Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon collègue libertin — Chapitre 2 · Autour d'un verre de vin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon collègue libertin
Chapitre 2 · Autour d'un verre de vin
C'est un vendredi matin pluvieux. Je sais que ce soir je sors avec des amies. J'ai proposé une soirée dans un petit bar branché du centre-ville. Il faut dire que mon célibat commence à me peser de plus en plus, et ce soir je compte conclure. Pour le moment, je ne pense pas à Giulian. Je pense à moi. J'ai envie de profiter. Je suis face au miroir, je me regarde. J'ai de longs cheveux bruns, plutôt épais et bouclés. Mes yeux verts transpercent mon reflet. J'applique un trait léger de liner et un peu de mascara sur mes yeux. C'est face à ce reflet que je connais tant, que je me rappelle que je dois aller travailler. Il est déjà huit heures, je prends mon sac et je file.
— Salut ClauClau ! lance Giulian à mon arrivée dans le bureau.
— Ne te sens pas obligé de me saluer si c'est pour m'appeler comme ça, je réponds faussement agacée.
— Tu sais que je dis ça pour attirer ton attention, non ?
— Je crois que je préfère ne même pas répondre, répondis-je à Giulian en prétendant être abusée de la situation.
— Ne te sens pas obligé de me saluer si c'est pour m'appeler comme ça, je réponds faussement agacée.
— Tu sais que je dis ça pour attirer ton attention, non ?
— Je crois que je préfère ne même pas répondre, répondis-je à Giulian en prétendant être abusée de la situation.
Je n'arrive pas à cacher le sourire qui me monte aux joues. La vérité, c'est que j'adore l'entendre me chercher. J'adore l'imaginer sous mes draps. J'en ai de plus en plus envie. La journée passe, je commence à vraiment penser au week-end qui m'attend. Je commence à somnoler devant mon écran. Je décide ainsi d'aller me prendre un café pour me réveiller.
Je suis debout dans la salle de pause. J'écoute le son de la machine à café qui grince. Je regarde le chaud liquide marron se déverser dans mon gobelet. Je sens cette odeur si particulière de café et rajoute un sucre dans ma boisson allongée. C'est à ce moment précis que je sens une autre odeur se mélanger à celle de mon café. Et cette odeur, je la connais bien.
— Tu fais semblant de bosser Gia ? me souffle Giulian dans le creux de l'oreille.
Je tremble, je sens son souffle chaud au creux de mon cou. Pourquoi ne bouge-t-il pas ? Il est derrière moi. Je ressens sa vibration chaude. Je ravale un frisson, et me retourne. Je suis désormais face à lui. Mes yeux sont plongés dans les siens. Je me perds dans ce bleu translucide. Je suis plutôt grande, il me domine à peine de sa hauteur. J'ai sa bouche face à la mienne, nous sommes à quelques millimètres l'un de l'autre. Je vois les plis de la bouche de Giulian se relever. Je vois apparaître une fossette à sa joue gauche, puis ses dents se dévoilent en un sourire. Je manque une respiration quand il décide de se rapprocher. L'homme effleure sa bouche contre mon oreille. J'ai l'impression qu'il veut me dire quelque chose. Il se ravise, me lance un clin d'œil et se dirige vers son bureau. C'en est trop pour moi. J'avale mon café d'une traite et me réfugie aux toilettes. Je m'enferme, et me place face au miroir. Je me regarde, je suis rouge.
Je remets du rouge à lèvres, je souffle et je quitte cette pièce exiguë. Cette fois-ci, il ne s'en sortira pas comme ça. Je vais l'affronter.
Je marche à grands pas, et me dirige vers le bureau de Giulian. Il est assis, ne semblant pas être perturbé le moins du monde. On ne dirait pas que son corps puisse avoir été si proche du mien il y a encore quelques minutes. Imperturbable, il lève la tête vers moi et me lance un sourire cordial. Je craque et m'assois à côté de lui.
— Tu as vu les dossiers pour lundi, Giulian ? commençai-je d'un air désintéressé.
— Tu me parles du mail de ce vieux croûton de Jack ? répond Giulian visiblement amusé.
— Ahaha, tu as tout compris, je réponds dans un sourire que j'oublie de cacher.
— Au fait, Gia, tu as prévu des choses sympathiques ce week-end ?
— Oh, je sors ce soir avec des copines, tu vois le genre, j'ai envie de trouver quelqu'un pour réchauffer mes joues, et pourquoi pas, mon lit, je réponds avec un clin d'œil.
— Alors Claudine va se la jouer coquine ce soir je vois, répond Giulian en souriant réellement.
— Seul l'avenir nous le dira mon cher Giulian. Allez bisous, je te laisse, j'ai une soirée à préparer moi !
— Tu me parles du mail de ce vieux croûton de Jack ? répond Giulian visiblement amusé.
— Ahaha, tu as tout compris, je réponds dans un sourire que j'oublie de cacher.
— Au fait, Gia, tu as prévu des choses sympathiques ce week-end ?
— Oh, je sors ce soir avec des copines, tu vois le genre, j'ai envie de trouver quelqu'un pour réchauffer mes joues, et pourquoi pas, mon lit, je réponds avec un clin d'œil.
— Alors Claudine va se la jouer coquine ce soir je vois, répond Giulian en souriant réellement.
— Seul l'avenir nous le dira mon cher Giulian. Allez bisous, je te laisse, j'ai une soirée à préparer moi !
Je me rassois à mon bureau. J'ouvre mes mails histoire de faire quelque chose de mes dix dernières minutes de travail. Et là, je lis un objet de mail qui m'attire l'œil : « URGENT : aide dossier crépuscule de vendredi ». C'est en regardant le nom du destinataire que je comprends à qui j'ai affaire.
J'ouvre le mail de Giulian :
— Salut Gia, j'aurais besoin de ton aide sur le dossier Crépuscule de vendredi, aurais-tu une adresse sympa à me conseiller pour sortir ce soir ? Salut, Giulian...
Je comprends assez vite que Giulian souhaite savoir où je sors ce soir. Peut-être compte-t-il m'y rejoindre ? Je trouve ça assez simple de lui donner une adresse comme ça, gratuitement.
Je décide de lui répondre :
— Bonjour Giulian, je suis désolée, je ne connais pas d'adresse, néanmoins je te laisse faire tes recherches par toi-même, bonne soirée, Gia..
Je souris à l'idée de lui donner du fil à retordre. Ce serait trop facile sinon. Je n'aime pas les choses faciles.
L'heure de rentrer chez moi a sonné. Je me décide à aller chercher mes affaires, et me dirige vers la sortie du bureau. En passant le pas de la porte, je sens quelqu'un m'attraper par le bras. Son parfum m'enivre, je sais que c'est lui. Je ne vois que ses yeux bleus quand je me retourne face à lui.
— Hey Gia, j'ai ma voiture aujourd'hui. Tu veux que je te dépose ?
C'est ainsi que je me retrouve assise à la place passager de la voiture de Giulian. Nous avons convenu qu'il me déposerait chez moi. Mais, ce serait mentir de dire que je n'ai pas une idée derrière la tête. Je décide d'entamer la conversation.
— Tu as des choses de prévues dans l'immédiat ? Parce que tu peux passer boire un verre chez moi si tu le souhaites.
— Je ne suis pas contre, répond Giulian, on pourrait décompresser de la semaine.
— Je ne suis pas contre, répond Giulian, on pourrait décompresser de la semaine.
Cette réponse impartiale me surprend. Cet homme est vraiment un mystère. C'est vraiment compliqué de savoir ce qu'il pense. Je ne peux pas nier que cela me plaît.
Arrivés chez moi, je décide de l'accueillir en lui offrant un verre de vin blanc mousseux. Mon collègue s'assoit sur mon canapé, il attrape son verre et commence à le siroter. Il est beau, les cheveux en bataille comme toujours. Aujourd'hui, il porte un pantalon simple avec une veste technique de sport. Je ne comprendrai jamais ce style vestimentaire. Cela ne me dérange pas non plus. Cet homme m'attire d'une façon magnétique, c'est plus fort que moi. Giulian dégage quelque chose d'envoûtant. Je ne peux pas contrôler la chaleur que je ressens dans mon entrejambe quand je suis en sa présence. Je passe me rafraîchir dans ma salle de bain. Je me rajoute un peu de rouge sur les joues et sur les lèvres. Et je retourne dans le salon.
— Dis-moi, tu aimes ce petit vin que je te propose ? je demande à Giulian en m'asseyant à quelques centimètres de lui.
— Il est vraiment bon, à vrai dire, il me donne envie d'en goûter encore plus, me répond l'homme assis à côté de moi.
— Tu aimerais goûter quelque chose d'autre ? relançai-je, amusée.
— Tu sais très bien ce que j'aimerais goûter, mais je ne peux pas.
— Pourquoi ?
— Nous sommes collègues...
— Et alors Giulian ? Cette histoire peut rester entre nous. Je sais que tu le veux, et je le veux aussi. Notre attirance est indéniable. Ce soir, j'ai envie de toi. J'ai envie de toi comme jamais je n'ai eu envie de quelqu'un. Pour tout te dire, Giulian, j'ai envie de sentir toutes les parties de ton corps. J'ai envie de goûter toutes les zones cachées par tes vêtements. J'ai envie de crier pour toi. J'ai envie de te voir perdre pied pour moi.
— Il est vraiment bon, à vrai dire, il me donne envie d'en goûter encore plus, me répond l'homme assis à côté de moi.
— Tu aimerais goûter quelque chose d'autre ? relançai-je, amusée.
— Tu sais très bien ce que j'aimerais goûter, mais je ne peux pas.
— Pourquoi ?
— Nous sommes collègues...
— Et alors Giulian ? Cette histoire peut rester entre nous. Je sais que tu le veux, et je le veux aussi. Notre attirance est indéniable. Ce soir, j'ai envie de toi. J'ai envie de toi comme jamais je n'ai eu envie de quelqu'un. Pour tout te dire, Giulian, j'ai envie de sentir toutes les parties de ton corps. J'ai envie de goûter toutes les zones cachées par tes vêtements. J'ai envie de crier pour toi. J'ai envie de te voir perdre pied pour moi.
Je finis à peine ma phrase, quand je sens la chaleur du corps de Giulian contre le mien. Il s'approche de moi, m'attrape par le cou de sa main libre. Il serre son emprise, me fixe droit dans les yeux.
— Ne t'avise pas de continuer à me dire des choses pareilles, ma Claudine. Parce que je ne vais faire qu'une bouchée de toi sinon.
Interloquée, je regarde l'homme se lever. Il prend son sac, se rapproche de moi. J'ai l'impression qu'il va partir. J'ai peur d'être allée trop loin. Il se rapproche de moi, m'attrape par la taille, et me colle contre lui. Mon bas-ventre bute contre une épaisse bosse au niveau de la taille de Giulian.
— Tu sens l'effet que tu me fais ?
— Je crois que je commence à me faire une idée, je réponds à court de souffle.
— C'est fini, je ne peux plus partir dans cet état-là maintenant.
— Je peux t'aider, j'ai ma petite idée.
— Je crois que je commence à me faire une idée, je réponds à court de souffle.
— C'est fini, je ne peux plus partir dans cet état-là maintenant.
— Je peux t'aider, j'ai ma petite idée.
J'ai à peine le temps de finir ma phrase. Je le sens qui m'approche de lui. Je colle mon visage au sien. J'attrape sa lèvre inférieure avec mes dents, et je la mords avec puissance. Je sens un mouvement de recul de la part de Giulian. Je décide donc de continuer. J'approche mes lèvres de son cou. J'effleure ces dernières contre son oreille, et je me rapproche de sa bouche. Je l'embrasse lentement. Je prends le temps de poser ma langue sur ses lèvres, avant de l'insérer dans sa bouche. Mon collègue me rend mon baiser. Ses lèvres sont chaudes, accueillantes. Il me saisit la nuque d'une main, et me tire les cheveux de l'autre. Je sens un feu s'allumer au creux de mon ventre. Je me colle à lui, et plonge une main dans son pantalon. Je sens son membre chaud se durcir au contact de ma main froide. Je serre mon emprise, je l'attrape carrément. J'ouvre son pantalon, et je sors son engin à l'air libre. Je constate que Giulian est bien membré. Cela m'excite encore plus.
Je sens mon slip se tremper. Mon clitoris fait des battements réguliers, je suis comme sous drogues. Je suis anesthésiée. Mon désir est immense, il m'avale. Je regarde cette belle bite face à moi. Et je lève les yeux vers Giulian. Il est rose de désir, il n'en peut plus.
J'enlève mon haut, et l'homme qui se trouve en face de moi se met à descendre ma jupe au niveau de mes pieds. Je suis en culotte face à lui. Les seins à découvert. Il ne lui en faut pas plus pour venir manger ces derniers. Je sens mon collègue attraper mes seins, il les mordille. Je ressens comme une décharge m'irradier dans tout le corps. Tous mes nerfs sont en action, je suis au bord de la jouissance. L'excitation est trop forte. J'attrape le pénis de mon collègue, et je commence à le laisser bouger entre mes doigts. Mon emprise résonne dans les coups de langue que je reçois sur mon sein. L'homme commence à me caresser au niveau des clavicules. Il se met à descendre ses doigts contre mes bras, puis il passe sur mes côtes. Il longe mes seins, et descend au niveau de mon ventre. Lentement, Giulian atteint ma vulve. Il plonge ses doigts légèrement dans mon vagin puis les remonte sur mon clitoris.
Il me rapproche de lui et joue avec mon bouton magique d'un doigt tout en enfonçant ses doigts restants dans mon vagin. Je le regarde. Il enfonce d'un coup. Je sursaute, c'est agréable.
— Tu souhaites aller plus loin ? me demande Giulian, les yeux plantés dans les miens.
— Je pense qu'on peut Giulian, j'en ai envie.
— Je pense qu'on peut Giulian, j'en ai envie.
A
À mes paroles, je sens Giulian m'emmener sur le canapé. Il se positionne face à moi. Et je le vois sortir un préservatif de son sac. J'ai envie de lui comme je n'ai jamais eu envie de lui avant. J'ai faim de lui, c'est animal.
À mes paroles, je sens Giulian m'emmener sur le canapé. Il se positionne face à moi. Et je le vois sortir un préservatif de son sac. J'ai envie de lui comme je n'ai jamais eu envie de lui avant. J'ai faim de lui, c'est animal.
Il me regarde dans les yeux, il commence à se frotter à moi. Je sens son engin contre ma vulve. Je ne tiens plus, je le regarde, et le supplie du regard. Il en joue, m'attrape le cou de sa main droite, et s'enfonce au plus profond de mon vagin. Je lâche un cri de surprise et de plaisir. C'est comme un soulagement en moi. Je suis excitée et remue mon bassin en rythme. Je ne réalise pas que c'est réel. Ce moment, j'en ai eu envie depuis tellement longtemps. Je me laisse emporter par le moment. Je ferme les yeux et me laisse porter. Je sens une vague de plaisir qui grimpe en moi. Je sens Giulian qui accélère son rythme au rythme de ma respiration. Il me lèche les seins en même temps qu'il me perfore. Et je me sens partir. Je sens la chaleur monter de mon clitoris et se répartir dans mes nerfs. Et j'explose. Mon râle de plaisir est tel, je sens la chaleur de la potion du pénis de Giulian se déverser en moi. Je souffle, comme soulagée de m'être libérée de ce désir ardant.
Je lève les yeux. Je vois Giulian, il me sourit.
— C'était vraiment bien, on pourrait remettre ça Gia.
— Cette idée me plaît, répondis-je groggy.
— Cette idée me plaît, répondis-je groggy.
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