Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon collègue libertin — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon collègue libertin
Chapitre 1 · La rencontre
Il est dix heures du matin, je me lève pour aller travailler. Je suis une jeune active de vingt-cinq ans. Cela fait un peu moins de six mois que je travaille dans la même entreprise. Je suis fraîchement séparée de mon ex petit copain. Nous n'étions plus sur la même longueur d'onde depuis quelques mois. Et, soyons honnête, niveau sexe, il ne se passait plus grand-chose. Moi qui ai toujours eu une libido plutôt active...
Ce matin, je vais rencontrer un nouveau collègue qui vient d'arriver dans l'entreprise. Je ne suis ni anxieuse, ni particulièrement stressée. J'ai l'habitude de voir arriver de nouvelles têtes dans ma vie.
Je décide d'enfiler un pantalon moulant classique et une veste large. Après tout, c'est un jour comme les autres. Je suis dans le métro qui mène à mon lieu de travail. J'écoute ma musique préférée, écouteurs à fond. Je suis dans les vapes ce matin, je n'aime pas le réveil. Je parcours les quelques mètres qui séparent mon arrêt final de métro à mon boulot. En ouvrant les portes, je le vois. Et je le déteste instantanément. Qui est ce mec ? Il a environ dix ans de plus que moi. Il n'est pas très grand, et il semble sûr de lui.
La matinée passe. Je n'adresse pas la parole au nouveau venu. Je ne sais même pas son prénom. Je rentre chez moi, journée classique de boulot qui s'achève. Giulian, il s'appelle Giulian. Je l'ai su quand ma responsable lui a demandé un service dans l'après-midi. Cela me fait une belle jambe d'avoir un nouveau collègue à former pour bosser avec moi. Surtout que, je ne vais pas mentir, il a l'air vraiment étrange.
Cela fait quelques jours que je travaille avec Giulian. Il est plutôt original, il faut le dire. Son style vestimentaire laisse à désirer cependant. Qui porte encore des pulls en polaires ? Demandez-le à Giulian qui semble prôner le retour de ce type de fringues à la mode. Sans parler de son hygiène. Ce mec semble fumer comme un pompier, et pas que du tabac à mon avis. Enfin bref, cet homme, si mystérieux soit-il est mon collègue direct. Je dois donc apprendre à le supporter, et pire que ça : bosser avec lui, tous les jours.
Les semaines passent. Et, un matin pluvieux, je me rends au travail visiblement en gueule de bois. Pas étonnant quand on sait que j'ai passé la veille à danser en boîte de nuit avec quelques amies à moi. Je passe le pas de la porte du travail :
— Waouh ! T'as l'air bien arrachée ma vieille, oh la vilaine ! lance Giulian en rigolant.
— Bonjour d'abord, et certes je suis pas des plus fraîches ce matin. Mais, je préfère te prévenir : ne me parle plus jamais comme ça mec, t'as compris ?
— Bonjour d'abord, et certes je suis pas des plus fraîches ce matin. Mais, je préfère te prévenir : ne me parle plus jamais comme ça mec, t'as compris ?
J'ai été sèche, mais cet homme m'a saoulée de bon matin, il fallait que je me défende. Pour qui se prend-il pour m'appeler « vilaine », nous ne sommes pas intimes. A vrai dire, sa présence minimale à mes côtés me suffit amplement, n'allons pas plus loin dans la complicité. L'après-midi de cette journée pluvieuse, Giulian décide de lancer une conversation avec moi.
— C'est vrai que j'aime bien sortir et faire la fête, dis-je.
— Tu sais Gia, j'ai appris à faire la fête autrement avec le temps, rigole Giulian avec un clin d'œil.
— Tu sais Gia, j'ai appris à faire la fête autrement avec le temps, rigole Giulian avec un clin d'œil.
Je ne sais pas ce que voulait insinuer Giulian, mais cela attise ma curiosité. Je commence petit à petit à le regarder. Je veux dire, je me mets à vraiment le regarder. Il n'est pas très grand, il l'est à peine plus que moi. Ses yeux sont d'un bleu translucide, son visage est carré. Il porte une barbe légère, ses cheveux sont en bataille, légèrement coiffés vers l'arrière. Il est plutôt carré au niveau des épaules. Sa bouche et son nez forment une harmonie sublime au milieu de son visage. Et, c'est à cet instant précis que je me rends compte que Giulian est incroyablement beau. Il n'a pas une beauté classique, non, il a ce genre de beauté qui rend accro. Il est bourré de charme. Sans parler de son magnétisme. Je le ressens, sa chaleur m'envoûte.
— Hey, ça va Claudine ? lance l'intéressé.
— Claudine ?
— Ouais, c'est comme ça que je vais t'appeler maintenant.
— Claudine ?
— Ouais, c'est comme ça que je vais t'appeler maintenant.
Ce mec est vraiment bizarre. Mais, ça y est, je suis accro. Et mince, c'en est fini de moi. Je me connais. Quand je commence à développer une addiction pour quelqu'un, cela n'est pas bon pour moi.
Les semaines passent. J'en apprends jour en jour plus sur le mystérieux Giulian. L'homme en question vit dans le quartier moderne de ma ville. Il aime passer du temps avec ses amis. Il est doué d'un sens unique d'empathie. Il est cultivé. Il aime le sexe. J'ai cru comprendre qu'il avait de l'expérience en la matière, et pas qu'un peu. Moi qui n'ai vécu que deux grosses relations dans ma vie, et quelques dizaines d'expériences isolées. Cela m'excite tellement de m'imaginer tout redécouvrir avec lui. Je commence à développer une réelle attirance pour lui. Je le veux, chaque jour un peu plus. Les jours passent et mon désir grandit. Il est aussi grand qu'un monstre qui veut tout dévorer en moi. Mon désir est tel qu'il a pris complète part en moi. Je mange Giulian, je respire Giulian, et surtout, je me masturbe Giulian. Le soir, quand je veux me perdre dans mes fantasmes, je m'imagine sous lui, lui en moi.
Et j'imagine l'intéressé me lécher l'entrejambe comme un pro, tel qu'il m'avait expliqué il y a quelques jours. Giulian serait un womanizer vivant selon ses dires. Je ne demande qu'à expérimenter.
Il est minuit, je suis dans ma chambre, lovée entre mes draps chauds. Je suis excitée de ma journée de travail passée avec Giulian. Je décide donc d'enfiler de la lingerie. Je me regarde danser. Je suis plutôt pas mal. J'ai des formes, je suis sexy. Je décide de continuer la soirée en compagnie de mon imagination et de mon jouet préféré. Je le pose délicatement sur ma vulve, et je commence à penser. Je pense à Giulian, je l'imagine au-dessus de moi. Je l'imagine remuant son bassin délicatement, puis de plus en plus vite sur moi. Je veux être son objet, le temps d'une soirée. Je commence à rentrer un gode dans mon vagin. J'imagine Giulian enfonçant son sexe en moi. Je l'imagine profondément intègre à mon corps. J'accélère la cadence. Je jouis fort. Je crie. Je le veux plus que jamais ce soir-là. Et je l'aurai.
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