Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je découvre de mon cul — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je découvre de mon cul
Chapitre 5
Les gamins
J'enfonce ma bite dans son cul, je dois dire que je l'adore, je me sens bien dedans. Laurence fait venir Charles devant elle, elle lève une jambe et fait glisser le sexe bien raide de son mari dans son vagin. Elle imite la femme du dessous. Je pose mes mains sur ses seins, je ne les ai pas encore caressés, ils sont très toniques et bien fermes. Je sens le sexe de Charles frotter contre le mien au travers de la paroi vaginale, ça nous excite, mais ça excite encore plus Laurence. Son corps se tend, ses fesses me serrent la bite, elle va jouir, comme moi qui suis au bord de me vider en elle. Charles accélère le rythme dans son sexe, moi aussi dans son cul. Je ne peux pas résister plus longtemps, je me vide en elle, Charles est pris de tremblement pendant que Laurence est secouée de spasmes de plaisir. Ils échangent un long baiser pendant qu'ils jouissent.
La femme du dessous finit par jouir elle aussi et assez bruyamment, nous l'entendons gémir de plaisir. Deux minutes plus tard, ils disparaissent dans leur appartement.
Nous nous allongeons sur des transats, nous restons un bon quart d'heure sans rien dire, perdus dans nos pensées. Mais tout le monde pense à ce qui va se passer et est très excité, je bande, Charles bande aussi. Je me lève et viens vers Laurence.
–J'ai envie de te baiser.
–Moi aussi, j'ai envie que tu me baise mais pendant que Charles t'encule.
–Pas de problème, mon cul est à sa disposition.
Je m'allonge sur Laurence pour lui planter mon sexe dans le sien. Charles m'écarte les fesses et crache sur ma rondelle. Son gland n'a aucun mal à me la défoncer, je suis extrêmement souple. Je me fais enculer pendant que je baise une superbe femme, je ne résiste pas longtemps et me vide dans son vagin ce qui déclenche son orgasme. Charles est un peu plus lent mais jouit lui aussi assez vite. Une fois tout le monde calmé nous retournons à la douche, mais sans fioritures, il est temps d'aller rejoindre les copains de Charles. J'en profite pour me rincer le cul, je ne veux pas laisser traîner du sperme au restaurant, ça ferait tâche.
Nous arrivons au restaurant la serviette à la main, Laurence repère ses copains à une table, nous nous y dirigeons. Ils y a trois gamins assez athlétiques qui ne doivent pas dépasser la vingtaine. Ils se lèvent en nous voyant arriver pour embrasser Laurence. Un rapide coup d'œil me rempli de joie, deux d'entre eux sont montés comme des ânes, le troisième est à peine moins gros. Laurence en prend un par le bras.
–Alain, je te présente Paul, Olivier, son frère jumeau et Thomas, leur cousin. Je peux t'affirmer que c'est une grande famille de baiseurs, et de défonceurs de culs. Ils baisent comme des dieux, mais je dois dire que je préfère Thomas, les autres sont trop gros pour mon cul. J'espère que tu va aimer te faire mettre par eux, ils adorent les cul serrés.
Charles m'a dit qu'ils étaient bien montés, mais de là à faire peur à Laurence, ça doit être gigantesque quand ils bandent, ils commencent à me plaire. Je m'assoie à la gauche de Paul, Laurence à ma gauche, à côté de Thomas, Charles entre Thomas et Olivier. Un rapide coup d'œil vers l'entrejambe de Paul me confirme que c'est du lourd, du très très lourd. Le repas se passe très bien, nous finissons par un café, mais je commence à devenir impatient, j'ai envie de me faire défoncer par ces mecs, je deviens complètement accro à la sodomie. J'ai constamment envie d'avoir quelque chose dans le cul. Deux heures après notre arrivée, nous quittons le restaurant, je peux détailler chaque bite. Celle de Paul est gigantesque, énorme, longue avec un gland démesuré, encore plus grosse que celle d'Henri. Olivier est monté comme son frère, normal, ce sont de vrai jumeaux, seul Thomas a une bite plus humaine tout en restant hors norme. Vingt bons centimètres sur pas loin de quatre, comme Henri, ça se sent quand ça te défonce le cul. Mais ce que j'attend avec impatience c'est de sentir une de celle des deux frères bien enfoncée dans mon fion. Elles vont me l'ouvrir comme jamais il ne l'a été.
Nous arrivons à leur appartement, il est situé au dernier étage d'un immeuble tout en longueur, Port Nature. Il possède une immense terrasse bordée de deux murs nous séparant complètement du monde extérieur. Elle est aménagée comme un salon avec table basse, transats et petits fauteuils en cuir. Il y a aussi un gros pouf en cuir et des coussins éparpillés un peu partout. Paul me prend par les épaules et me fait allongé à plat ventre sur le pouf. Je suis le cul en l'air, bien ouvert et offert à tout le monde.
–Charles nous a dit que tu voulais te faire enculer par de grosses bites, nous sommes à ta disposition, nous allons te défoncer la couenne jusqu'à ce que tu demande grâce.
–Vous allez avoir du boulot, j'ai une énorme envie de bite.
–Ok, on commence par Thomas, juste pour te mettre en forme.
Deux mains m'écartent les fesses pendant qu'une autre m'enduit la rondelle de gel anal. Deux doigts testent la souplesse de mon sphincter en s'enfonçant complètement et laisse le passage libre.
–Vas-y, c'est bien souple, on dirait qu'il a été utilisé y a peu de temps.
C'est Thomas qui commence mais je dois dire que j'appréhende un peu ce qui va suivre, surtout au début. Un gland se pose sur ma rondelle et force un peu, elle s'ouvre comme une fleur le laissant s'enfoncer au plus profond de mon antre. Etonnement, je ne ressens pas de douleur vive, juste une petite gêne vite remplacée par le plaisir de sentir un bon bout de chair en moi. La bite de Charles m'a bien préparée. Thomas ne prend pas beaucoup de gant, il a donné deux ou trois coups de rein assez soft au début, mais il a vite accéléré. Il se déchaîne dans mon cul, je sens sa bite en sortir pour venir le défoncer immédiatement après. Je bande comme un âne, mais ma bite est plaquée contre le pouf. Au bout de deux minutes, je sens qu'il jouit et me rempli de sperme.
Il reste quelques secondes immobile et se retire, je sens un peu de fraîcheur sur ma rondelle vite remplacée par un énorme gland qui s'enfonce sans précaution. Je ne sais si c'est Paul ou Olivier, mais jamais mon cul n'a été aussi ouvert par une bite. En plus, elle est assez longue, je sens ma rondelle bouger à chaque aller-retour. Elle est tendue au maximum, j'en ressens une légère gêne qui ne s'atténue pas immédiatement, mais le plaisir de sentir cet énorme engin dans mon cul me fait accepter ce petit inconvénient. En tournant un peu la tête, je vois Olivier qui nous regarde, c'est Paul qui me défonce le cul.
–Vas-y Paul, ne te retiens pas, je veux te sentir me défoncer, je veux que tu me remplisse le cul, vas-y, fais toi plaisir.
–Ne t'en fais pas, je vais me faire plaisir.
Une main lubrifie sa bite, heureusement, ça glisse mieux. Il augmente le rythme de ses va et vient, sa bite finit par sortir de mon cul pour venir me le défoncer une nouvelle fois, je sens que mon sphincter ne se referme pas à chaque passage, il doit être grand ouvert. Je bande toujours autant, je commence à avoir mal à la bite, j'aimerais qu'une bouche vienne me libérer. D'un seul coup, je sens un flot de sperme m'inonder le cul, Paul jouit et il a de la réserve. Il reste immobile en moi, je sens sa bite se ramollir lentement. Quand sa bite quitte mon cul, je sens le sperme qui commence à en sortir. Une autre bite se présente, mais j'en ai marre de ne rien voir, je veux me retourner et me mettre sur le dos.
–Ok les mecs, mais j'aimerai bien participer et surtout voir mon enculeur, il faut que je me mette sur le dos, vous aurez aussi bien accès à mon cul.
–D'accord, viens te mettre sur le dos dans la salle de massage.
Ils m'aident à me lever, je suis un peu flagada. Je les suis dans une pièce au trône deux tables de massage. Thomas en descend une un peu pour la mettre à la bonne hauteur, je m'allonge sur le dos avec les fesses au bord de la table. Paul et Thomas me maintiennent les jambes en l'air, Olivier présente son monstre entre mes fesses grandes ouvertes et bien lubrifiées. Son gland n'a aucune difficulté à s'enfoncer dans mon cul qui vient juste de se refermer, il est d'une extrême souplesse. Il commence à s'activer dessus, je sens son gland aller et venir dans mon fondement. Soudain je vois arriver une vulve au dessus de ma tête, c'est Laurence, à cheval sur la table qui me présente son sexe.
–Vas-y, bouffe moi la chatte, j'ai envie de jouir et tu le fais très bien.
Elle se pose sur ma bouche, je lui titille le périnée, mais elle fait en sorte de me présenter son clitoris.
–Vas-y, fais moi jouir, j'ai envie de jouir tout de suite.
Je lui titille le clitoris avec ma langue, elle ne résiste pas longtemps et jouit en m'aspergeant la figure de cyprine, j'en avale le maximum. Une fois revenue à elle, elle se dégage pour revenir sur moi mais dans l'autre sens. Cette fois, elle me fait face, sa vulve est au dessus de mon nombril, elle pose ses mains sur mon torse et me regarde dans les yeux.
–J'ai envie de pisser, je crois que tu aime bien te faire pisser dessus, tu nous l'a dit hier.
–Oui, j'adore, mais je n'ai pas encore jamais goûté, viens aussi sur ma bouche.
–Pas de problème.
Elle se lâche, je sens son urine couler sur mon ventre et remonter vers mon visage, une fois sur le cou, j'ouvre la bouche pour recevoir un jet pas très puissant. Elle pose son sexe sur mes lèvres pour ne pas en mettre à coté. Je ferme la bouche pour avaler ce liquide chaud, ce n'est pas désagréable, mais en fermant la bouche, le reste du jet m'a éclaboussé le visage, les yeux me piquent un peu. Quand elle s'est entièrement vidée sur moi, Laurence se recule un peu, se penche sur moi et me lèche le visage surtout les paupières.
–Ça va mieux mon chou ?
–Oui.
En faisant ce geste, son sexe est venu au contact du mien, je bande comme un cerf, une main le dirige vers le paradis où il s'enfonce avec plaisir. Elle monte et descend sur ma verge, je suis au bord de la jouissance, je baise une femme pendant qu'un homme m'encule, le pied absolu. J'espère qu'elle aussi va jouir bientôt, je ne vais pas résister longtemps. Elle le sent car elle pose sa main sur son clitoris et se masturbe. C'est elle qui jouit la première en se contractant sur ma bite ce qui déclenche mon éjaculation. Je me sens mieux, surtout qu'Olivier en profite pour me remplir le fion de trois jets de sperme.
Laurence pose ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un baiser ardent mais rapide, elle se dégage, Olivier me libère, juste au moment où Charles m'enfonce sa bite dans la bouche. Paul se positionne derrière moi et m'enfonce sa bite redevenue raide dans le cul.
–Tu n'en a pas fini avec nous mon vieux, surtout que nous avons appelé du renfort.
–Je suis là pour me faire défoncer, défoncez moi tous.
Il s'active sur mon fion quand j'entends la sonnette, Olivier va ouvrir et revient avec quatre autres gamins tous à poil et tous avec des morceaux de viande intéressant entre les jambes. Je me réjouis de bientôt recevoir toutes ces bites dans le cul. Mais, je ne suis pas le seul, Laurence prend un des arrivants par la main, elle lui caresse un peu la bite et les fesses, il bande instantanément. Je vois qu'elle s'est préparée, ses fesses luisent, elles sont lubrifiées. Elle descend un peu la seconde table et s'allonge à plat ventre dessus en écartant les fesses avec ses mains, son compagnon se couche sur elle et s'enfonce sans difficulté dans son fion.
–Oui, j'aime cette taille, elle me rempli sans me défoncer.
L'homme s'active en elle pendant que Paul me défonce le fion de toutes ses forces. Je suis secoué comme un prunier mais je dois aussi m'occuper de la bite de Charles qui occupe ma bouche. Paul me donne son sperme assez vite, je sens à peine sa bite me quitter qu'elle est remplacée par une autre. Elle est moins grosse, mais je la sens quand même, c'est une grosse bite. Le gamin devait être très excité car il jouit assez vite, je commence à sentir le sperme couler sur mes fesses. Charles, plus résistant, finit par jouir, j'avale tout avec plaisir. Je me redresse un peu au moment où un autre gamin m'enfonce sa bite dans le cul. Je le regarde dans les yeux, il a l'air un peu gêné.
–Vas-y mec, je suis là pour ça, je veux me faire enculer par tout le monde ici, je veux déborder de sperme, je veux dégouliner du cul, en foutre partout, vas-y, donne moi ton sperme, j'espère que tu pourra revenir dans un petit moment pour une deuxième fournée.
–Ok mec, je vais te bourrer, ne t'en fais pas, je reviendrai t'en foutre une seconde dose, voire une troisième.
Il me défonce, mais jouit lui aussi assez vite, il se retire pour être remplacé par, un autre. Celui là est un peu plus gros, je le sens mieux, il doit avoir envie de s'amuser un peu car il fait de allers-retours lents et amples, je le sens bien aller et venir en moi.
–Oui, vas-y comme ça, je sens que je vais jouir du cul, regarde, je bande comme un fou.
–Moi aussi, j'ai envie de me faire plaisir, j'adore ton cul, je vais bien le remplir.
Il a jouit au bout de quatre ou cinq minutes, il a pris un super pied, mais moi aussi, de sentir mon cul être rempli de son sperme m'a fait jouir sans que j'ai besoin de toucher ma bite. Il libère mon cul, tous les autres viennent plusieurs fois m'enculer, ça dure trois petites heures, je me sens au paradis. Je sens que mon cul ne se referme plus, il reste grand ouvert en attendant la bite suivante. Laurence vient entre mes jambes.
–Dis donc, je suis sure que ton cul peut recevoir ma main, il est bien ouvert. Tu accepterais que j'essaye ?
–Bien sûr, vas-y, plante moi ton bras dans le cul.
Elle met ses doigt en pointe et les glisse entre mes fesses. Ils s'enfoncent dans mon cul sans aucune résistance, je sens juste ma rondelle à peine plus distendue qu'avec les bites. Elle commence à aller et venir dans mon cul, Charles est allé prendre un miroir, il l'oriente pour que je puisse voir ce que fait sa femme. Je vois l'avant bras de Laurence s'enfoncer dans mon cul jusqu'au coude, je pense même qu'elle pourrait aller plus loin. Elle a fermé son poing, c'est une sensation extraordinaire. Une bite un peu molle vient forcer ma bouche, je l'ouvre au moment où je sens des jets d'urine me tomber sur le ventre et le torse. J'aspire la bite en voulant la faire bander, mais ce n'est pas le but de son propriétaire, je sens qu'il se vide en moi, mais c'est de l'urine, pas du sperme. Surpris mais pas dégoûté, j'avale tout jusqu'à la dernière goutte. Une bouche me gobe la bite ce qui déclenche instantanément ma jouissance. Laurence retire son bras de mon cul, elle se le lèche jusqu'à ce qu'il soit nickel. D'un seul coup, je me retrouve seul sur le dos sur la table, je ne peux plus bouger, je suis liquéfié.
Je reste une heure allongé sur le dos, pendant ce temps, Laurence et Charles se font baiser et enculer par les gamins, ils semblent beaucoup aimer ça. Mais au bout d'un moment, mes jambes sont soulevées et une bite vient me défoncer le cul. Le cirque recommence à ma grande joie. Laurence réitère sa main dans mon cul, mais Charles veux aussi me le faire, j'appréhende un peu quand sa main se présente sur mon cul les doigts en pointe, elle est nettement plus grosse que celle de Laurence. Contre toute attente, elle entre sans trop de dégât, juste une petite douleur au moment où mon sphincter se referme sur son poignet vite calmée par les va et vient de Charles. Lui aussi ferme son poing dans mon cul et l'enfonce jusqu'au coude. Mais Charles est un ancien haltérophile, son avant bras est énorme, plus gros que sa main, ma rondelle est au bord du déchirement. Charles s'amuse à faire bouger sa main dans mon rectum, il me caresse la paroi, la chatouille, je sens que mon corps réagit, je bande si fort que j'en ai mal à la bite. Charles reprend ses va et vient, il ne sort pas sa main de mon cul, je pense qu'il a peur de me déchirer quand il la réintroduirait. Laurence me gobe la bite, cinq secondes plus tard, j'explose dans un gigantesque feu d'artifice qui m'emmène au-delà de l'univers. Charles retire lentement son bras, Laurence vient lui lécher jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucunes traces de sperme.
Au bout de la seizième bites et cinq bras je fini par demander grâce. Je ne sens plus mon cul, il reste constamment ouvert, il ruisselle de sperme, Laurence vient lécher ma rondelle et boire le sperme qui s'écoule. Mon cul a mis plusieurs minutes à se refermer complètement. Je n'ai pu me lever de la table de massage que trois quart d'heure plus tard, juste pour aller au restaurant manger un bout. Je sentais une agréable sensation dans mon cul, comme s'il y avait toujours un braquemard dedans. Nous rentrons pour dormir sagement.
Le lendemain matin nous nous réveillons assez tôt. Je vais acheter des croissants, Charles et Laurence adore ça. Je suis quand même assez étonné de voir toutes ces personnes nues se promener naturellement. Après avoir petit-déjeuner, nous allons prendre une douche et nous faire un lavement, c'est l'occasion de faire une minette à Laurence qui aime décidément beaucoup ma bouche.
–Il faut toujours être prêt ici, les occasions ne manquent pas.
Vers huit heure trente, nous allons tous les trois sur la plage pour une petite promenade, elle est quasiment déserte, ce n'est pas encore la pleine saison. Nous décidons de marcher le long de la plage jusqu'à la limite naturiste de Marseillan plage. En passant devant les dunes du camping Oltra, nous entendons des rires très spéciaux. Curieux, nous allons voir ce qu'il en est. Dans un petit bosquet, nous voyons une jeune femme se faire enculer pendant qu'elle fait une fellation à un autre homme. L'un des hommes nous voit et nous fait signe de nous approcher.
–Venez, plus on est de fous plus on baise.
Nous nous approchons, ils ont à peine plus de vingt ans, elle est très jolie avec des seins en poire et un cul bien rond. Je suis sidéré, ces mecs et cette nana baisent pratiquement à la vue de tout le monde. Il est vrai qu'ils sont invisibles de la plage, mais ce sont les rires de la femme qui nous ont attirés. L'enculeur jouit en même temps que la femme. L'homme qui se fait pomper ne jouit que quelques secondes plus tard. Elle se redresse et nous regarde.
–Que faites vous si tôt sur la plage ?
–On se promène, mais je vois qu'il y a d'autres occupations à cette heure ci.
–Oui, j'adore me faire enculer par un de mes frères à la fraîche le matin sur cette dune, pendant que je pompe le second, c'est mon trip.
Laurence s'empare de nos bites et commence une masturbation en règle. La femme vient vers moi, sa main remplace celle de Laurence, elle se penche pour me gober la bite déjà bien raide. Laurence se penche sur celle de Charles. Un des homme passe derrière moi et me caresse les fesses.
–Belles fesses bien fermes.
–Et au milieu une rondelle très accueillante.
Il glisse un doigt entre mes fesses pour me titiller la rondelle. Son doigt me quitte, il va vers sa serviette pour prendre un pot. Quelques secondes plus tard, je sens sa main m'enduire le fion de graisse anale.
–Passe moi le pot, lui aussi veut ma bite dans le cul.
–A toi frangin, prépare le bien.
Il lui passe le pot, la fille qui me pompe le dard l'abandonne pour préparer son frère. Quand il bande de nouveau, il me saisi par les hanches et m'enfonce d'un seul coup sa bite au plus profond de mon antre. Je donne un coup de rein en arrière pour accentuer la pénétration, il se déchaîne dans mon cul pendant que la femme est revenue reprendre sa fellation en me caressant les couilles. J'explose dans un magnifique feu d'artifice quand je sens un liquide chaud m'inonder le cul en remplissant la bouche de la femme. La femme se redresse, l'homme libère mon cul, comme l'autre celui de Charles une fois qu'il a jouit. Ils prennent leurs affaires et quittent le petit bosquet. Nous nous regardons, que c'est il passé ? Nous décidons de rentrer à l'appartement pour prendre une douche.
L'après midi, Paul, Olivier et Thomas nous ont rejoint, j'en ai pris plein le cul et la bouche. Ils m'ont enculé trois fois chacun, et j'ai avalé leur foutre au moins deux fois chacun. Ces séances de l'après-midi ont durées trois jours, je suis rentré chez moi le dimanche soir, Laurence et Charles sont partis pour travailler en Angleterre en octobre, je ne les ai pas revus.
J'enfonce ma bite dans son cul, je dois dire que je l'adore, je me sens bien dedans. Laurence fait venir Charles devant elle, elle lève une jambe et fait glisser le sexe bien raide de son mari dans son vagin. Elle imite la femme du dessous. Je pose mes mains sur ses seins, je ne les ai pas encore caressés, ils sont très toniques et bien fermes. Je sens le sexe de Charles frotter contre le mien au travers de la paroi vaginale, ça nous excite, mais ça excite encore plus Laurence. Son corps se tend, ses fesses me serrent la bite, elle va jouir, comme moi qui suis au bord de me vider en elle. Charles accélère le rythme dans son sexe, moi aussi dans son cul. Je ne peux pas résister plus longtemps, je me vide en elle, Charles est pris de tremblement pendant que Laurence est secouée de spasmes de plaisir. Ils échangent un long baiser pendant qu'ils jouissent.
La femme du dessous finit par jouir elle aussi et assez bruyamment, nous l'entendons gémir de plaisir. Deux minutes plus tard, ils disparaissent dans leur appartement.
Nous nous allongeons sur des transats, nous restons un bon quart d'heure sans rien dire, perdus dans nos pensées. Mais tout le monde pense à ce qui va se passer et est très excité, je bande, Charles bande aussi. Je me lève et viens vers Laurence.
–J'ai envie de te baiser.
–Moi aussi, j'ai envie que tu me baise mais pendant que Charles t'encule.
–Pas de problème, mon cul est à sa disposition.
Je m'allonge sur Laurence pour lui planter mon sexe dans le sien. Charles m'écarte les fesses et crache sur ma rondelle. Son gland n'a aucun mal à me la défoncer, je suis extrêmement souple. Je me fais enculer pendant que je baise une superbe femme, je ne résiste pas longtemps et me vide dans son vagin ce qui déclenche son orgasme. Charles est un peu plus lent mais jouit lui aussi assez vite. Une fois tout le monde calmé nous retournons à la douche, mais sans fioritures, il est temps d'aller rejoindre les copains de Charles. J'en profite pour me rincer le cul, je ne veux pas laisser traîner du sperme au restaurant, ça ferait tâche.
Nous arrivons au restaurant la serviette à la main, Laurence repère ses copains à une table, nous nous y dirigeons. Ils y a trois gamins assez athlétiques qui ne doivent pas dépasser la vingtaine. Ils se lèvent en nous voyant arriver pour embrasser Laurence. Un rapide coup d'œil me rempli de joie, deux d'entre eux sont montés comme des ânes, le troisième est à peine moins gros. Laurence en prend un par le bras.
–Alain, je te présente Paul, Olivier, son frère jumeau et Thomas, leur cousin. Je peux t'affirmer que c'est une grande famille de baiseurs, et de défonceurs de culs. Ils baisent comme des dieux, mais je dois dire que je préfère Thomas, les autres sont trop gros pour mon cul. J'espère que tu va aimer te faire mettre par eux, ils adorent les cul serrés.
Charles m'a dit qu'ils étaient bien montés, mais de là à faire peur à Laurence, ça doit être gigantesque quand ils bandent, ils commencent à me plaire. Je m'assoie à la gauche de Paul, Laurence à ma gauche, à côté de Thomas, Charles entre Thomas et Olivier. Un rapide coup d'œil vers l'entrejambe de Paul me confirme que c'est du lourd, du très très lourd. Le repas se passe très bien, nous finissons par un café, mais je commence à devenir impatient, j'ai envie de me faire défoncer par ces mecs, je deviens complètement accro à la sodomie. J'ai constamment envie d'avoir quelque chose dans le cul. Deux heures après notre arrivée, nous quittons le restaurant, je peux détailler chaque bite. Celle de Paul est gigantesque, énorme, longue avec un gland démesuré, encore plus grosse que celle d'Henri. Olivier est monté comme son frère, normal, ce sont de vrai jumeaux, seul Thomas a une bite plus humaine tout en restant hors norme. Vingt bons centimètres sur pas loin de quatre, comme Henri, ça se sent quand ça te défonce le cul. Mais ce que j'attend avec impatience c'est de sentir une de celle des deux frères bien enfoncée dans mon fion. Elles vont me l'ouvrir comme jamais il ne l'a été.
Nous arrivons à leur appartement, il est situé au dernier étage d'un immeuble tout en longueur, Port Nature. Il possède une immense terrasse bordée de deux murs nous séparant complètement du monde extérieur. Elle est aménagée comme un salon avec table basse, transats et petits fauteuils en cuir. Il y a aussi un gros pouf en cuir et des coussins éparpillés un peu partout. Paul me prend par les épaules et me fait allongé à plat ventre sur le pouf. Je suis le cul en l'air, bien ouvert et offert à tout le monde.
–Charles nous a dit que tu voulais te faire enculer par de grosses bites, nous sommes à ta disposition, nous allons te défoncer la couenne jusqu'à ce que tu demande grâce.
–Vous allez avoir du boulot, j'ai une énorme envie de bite.
–Ok, on commence par Thomas, juste pour te mettre en forme.
Deux mains m'écartent les fesses pendant qu'une autre m'enduit la rondelle de gel anal. Deux doigts testent la souplesse de mon sphincter en s'enfonçant complètement et laisse le passage libre.
–Vas-y, c'est bien souple, on dirait qu'il a été utilisé y a peu de temps.
C'est Thomas qui commence mais je dois dire que j'appréhende un peu ce qui va suivre, surtout au début. Un gland se pose sur ma rondelle et force un peu, elle s'ouvre comme une fleur le laissant s'enfoncer au plus profond de mon antre. Etonnement, je ne ressens pas de douleur vive, juste une petite gêne vite remplacée par le plaisir de sentir un bon bout de chair en moi. La bite de Charles m'a bien préparée. Thomas ne prend pas beaucoup de gant, il a donné deux ou trois coups de rein assez soft au début, mais il a vite accéléré. Il se déchaîne dans mon cul, je sens sa bite en sortir pour venir le défoncer immédiatement après. Je bande comme un âne, mais ma bite est plaquée contre le pouf. Au bout de deux minutes, je sens qu'il jouit et me rempli de sperme.
Il reste quelques secondes immobile et se retire, je sens un peu de fraîcheur sur ma rondelle vite remplacée par un énorme gland qui s'enfonce sans précaution. Je ne sais si c'est Paul ou Olivier, mais jamais mon cul n'a été aussi ouvert par une bite. En plus, elle est assez longue, je sens ma rondelle bouger à chaque aller-retour. Elle est tendue au maximum, j'en ressens une légère gêne qui ne s'atténue pas immédiatement, mais le plaisir de sentir cet énorme engin dans mon cul me fait accepter ce petit inconvénient. En tournant un peu la tête, je vois Olivier qui nous regarde, c'est Paul qui me défonce le cul.
–Vas-y Paul, ne te retiens pas, je veux te sentir me défoncer, je veux que tu me remplisse le cul, vas-y, fais toi plaisir.
–Ne t'en fais pas, je vais me faire plaisir.
Une main lubrifie sa bite, heureusement, ça glisse mieux. Il augmente le rythme de ses va et vient, sa bite finit par sortir de mon cul pour venir me le défoncer une nouvelle fois, je sens que mon sphincter ne se referme pas à chaque passage, il doit être grand ouvert. Je bande toujours autant, je commence à avoir mal à la bite, j'aimerais qu'une bouche vienne me libérer. D'un seul coup, je sens un flot de sperme m'inonder le cul, Paul jouit et il a de la réserve. Il reste immobile en moi, je sens sa bite se ramollir lentement. Quand sa bite quitte mon cul, je sens le sperme qui commence à en sortir. Une autre bite se présente, mais j'en ai marre de ne rien voir, je veux me retourner et me mettre sur le dos.
–Ok les mecs, mais j'aimerai bien participer et surtout voir mon enculeur, il faut que je me mette sur le dos, vous aurez aussi bien accès à mon cul.
–D'accord, viens te mettre sur le dos dans la salle de massage.
Ils m'aident à me lever, je suis un peu flagada. Je les suis dans une pièce au trône deux tables de massage. Thomas en descend une un peu pour la mettre à la bonne hauteur, je m'allonge sur le dos avec les fesses au bord de la table. Paul et Thomas me maintiennent les jambes en l'air, Olivier présente son monstre entre mes fesses grandes ouvertes et bien lubrifiées. Son gland n'a aucune difficulté à s'enfoncer dans mon cul qui vient juste de se refermer, il est d'une extrême souplesse. Il commence à s'activer dessus, je sens son gland aller et venir dans mon fondement. Soudain je vois arriver une vulve au dessus de ma tête, c'est Laurence, à cheval sur la table qui me présente son sexe.
–Vas-y, bouffe moi la chatte, j'ai envie de jouir et tu le fais très bien.
Elle se pose sur ma bouche, je lui titille le périnée, mais elle fait en sorte de me présenter son clitoris.
–Vas-y, fais moi jouir, j'ai envie de jouir tout de suite.
Je lui titille le clitoris avec ma langue, elle ne résiste pas longtemps et jouit en m'aspergeant la figure de cyprine, j'en avale le maximum. Une fois revenue à elle, elle se dégage pour revenir sur moi mais dans l'autre sens. Cette fois, elle me fait face, sa vulve est au dessus de mon nombril, elle pose ses mains sur mon torse et me regarde dans les yeux.
–J'ai envie de pisser, je crois que tu aime bien te faire pisser dessus, tu nous l'a dit hier.
–Oui, j'adore, mais je n'ai pas encore jamais goûté, viens aussi sur ma bouche.
–Pas de problème.
Elle se lâche, je sens son urine couler sur mon ventre et remonter vers mon visage, une fois sur le cou, j'ouvre la bouche pour recevoir un jet pas très puissant. Elle pose son sexe sur mes lèvres pour ne pas en mettre à coté. Je ferme la bouche pour avaler ce liquide chaud, ce n'est pas désagréable, mais en fermant la bouche, le reste du jet m'a éclaboussé le visage, les yeux me piquent un peu. Quand elle s'est entièrement vidée sur moi, Laurence se recule un peu, se penche sur moi et me lèche le visage surtout les paupières.
–Ça va mieux mon chou ?
–Oui.
En faisant ce geste, son sexe est venu au contact du mien, je bande comme un cerf, une main le dirige vers le paradis où il s'enfonce avec plaisir. Elle monte et descend sur ma verge, je suis au bord de la jouissance, je baise une femme pendant qu'un homme m'encule, le pied absolu. J'espère qu'elle aussi va jouir bientôt, je ne vais pas résister longtemps. Elle le sent car elle pose sa main sur son clitoris et se masturbe. C'est elle qui jouit la première en se contractant sur ma bite ce qui déclenche mon éjaculation. Je me sens mieux, surtout qu'Olivier en profite pour me remplir le fion de trois jets de sperme.
Laurence pose ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un baiser ardent mais rapide, elle se dégage, Olivier me libère, juste au moment où Charles m'enfonce sa bite dans la bouche. Paul se positionne derrière moi et m'enfonce sa bite redevenue raide dans le cul.
–Tu n'en a pas fini avec nous mon vieux, surtout que nous avons appelé du renfort.
–Je suis là pour me faire défoncer, défoncez moi tous.
Il s'active sur mon fion quand j'entends la sonnette, Olivier va ouvrir et revient avec quatre autres gamins tous à poil et tous avec des morceaux de viande intéressant entre les jambes. Je me réjouis de bientôt recevoir toutes ces bites dans le cul. Mais, je ne suis pas le seul, Laurence prend un des arrivants par la main, elle lui caresse un peu la bite et les fesses, il bande instantanément. Je vois qu'elle s'est préparée, ses fesses luisent, elles sont lubrifiées. Elle descend un peu la seconde table et s'allonge à plat ventre dessus en écartant les fesses avec ses mains, son compagnon se couche sur elle et s'enfonce sans difficulté dans son fion.
–Oui, j'aime cette taille, elle me rempli sans me défoncer.
L'homme s'active en elle pendant que Paul me défonce le fion de toutes ses forces. Je suis secoué comme un prunier mais je dois aussi m'occuper de la bite de Charles qui occupe ma bouche. Paul me donne son sperme assez vite, je sens à peine sa bite me quitter qu'elle est remplacée par une autre. Elle est moins grosse, mais je la sens quand même, c'est une grosse bite. Le gamin devait être très excité car il jouit assez vite, je commence à sentir le sperme couler sur mes fesses. Charles, plus résistant, finit par jouir, j'avale tout avec plaisir. Je me redresse un peu au moment où un autre gamin m'enfonce sa bite dans le cul. Je le regarde dans les yeux, il a l'air un peu gêné.
–Vas-y mec, je suis là pour ça, je veux me faire enculer par tout le monde ici, je veux déborder de sperme, je veux dégouliner du cul, en foutre partout, vas-y, donne moi ton sperme, j'espère que tu pourra revenir dans un petit moment pour une deuxième fournée.
–Ok mec, je vais te bourrer, ne t'en fais pas, je reviendrai t'en foutre une seconde dose, voire une troisième.
Il me défonce, mais jouit lui aussi assez vite, il se retire pour être remplacé par, un autre. Celui là est un peu plus gros, je le sens mieux, il doit avoir envie de s'amuser un peu car il fait de allers-retours lents et amples, je le sens bien aller et venir en moi.
–Oui, vas-y comme ça, je sens que je vais jouir du cul, regarde, je bande comme un fou.
–Moi aussi, j'ai envie de me faire plaisir, j'adore ton cul, je vais bien le remplir.
Il a jouit au bout de quatre ou cinq minutes, il a pris un super pied, mais moi aussi, de sentir mon cul être rempli de son sperme m'a fait jouir sans que j'ai besoin de toucher ma bite. Il libère mon cul, tous les autres viennent plusieurs fois m'enculer, ça dure trois petites heures, je me sens au paradis. Je sens que mon cul ne se referme plus, il reste grand ouvert en attendant la bite suivante. Laurence vient entre mes jambes.
–Dis donc, je suis sure que ton cul peut recevoir ma main, il est bien ouvert. Tu accepterais que j'essaye ?
–Bien sûr, vas-y, plante moi ton bras dans le cul.
Elle met ses doigt en pointe et les glisse entre mes fesses. Ils s'enfoncent dans mon cul sans aucune résistance, je sens juste ma rondelle à peine plus distendue qu'avec les bites. Elle commence à aller et venir dans mon cul, Charles est allé prendre un miroir, il l'oriente pour que je puisse voir ce que fait sa femme. Je vois l'avant bras de Laurence s'enfoncer dans mon cul jusqu'au coude, je pense même qu'elle pourrait aller plus loin. Elle a fermé son poing, c'est une sensation extraordinaire. Une bite un peu molle vient forcer ma bouche, je l'ouvre au moment où je sens des jets d'urine me tomber sur le ventre et le torse. J'aspire la bite en voulant la faire bander, mais ce n'est pas le but de son propriétaire, je sens qu'il se vide en moi, mais c'est de l'urine, pas du sperme. Surpris mais pas dégoûté, j'avale tout jusqu'à la dernière goutte. Une bouche me gobe la bite ce qui déclenche instantanément ma jouissance. Laurence retire son bras de mon cul, elle se le lèche jusqu'à ce qu'il soit nickel. D'un seul coup, je me retrouve seul sur le dos sur la table, je ne peux plus bouger, je suis liquéfié.
Je reste une heure allongé sur le dos, pendant ce temps, Laurence et Charles se font baiser et enculer par les gamins, ils semblent beaucoup aimer ça. Mais au bout d'un moment, mes jambes sont soulevées et une bite vient me défoncer le cul. Le cirque recommence à ma grande joie. Laurence réitère sa main dans mon cul, mais Charles veux aussi me le faire, j'appréhende un peu quand sa main se présente sur mon cul les doigts en pointe, elle est nettement plus grosse que celle de Laurence. Contre toute attente, elle entre sans trop de dégât, juste une petite douleur au moment où mon sphincter se referme sur son poignet vite calmée par les va et vient de Charles. Lui aussi ferme son poing dans mon cul et l'enfonce jusqu'au coude. Mais Charles est un ancien haltérophile, son avant bras est énorme, plus gros que sa main, ma rondelle est au bord du déchirement. Charles s'amuse à faire bouger sa main dans mon rectum, il me caresse la paroi, la chatouille, je sens que mon corps réagit, je bande si fort que j'en ai mal à la bite. Charles reprend ses va et vient, il ne sort pas sa main de mon cul, je pense qu'il a peur de me déchirer quand il la réintroduirait. Laurence me gobe la bite, cinq secondes plus tard, j'explose dans un gigantesque feu d'artifice qui m'emmène au-delà de l'univers. Charles retire lentement son bras, Laurence vient lui lécher jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucunes traces de sperme.
Au bout de la seizième bites et cinq bras je fini par demander grâce. Je ne sens plus mon cul, il reste constamment ouvert, il ruisselle de sperme, Laurence vient lécher ma rondelle et boire le sperme qui s'écoule. Mon cul a mis plusieurs minutes à se refermer complètement. Je n'ai pu me lever de la table de massage que trois quart d'heure plus tard, juste pour aller au restaurant manger un bout. Je sentais une agréable sensation dans mon cul, comme s'il y avait toujours un braquemard dedans. Nous rentrons pour dormir sagement.
Le lendemain matin nous nous réveillons assez tôt. Je vais acheter des croissants, Charles et Laurence adore ça. Je suis quand même assez étonné de voir toutes ces personnes nues se promener naturellement. Après avoir petit-déjeuner, nous allons prendre une douche et nous faire un lavement, c'est l'occasion de faire une minette à Laurence qui aime décidément beaucoup ma bouche.
–Il faut toujours être prêt ici, les occasions ne manquent pas.
Vers huit heure trente, nous allons tous les trois sur la plage pour une petite promenade, elle est quasiment déserte, ce n'est pas encore la pleine saison. Nous décidons de marcher le long de la plage jusqu'à la limite naturiste de Marseillan plage. En passant devant les dunes du camping Oltra, nous entendons des rires très spéciaux. Curieux, nous allons voir ce qu'il en est. Dans un petit bosquet, nous voyons une jeune femme se faire enculer pendant qu'elle fait une fellation à un autre homme. L'un des hommes nous voit et nous fait signe de nous approcher.
–Venez, plus on est de fous plus on baise.
Nous nous approchons, ils ont à peine plus de vingt ans, elle est très jolie avec des seins en poire et un cul bien rond. Je suis sidéré, ces mecs et cette nana baisent pratiquement à la vue de tout le monde. Il est vrai qu'ils sont invisibles de la plage, mais ce sont les rires de la femme qui nous ont attirés. L'enculeur jouit en même temps que la femme. L'homme qui se fait pomper ne jouit que quelques secondes plus tard. Elle se redresse et nous regarde.
–Que faites vous si tôt sur la plage ?
–On se promène, mais je vois qu'il y a d'autres occupations à cette heure ci.
–Oui, j'adore me faire enculer par un de mes frères à la fraîche le matin sur cette dune, pendant que je pompe le second, c'est mon trip.
Laurence s'empare de nos bites et commence une masturbation en règle. La femme vient vers moi, sa main remplace celle de Laurence, elle se penche pour me gober la bite déjà bien raide. Laurence se penche sur celle de Charles. Un des homme passe derrière moi et me caresse les fesses.
–Belles fesses bien fermes.
–Et au milieu une rondelle très accueillante.
Il glisse un doigt entre mes fesses pour me titiller la rondelle. Son doigt me quitte, il va vers sa serviette pour prendre un pot. Quelques secondes plus tard, je sens sa main m'enduire le fion de graisse anale.
–Passe moi le pot, lui aussi veut ma bite dans le cul.
–A toi frangin, prépare le bien.
Il lui passe le pot, la fille qui me pompe le dard l'abandonne pour préparer son frère. Quand il bande de nouveau, il me saisi par les hanches et m'enfonce d'un seul coup sa bite au plus profond de mon antre. Je donne un coup de rein en arrière pour accentuer la pénétration, il se déchaîne dans mon cul pendant que la femme est revenue reprendre sa fellation en me caressant les couilles. J'explose dans un magnifique feu d'artifice quand je sens un liquide chaud m'inonder le cul en remplissant la bouche de la femme. La femme se redresse, l'homme libère mon cul, comme l'autre celui de Charles une fois qu'il a jouit. Ils prennent leurs affaires et quittent le petit bosquet. Nous nous regardons, que c'est il passé ? Nous décidons de rentrer à l'appartement pour prendre une douche.
L'après midi, Paul, Olivier et Thomas nous ont rejoint, j'en ai pris plein le cul et la bouche. Ils m'ont enculé trois fois chacun, et j'ai avalé leur foutre au moins deux fois chacun. Ces séances de l'après-midi ont durées trois jours, je suis rentré chez moi le dimanche soir, Laurence et Charles sont partis pour travailler en Angleterre en octobre, je ne les ai pas revus.
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