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✦ vallis03 La cliente qui devient ma maitresse XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La cliente qui devient ma maitresse — Chapitre 2 · notre rapprochement

9 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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vallis03
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La cliente qui devient ma maitresse

Chapitre 2 · notre rapprochement

Mardi matin,
Il est 7 h 45 et j'arrive chez Anne, je sonne. Un instant je l'imagine m'ouvrant en nuisette blanche, sans sous-vêtement, avec large sourire de coquine, son regard se posant sur mon entrejambe. La porte s'ouvre, elle se retrouve devant moi en pyjama, les yeux rougissent, l'air triste.
— Bonjour, vous allez pas l'air bien ce matin ? lui dis-je.
— Bonjour, "sniff", oui j'ai eu une mauvaise nouvelle hier soir, et j'ai très peu dormi. Et vous ça va par contre ?
— Ho oui. Si je peux faire quelque chose pour vous aider ?
— C'est gentil, c'est par rapport à mon ex-compagnon, me dit-elle tout en essuyant ses larmes.
— OK.
— C'est super sympa, mais je ne vais pas vous embêter avec mes histoires. Je vous paye le café.
— Comme vous voulez. Volontiers pour un petit café avant de commencer.
Je la suis dans sa cuisine, tout en matant son joli fessier, que j'imagine entre mes mains. Anne me sert mon café, tout en essayant d'avoir le sourire, elle peine à retenir ses larmes et fond en larme. Je reste une fraction de seconde qui me paraît une éternité, sans réaction avant de me lever et de la prendre dans mes bras et lui dis :
— Pleurez, cela va vous faire du bien.
Je la serre contre moi, je sens ses larmes couler sur moi, je sens aussi sa petite poitrine venir s'écraser contre mon torse. Je lui caresse le dos avec douceur, en essayant de calmer son chagrin. Nous restons pendant cinq minutes enlacés. Anne se retire de mon étreinte, me regarde les yeux dans les yeux, s'essuie les yeux avec la manche de son pyjama, et me dit, avec un petit sourire en coin et d'une voix tremblante.
— Merci.
Je la regarde, passe le dos de ma main sur ses joues rougies, pour essuyer ses dernières larmes. Je reprends mon café, le bois d'un trait.
— Si vous voulez vous reposer, je pars et je reviens demain matin pour continuer le chantier.
— Non, non, je vais aller travailler ça va me faire du bien et surtout penser à autre chose.
— OK, comme vous voulez.
— Par contre vous pouvez attendre dix minutes avant de monter à l'étage s'il vous plaît, que je puisse me préparer et surtout me changer.
— Pas de problème, je vais en profiter pour passer un coup de fil.
Je sors de la maison, en repensant à ce qu'il vient de se passer. Anne sort au bout de vingt bonnes minutes, me regarde et me dit d'une voix douce :
— Merci, pour tout à l'heure. Je me suis sentie bête de pleurer dans vos bras...
Je coupe court et lui réponds du tac au tac :
— Bête de quoi ? C’est tout à fait naturel. Je n'aime pas voir des personnes dans cet état. Et si vous avez besoin de parler, je peux être l'oreille qui vous écoute. Des fois ce n'est pas mal de se confier à une ou des personnes qui ne connaissent pas votre vie. Sur ce, passez une excellente journée. Je vais finir tard ce soir pour que vous puissiez jouir de votre salle de bain avant jeudi soir.
— Merci, vous êtes super.
Elle me passe le dos de sa main sur ma joue et surtout affichant un sourire radieux tout en disant cela.
J'arrive dans la salle de bain, et découvre sur le lavabo un petit mot griffonné sur un morceau de papier. Je le lis deux fois pour être sûr de bien l'avoir compris, dont la seconde fois à voix haute.
— Merci pour vos paroles réconfortantes, vos gestes de ce matin. Beau jeune homme.
Je vaque à mon travail, tout en pensant à Anne toute la journée et à la situation de ce matin. Je suis en train de nettoyer mon chantier, quand soudain je sens la présence de quelqu'un derrière moi, je sursaute d'un coup et me retourne. Je vois Anne appuyée contre la porte me regardant, ou plutôt me matant.
— Je vous ai fait peur ? me dit-elle avec une voix douce.
— Oui, je ne vous ai pas entendu arriver, avec le bruit.
— Il faut pas avoir peur, je vais pas vous manger. Votre travail est magnifique, j'adore la nouvelle faïence. Vous finissez dans combien de temps ?
— Merci pour les compliments, je vais y prendre goût. Dans quinze minutes environ, le temps de ranger mon matériel, de laver le sol.
— Parfait ça me laisse le temps de me changer et de vous servir une bière.
Je redescends et vois Anne assise sur le canapé, sur la table se trouve deux bières.
— Venez vous asseoir pour boire, on est mieux sur le canapé que sur une chaise, dit-elle d'une voix sensuelle.
— Je suis rempli de poussière, je vais vous salir votre canapé.
— Ce n'est pas grave après ce que vous avez ce matin, je m'en fiche comme de l'an quarante.
Je m'assois à côté d'elle. Elle me tend ma boisson.
— Merci, lui dis-je en la regardant droit dans ses yeux étincelants. Je vois que ça va mieux que ce matin.
— Un peu, mais ce n'est pas ça encore dit-elle de sa voix tremblante.
— Vous voulez en parler ? Ma proposition de ce matin tient toujours.
— Merci c'est très gentil de votre part. Je ne vais pas vous ennuyer avec mes soucis perso.
— C'est comme vous voulez.
Anne boit une bonne gorgée de sa bière et me dit avec ses yeux commençant à se remplir de larmes.
— Voilà, mon ex m'embête pour la garde de notre fils, en plus j'ai appris hier soir que ma sœur est de nouveau malade, son cancer du sein n'est pas guéri. Avec les travaux en plus cela fait beaucoup. Hé.....
Je l'interromps :
— Je comprends, tout à fait. Ce n'est pas facile. Si vous avez besoin encore de pleurer, faites-le, ça restera entre nous.
Je n'ai pas fini ma phrase qu'Anne se jette dans mes bras et pleure à chaudes larmes. Je lui caresse le dos tout en essayant de la rassurer, en lui murmurant au creux de l'oreille.
— Ca va aller. C'est une très mauvaise période. Votre ex va se lasser. Chut ! Et votre sœur va s'en sortir, j'en suis sûr à trois cents pour cent.
Nous restons ainsi pendant de longues minutes, Anne me serre de plus en plus et pleure de plus en plus fort. Je la serre le plus fort possible contre moi. Je sens son souffle dans mon cou, ses larmes couler. Anne se relève, me regarde, pose sa main droite sur ma joue, caresse ma barbe avec délicatesse, elle s'approche de plus en plus, ses lèvres s'ouvrent légèrement avant qu'elle ne les pose sur les miennes. Nos deux langues se mélangent et nous nous embrassons, comme deux jeunes amoureux avec passion. Elle se retire de ma bouche.
— Pardon je ne voulais pas faire cela, dit-elle.
Je la regarde, lui prends le menton entre deux doigts pour la rapprocher de moi et lui rouler une nouvelle pelle. Elle repousse gentiment. et me dit :
— On doit s'arrêter là, avant de faire des choses que l'on risque de regretter.
Le tutoiement a pris le dessus sur le vouvoiement.
— Comme tu veux, lui dis-je.
— J'ai envie d'aller plus loin et à la fois non, me dit-elle en me touchant le visage.
Je la regarde avec désir, je dévore son corps de mes yeux, je l'imagine nue, sur moi, faisant l'amour. Je sens que je commence à bander. Elle s'en aperçoit, me lance un regard coquin et me dit d'une voix sexy :
— Je te fais de l'effet on dirait.
Je me sens rougir et lui dis :
— Oui.
— Alors pour ton écoute et le travail que tu as fait aujourd'hui, tu mérites bien que je te fasse une pipe.
Je suis scotché par ses paroles. Anne me pousse sur le canapé, enlève son chemisier, dévoilant ses seins cachés par un soutien-gorge noir en dentelle. Elle se met à califourchon sur moi, se frotte contre moi tout en m'embrassant avec passion. Elle me retire mon maillot, m'embrasse jusqu'aux seins avant de me les sucer. Ses mains se baladent le long de mon corps avant d'atteindre mon pantalon, le dégrafer et l'enlever. Je sens mon sexe grossir de plus en plus, il est à l'étroit dans mon caleçon. Pas pour longtemps, Anne le libère de sa main gauche et commence à me masturber. Je lui caresse les seins à travers son soutien-gorge avant de les libérer et de sucer ses tétons comme un nouveau-né. Mes mains caressent l'intégralité de son corps, je passe l'une d'entre elles dans son pantalon pour mieux toucher son cul.
— Non non tu ne touches rien d'autre que mes seins.
Je retire aussitôt ma main trop baladeuse. Elle embrasse mon corps en entier avant d'arriver à hauteur de ma bite bien dressée, qu'elle continue à branler avec douceur. Elle ouvre sa bouche et fait disparaître mon membre à l'intérieur. Sa main me caresse les couilles, je sens sa langue s'enrouler autour de ma verge. Elle alterne avec gorge profonde et succion sur mon gland. A ce rythme-là, je ne vais pas ternir longtemps. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir.
— Continue comme ça, hum, c'est trop bon tu vas me faire jouir !
Sur ses mots, Anne accélère sa fellation, sa bave coule le long de mon sexe jusqu'à mes couilles. Elle sort ma bite de sa bouche et me dit :
— Vas-y remplis-moi ma bouche de sperme, fais-toi plaisir !
Elle remet ma bite au fond de sa gorge et deux aller-retour plus tard, je me raidis et déverse quatre longs jets de foutre au fond de sa gorge, elle déglutit lentement mais sûrement, ma semence. Elle se relève, ouvre sa bouche pour me faire voir qu'elle a tout avalé. Anne se rapproche et m'embrasse de nouveau. Nous restons cinq minutes l'un contre l'autre, je me rhabille, me lève du canapé, l'embrasse et lui dis :
— Merci pour ce petit moment de plaisir, à demain matin.
Je ne lui laisse pas le temps de dire quelque chose, je sors et repars chez moi.
Demain sera une autre histoire...
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