Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une île paradisiaque — Chapitre 1 · Premier libertinage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une île paradisiaque
Chapitre 1 · Premier libertinage
Une île paradisiaque.
Premier libertinage.
Premier libertinage.
Il y a quelques années, j'avais loué un gîte de vacances avec un couple d'amis aux Antilles. Gilles était un ami de longue date et Françoise, sa compagne depuis plusieurs années, était non seulement sympa et enjouée, mais aussi très mignonne. Nos relations étaient cordiales et amicales, rien de plus.
Il n'y avait pas d'autres locataires dans le gîte et nous avions donc la piscine pour nous seuls. Mes amis occuperaient la chambre parentale tandis que je squatterais le séjour. A peine arrivé, j'annonçais :
Il n'y avait pas d'autres locataires dans le gîte et nous avions donc la piscine pour nous seuls. Mes amis occuperaient la chambre parentale tandis que je squatterais le séjour. A peine arrivé, j'annonçais :
— Allez tenue de vacances !
Et je me mis en slip de bain. Aimant être bien bronzé, je porte des slips de bain plutôt mini ; j'avais également pris des strings, mais je ne savais pas si j'oserais en porter devant mes amis. En les voyant sortir de leur chambre, je fus très surpris, le slip de Gilles n'était guerre plus couvrant que le mien, quant à Françoise, elle ne portait qu'un minuscule string et était topless.
— J'espère que notre tenue ne te choque pas, me dit-elle avant d'ajouter.
— On est là pour prendre le soleil et la résidence est vide.
— On est là pour prendre le soleil et la résidence est vide.
Je lui réponds que non et que moi aussi je porte des strings de bain chaque fois que c'est possible. Sur ces bonnes paroles, on s'est jeté dans la piscine pour se rafraîchir.
Lors du repas qui s'ensuivit, la discussion arriva sur notre quasi-nudité et ils m'apprirent qu'ils pratiquaient volontiers le naturisme et allaient souvent en vacances dans des endroits naturistes.
Lors du repas qui s'ensuivit, la discussion arriva sur notre quasi-nudité et ils m'apprirent qu'ils pratiquaient volontiers le naturisme et allaient souvent en vacances dans des endroits naturistes.
— Oui, mais moi ça m'échaufferait vite le sang, leur dis-je.
— Hé bien dans ce cas on fait le nécessaire pour faire retomber la pression ! me rétorque Françoise.
— Hé bien dans ce cas on fait le nécessaire pour faire retomber la pression ! me rétorque Françoise.
Je ne répondis rien, mais nous resservis un verre de rhum.
Sur la terrasse, nous avions disposé les fauteuils en arc de cercle, Françoise occupait celui du milieu. La nuit était tombée et le chant des crapauds était assourdissant. Le rhum agissait et la discussion s'animait. Soudain je sentis une main sur ma cuisse, celle de Françoise ; je regardais Gilles : il avait vu et me souriait. Bigre, me dis-je, voilà qui n'est pas commun, sa compagne me caresse et lui ne dit rien. La main se faisait plus présente et voilà que je commençais à bander ; je rappelle que Françoise avait toujours les nichons à l'air. Je remarquais que le slip de bain de Gilles enflait aussi dans de bonnes proportions. Soudain il rompit le silence.
— Laisse-toi faire, à moins que tu n'aimes pas. On ne te l'a jamais dit, mais on est pas que naturistes, on est aussi libertins.
— Libertins ! Mais c'est quand même ta compagne !
— Laisse-toi aller, tu comprendras, ajoute Françoise en glissant sa main sous mon slip et en m'empoignant la bite.
— Libertins ! Mais c'est quand même ta compagne !
— Laisse-toi aller, tu comprendras, ajoute Françoise en glissant sa main sous mon slip et en m'empoignant la bite.
J'en étais baba mais l'excitation était si forte que je laissais faire. Maintenant Françoise me branlait fermement tandis que Gilles avait retiré son maillot et s'astiquait la queue en rythme.
— Tu aimes, me demanda-t-elle.
— Bien sûr, quel homme n'aimerait pas ? Mais je suis quand même un peu étonné.
— Bien sûr, quel homme n'aimerait pas ? Mais je suis quand même un peu étonné.
Gilles prit la parole.
— L'idée c'est le sexe pour le sexe, on donne et prend du plaisir physique. Il n'y a pas de sentiments amoureux en jeux.
— L'idée me plaît, c'est vrai qu'une branlette entre amis c'est top.
— Une branlette, reprit Françoise, mais on ne va pas en rester là !
— L'idée me plaît, c'est vrai qu'une branlette entre amis c'est top.
— Une branlette, reprit Françoise, mais on ne va pas en rester là !
Ce disant elle se baisse, m'arrache le slip et enfourne ma bite dans sa bouche.
Je grogne.
Je grogne.
— C'est tellement imprévu que je ne vais pas tenir longtemps.
Gilles me rétorque :
— Tu peux lui décharger dans la bouche, on aime le sperme !
Je tique un peu sur le pluriel de « on ». Quelques instants plus tard, je suis secoué par un orgasme violent. Françoise me garde bien en bouche et reçoit tout mon jus au fond de son gosier. Et là, surprise, elle se relève et va embrasser Gilles à pleine bouche ; des filets de foutre leur dégoulinent sur le menton. Ils ont l'air de se régaler ! Le spectacle est tel que je me sens déjà durcir à nouveau. Voici des vacances qui commencent bien !
— A mon tour ! s'exclame Gilles en fourrant sa bite dans la bouche de sa compagne.
Ma bandaison revenant au galop, je m'approche et glisse ma main entre les cuisses de Françoise ; elle est immédiatement gluante de cyprine : la cochonne mouille comme une folle.
— Viens boire à la source, me dit-elle.
Je ne me le fais pas dire deux fois, je me glisse entre les jambes de Gilles et fourre mon museau dans l'entrejambe de la belle qui se met aussitôt à couiner. Sa chatte est bien épilée avec juste un petit ticket de métro. Je passe ma langue entre ses lèvres bien luisantes de cyprine, ha que c'est bon. Puis je plaque ma bouche sur sa fente et j'aspire tout ce bon jus ; son corps entier se met à vibrer.
Gilles commence à fatiguer, il se retourne en s'asseyant sur le bord de la table, Françoise bascule un peu en arrière, glisse sa tête sous lui et se met à lui lécher les couilles avec ferveur. J'ai les oreilles un peu obstruées par les cuisses de Françoise, mais je l'entends quand même s'exclamer :
Gilles commence à fatiguer, il se retourne en s'asseyant sur le bord de la table, Françoise bascule un peu en arrière, glisse sa tête sous lui et se met à lui lécher les couilles avec ferveur. J'ai les oreilles un peu obstruées par les cuisses de Françoise, mais je l'entends quand même s'exclamer :
— Allez pas de chichis, baise-moi !
Je m'exécute aussitôt, ma queue glisse toute seule au plus profond de sa chatte et je commence un ramonage en règle. Nous sommes tous les trois vautrés en biais sur un bord de table et d'un coup je comprends : Gilles a récupéré sa bite et me la présente comme une glace à la vanille.
— Nan, je fais, c'est pas ma religion.
Françoise intervient.
— Tu devrais essayer, y a que les idiots qui ne changent pas d'avis.
Gilles lance une nouvelle tentative en me disant :
— Tu sais, être bi c'est pas une maladie.
Bon oui d'accord bi c'est pas homo, mais quand même ... et là ma libido prend les commandes de mon cerveau et ... je l'embouche. C'est la première fois que j'ai une bite dans la bouche et franchement ce n'est pas désagréable ! Je m'applique à bien faire, pas de coup de dents, bien aspirer le filet de jus qui en sort et ... en même temps pistonner madame !
Et là je n'ai pas le temps de comprendre, la bite de Gilles se contracte et déverse un torrent de foutre tiède dans ma bouche. Il faut dire que dans le même temps, je suis bien occupé à sentir autour de ma propre bite les contractions de Françoise tétanisée par un orgasme fulgurent. Sans réfléchir, j'avale ma dose de foutre et à mon tour je lâche la rampe et lui envoie la purée dans la chatte. Je continue quelques instants mon pistonnage avec un bruit de floc-floc très suggestif. On se regarde tous les trois en souriant : on a joui quasiment en simultané. La soirée a été longue et pleine d'imprévus alors une bonne douche et vite au dodo.
Demain est un autre jour.
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Commentaires ()
L’ami en profite et c’´est très bien
Pour moi le sexe cela le partage entre personnes consentantes
Très bon écrit qui m’excite dur
L’ami en profite et c’´est très bien
Pour moi le sexe cela le partage entre personnes consentantes
Très bon écrit qui m’excite dur