Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une île paradisiaque — Chapitre 3 · Be bi or not bi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une île paradisiaque
Chapitre 3 · Be bi or not bi
Nous avons passé le reste de l'après-midi à la plage. Il y avait un groupe de quatre jeunes de 20 / 25 ans ; un garçon et trois filles. Ils étaient dans l'eau jusqu'à mi-cuisse et se faisaient des passes avec un ballon. Nous avons gardé nos strings de bain et Françoise était topless. On a vu les jeunes discuter ferme et au bout d'un moment deux des filles ont retiré leur soutif. Gilles a dit assez fort :
— Ici c'est une plage naturiste, alors y a pas de raison et il a viré son string. Nous l'avons imité et on est allé s'éclabousser dans l'eau. On regardait du coin de l'œil les jeunes quand le gars m'a adressé la parole :
— Vous voulez jouer avec nous ?
— Oui volontiers, mais ... je suis un peu gêné ...
— OK, une seconde.
— Vous voulez jouer avec nous ?
— Oui volontiers, mais ... je suis un peu gêné ...
— OK, une seconde.
Il est sorti de l'eau pour virer son maillot sur le sable, puis s'adressant aux filles
— Vous avez entendu, ici c'est naturiste.
Les filles ont pouffé de rire et se sont concertées. Elles sont alors sorties de l'eau et en nous tournant le dos elles ont retiré leurs slips de bain en se penchant en avant ; celle qui avait gardé son soutif l'a également viré. Elles étaient toutes trois très mignonnes et finalement assez semblables. L'une affirmait sa blondeur grâce à sa touffe pubienne tandis que les deux autres, brunes a priori, avaient le maillot totalement épilé.
Puis elles sont revenues et on a joué ensemble un bon moment. Nous, les trois gars, avions la gaule, ce qui faisait marrer les filles.
On est remonté s'étendre sur le sable et on a un peu bavardé. L'une des filles nous a confié :
Puis elles sont revenues et on a joué ensemble un bon moment. Nous, les trois gars, avions la gaule, ce qui faisait marrer les filles.
On est remonté s'étendre sur le sable et on a un peu bavardé. L'une des filles nous a confié :
— Il y a souvent des nudistes ici et nous on osait pas ; mais c'est le premier pas qui coûte et maintenant c'est sûr qu'on recommencera.
— Ouais, a ajouté une autre, c'est vraiment la liberté de se baquer à poil.
— Ouais, a ajouté une autre, c'est vraiment la liberté de se baquer à poil.
Le soir, Gilles avait pris en charge la préparation du repas et Françoise m'a dit :
— Je vais à la douche, mais si tu viens dans 5 minutes, je m'occuperai de ta forêt vierge.
Gilles a ajouté :
— Y a une tondeuse sur mon rasoir pour débroussailler.
Je l'ai rejointe, elle n'avait pas cru bon de se rhabiller.
— Allez vire ton slip, assieds-toi sur cette table et écarte les cuisses !
Le ton naturel de ces deux-là m'épatait de plus en plus. Françoise a commencé le boulot en ne me laissant qu'un petit « ticket de métro » comme pour elle et Gilles.
Elle me manipulait la bite avec des gestes experts.
Elle me manipulait la bite avec des gestes experts.
— Voilà le plus gros est parti, mais maintenant on passe à l'épilation.
Il faut d'abord passer sous la douche tiède ; et fourre-toi un doigt dans le cul avec du gel douche pour tout bien nettoyer par là !
Je vais « te faire » à la crème parce que les hommes sont douillets !
Je vais « te faire » à la crème parce que les hommes sont douillets !
— Bande un peu qu'elle me dit, ce sera plus facile. Et la voilà qui m'enfonce un doigt dans le cul ce qui me fait effectivement bander dur.
— Et retourne-toi que je te fasse aussi la raie du cul.
— Une vraie esthéticienne ! Et une demi-heure plus tard me voici avec toutes mes zones intimes aussi douces qu'une peau de bébé.
— Et retourne-toi que je te fasse aussi la raie du cul.
— Une vraie esthéticienne ! Et une demi-heure plus tard me voici avec toutes mes zones intimes aussi douces qu'une peau de bébé.
En revenant vers la cuisine où Gilles s'affaire, j'ai remis un slip nylon et c'est vrai que la sensation de douceur est extra. Gilles plonge la main dans mon slip et me palpe la queue en connaisseur et s'exclame :
— Parfait, une vraie pro ma Françoise.
— J'ai une question, lui dis-je. Cet aprèm quand je t'ai enculé tu bandais dur, mais c'est normal t'es bi. Et moi maintenant je me suis mis à bander quand Françoise m'a mis un doigt dans le cul. C'était pour mieux m'épiler qu'elle a dit. Tu crois que je suis un bi qui s'ignore ?
— Tu sais un mec normalement constitué ressent du plaisir quand on lui chatouille la prostate, ceux qui disent le contraire sont généralement des menteurs et des refoulés. Ils n'osent pas se l'avouer. Et me dis pas que t'as jamais essayé.
— Oui c'est vrai, d'ailleurs j'ai chez moi un gode et de temps à autre je me le fourre dans le trou de balle. Mais pas trop souvent parce que je pense que c'est un acte d'homo.
— Mais non, et arrête de gamberger, prends ton plaisir comme tu veux. Et pour l'instant notre plaisir sera l'apéro ... A table !
— J'ai une question, lui dis-je. Cet aprèm quand je t'ai enculé tu bandais dur, mais c'est normal t'es bi. Et moi maintenant je me suis mis à bander quand Françoise m'a mis un doigt dans le cul. C'était pour mieux m'épiler qu'elle a dit. Tu crois que je suis un bi qui s'ignore ?
— Tu sais un mec normalement constitué ressent du plaisir quand on lui chatouille la prostate, ceux qui disent le contraire sont généralement des menteurs et des refoulés. Ils n'osent pas se l'avouer. Et me dis pas que t'as jamais essayé.
— Oui c'est vrai, d'ailleurs j'ai chez moi un gode et de temps à autre je me le fourre dans le trou de balle. Mais pas trop souvent parce que je pense que c'est un acte d'homo.
— Mais non, et arrête de gamberger, prends ton plaisir comme tu veux. Et pour l'instant notre plaisir sera l'apéro ... A table !
Le repas est excellent et bien arrosé. Après le dessert Françoise essaye de nous palper le mandrin à tour de rôle, mais c'est un bide ; on est tous les deux en demi molle !
— Un verre, ça désinhibe, mais plusieurs verres, ça endort l'escargot !
— Un verre, ça désinhibe, mais plusieurs verres, ça endort l'escargot !
Bon, et bien demain est un autre jour ...
Il est tôt et j'entends du remue-ménage à côté. Je vais aux toilettes pour mon petit pipi, mais Gilles est déjà dans l'endroit et n'a pas verrouillé sa porte. Je le découvre sur les toilettes produisant un bruit de cataracte. Il tient en main une grosse poire en caoutchouc et un récipient d'eau.
— Ah tu tombes bien. Il fallait justement que je t'explique un peu comment avoir une bonne hygiène quand on coquine avec son trouduc. Hier tu nous as enculé Françoise et moi et t'as récupéré ta bite toute propre après. C'est parce qu'on se lave l'intérieur du troufion avant. Tu sais comment faire ? C'est pas très glamour, mais nécessaire.
— Ben pas trop. J'ai déjà subi une coloscopie et ils m'ont bien tout nettoyé : c'était pas vraiment agréable avec l'infirmière qui m'exhortait :
— Allez monsieur, évacuez maintenant !
— C'est pareil en plus simple, me dit Gilles. J'ai fini. A ton tour. Regarde, je remplis la poire d'eau tiède, tourne-toi, maintenant j'enfonce délicatement l'embout dans ton cul et j'appuie sur la poire pour la vider. Voilà tu attends une minute et tu te vides dans le WC ; et tu recommences 2 ou 3 fois.
— Ben pas trop. J'ai déjà subi une coloscopie et ils m'ont bien tout nettoyé : c'était pas vraiment agréable avec l'infirmière qui m'exhortait :
— Allez monsieur, évacuez maintenant !
— C'est pareil en plus simple, me dit Gilles. J'ai fini. A ton tour. Regarde, je remplis la poire d'eau tiède, tourne-toi, maintenant j'enfonce délicatement l'embout dans ton cul et j'appuie sur la poire pour la vider. Voilà tu attends une minute et tu te vides dans le WC ; et tu recommences 2 ou 3 fois.
Dix minutes plus tard, je suis fin prêt à devenir un vrai bi.
Françoise me hèle depuis la chambre :
— Qu'est-ce que tu fous, on t'attend !
Je trouve dans les toilettes un mini-slip en dentelles rose et une nuisette assortie qui doivent appartenir à Françoise. Je les enfile en sentant bien que je dois avoir l'air très con ainsi affublé. Et j'entre dans l'arène.
Ils ont tous les deux enfilé une combinaison intégrale en fine résille noire. Ces combinaisons sont ouvertes à l'entrejambe, mais Gilles a enfilé en plus un slip fait dans la même matière.
Françoise prend les choses en main :
— Assieds-toi au bord du lit, me dit-elle.
— Qu'est-ce que tu fous, on t'attend !
Je trouve dans les toilettes un mini-slip en dentelles rose et une nuisette assortie qui doivent appartenir à Françoise. Je les enfile en sentant bien que je dois avoir l'air très con ainsi affublé. Et j'entre dans l'arène.
Ils ont tous les deux enfilé une combinaison intégrale en fine résille noire. Ces combinaisons sont ouvertes à l'entrejambe, mais Gilles a enfilé en plus un slip fait dans la même matière.
Françoise prend les choses en main :
— Assieds-toi au bord du lit, me dit-elle.
Puis elle attrape dans un sac un double gode muni de sangles : j'ai déjà vu ça dans des films de cul, mais jamais en vrai. Elle enduit le petit côté de gel et me dit en me le tendant :
— Allez équipe-moi.
— Allez équipe-moi.
Elle est debout devant moi, la chatte au niveau de mon nez. Avec deux doigts je lui écarte les lèvres et lui enfonce le côté lubrifié. Je ressens une vibration, Gilles émet un petit gloussement et m'annonce :
— Elle a un plug vibrant dans le cul et c'est moi qui ai la télécommande.
— Elle a un plug vibrant dans le cul et c'est moi qui ai la télécommande.
Je fixe les sangles de sa fausse bite.
— Regarde d'abord, me dit-elle.
— Regarde d'abord, me dit-elle.
Elle s'approche de Gilles qui s'est maintenant allongé, les fesses rehaussées sur un coussin.
Elle prend un peu de gel et le tartine sur la rondelle de Gilles puis elle l'encule fermement. Elle ressort et entre plusieurs fois. Au bout de quelques minutes, Gilles règle les vibrations au maxi et Françoise est secouée par un orgasme à répétition.
— Haaa la vache c'est bon, c'est BON ! Mais Gilles n'a pas joui.
Elle prend un peu de gel et le tartine sur la rondelle de Gilles puis elle l'encule fermement. Elle ressort et entre plusieurs fois. Au bout de quelques minutes, Gilles règle les vibrations au maxi et Françoise est secouée par un orgasme à répétition.
— Haaa la vache c'est bon, c'est BON ! Mais Gilles n'a pas joui.
Elle se retire et me demande :
— Tu veux essayer ?
— Tu veux essayer ?
Tu penses, je suis déjà en position, le slip écarté. Je sens son truc de plastique bien lubrifié qui me frotte la rondelle. Puis qui s'insère lentement dans mon cul. Ouaaa que c'est bon ; Françoise me fait subir le même sort que Gilles en ressortant et entrant plusieurs fois. Je n'ai absolument pas mal et je ressens les vibrations du plug jusque dans mes tripes. Gilles s'est penché et me lèche la bite à travers mon slip ; c'est trop bon, je lui annonce que je vais partir. Il écarte alors mon slip pour bien prendre ma queue dans sa bouche. Derrière moi Françoise donne des ruades dans un nouvel orgasme : je lâche plusieurs jets de foutre dans la gorge de Gilles, ce qui a pour effet de le déclencher à son tour. Françoise se précipite pour lui gober le gland et déguster sa semence.
Ils se redressent, se roulent un patin bien baveux et finissent d'avaler nos spermes ; on est tous les trois un peu ébahis par l'intensité de nos orgasmes.
— Hé bien c'est l'heure de prendre le petit-déj, fait Gilles. Un bon café pour recharger nos batteries !
Ils se redressent, se roulent un patin bien baveux et finissent d'avaler nos spermes ; on est tous les trois un peu ébahis par l'intensité de nos orgasmes.
— Hé bien c'est l'heure de prendre le petit-déj, fait Gilles. Un bon café pour recharger nos batteries !
On est toujours en lingerie et le café n'est pas encore bu qu'on est déjà très excité ; d'autant que Françoise se frotte à nous : nylon contre nylon, mais aussi chatte contre visage ! Le café a vraiment un goût de cyprine ... On réintègre la piaule en continuant nos attouchements ; je me lâche et branle ouvertement Gilles à travers son slip.
Françoise s'est étendue sur le lit et attire ma tête vers son entrejambe ; je me place au-dessus d'elle en position de 69 et je continue à la lécher du clitoris jusqu'à l'anus. Je suis tout à mon plaisir et je n'ai pas remarqué que Gilles est derrière moi à me peloter les fesses.
Il a écarté mon mini-slip et il est maintenant en train de me lécher le cul. Sa langue s'insinue dans mon œillet et c'est ma foi fort agréable.
Mais qu'est-ce que je sens là, oui, aucun doute c'est sa bite qui teste la douceur de mon sillon fessier fraîchement épilé. J'ai compris, mais je suis prêt. Il étale un peu de gel dans mon cul avec son doigt et j'en oublie Françoise, sa chatte n'arrête pas de dégouliner et je me dépêche de laper tout ce bon jus.
Mais qu'est-ce que je sens là, oui, aucun doute c'est sa bite qui teste la douceur de mon sillon fessier fraîchement épilé. J'ai compris, mais je suis prêt. Il étale un peu de gel dans mon cul avec son doigt et j'en oublie Françoise, sa chatte n'arrête pas de dégouliner et je me dépêche de laper tout ce bon jus.
Gilles commence à pénétrer dans mes entrailles ; sa queue est tiède et bien plus agréable que le morceau de plastique utilisé par Françoise. Il me fout la honte en annonçant :
— Tu te rends compte que tu es en train de te faire enculer par un mec.
— Tu m'as dit de prendre mon plaisir sans gamberger et là c'est vraiment le nirvana ; ha oui que c'est bon, je regrette juste d'avoir attendu si longtemps pour y goûter. Vas-y, bourre-moi bien le cul.
— Tu te rends compte que tu es en train de te faire enculer par un mec.
— Tu m'as dit de prendre mon plaisir sans gamberger et là c'est vraiment le nirvana ; ha oui que c'est bon, je regrette juste d'avoir attendu si longtemps pour y goûter. Vas-y, bourre-moi bien le cul.
Gilles est maintenant complètement en moi et la sensation est merveilleuse, je crois que ma bite va exploser. Oui je suis bi et j'adore me faire enculer. Je voudrais faire durer ce moment des heures. Entre les frottements de nos lingeries en nylon et sa bite qui coulisse avec des petits soubresauts dans mon cul, c'est vraiment le top de l'excitation.
Françoise se retourne et glisse sous moi.
— Tartine-moi la rondelle de cyprine et viens en moi.
Françoise se retourne et glisse sous moi.
— Tartine-moi la rondelle de cyprine et viens en moi.
Gilles a accéléré la cadence et j'ai un peu de mal à lubrifier le cul de Françoise.
Gilles s'arrête :
— Vas-y, plante-lui ton dard bien profond. C'est la deuxième fois que j'encule Françoise et c'est toujours aussi bon grâce aux contractions dont elle a le secret.
Gilles s'arrête :
— Vas-y, plante-lui ton dard bien profond. C'est la deuxième fois que j'encule Françoise et c'est toujours aussi bon grâce aux contractions dont elle a le secret.
On monte tous les trois dans les tours et la chambre est remplie de bruits obscènes.
C'est Gilles qui part en premier, je sens une tiédeur envahir mon rectum et le bruit de son pistonnage laisse à penser qu'il m'a mis une sacrée dose de foutre dans le cul. C'est tellement bon que je pars aussi et je remplis les tripes de Françoise de ma crème. Elle se frottait le bouton pendant ma sodomie et elle nous démontre une nouvelle fois combien ses orgasmes sont intenses ; elle est secouée de toute part et hurle que c'est trop bon. On décule doucement, ce qui provoque pour Françoise et moi un déluge de foutre. Le mini-slip que j'ai emprunté à la miss sera bien amidonné !
C'est repus de sexe que l'on va attaquer cette nouvelle journée de vacances.
C'est Gilles qui part en premier, je sens une tiédeur envahir mon rectum et le bruit de son pistonnage laisse à penser qu'il m'a mis une sacrée dose de foutre dans le cul. C'est tellement bon que je pars aussi et je remplis les tripes de Françoise de ma crème. Elle se frottait le bouton pendant ma sodomie et elle nous démontre une nouvelle fois combien ses orgasmes sont intenses ; elle est secouée de toute part et hurle que c'est trop bon. On décule doucement, ce qui provoque pour Françoise et moi un déluge de foutre. Le mini-slip que j'ai emprunté à la miss sera bien amidonné !
C'est repus de sexe que l'on va attaquer cette nouvelle journée de vacances.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()