Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le prix de la liberté. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le prix de la liberté.
Chapitre 1
Il fait nuit et je me retourne sous les draps ; depuis déjà deux mois ici, je n'arrive toujours pas à m'habituer à ce petit lit en 70. Dans le couloir, de l'autre côté de la porte métallique, des pas résonnent ; c'est la ronde de 22h30.
A peine les pas se sont-ils éloignés que je sens une forme se glisser près de moi.
- Esra, tu dors ? me demande une voix que je reconnais pour être celle de Carla.
- Non, je pense à ma vie d'avant, lui dis-je.
- N'y pense plus ma belle, me répond-elle en se lovant encore plus près de moi.
Son corps, nu, se colle au mien tandis que sa bouche s'empare de la mienne. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, elle m'aide à retirer ma chemise de nuit. Ses gros seins lourds écrasent les miens qui sont bien plus petits. Une de ses mains parcourt mon corps, caresse mes épaules, effleure mes seins et glisse entre mes jambes. Je me laisse aller et savoure le plaisir qui commence à envahir mon corps.
- Naméha et moi avons de la chance, me dit-elle avant de mêler sa langue à la mienne.
- Et moi j'ai de la chance d'être avec vous deux, il y a en a ici qui sont beaucoup moins gentilles ! rétorqué-je.
- Chut, susurre-t-elle à mon oreille. Laisse-moi te préparer comme il faut.
La voici maintenant qui se glisse sous les draps et je me pousse un peu plus vers le bord du lit en faisant attention de ne pas tomber de mon lit superposé. Même si c'est moi qui occupe le niveau du bas, tomber sur le sol carrelé ne me ferait pas de bien !
A peine les pas se sont-ils éloignés que je sens une forme se glisser près de moi.
- Esra, tu dors ? me demande une voix que je reconnais pour être celle de Carla.
- Non, je pense à ma vie d'avant, lui dis-je.
- N'y pense plus ma belle, me répond-elle en se lovant encore plus près de moi.
Son corps, nu, se colle au mien tandis que sa bouche s'empare de la mienne. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, elle m'aide à retirer ma chemise de nuit. Ses gros seins lourds écrasent les miens qui sont bien plus petits. Une de ses mains parcourt mon corps, caresse mes épaules, effleure mes seins et glisse entre mes jambes. Je me laisse aller et savoure le plaisir qui commence à envahir mon corps.
- Naméha et moi avons de la chance, me dit-elle avant de mêler sa langue à la mienne.
- Et moi j'ai de la chance d'être avec vous deux, il y a en a ici qui sont beaucoup moins gentilles ! rétorqué-je.
- Chut, susurre-t-elle à mon oreille. Laisse-moi te préparer comme il faut.
La voici maintenant qui se glisse sous les draps et je me pousse un peu plus vers le bord du lit en faisant attention de ne pas tomber de mon lit superposé. Même si c'est moi qui occupe le niveau du bas, tomber sur le sol carrelé ne me ferait pas de bien !
Bien calée entre mes jambes, Carla me dévore la chatte avec application ; elle sait vraiment y faire. Il faut dire que cela fait maintenant plus de deux ans qu'elle est ici et des femmes elle en a connues bien d'autres avant moi. Mais qu'importe, les autres ne sont plus ici et désormais c'est mon tour ; je ne m'en plains pas, bien au contraire !
Tandis qu'elle me fouille de sa langue agile, ses mains me caressent les cuisses puis remontent jusqu'à mes seins dont elle excite les tétons de ses doigts. Elle m'a déjà avouée qu'elle a toujours préféré les femmes aux hommes et force est de constater qu'elle sait y faire. Moi, c'est ici que j'ai découvert les plaisirs saphiques et appris à les apprécier.
Elle remonte sur moi et nous nous retrouvons vite dans la position des ciseaux, celle qui, selon Carla, est la plus adaptée aux lesbiennes. Nos sexes se frottent l'un contre l'autre tandis que nos bouches se soudent et nos bras s'emmêlent. Elle est aussi trempée que moi et une odeur de femelles en chaleur se répand déjà dans la petite pièce. Carla accentue ses mouvements de bas-ventre et son souffle se fait plus rapide. Quelques secondes plus tard, elle jouit longuement en veillant à retenir ses gémissements pour qu'ils ne résonnent pas dans le silence de la nuit.
- C'est toujours aussi bon ! me dit-elle en se relevant avant de remonter sur son lit au niveau supérieur.
Je n'ai pas joui mais je sais que ce n'est pas fini !
Tandis qu'elle me fouille de sa langue agile, ses mains me caressent les cuisses puis remontent jusqu'à mes seins dont elle excite les tétons de ses doigts. Elle m'a déjà avouée qu'elle a toujours préféré les femmes aux hommes et force est de constater qu'elle sait y faire. Moi, c'est ici que j'ai découvert les plaisirs saphiques et appris à les apprécier.
Elle remonte sur moi et nous nous retrouvons vite dans la position des ciseaux, celle qui, selon Carla, est la plus adaptée aux lesbiennes. Nos sexes se frottent l'un contre l'autre tandis que nos bouches se soudent et nos bras s'emmêlent. Elle est aussi trempée que moi et une odeur de femelles en chaleur se répand déjà dans la petite pièce. Carla accentue ses mouvements de bas-ventre et son souffle se fait plus rapide. Quelques secondes plus tard, elle jouit longuement en veillant à retenir ses gémissements pour qu'ils ne résonnent pas dans le silence de la nuit.
- C'est toujours aussi bon ! me dit-elle en se relevant avant de remonter sur son lit au niveau supérieur.
Je n'ai pas joui mais je sais que ce n'est pas fini !
Je n'ai pas le temps de retrouver mes esprits que l'on se glisse de nouveau sous mes draps et un corps bien plus svelte que celui de Carla se colle au mien. Une bouche s'empare de la mienne mais le goût est bien différent. Carla a 40 ans, est native du sud de la France et ses lèvres ont la saveur de la Provence, de la lavande, de l'huile d'olive et de la mer. Naméha, originaire du Mali, a 28 ans et ses lèvres ont le goût du désert, des épices et de l'exotisme.
- Ta bouche a le goût de ta chatte, me dit-elle de sa voix chantante.
- Tu sais comment est Carla, elle aime me manger l'abricot comme elle dit ! répliqué-je.
- Oui je sais ! Moi je vais te baiser l'abricot ! rétorque-t-elle gaiement en venant sur moi.
Aussitôt je sens la dureté d'une queue entre mes jambes ; comme elle aime parfois le faire, la coquine s'est équipée de son gode ceinture. Je ne sais pas comment elle a fait pour se le faire livrer ici mais toujours est-il que j'aime en profiter.
- Tu aimes la queue ! me dit-elle en écrasant ses grosses lèvres contre les miennes.
- Oui, avant d'être ici, j'avais jamais baisé avec une fille ! avoué-je.
- Tu y as vite pris goût petite beurette ! Et avec moi c'est comme si tu étais avec un garçon ! ajoute-t-elle.
Son gode ceinture est maintenant bien planté au fond de mon sexe et elle me besogne avec fougue. Je me mords les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir car ici le silence est de mise.
Naméha ne se contente pas de me baiser, elle me mordille les tétons car elle et Carla savent combien mes petits seins sont sensibles. Dans un long gémissement silencieux, j'exprime la jouissance qui s'empare de moi.
Ma partenaire fait encore quelques mouvements, simulant le mâle qui crachent ses dernières gouttes de foutre, et m'embrasse longuement.
- Bonne nuit ma belle, fais de beaux rêves ! me glisse-t-elle à l'oreille avant de se désaccoupler de moi pour rejoindre son petit lit dans l'autre coin de la pièce.
- Ta bouche a le goût de ta chatte, me dit-elle de sa voix chantante.
- Tu sais comment est Carla, elle aime me manger l'abricot comme elle dit ! répliqué-je.
- Oui je sais ! Moi je vais te baiser l'abricot ! rétorque-t-elle gaiement en venant sur moi.
Aussitôt je sens la dureté d'une queue entre mes jambes ; comme elle aime parfois le faire, la coquine s'est équipée de son gode ceinture. Je ne sais pas comment elle a fait pour se le faire livrer ici mais toujours est-il que j'aime en profiter.
- Tu aimes la queue ! me dit-elle en écrasant ses grosses lèvres contre les miennes.
- Oui, avant d'être ici, j'avais jamais baisé avec une fille ! avoué-je.
- Tu y as vite pris goût petite beurette ! Et avec moi c'est comme si tu étais avec un garçon ! ajoute-t-elle.
Son gode ceinture est maintenant bien planté au fond de mon sexe et elle me besogne avec fougue. Je me mords les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir car ici le silence est de mise.
Naméha ne se contente pas de me baiser, elle me mordille les tétons car elle et Carla savent combien mes petits seins sont sensibles. Dans un long gémissement silencieux, j'exprime la jouissance qui s'empare de moi.
Ma partenaire fait encore quelques mouvements, simulant le mâle qui crachent ses dernières gouttes de foutre, et m'embrasse longuement.
- Bonne nuit ma belle, fais de beaux rêves ! me glisse-t-elle à l'oreille avant de se désaccoupler de moi pour rejoindre son petit lit dans l'autre coin de la pièce.
Il doit être maintenant près de minuit et je n'arrive toujours pas à m'endormir. Je repense alors à ma vie d'avant et aux événements qui m'ont conduite ici. En octobre dernier juste après avoir fêté mes dix-neuf ans, il y a près d'un an et demi, je faisais ma rentrée dans une école de commerce renommée de Paris. Oui moi Esra, jeune beurette d'un quartier difficile de Saint-Denis, était admise dans cette grande école après l'obtention de mon BAC avec mention très bien.
Mes parents, arrivés d'Algérie il y a près de trente ans, n'en revenaient pas de voir leur quatrième enfant accéder à une école prestigieuse que beaucoup croient réservée aux enfants sorties de la cuisse de Jupiter. Mon exemple montre que rien n'est jamais écrit à l'avance ; on peut réussir à condition de travailler pour !
Vivant dans une famille de confession musulmane, des parents très rigoristes, seule fille avec quatre frères plus âgés que moi, autant vous dire que tout n'était pas simple. J'étais surveillée de près et je devais respecter les règles édictées par le prophète. Enfant puis adolescente, j'acceptais tout cela mais je savais au fond de moi que croire en Dieu ce n'est nullement être esclave de ce Dieu, et encore moins des autres.
Mes parents, arrivés d'Algérie il y a près de trente ans, n'en revenaient pas de voir leur quatrième enfant accéder à une école prestigieuse que beaucoup croient réservée aux enfants sorties de la cuisse de Jupiter. Mon exemple montre que rien n'est jamais écrit à l'avance ; on peut réussir à condition de travailler pour !
Vivant dans une famille de confession musulmane, des parents très rigoristes, seule fille avec quatre frères plus âgés que moi, autant vous dire que tout n'était pas simple. J'étais surveillée de près et je devais respecter les règles édictées par le prophète. Enfant puis adolescente, j'acceptais tout cela mais je savais au fond de moi que croire en Dieu ce n'est nullement être esclave de ce Dieu, et encore moins des autres.
En octobre 2023, à ma première rentrée en école de commerce, j'ai décidé de m'émanciper et de sortir du carcan dans lequel on me forçait à vivre. Bien que partant du domicile de mes parents avec une tenue conforme aux préceptes du Coran, modeste et « ne révélant rien de mes attributs de beauté à l'exception de ce qui est manifeste et apparent », je profitais de l'appartement d'une amie près de l'école pour changer de peau. Exit le foulard et la robe longue ! J'arrivais sur les bancs de l'amphi vêtue et coiffée comme je le souhaitais, jean ou jupe courte, petit haut moulant, cheveux défaits, maquillée. Si Dieu m'a faite jolie et sexy, ce n'est pas pour que je sois mise sous l'éteignoir. D'ailleurs, quelle que soit son apparence, aucune femme ne devrait être obligée de porter les vêtements qu'elle ne souhaite pas. Dans le métro parisien, je vois suffisamment de gens avec des cheveux rouges ou verts, des piercings au nez ou aux oreilles, des tenues extravagantes, des tatouages de toutes les couleurs, pour savoir que la liberté c'est pouvoir être comme on souhaite.
C'est sur les bancs de l'amphi, lors d'un cours de marketing, que j'ai eu le coup de foudre pour Henry, un gaulois pur souche de vingt-et-un an, sportif et rieur, habitant dans un quartier huppé de Neuilly. Nous avons rapidement sympathisé, malgré nos différences, et avons pris l'habitude de déjeuner ensemble tous les midis. Il aimait mon sourire, j'aimais son regard ; de fil en aiguille, nous nous sommes aimés tout simplement, tout entièrement.
C'est ensemble que nous avons découvert le plaisir ; lui comme moi étions novices dans ce domaine. Au café, nous avons commencé à nous embrasser et nous caresser, comme le font beaucoup d'étudiants dans Paris. A la bibliothèque de l'école, nos rencontres devenaient chaque jour moins studieuses et plus amoureuses. C'est tout naturellement que nous nous sommes retrouvés un jour chez lui pour des révisions avant les partiels de Noël.
Sans savoir comment, nous nous sommes retrouvés nus sur son lit pour des travaux plus pratiques qu'intellectuels. Nous nous sommes déniaisés ensemble, son sperme s'est mêlé à mon sang ; sans grande jouissance pour cette première fois je dois bien l'avouer.
C'est ensemble que nous avons découvert le plaisir ; lui comme moi étions novices dans ce domaine. Au café, nous avons commencé à nous embrasser et nous caresser, comme le font beaucoup d'étudiants dans Paris. A la bibliothèque de l'école, nos rencontres devenaient chaque jour moins studieuses et plus amoureuses. C'est tout naturellement que nous nous sommes retrouvés un jour chez lui pour des révisions avant les partiels de Noël.
Sans savoir comment, nous nous sommes retrouvés nus sur son lit pour des travaux plus pratiques qu'intellectuels. Nous nous sommes déniaisés ensemble, son sperme s'est mêlé à mon sang ; sans grande jouissance pour cette première fois je dois bien l'avouer.
De brillants élèves comme nous deux ne pouvaient que rapidement progresser lors de ces travaux pratiques ; surtout qu'ils devenaient de plus en plus fréquents. Sans jamais avoir consulté le livre du kamasoutra, véritable Coran dans ce domaine, nous avons exploré toutes les combinaisons du plaisir à deux.
Il a parcouru la moindre courbe de mon corps, je l'ai exploré de la tête aux pieds. J'ai appris à le sucer jusqu'à la moelle, il a appris à boire à ma source. Il était mon étalon, je le chevauchais à cru. De timides amoureux, nous sommes devenus amants fougueux. Je me donnais sans compter, et sans protection. Il me prenait tant qu'il voulait, et sans modération.
Nos rencontres n'étaient que plaisir et jouissance ; nous avons gouté à tout et il a pu emprunter tous les chemins qu'il souhaitait pour nous mener ensemble au septième ciel. Fellation et cunnilingus, saillie et sodomie, … ; nous avons tout testé et tout apprécié.
Il a parcouru la moindre courbe de mon corps, je l'ai exploré de la tête aux pieds. J'ai appris à le sucer jusqu'à la moelle, il a appris à boire à ma source. Il était mon étalon, je le chevauchais à cru. De timides amoureux, nous sommes devenus amants fougueux. Je me donnais sans compter, et sans protection. Il me prenait tant qu'il voulait, et sans modération.
Nos rencontres n'étaient que plaisir et jouissance ; nous avons gouté à tout et il a pu emprunter tous les chemins qu'il souhaitait pour nous mener ensemble au septième ciel. Fellation et cunnilingus, saillie et sodomie, … ; nous avons tout testé et tout apprécié.
Mais un beau jour, lors d'un repas familial avec mes parents et des proches, on m'a annoncé que je devais me marier avec Farid, un cousin éloigné.
- Mais il a quinze de plus que moi et je ne l'aime pas ! ais-je crié.
- On ne te demande pas de l'aimer mais d'être sa femme ! m'a répliqué mon père.
- Non jamais ! leur ai-je jeté au visage avant de quitter la table pour aller me réfugier dans ma chambre.
Pendant deux ou trois jours, on ne m'a plus reparlé de mariage mais un vendredi soir, alors que je revenais de cours et pénétrait dans le hall de l'immeuble où habitent mes parents, deux jeunes caïds bien connus de la cité m'interpellent.
- Alors Esra, parait que tu refuses d'épouser ton cousin ! me lance Idris le plus âgé des deux.
- Y parait même que tu baises avec un kafir, poursuit Karim qui est l'ombre de l'autre.
Je ne répondis pas à leurs insultes et tentai de prendre l'ascenseur. Malheureusement, ils m'attrapèrent un bras et m'entraînèrent par l'escalier vers les caves.
Je préfère ne pas raconter ici ce qu'ils me firent pendant une heure mais c'est en pleurs que je me réfugiai dans ma chambre. Les deux salopards m'avaient prévenue, j'allais régulièrement subir le même sort car je n'étais qu'une pute, une kahba comme on dit dans la cité. Bien entendu, m'avaient-ils dit, ils allaient le faire savoir pour que toute leur bande en profite.
- Mais il a quinze de plus que moi et je ne l'aime pas ! ais-je crié.
- On ne te demande pas de l'aimer mais d'être sa femme ! m'a répliqué mon père.
- Non jamais ! leur ai-je jeté au visage avant de quitter la table pour aller me réfugier dans ma chambre.
Pendant deux ou trois jours, on ne m'a plus reparlé de mariage mais un vendredi soir, alors que je revenais de cours et pénétrait dans le hall de l'immeuble où habitent mes parents, deux jeunes caïds bien connus de la cité m'interpellent.
- Alors Esra, parait que tu refuses d'épouser ton cousin ! me lance Idris le plus âgé des deux.
- Y parait même que tu baises avec un kafir, poursuit Karim qui est l'ombre de l'autre.
Je ne répondis pas à leurs insultes et tentai de prendre l'ascenseur. Malheureusement, ils m'attrapèrent un bras et m'entraînèrent par l'escalier vers les caves.
Je préfère ne pas raconter ici ce qu'ils me firent pendant une heure mais c'est en pleurs que je me réfugiai dans ma chambre. Les deux salopards m'avaient prévenue, j'allais régulièrement subir le même sort car je n'étais qu'une pute, une kahba comme on dit dans la cité. Bien entendu, m'avaient-ils dit, ils allaient le faire savoir pour que toute leur bande en profite.
Quelques jours plus tard, je tombais sur Karim qui était seul dans le hall en train d'attendre d'éventuels clients. Comme beaucoup d'autres garçons de son âge, trop fainéants pour travailler, il s'était vite rendu compte que vendre de la drogue rapportait gros sans se fatiguer.
- Allez salope, viens dans la cave, j'ai trop envie d'une pipe ! dit-il en me tordant le bras et en me poussant dans l'escalier.
Quelques minutes plus tard, il me poussait dans la cave où ils avaient abusé de moi l'autre jour. Karim se cala contre un mur, défit sa ceinture et laissa tomber pantalon et caleçon à ses pieds.
- Allez chienne, suce-moi où je te pète ta jolie gueule ! hurle-t-il en me forçant à m'agenouiller.
Une fois à genoux, je commençai à le sucer et il ferma les yeux pour mieux apprécier ma fellation. Rapide comme l'éclair, je sortis le couteau opinel que j'avais dans mon sac à main et lui tranchai la queue d'un coup sec. Il hurla de douleur mais cela n'empêcha pas le sang de gicler. Tandis qu'il portait les deux mains à son bas-ventre pour essayer d'arrêter l'hémorragie, je me redressai et lui plantai le couteau dans le ventre en agitant devant ses yeux le bout de sa queue que je tenais encore entre mes doigts. Dans son regard, je lus toute la haine de s'être fait saigner par une fille, une moins que rien.
Je le laissai là se vider comme un poulet et je remontai dans le hall. J'appelai alors la police et leur racontai que je venais de poignarder un type dans la cave de l'immeuble de mes parents. Les flics arrivèrent peu de temps après et je fus amenée au commissariat. Les secours, alertés par la police, ne purent rien pour Karim. Ce connard n'embêtera plus personne !
- Allez salope, viens dans la cave, j'ai trop envie d'une pipe ! dit-il en me tordant le bras et en me poussant dans l'escalier.
Quelques minutes plus tard, il me poussait dans la cave où ils avaient abusé de moi l'autre jour. Karim se cala contre un mur, défit sa ceinture et laissa tomber pantalon et caleçon à ses pieds.
- Allez chienne, suce-moi où je te pète ta jolie gueule ! hurle-t-il en me forçant à m'agenouiller.
Une fois à genoux, je commençai à le sucer et il ferma les yeux pour mieux apprécier ma fellation. Rapide comme l'éclair, je sortis le couteau opinel que j'avais dans mon sac à main et lui tranchai la queue d'un coup sec. Il hurla de douleur mais cela n'empêcha pas le sang de gicler. Tandis qu'il portait les deux mains à son bas-ventre pour essayer d'arrêter l'hémorragie, je me redressai et lui plantai le couteau dans le ventre en agitant devant ses yeux le bout de sa queue que je tenais encore entre mes doigts. Dans son regard, je lus toute la haine de s'être fait saigner par une fille, une moins que rien.
Je le laissai là se vider comme un poulet et je remontai dans le hall. J'appelai alors la police et leur racontai que je venais de poignarder un type dans la cave de l'immeuble de mes parents. Les flics arrivèrent peu de temps après et je fus amenée au commissariat. Les secours, alertés par la police, ne purent rien pour Karim. Ce connard n'embêtera plus personne !
Tout cela remonte maintenant à deux mois et je dors depuis dans une cellule à la maison d'arrêt de Versailles, exclusivement réservée aux femmes. C'est là que j'ai rencontré Carla et Naméha, mes deux codétenues de chambre si j'ose dire. La première est là pour vol et outrage à agent, la seconde pour coups et blessures. Je ne les juge pas, chacune d'entre nous a sa propre histoire.
C'est avec elles deux que j'ai découvert les plaisirs saphiques. Je pense que cela a révélé la part de bisexualité que chaque individu porte en lui. Henry vient régulièrement me rendre visite, cette épreuve ne fait que renforcer notre amour. Je lui ai tout dit de mes jeux de cellule ; cela l'a fait sourire. Il a dit qu'il m'attendra le temps qu'il faut. Mes parents et le reste de la famille m'ont reniée ; qu'importe.
Je suis enfin libérée du carcan parental, religieux et culturel dans lequel je vivais jusqu'alors. Le prix de ma liberté, c'est la prison !
C'est avec elles deux que j'ai découvert les plaisirs saphiques. Je pense que cela a révélé la part de bisexualité que chaque individu porte en lui. Henry vient régulièrement me rendre visite, cette épreuve ne fait que renforcer notre amour. Je lui ai tout dit de mes jeux de cellule ; cela l'a fait sourire. Il a dit qu'il m'attendra le temps qu'il faut. Mes parents et le reste de la famille m'ont reniée ; qu'importe.
Je suis enfin libérée du carcan parental, religieux et culturel dans lequel je vivais jusqu'alors. Le prix de ma liberté, c'est la prison !
FIN
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Commentaires ()
Ici au Canada beaucoup de ceux qui ont laisser l’inconfort de leur pays veulent rendre le notre semblable au leur. Ils essaient de faire comme chez-eux, au paravant. Ils frappent un gros noeud et ils se retrouvent en prison.
Pourquoi transformer ta terre d’asile comme celle que tu as quittée? Ou est ta logique?
Courage à elle !
Oui, cela pourrait être une histoire vraie ….
Très bien raconter Hélène, comme dab.
Bravo