Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cliente qui devient ma maitresse — Chapitre 1 · la rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cliente qui devient ma maitresse
Chapitre 1 · la rencontre
Je me présente F, quarante-trois ans, 1,83m, artisan dans le bâtiment. Nous sommes en janvier de cette année, je suis appelé par un organisme d'HLM pour lequel je travaille depuis quinze anss, pour la réfection de trois salles de bain chez trois de leurs locataires. Je prends contact avec eux pour aller voir les différentes salles de bain, et pouvoir faire un devis précis par logement. J'arrive à prendre rendez-vous le même jour avec tout le monde en fin de journée. Je commence par un jeune couple originaire de la Réunion, puis de ce couple de quinquagénaires, et enfin d'une jeune femme d'une trentaine d'années prénommée Anne M.
Je sonne. La porte s'ouvre et je découvre une petite femme de 1,60m environ, cheveux mi-long blond, aux yeux verts, habillée d'un haut noir moulant sa petite poitrine, et d'une jupe noire moulante.
— Bonjour Mme F, je viens pour votre salle de bain.
— Bonjour, entrez.
— Bonjour, entrez.
J’entre, ferme la porte derrière moi, tout en la matant discrètement.
— Veuillez me suivre, la salle de bain se situe à l'étage,
Anne me précède dans l'escalier, je ne peux m'empêcher de mater son petit cul qu'elle trémousse en montant les marches.
— Voilà, c'est ici.
— OK, bon je vois c'est le même souci que chez vos voisins.
— OK, bon je vois c'est le même souci que chez vos voisins.
Je prends mes cotes, tout en jetant un œil discret sur ses formes.
— Voilà, j'ai fini. Je vais vous expliquer maintenant le déroulement du chantier,
— D'accord. On peut en parler en prenant un café.
— Volontiers, merci.
— D'accord. On peut en parler en prenant un café.
— Volontiers, merci.
On redescend dans son salon, elle est encore devant, et j'en profite pour lui regarder sa croupe, qui me donne une petite érection. Je l'imagine nue ou en sous-vêtement. Elle me sort de mes songes.
— Vous préférez peut-être une bière au lieu d'un café vu l'heure.
— Ha oui, pourquoi pas, merci.
— Ha oui, pourquoi pas, merci.
Nous nous asseyons autour de la table du salon, je lui explique le déroulement du chantier. Cela fait une bonne vingtaine de minutes que nous parlons du chantier et des conséquences. Je ne peux m'empêcher de regarder sa poitrine que j'imagine entre mes mains, et la sentir contre moi. Elle a dû le remarquer, et la met de plus en plus en valeur en gonflant son torse. Je me lève et me dirige vers la porte pour sortir, sentant une bonne érection.
— Merci pour votre accueil, et pour la boisson, je reprends contact avec vous dès que le devis est accepté, afin de trouver une date d'intervention et surtout la coordonner avec les plombiers.
— OK, en espérant que cela aille assez vite.
— OK, en espérant que cela aille assez vite.
En même temps, et très discrètement, elle regarde mon entrejambe et a dû remarquer la bosse qui se dessinait dedans. Le devis est enfin accepté au bout d'un mois. Je cale les différentes dates d'intervention. Je reprends contact avec Anne, et nous décidons que l'intervention se passera la première semaine des vacances scolaires, elle n'aura pas son fils et cela sera plus simple pour les travaux. Le jour arrive, je sonne, Anne ouvre la porte, habillée cette fois d'un pantalon blanc, d'un chemisier légèrement déboutonné laissant apparaître discrètement son soutien-gorge, qui me semble être en dentelle.
— Bonjour, vous allez bien, me dit-elle en souriant.
— Bonjour, très bien et vous.
— Je vous ai débarrassé la pièce.
— Merci.
— Un petit café avant de commencer.
— Volontiers.
— Bonjour, très bien et vous.
— Je vous ai débarrassé la pièce.
— Merci.
— Un petit café avant de commencer.
— Volontiers.
Nous buvons le café ensemble, je ne peux m'empêcher de l'imaginer allongée nue sur la table de la cuisine, lui léchant sa petite chatte que j'imagine bien lisse, et toute mouillée, lui caressant ses petits seins, lui insérant ma queue bandante dans son vagin, la faire jouir avec et lui recouvrir son corps de mon sperme. Anne me sort de mes pensées en me disant :
— Je vous laisse les clefs de la maison, je dois partir au travail.
— Heu merci, excusez-moi j'étais dans mes pensées sur un autre chantier.
— Heu merci, excusez-moi j'étais dans mes pensées sur un autre chantier.
Elle me sourit. La journée se passe normalement, je fais mon travail comme prévu, mais je ne peux pas m'empêcher de penser à Anne. Je l'imagine me faisant un strip-tease, se caressant sa petite chatte, en trémoussant son petit cul... Il est déjà 17 h 30, je range mes affaires, nettoie mon lieu de travail, et sors de la maison quand Anne arrive en voiture.
— Bonsoir, la journée est terminée, lui dis-je.
— Bonsoir, oui et vous aussi ? Ça se passe bien ?
— Très bien, ça se passe mieux que prévu, je devrai finir mercredi après-midi, voire jeudi midi.
— Super, comme ça je vais avoir ma salle de bain pour le week-end.
— Vous ne pouvez pas rentrer dans votre salle de bain, j'ai passé un produit sur le sol.
— OK, je vous offre une boisson ?
— C'est gentil, mais il faut que je récupère mon fils au sport.
— OK, à demain matin comme aujourd'hui ?
— Oui, bonne soirée à vous et à demain matin.
— Merci à vous aussi.
— Bonsoir, oui et vous aussi ? Ça se passe bien ?
— Très bien, ça se passe mieux que prévu, je devrai finir mercredi après-midi, voire jeudi midi.
— Super, comme ça je vais avoir ma salle de bain pour le week-end.
— Vous ne pouvez pas rentrer dans votre salle de bain, j'ai passé un produit sur le sol.
— OK, je vous offre une boisson ?
— C'est gentil, mais il faut que je récupère mon fils au sport.
— OK, à demain matin comme aujourd'hui ?
— Oui, bonne soirée à vous et à demain matin.
— Merci à vous aussi.
La soirée se passe normalement avec les banalités d'une famille ordinaire, on se raconte nos journées. Il me revient lors de cette conversation des flashs d'Anne. Le repas fini, je me dirige sous la douche. L'eau coule sur mon corps et là j'imagine Anne à genoux, sa tête à hauteur de mon sexe la bouche légèrement ouverte pour accueillir mon gland, ses mains posées sur mes fesses en les caressant avec douceur, les miennes lui tenant sa tête... Je bande très fort et commence à me masturber en pensant ce qu'Anne pourrait me faire pour me faire jouir. Au bout de cinq bonnes minutes j'éjacule sous la douche une bonne dose de sperme. Je sors de la douche, mon épouse rentre dans la salle de bain et ses yeux se posent sur mon sexe débandant légèrement.
— Si toi tu es fatigué, mon joujou tant qu'à lui a l'air d'être en forme, dit-elle, tout le prenant en main.
Elle commence une masturbation comme elle sait le faire, en douceur, elle se rapproche et pose ses lèvres sur les miennes. Nos bouches s'ouvrent, nous nous embrassons avec passion, sa main toujours sur ma bite qui redevient bien dure. Je descends mes mains le long de son corps pour lui caresser son cul bien ferme. Je la repousse, et lui dis :
— Attends que les enfants soient au lit et tu pourras jouer avec.
— Humm.
— Humm.
Les enfants vont se coucher et nous aussi. Elle se colle à moi, m'embrasse, me caresse les couilles avec douceur, et me dit :
— Ce soir je vais être ta petite pute comme tu aimes.
— Humm, alors vas-y, je me laisse faire.
— Humm, alors vas-y, je me laisse faire.
Elle retire les draps, descend en embrassant mon corps, arrive à ma bite et l'avale d'un coup dans sa bouche, elle commence une fellation comme elle sait le faire bien baveuse, tout en caressant mes couilles. Elle arrête sa pipe, et se met en position pour que je la prenne en levrette. Je passe derrière elle, l'attrape par les hanches et sans peine je rentre ma queue bien dure dans sa chatte, et commence mes va-et-vient.
— Vas-y défonce-moi ma chatte de salope, me dit-elle en gémissant.
— Tu aimes ça, que je te prenne comme ça.
— Ho oui, qu'elle est bonne ta bite.
— Tu aimes ça, que je te prenne comme ça.
— Ho oui, qu'elle est bonne ta bite.
J'ai un flash et imagine que c'est Anne que je baise comme une salope, ce qui me fait accélérer, je tape de plus en plus fort au fond de son vagin.
— Putain tu me fais jouir comme une bonne salope que je suis. Continue bourre moi bien, me dit-elle.
— Je vais te remplir ta chatte de pute. Tiens je jouis, lui dis-je.
— Je vais te remplir ta chatte de pute. Tiens je jouis, lui dis-je.
Je jouis dans sa chatte une belle quantité de foutre malgré ma masturbation sous la douche. Je me retire et m'allonge, elle se colle à moi et m'embrasse avant de s'endormir. Je pense à demain en espérant voir Anne dans une tenue très sexy.
Le réveil sonne. Une nouvelle journée va débuter.
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