Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une île paradisiaque — Chapitre 4 · Oui, je suis bi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une île paradisiaque
Chapitre 4 · Oui, je suis bi
La matinée est déjà bien avancée et nous décidons d'aller à « notre » plage. Le groupe de jeunes d'hier est déjà là, tous à poil. Surprise, deux des nanas se sont mises un peu à l'écart et se font du bien en position de 69 : à notre arrivée, elles se séparent vite, un peu gênées de s'être fait surprendre. Le gars et la troisième fille discutent tranquillement, mais un détail n'échappe pas à nos regards coquins, la fille a clairement des traces de sperme sur le visage et dans les cheveux.
Nous allons à l'eau et ils nous rejoignent ; Françoise éclabousse la fille au visage maculé et lui dit :
Nous allons à l'eau et ils nous rejoignent ; Françoise éclabousse la fille au visage maculé et lui dit :
— C'est pour éviter que le sperme de ton pote ne sèche dans tes cheveux !
La fille rougit pire que si elle avait 1000 coups de soleil et se met à bégayer.
— T'inquiète, lui fait Françoise, nous aussi on baise beaucoup et j'adore me faire décharger sur le visage.
Les quatre jeunes sortent de l'eau et nous disent qu'il est temps pour eux de rentrer.
— Tu crois que je leur ai fait peur ? demande Françoise.
On va se restaurer dans une paillote avant de faire une balade en mode touriste.
17 heures, le soleil approche de l'horizon et il est temps de regagner notre gîte.
17 heures, le soleil approche de l'horizon et il est temps de regagner notre gîte.
On se retrouve vite à poil au bord de la piscine. Gilles s'est allongé sur le dos et contemple le ciel où les étoiles commencent à s'allumer.
Françoise lui fait remarquer qu'on ne voit pas la lune, mais qu'elle peut remédier à cela ! Aussitôt, elle enjambe Gilles et s'accroupit sur son visage en disant :
Françoise lui fait remarquer qu'on ne voit pas la lune, mais qu'elle peut remédier à cela ! Aussitôt, elle enjambe Gilles et s'accroupit sur son visage en disant :
— Ça, c'est un alunissage réussi, et maintenant, assez joué, bouffe-moi bien tout.
Elle se met alors à se balancer d'avant en arrière et je constate que la langue de Gilles balaye tout son entrejambe, du clitoris jusqu'à l'anus.
Gilles est un bon copain prévenant :
Gilles est un bon copain prévenant :
— Maintenant que t'es bi, plus d'hésitation à venir me sucer la bite !
Je m'agenouille entre ses jambes et j'attrape sa queue. Je lui fais quelques petites léchouilles et termine de la décalotter. Son gland est déjà luisant de ses sécrétions et je constate que le prendre en bouche me procure un énorme plaisir.
Avant-hier, c'était la première fois, et mon corps réclamait sans écouter mon cerveau ; il m'avait déchargé dans la bouche sans que je l'ai souhaité : j'avais apprécié, la preuve : j'avais avalé instinctivement. Mais aujourd'hui, c'est mûrement réfléchi, et je frémis à l'idée que son sperme vienne me tapisser les amygdales.
Mais bon, Gilles ne l'entend pas de cette oreille, il veut faire durer, d'autant que Françoise éructe des « Putain, qu'est-ce que j'ai envie de baiser !» et des « Ah la vache c'est trop bon ! »
Françoise me repousse alors, descend vers le pubis de son chéri et vient s'empaler sur sa queue juste devant mes yeux exorbités.
Je suis là, autant en profiter, et ma langue lubrifie aussi bien la colonne de chair que son puits d'amour.
Ils se mettent soudain tous les deux à orgasmer en chœur. Un trop-plein de foutre apparaît entre les lèvres intimes de Françoise et je m'empresse de tout laper.
Gilles se retire et je continue à déguster le mélange de foutre et de cyprine qui s'échappe de la moule de Françoise.
Mais elle n'en a pas assez et me demande de la fourrer.
Je me redresse et approche ma bite, dure comme du granit, de sa fente. Je repousse le sperme de Gilles dans son vagin et y entre comme dans un marécage.
J'avais déjà mis ma queue dans le foutre de Gilles lorsque j'avais enculé Françoise après lui, mais là, on est dans une autre dimension, c'est presque de la natation.
J'ai du foutre et de la cyprine partout, sur mon pubis, dans la bouche, sur les mains ...
Françoise se paye un deuxième orgasme qui m'achève, je tire plusieurs salves au fond de son vagin. Putain que c'est bon !
Pendant ma prestation, Gilles s'est refait et c'est lui maintenant qui vient boire le jus qui s'écoule de sa compagne.
Françoise est déchaînée.
Françoise me repousse alors, descend vers le pubis de son chéri et vient s'empaler sur sa queue juste devant mes yeux exorbités.
Je suis là, autant en profiter, et ma langue lubrifie aussi bien la colonne de chair que son puits d'amour.
Ils se mettent soudain tous les deux à orgasmer en chœur. Un trop-plein de foutre apparaît entre les lèvres intimes de Françoise et je m'empresse de tout laper.
Gilles se retire et je continue à déguster le mélange de foutre et de cyprine qui s'échappe de la moule de Françoise.
Mais elle n'en a pas assez et me demande de la fourrer.
Je me redresse et approche ma bite, dure comme du granit, de sa fente. Je repousse le sperme de Gilles dans son vagin et y entre comme dans un marécage.
J'avais déjà mis ma queue dans le foutre de Gilles lorsque j'avais enculé Françoise après lui, mais là, on est dans une autre dimension, c'est presque de la natation.
J'ai du foutre et de la cyprine partout, sur mon pubis, dans la bouche, sur les mains ...
Françoise se paye un deuxième orgasme qui m'achève, je tire plusieurs salves au fond de son vagin. Putain que c'est bon !
Pendant ma prestation, Gilles s'est refait et c'est lui maintenant qui vient boire le jus qui s'écoule de sa compagne.
Françoise est déchaînée.
— Faut profiter que vous êtes deux mecs pour me remplir les deux trous simultanément.
Bien sûr, j'ai déjà vu des doubles pénétrations dans des films de cul, mais de là à y participer ...
— C'est un peu acrobatique, je dis.
— Mais non, faut juste s'organiser. Je me mets en dessous, Françoise s'assied sur moi en s'enculant, puis elle s'allonge en arrière sur mon torse et tu peux venir lui prendre la chatte.
— Mais non, faut juste s'organiser. Je me mets en dessous, Françoise s'assied sur moi en s'enculant, puis elle s'allonge en arrière sur mon torse et tu peux venir lui prendre la chatte.
Quel organisateur ce Gilles ! Il est déjà en train de lubrifier le cul de sa chérie en récupérant mon sperme mêlé à sa cyprine. Pour cela, il se penche et aspire un peu du mélange avec sa bouche avant de venir le recracher sur l'anneau brun et le faire pénétrer avec son doigt dans le cul déjà palpitant. La vision de cette opération technique, mais néanmoins très cochonne me raffermit le zob en quelques secondes.
Françoise ne veut pas perdre de temps et se positionne au-dessus de Gilles. Elle s'écarte les fesses à deux mains et descend doucement. Gilles vise la cible et appuie son gland sur la rondelle offerte. Ça commence à entrer, mais Françoise pousse un petit cri.
Françoise ne veut pas perdre de temps et se positionne au-dessus de Gilles. Elle s'écarte les fesses à deux mains et descend doucement. Gilles vise la cible et appuie son gland sur la rondelle offerte. Ça commence à entrer, mais Françoise pousse un petit cri.
— Je te fais mal, ma chérie ? J'aurais dû aller chercher le gel.
— Non, plante-moi d'abord un coup dans ma foune pleine de jus.
— Non, plante-moi d'abord un coup dans ma foune pleine de jus.
Ainsi fut fait, et à la deuxième tentative, Gilles réussit à l'enculer jusqu'à la garde.
Je me présentais devant la grande porte et entrais dans un bruit de clapotis.
Françoise respirait fort, on sentait qu'elle partirait vite et loin.
Je commençai à la pistonner, et à chaque fois que je reculais, elle soulevait légèrement son bassin afin de bien limer ses entrailles sur la bite de Gilles. Je ressentais celle-ci à travers la mince paroi de chair.
En dessous, Gilles fatiguait ; il nous demanda si on pouvait basculer sur le côté tout en restant emboîtés. Cette nouvelle position permettait un pistonnage de plus grande amplitude propre à augmenter notre jouissance. Gilles me prévint :
Je me présentais devant la grande porte et entrais dans un bruit de clapotis.
Françoise respirait fort, on sentait qu'elle partirait vite et loin.
Je commençai à la pistonner, et à chaque fois que je reculais, elle soulevait légèrement son bassin afin de bien limer ses entrailles sur la bite de Gilles. Je ressentais celle-ci à travers la mince paroi de chair.
En dessous, Gilles fatiguait ; il nous demanda si on pouvait basculer sur le côté tout en restant emboîtés. Cette nouvelle position permettait un pistonnage de plus grande amplitude propre à augmenter notre jouissance. Gilles me prévint :
— Quand la miss partira, à chacun sa merde.
Et cela ne tarda pas. Elle fut prise de convulsions qui auraient pu faire peur, sauf qu'elle gueulait :
— Putain que c'est bon, ah mais que c'est boooonn !
Nos deux queues furent éjectées et on se retrouva tous les deux comme des cons avec nos grosses bites congestionnées.
— Bon, on va quand même pas se finir à la main, non.
— Vous avez des ressources, nous fait Françoise, vous pouvez toujours vous enculer et, bien que j'aie ma dose, je sucerai celui qui sera devant.
— Vous avez des ressources, nous fait Françoise, vous pouvez toujours vous enculer et, bien que j'aie ma dose, je sucerai celui qui sera devant.
Allez, me dit Gilles, on va confirmer que t'es bien bi, j'ai très envie de te baiser le cul.
C'est si gentiment proposé que je ne vais pas refuser.
C'est si gentiment proposé que je ne vais pas refuser.
— On va changer de position, je vais te mettre un coussin sous les fesses puis je mettrai tes jambes sur mes épaules et t'enfilerai presque en missionnaire. Françoise va se mettre tête-bêche sur toi en 69 pour te sucer, et sa motte sera à disposition de ta langue. Mais cette fois je fonce chercher le gel.
Me voilà donc à écarter les cuisses en grand devant mon pote qui bande comme un taureau. Il pousse un peu sa bite sur mon anneau, mais ça n'entre pas malgré le gel.
— Il faut que tu pousses pour ouvrir ton sphincter.
— Oui, je sais, ce matin je l'ai fait instinctivement ; comme quand je me mets un gode, mais là je suis bloqué parce que tu me regardes.
— Oui, je sais, ce matin je l'ai fait instinctivement ; comme quand je me mets un gode, mais là je suis bloqué parce que tu me regardes.
A ce moment-là, Françoise m'embouche en me cachant la vue, je sens un appui sur mon cul, je pousse et Gilles m'encule presque sans douleur.
Au-dessus de mon visage, la chatte de Françoise suinte de toutes les sécrétions de nos précédents coïts ; j'en prends plein la tronche.
Il ne faut pas bien longtemps pour que Gilles m'envoie sa purée dans les tripes. De sentir son jus chaud se répandre en moi me fait éjaculer et Françoise, à son habitude, avale toute ma dose de vitamines.
On était tous les trois haletants de tant d'efforts et je m'entendis murmurer :
Au-dessus de mon visage, la chatte de Françoise suinte de toutes les sécrétions de nos précédents coïts ; j'en prends plein la tronche.
Il ne faut pas bien longtemps pour que Gilles m'envoie sa purée dans les tripes. De sentir son jus chaud se répandre en moi me fait éjaculer et Françoise, à son habitude, avale toute ma dose de vitamines.
On était tous les trois haletants de tant d'efforts et je m'entendis murmurer :
— Vive le libertinage.
En se rapprochant de notre coin repas, je fais remarquer que j'ai du sperme qui s'échappe de mon cul à chaque pas.
Françoise s'absente une seconde et revient en me tendant un mini-slip équipé d'une serviette périodique.
Françoise s'absente une seconde et revient en me tendant un mini-slip équipé d'une serviette périodique.
— Tiens, mets ça pour éviter d'en foutre partout.
On voit bien qu'ils ont l'habitude, ce sont vraiment de bons amis.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()