquietant. On commence par la patronne, Simone est une petite dame veuve d'une soixantaine d'années qui ne laisse absolument rien passé, elle est très dure, charismatique et intimidante mais elle a du coeur, elle est est juste et surtout très protectrice pour ses filles. Les choses sont très claires pour les clients, ils doivent suivre les règles imposées par la maison et ils ne peuvent pas obligés les filles à faire ce qu'elles ne veulent pas sous peine de gros soucis.
Effectivement le service d'ordre est assuré par Gino d'abord, un géant gitan muet il doit mesurer environ un mètre quatre vingt quinze il a bien quarante cinq ans, son visage est carré, dur et marqué par une longue cicatrice sur la joue gauche. Son apparence est terrifiante mais son cœur est bon. En particulier avec les filles, il les protèges de près et malheur à celui qui touche à l'une des filles, lui même ne semble absolument pas intéressé par leurs charmes mais il agit plutôt comme un grand frère bienveillant. Puis il y a Jules le fils de Simone, il a trente cinq ans, il n'est pas très grand, ni très gros mais lui c'est clairement une teigne à tendance psychotique. Jules n'a pas vraiment connu son père puis qu'il est mort de la même manière que le mien, quand il avait deux ans, son père était un julot de Pigalle, je ne sais pas si Simone a pu travailler pour lui mais je le pense. J'ai des doutes même sur le fait qu'elle ait pu éventuellement le refroidir elle même et bien Jules est le portrait craché de Simone. Il n'a peur de rien ni de personne sauf sa mère et Gino, ce gavroche pourrait tailler une boutonnière à n'importe quelle crapule qui voudrait imposer sa loi au sein de son établissement, il a toujours beaucoup aimé mon père et le considérait même un peu comme un grand frère. Il a toujours été gentil avec moi, depuis que je suis enfant mais je suis toujours méfiant avec lui car je sais qu'il est capable de tout et les filles le savent très bien aussi puisqu'il ne leurs fait aucun cadeau.
Et bien entendu, il reste les filles. Elles ne sont que six dans la maison close. Il y a d'abord Liliane et Jeanette, les deux spécialistes de la baise dure, elles acceptent un peu près tout et n'importe quoi, elles se réservent pour les violents, les tordus de toutes espèces, Liliane a une petite cinquantaine d'années, elle est plutôt grande et très élégante ses cheveux bruns ne trahissent pas vraiment son âge, son regard bleu semble très dur. Elle est l'aînée, c'est aussi la plus sûre d'elle et celle qui prend le plus de plaisir à faire son métier qu'elle considère presque comme un art. Jeannette, elle est une belle brune pas très grande le teint très pale avec un cul bien bien bombé et une grosse poitrine. Elle est beaucoup plus jeune, environ trente cinq ans mais c'est aussi la plus grande gueule, elle n'hésite pas à donner de la vulgarité à ses clients, c'est une charretière et pour certains bons hommes, c'est une bénédiction de se faire maltraité par elle.
Puis il y à les deux soeurs, Viviane d'abord la plus âgée des deux, elle est châtain et son visage respire la douceur, la joie et la naïveté. Son corps est parfaitement proportionné, ses seins ne sont ni trop gros, ni trop petit .Viviane est elle aussi une vraie coquine et même si elle est moins hardie, que ses deux consœurs précédemment décrites, elle reste une valeure très sûre de ce lieu de débauche. La cadette elle se nomme Louise, elle a vingt-cinq ans et elle est presque un sosie de son aînée à quelques détails près, son regard d'abord qui est bien plus coquin, sa bouche semble plus charnue et surtout l'opulence de sa poitrine n'a absolument aucun rapport avec sa sœur, Louise possède deux merveilleux obus entre lesquels les hommes aiment venir glisser leurs manches, son succès est important mais Louise reste néanmoins beaucoup plus sage que Viviane n'acceptant pas par exemple qu'on l'a prenne par les fesses. J'ai souvent eu l'occasion de me payer les services de l'une comme de l'autre.
Il y à bien entendu Rosa, l'afro-américaine celle que beaucoup de clients surnomment "Baker" en référence à Joséphine, Rosa est superbe, grande et élancée, sa peau d'ébène fait des merveilles sur la gente masculine, les allemands ne sont d'ailleurs pas les derniers à monter en chambre avec elle. Rosa a trente ans et vient de la Nouvelle Orléans. Elle ne parle pas un français parfait mais elle comprend parfaitement ce que recherchent ses clients. Elle aime énormément jouer avec eux, et adore danser perché sur le sexe de ceux ci. La musique semble éveillée sa libido, puisqu'il est arrivé à plusieurs reprises qu'elle passe sous le piano alors que j'en jouais, pour venir me prendre à pleine bouche.
Et enfin et surtout, il y a Manon elle a 22ans, c'est la benjamine de l'équipe. Elle n'est pas très grande, ses cheveux bonds et bouclés lui arrive jusqu'au milieu du dos, son visage poupon lui donne un air angélique, j'aime regarder ses magnifiques yeux bleus. C'est aussi la plus douce et la plus protégée par quasiment tous le monde, Gino, les autres filles et même Simone qui semble moins dure avec elle. Seul ce salaud de Jules. Ne semble pas faire de distinction entre elle et les autres, mais heureusement Gino veille.
Je suis fou amoureux de Manon et elle m'aime aussi. Ça ne plaît pas du tout à Simone qui a parfaitement compris ce qu'il se passe entre elle et moi. Et quel n'est pas mon malheur de voir ma belle se faire baiser par différents hommes cinq à six fois par jour ...
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Voilà j'ai essayé de faire quelque chose de différent par rapport à mes précédentes histoires, j'espère vous avoir donner envie de lire une suite, donnez moi votre avis
Je m'appelle Michal, je suis né à Varsovie en 1918, j'ai immigré à Paris en 1928 avec mon père Josef, et laissé ma mère Anna et ma sœur Danyta en Pologne malheureusement ma mère et ma sœur ne nous rejoindront jamais comme c'était prévu au départ .
Mon père il faut bien le dire n'est pas un homme de confiance, il a toujours flirté avec les emmerdes. Fréquentant les endroits louche à Varsovie comme à Paris. Il a toujours aimé fréquenter les mauvais garçons et les prostituées. A Paris il gagne sa vie en jouant du piano dans les bars de nuit mais aussi en participant à des petites magouilles sans envergure. Il gagne six francs six sous mais si Jozef a bien une qualité c'est qu'il reste un bon père et s'est toujours beaucoup occupé de moi.
Il m'a appris la musique, m'a donné le goût du cinéma et de la littérature et ne m'a jamais initié aux banditisme et aux coups tordus. Il meurt en 1938, il est égorgé dans une ruelle, certainement le coup foireux de trop.
Jozef m'a laissé plusieurs choses en héritage, ses dons pour le piano, je suis un très bon pianiste, je suis plutôt réputé et demandé dans les cabarets parisiens nocturnes. J'aime aussi beaucoup la compagnie des filles de joie mais il m'a surtout légué ses origines juives qui sont malheureusement par les temps qui courent un gros souci.
En effet vers quatorze ans, mon visage s'est transformé et a commencé à ressembler beaucoup aux caricatures dégueulasse qui ornés les rues de Paris, je ne vous parle pas de l'étoile jaune que j'ai porté plusieurs mois durant avant d'échapper à cette fameuse rafle un matin de juillet 1942, j'ai eu juste la chance de jouer les prolongations au piano dans mon club de nuit et de voir la police française à l'entrée de mon immeuble, expulsé certains de mes pauvres voisins de chez eux.
Si mes racines sont juives, je dois bien avouer que je n'ai que peu de lien avec cette religion, car mon père n'étant absolument pas pratiquant, je dois dire que j'ai du mal à comprendre cet acharnement envers moi ou ma communauté que je côtoie si peu. Aujourd'hui les seuls signes distinctifs qui me lie à cette religion sont évidemment ma soi-disant gueule, ce col roulé à la bite qu'on m'a imposé bébé sans me demander mon avis et bien entendu cette maudite étoile jaune qu'on m'oblige à porter. Je n'ai pas fuis pendant le grand exode pensant que l'armée française finirai par repousser l'envahisseur.
Donc me voilà seul sans logis, je n'ai pas de famille et que peu d'amis sur Paris. J'aimerais partir à New York et pouvoir tout recommencer à zéro, mais je suis très méfiant et l'idée de donner toutes mes économies à un passeur pour finir dans une autre galère sans un sou ne m'enchante pas vraiment. Je n'ai plus qu'une option qui me paraît viable, le bordel de Simone .
C'est ainsi que je débarque chez Simone au petit matin et qu'elle comprend immédiatement qu'il faut qu'elle me cache, sous peine de gros soucis pour moi. Elle accepte bien évidemment mais elle m'impose très rapidement de nombreuses tâches, le matin quand aucun client ne peut entrer pour profiter des lieux et bien sûr quand tout le monde dort. J'ai le droit de nettoyer le bar et le sol, les poussières, la vaisselle, etc ...
Mon seul moment de bonheur, c'est de m'occuper du potager car je peux voir la lumière du jour, je ne sors jamais, ne pouvant être vu par qui que ce soit. Le danger est partout et j'ai presque plus peur des collabos que des allemands eux même. Simone a aussi fait le nécessaire pour me rapatrier mes économies que je cachais dans un endroit secret, elle m'a donné quelques vêtements de son fils qui si ils sont un peu court me permettre de garder une certaine élégance et de temps en temps, les filles me ramènent quelques livres d'aventure me permettant de m'évader quelques heures tous les jours. Je vis donc dans une pièce cachée des yeux de tous, c'est une pièce secrète à l'étage, l'ouverture donne dans la chambre de l'une des filles mais ça nous en parlerons plus tard. Chacune des chambres des filles possède un miroir sans teint qui donne dans ma chambre. Cette pièce permettait initialement de s'assurer que les clients se comportent correctement.
Simone est la tenancière d'un bordel de la rue Blanche, où le tout Paris aime venir se distraire en compagnie de ses dames de petite vertus. La pègre marseillaise, le grand banditisme corse, la voyoucratie parisienne, les politiques, les hauts fonctionnaires, les acteurs, les chanteurs et bien sûr depuis quelques années les gradés nazis. Mon père était très proche de Simone, il y jouait du piano notamment mais il lui arrivait aussi de temps à autre d'être un client pour les filles de Simone.
Ce bordel ne porte pas bien son nom puisqu'il est un endroit des plus élégant et classe, tout est raffiné. Le mobilier est de grande qualité savant mélange de style empire et style régence, les murs sont tapissé de tissu noir et les boiseries dorée. Un bar géant dont la paroi est en cuir noir capitonné, un piano et une contre basse complètent le décor.
Il est temps de vous présenter les personnages qui composent cet établissement aussi fascinant qu'inquietant. On commence par la patronne, Simone est une petite dame veuve d'une soixantaine d'années qui ne laisse absolument rien passé, elle est très dure, charismatique et intimidante mais elle a du coeur, elle est est juste et surtout très protectrice pour ses filles. Les choses sont très claires pour les clients, ils doivent suivre les règles imposées par la maison et ils ne peuvent pas obligés les filles à faire ce qu'elles ne veulent pas sous peine de gros soucis.
Effectivement le service d'ordre est assuré par Gino d'abord, un géant gitan muet il doit mesurer environ un mètre quatre vingt quinze il a bien quarante cinq ans, son visage est carré, dur et marqué par une longue cicatrice sur la joue gauche. Son apparence est terrifiante mais son cœur est bon. En particulier avec les filles, il les protèges de près et malheur à celui qui touche à l'une des filles, lui même ne semble absolument pas intéressé par leurs charmes mais il agit plutôt comme un grand frère bienveillant. Puis il y a Jules le fils de Simone, il a trente cinq ans, il n'est pas très grand, ni très gros mais lui c'est clairement une teigne à tendance psychotique. Jules n'a pas vraiment connu son père puis qu'il est mort de la même manière que le mien, quand il avait deux ans, son père était un julot de Pigalle, je ne sais pas si Simone a pu travailler pour lui mais je le pense. J'ai des doutes même sur le fait qu'elle ait pu éventuellement le refroidir elle même et bien Jules est le portrait craché de Simone. Il n'a peur de rien ni de personne sauf sa mère et Gino, ce gavroche pourrait tailler une boutonnière à n'importe quelle crapule qui voudrait imposer sa loi au sein de son établissement, il a toujours beaucoup aimé mon père et le considérait même un peu comme un grand frère. Il a toujours été gentil avec moi, depuis que je suis enfant mais je suis toujours méfiant avec lui car je sais qu'il est capable de tout et les filles le savent très bien aussi puisqu'il ne leurs fait aucun cadeau.
Et bien entendu, il reste les filles. Elles ne sont que six dans la maison close. Il y a d'abord Liliane et Jeanette, les deux spécialistes de la baise dure, elles acceptent un peu près tout et n'importe quoi, elles se réservent pour les violents, les tordus de toutes espèces, Liliane a une petite cinquantaine d'années, elle est plutôt grande et très élégante ses cheveux bruns ne trahissent pas vraiment son âge, son regard bleu semble très dur. Elle est l'aînée, c'est aussi la plus sûre d'elle et celle qui prend le plus de plaisir à faire son métier qu'elle considère presque comme un art. Jeannette, elle est une belle brune pas très grande le teint très pale avec un cul bien bien bombé et une grosse poitrine. Elle est beaucoup plus jeune, environ trente cinq ans mais c'est aussi la plus grande gueule, elle n'hésite pas à donner de la vulgarité à ses clients, c'est une charretière et pour certains bons hommes, c'est une bénédiction de se faire maltraité par elle.
Puis il y à les deux soeurs, Viviane d'abord la plus âgée des deux, elle est châtain et son visage respire la douceur, la joie et la naïveté. Son corps est parfaitement proportionné, ses seins ne sont ni trop gros, ni trop petit .Viviane est elle aussi une vraie coquine et même si elle est moins hardie, que ses deux consœurs précédemment décrites, elle reste une valeure très sûre de ce lieu de débauche. La cadette elle se nomme Louise, elle a vingt-cinq ans et elle est presque un sosie de son aînée à quelques détails près, son regard d'abord qui est bien plus coquin, sa bouche semble plus charnue et surtout l'opulence de sa poitrine n'a absolument aucun rapport avec sa sœur, Louise possède deux merveilleux obus entre lesquels les hommes aiment venir glisser leurs manches, son succès est important mais Louise reste néanmoins beaucoup plus sage que Viviane n'acceptant pas par exemple qu'on l'a prenne par les fesses. J'ai souvent eu l'occasion de me payer les services de l'une comme de l'autre.
Il y à bien entendu Rosa, l'afro-américaine celle que beaucoup de clients surnomment "Baker" en référence à Joséphine, Rosa est superbe, grande et élancée, sa peau d'ébène fait des merveilles sur la gente masculine, les allemands ne sont d'ailleurs pas les derniers à monter en chambre avec elle. Rosa a trente ans et vient de la Nouvelle Orléans. Elle ne parle pas un français parfait mais elle comprend parfaitement ce que recherchent ses clients. Elle aime énormément jouer avec eux, et adore danser perché sur le sexe de ceux ci. La musique semble éveillée sa libido, puisqu'il est arrivé à plusieurs reprises qu'elle passe sous le piano alors que j'en jouais, pour venir me prendre à pleine bouche.
Et enfin et surtout, il y a Manon elle a 22ans, c'est la benjamine de l'équipe. Elle n'est pas très grande, ses cheveux bonds et bouclés lui arrive jusqu'au milieu du dos, son visage poupon lui donne un air angélique, j'aime regarder ses magnifiques yeux bleus. C'est aussi la plus douce et la plus protégée par quasiment tous le monde, Gino, les autres filles et même Simone qui semble moins dure avec elle. Seul ce salaud de Jules. Ne semble pas faire de distinction entre elle et les autres, mais heureusement Gino veille.
Je suis fou amoureux de Manon et elle m'aime aussi. Ça ne plaît pas du tout à Simone qui a parfaitement compris ce qu'il se passe entre elle et moi. Et quel n'est pas mon malheur de voir ma belle se faire baiser par différents hommes cinq à six fois par jour ...
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Commentaires ()
@Variable89 et @Pierre771 effectivement c'est une autre manière d'écrire, où il faut faire attention à beaucoup de choses. Pas de SMS, les héros ne peuvent s'appeler Killian ou Jessie, il faut aussi faire attention au vocabulaire, c'est pas simple mais je suis ravi que ça vous plaise
On veut la suite !!!