Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec toi, je me suis sentie femme. — Chapitre 1 · Rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Avec toi, je me suis sentie femme.
Chapitre 1 · Rencontre
Rencontre
Je me prénomme Briana, je suis brune, élancée, plutôt agréable à regarder (on le dit), assez discrète, voire un peu réservée.
Consultante en informatique depuis quelques années, je travaille dans une société de service spécialisée dans le conseil en entreprise.
Le groupe a regroupé récemment ses agences du Nord et de Paris, en province, pour s'installer dans la périphérie de Compiègne aux abords de la forêt.
J'ai déménagée dans ces nouveaux locaux il y a quelques mois. Nos bureaux sont installés dans un immeuble au cœur d'un parc, agrémentés d'espaces de détente intérieurs et extérieurs. L'ambiance est plutôt sympa, le cadre agréable et, c'est un vrai plaisir que de se retrouver entre collègues pour la pause du midi, ou autour d'un café, dans les salons de repos.
Notre chef de service de temps en temps nous rejoint pour boire un café, mais ne s'attarde pas et nous laisse entre nous.
Il est plutôt bel homme, pas le genre top model mais séduisant.
Lors de l'inauguration, je l'avais remarqué dès le début, sans savoir qu'il était le chef du service. Issu d'une autre agence nous ne nous étions jamais rencontré, ni parlé.
Lors de l'inauguration, je l'avais remarqué dès le début, sans savoir qu'il était le chef du service. Issu d'une autre agence nous ne nous étions jamais rencontré, ni parlé.
Les échanges entre nous sont plutôt rares, il est d'un naturel assez distant et les contacts avec lui sont très professionnels.
Nous avons chacun notre propre bureau, pas très grand mais calme, mon bureau jouxte juste le sien. Il y a une porte de communication entre nos deux bureaux, toujours fermée à clef, que je n'ai jamais vue ouverte.
Quelque fois cependant, pendant les pauses, j'ai remarquée des regards furtifs de sa part. Je me souviens notamment d'un jour où je surpris son regard plonger dans mon décolleté, alors que je me baissais et que mon chemisier un peu plus ouvert que d'habitude baillait.
Chaque projet donnait lieu à des réunions de démarrage et d'achèvement, qui se passait généralement dans son bureau d'une façon informelle entre lui et le consultant.
Sur les 6 premiers mois, je passais donc ainsi plusieurs fois, de nombreuses heures à discuter projet et il m'invita quelquefois à déjeuner, durant lequel nous continuions de discuter.
Il arrivait que de temps en temps, dans le feu de l'action, nos mains se frôlent en saisissant un document, ou que assis devant le pc, nos genoux s'effleurent, il s'empressait de s'excuser, situation que je m'amusais de temps en temps à provoquer, autant pour le plaisir de le frôler que pour susciter sa gêne.
Le temps passait et j'avais appris à reconnaître son pas, j'étais un peu comme une collégienne quand je l'entendais dans le couloir et mon cœur s'accélérait quand le téléphone sonnait et son nom s'affichait sur l'écran. Il m'arrivait de temps en temps de rêver de lui et de me réveiller troublée.
Vers la fin de l'année, une soirée dansante fût organisée, un vendredi, par l'entreprise dans un manoir de la région.
L'accueil y était fait par des jeunes d'une école hôtelière. Chaque convive était pris en charge par un jeune qui, vous emmenait jusqu'à un grand salon, vous offrait une coupe de champagne et vous invitait à vous asseoir, avant de s'éclipser discrètement. Je rejoignais des collèges proches pour discuter et échanger sur la beauté du cadre et de la qualité de l'accueil.
Le bref discours de bienvenue du DG, se termina par l'invitation à passer dans la salle à manger.
Le bref discours de bienvenue du DG, se termina par l'invitation à passer dans la salle à manger.
Je m'approchais du plan de table, affiché à l'entrée, cherchais mon nom et fût un peu déçue, j'espérais secrètement y trouver le nom de mon chef et, que nous serions assis à la même table.
J'eus un léger pincement au cœur quand je le vis s'asseoir à la table d'à côté, face à moi.
De temps en temps je jetais un coup d'œil vers lui, mais il semblait toujours très occupé à discuter avec l'un ou l'autre de ses voisins. J'étais un peu jalouse des filles assises près de lui.
Le menu était délicieux, le champagne excellent. J'acceptais avec plaisir lorsque le serveur proposait de me resservir, si bien que je me sentais un peu grisée à la fin du repas.
La soirée continuât dans le grand salon et sur la piste de danse située dans un petit salon accolé. La sono diffusait déjà de la musique et quelques personnes commençaient à danser.
Assise avec des collègues, une flûte de champagne à la main, j'essayais de situer Raphaël (c'est son prénom) mais sans le voir. J'acceptais l'invitation à danser de Romain, un collègue, qui me prit par la main pour m'emmener sur la piste. A ce moment je l'aperçu me regarder, jeter un coup d'œil vers ma main, et vît dans ses yeux un éclair d'agacement. J'étais heureuse de sa réaction, je dansais en me demandant si je ne m'étais pas trompée, espérant que cela soit réel.
De retour dans le salon, je me sentais un peu désabusée, mon euphorie avait fondue comme neige au soleil, je n'étais sûre de rien et finalement je me demandais si je ne me faisais pas du cinéma.
Lorsque les lumières se tamisèrent annonçant un slow, je me suis sentie un peu perdue.
« Je peux vous inviter à danser ? »
Je me tournais vivement reconnaissant sa voix. Je me levais lentement, chamboulée, et le suivi vers la piste.
Il pose ses mains sur ma taille, moi mes mains sur ses épaules et l'on commence à danser. Les premières secondes silencieuses sont comme un mirage, puis il m'interroge sur la soirée, me parle de choses et d'autres, je sens ses mains se déplacer lentement de ma taille à mes hanches, lentement je laisse glisser ma tête dans son cou, me rapproche de lui et à la fin du morceau, je suis collée contre lui. Il commence à me lâcher quand un deuxième slow commence, d'un geste il m'interroge et, pour toute réponse je repose ma main sur son épaule et on repart l'un contre l'autre.
Je sens légèrement son souffle, puis l'impression d‘un baiser dans les cheveux. Sa main glisse de mon dos sur ma taille et pose ses doigts sur ma peau dénudée entre mon pantalon et le chemisier. Baisers dans les cheveux plus prononcés, je n'ai plus de doute, ses doigts caressent ma peau. Dans un souffle il me dit à l'oreille, « Doux, que c'est doux ! ».
Le slow se termine trop vite à mon goût et un air de rock rempli l'espace. Je ne sais que faire et je suis heureuse de l'entendre dire « que dirais-tu d'une coupe ? », c'est la première fois qu'il me tutoie et cela me fait un effet curieux. On s'installe dans deux fauteuils, champagne à la main, il tend sa flute vers moi, « à notre soirée ! ». Je trinque en murmurant, « à nous ! ».
Quand de nouveau un air de slow s'élève, il se lève, me tends la main, je la prends et le suis.
J'ai la tête contre son visage, ses lèvres près de mon oreille, je sens un léger baiser sur le lobe. Je le serre plus fort, sa main sur ma peau me caresse, sur les dernières notes de musique je m'abandonne et faiblement à l'oreille je lui chuchote, embrasse-moi !
— La pression de sa main sur ma hanche s'accentue, son bras me resserre, « Viens », il m'entraîne en direction de la porte du jardin, et c'est sous un arbre que nous échangeons notre premier baiser.
En se quittant à la fin de la soirée, nous échangeons plusieurs baisers passionnés.
Le week-end passa, je repensais à la soirée en me demandant si c'était juste le jeu d'une soirée. Le lundi matin, en arrivant au bureau j'étais un peu désorientée, ne sachant comment me comporter. J'étais assise à mon bureau depuis quelques minutes quand il entra souriant dans mon bureau et me demanda si mon week-end avait été agréable.
Il me souriait, et me demanda si j'étais libre le midi pour une pizza.
Habilement, de cette façon, il me livrait son sentiment, tout en me laissant le choix.
Nous passâmes le déjeuner à discuter, à se découvrir et nous nous échangeâmes un long baiser avant de rentrer.
La semaine suivante, on se donnait rendez vous le samedi après-midi dans un hôtel.
Arrivée la seconde, il m'attendait sur le parking, il était passé à la réception et nous allâmes directement à la chambre.
Nous nous embrassons avidement, il me caresse la peau de la hanche et me dit « tu es douce », il déboutonne lentement mon corsage, le rejette sur mes épaules et le coulisse le long de mes bras. Son étreinte se resserre, il dégrafe mon soutien-gorge, pose ses mains sur mes épaules, glisse les bretelles ! Et ses mains se posent sur mes seins. Je déboutonne sa chemise, passe ma main sur sa poitrine et caresse sa peau, moment dont j'ai tant rêvée.
Ses mains s'enhardissent, il défait mon pantalon, sa main glisse sous l'élastique de mon string, ses doigts se faufilent jusqu'au secret de mon intimité.
De caresses en caresses, nous nous retrouvons nus allongés sur le lit, s'étreignant, s'embrassant, se découvrant mutuellement, ses mains explorant mes courbes, ses lèvres couvrant mon corps de baisers, sa bouche titillant les extrémités. L'excitation me gagne, mon sexe humide appelle le sien. Enfin il se glisse, me pénètre, s'enfile au plus profond de moi. Je m'agrippe à son dos, griffe sa peau et quand vient la jouissance, m'abandonne.
Nous venions de faire l'amour, je n'avais pas rêvée, j'étais à lui !
Nous nous sommes reposés, ma tête sur son épaule, mon corps contre le sien et, nous refîmes l'amour plus paisiblement avant de nous quitter.
L'hiver passa, nous nous retrouvions de temps en temps en fin d'après midi, le plus souvent le vendredi, et nous faisions l'amour.
Le printemps arriva, un jour courant avril, il me dit que je devais aller chez un client, pour un nouveau dossier et qu'il m'accompagnerait.
La semaine suivante, rendez-vous pris sur Paris, il m'emmena dans sa voiture. En avance, nous nous étions arrêtés sur une aire d'autoroute pour prendre un café.
La voiture est garée un peu à l'écart, nous y remontons, il me prend par le cou, m'embrasse, glisse sa main sous mon pull, dégrafe et enlève mon soutien-gorge. « Tu n'en as pas besoin aujourd'hui ! », me dit-il. Je murmure un petit non, mais cède.
Le rendez-vous se prolonge et c'est de nuit que nous rentrons. Sur la route je me fais un peu câline, lui caressant le cou.
Arrivés à Compiègne, il s'arrête dans un chemin de forêt, me prend par le cou et m'embrasse, sa main effleure ma poitrine à travers le pull, glisse vers mon ventre et remonte sous la laine. Il me caresse les seins, titille mes mamelons, sa main redescend lentement, frôle mon ventre, continue le long de ma cuisse, s'attarde sur mes genoux et finalement s'infiltre sous ma jupe puis remonte lentement entre mes cuisses. Sa main se pose sur mon string, se faufile et délicatement l'entraîne.
Je me soulève légèrement pour lui faciliter la tâche, lentement le tissu coule le long des jambes.
Ses doigts courent sur mon ventre, cajolent mes cuisses et se faufilent sur mon sexe. Sous l'assaut de ses mains, le désir monte en moi, j'ouvre les jambes, je me tends, m'offrant à ses envies. Ses mains remontent sur mes seins, ôtent mon pull, et adroitement délacent mon foulard.
Jouant avec le carré de soie, il frôle la pointe de mes seins, caresse mon ventre, malicieusement le glisse et l'insère entre mes jambes. Saisissant chaque extrémité du carré, il amorce un mouvement de gondole, le tissu s'infiltrant entre mes lèvres, excitant mon bouton. Accélérant le mouvement, il semble interpréter avec mon sexe une mélodie comme s'il maniait l'archet sur un violon. Suffoquée, je jouis bruyamment.
Epuisée, hébétée, je me laisse aller contre lui et me blottis dans ses bras. Après quelques tendres baisers, il me ramenât et me déposât devant chez moi.
Le lendemain, j'arrivais au bureau un peu fébrile, le souvenir de la veille, de la façon dont il m'avait fait jouir me troublait énormément.
Je ne l'aperçu que vers 11h, il était en réunion avec une de mes collègues. Jalouse, je sentais la fièvre monter en moi, je ne savais qu'imaginer de ce qui pouvait se passer dans son bureau. A midi il déjeunait avec le patron et je ne pouvais le voir. En rentrant en début d'après-midi je le rejoignis dans son bureau. Il sourit en me voyant, me prenant par le cou, il chercha à m'embrasser, mais je me reculais. Il sembla surpris, un peu dépité et me demanda ce qu'il se passait.
Je lui dis que je n'aimais pas qu'il reste avec d'autres filles dans son bureau, et qu'il ne devait se préoccuper que de moi, que je considérais qu'il était à moi comme j'étais à lui.
Il me dit en souriant d'une façon sensuelle qu'il était ravi que je sois à lui et que ayant un rendez-vous avec un client, il me donnerait des nouvelles le plus tôt possible.
Vers 16h00, assis à mon bureau, je vis un sms arriver venant de sa part, je l'ouvrais et me mis à le lire
Vers 16h00, assis à mon bureau, je vis un sms arriver venant de sa part, je l'ouvrais et me mis à le lire
Je t'attendrai à 17h30, je serai assis à mon bureau. Tu rentreras, tu t'appuieras contre l'armoire derrière la porte, tu soulèveras ta robe jusqu'à la taille, et tu retireras ton string. Ensuite tu ouvriras progressivement les cuisses et tu te tiendras les jambes grandes ouvertes devant moi. Enfin tu te caresseras jusqu'à ce que le téléphone sonne, alors tu repartiras. Je te rejoindrais vers 19h00 au Bar du Jardin pour l'apéritif.
J'en restais le souffle coupé, je n'en revenais pas. Il exagère, me dis-je intérieurement.
Je ne savais pas si j'allais faire ce qu'il me demandait, cela me paraissait tellement osé.
Quelques minutes avant 17h30 …
A l'heure dite, le souffle court, des contractions dans le ventre, je frappais à sa porte puis entrais, il était assis à son bureau faisant face à la porte. Sans un mot, il me fit signe d'avancer jusque l'armoire.
Je sentais le feu me monter aux joues.
Rougissante, je commençais timidement à relever ma robe. J'étais terrifiée à l'idée que quelqu'un ne rentre. Ma robe à demi-relevée, je commençais alors à ressentir un frisson qui me parcourait.
La robe presque relevée en haut de mes cuisses, je commence à esquiver un léger mouvement avec mes hanches, je sens l'excitation monter en moi. Je passe une main sur mes seins, déboutonne le haut de la robe jusqu'à la ceinture, écarte les pans et dévoile mes seins dénudés. Surpris, je le devine surpris, je vais au-delà de ses désirs.
Je soulève alors ma robe jusqu'au ventre, fait glisser lentement mon string le long de mes jambes, écarte doucement les cuisses, puis me force à les ouvrir le plus possible. Je reste alors dans cette position, les mains sous les seins, j'imagine mon sexe grand ouvert, les lèvres exhibées et mon clitoris gonflé exposé comme un bijou.
Ses yeux me contemplent, détaillant tour à tour mes seins et mon sexe. Je constate de la satisfaction dans son regard, ce qui m'incite à continuer mon show.
D'une main je me caresse les seins, titille et pince les tétons, pendant que l'autre glisse entre mes cuisses et attouche, tapote, caresse, mes lèvres, puis frôle et excite mon petit bouton de chair rose.
Ma respiration se fait rapide, le souffle court et je gémis sous mes attouchements, j'écarte mes lèvres, exhibant ma féminité où j'y glisse un doigt puis deux. Je vibre sous l'orgasme.
Je me masturbe devant lui depuis je ne sais combien de temps quand le téléphone sonne. Surprise je sors de ma torpeur, fébrile.
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Commentaires ()
Je vais vite lire la suite
Merci pour ce texte
Mumu
J'ai bien aimé ton histoire, elle est simple et bien rédigée et toute empreinte d'une sensibilité érotique dont on perçoit le vécu et qui fait du bien car elle fait du bien. On peut dire que cela change étrangement des descriptions minimalistes de scènes pornographiques dégradantes que nous imposent certains rédacteurs d'histoires à la grammaire incertaine et à l'orthographe handicapée qui polluent les pages de Xstory.
J'ai peu l'habitude de faire des compliments dans la rubrique des commentaires, mais ici je m'incline devant la scène presque cinématographique de ton exhibition dans le bureau de ton cadre. Elle est sublime et surtout bien narrée, précise et concise. Qu'elle soit imaginaire, fantasmée ou réelle elle concentre ce qui fait d'elle une description réaliste d'un beau moment d'érotisme.
Que tu sois une femme ou un homme caché (e) derrière la petite s que j'imagine "salope" je te salue.
DOLBAC.
Si tu le souhaites, tu me répondre dans ma messagerie.