Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Séance photo aux Antilles — Chapitre 1 · Premier rendez-vous
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Séance photo aux Antilles
Chapitre 1 · Premier rendez-vous
Comme souvent, je me réveille au pipirit chantant, comme on dit ici, même si nous nous sommes endormis tard ce matin. À côté de moi, Marie-Rose dort encore, entièrement nue, ses grosses fesses noires éclairées par les timides premiers rayons. Nous nous connaissons depuis plusieurs années, ayant un goût commun pour le sexe et la danse. Hier soir, comme souvent son mari n'était pas là, parti en voyage d'affaires avec une de ses maîtresses.
Le rayon de soleil qui passe à travers la persienne tombe sur une photo que je n'avais pas encore vue. Marie-Rose est dans sa piscine, nue, souriante ses gros seins noirs dépassent de l'eau, comme son gros ventre de femme enceinte. La photo date de quelques années, elle a sans doute été prise pendant la grossesse de sa dernière fille.
La lumière étant plus vive avec le soleil levant, je peux encore mieux voir la photo. Elle est cadrée suffisamment large pour que l'on voit ce qui se passe sous l'eau. Bien que la surface de la piscine empêche de le voir nettement, il est évident que Marie-Rose se caresse le sexe.
Je sens que ma voisine bouge un peu, sans doute les débuts du réveil, ma main se pose sur ses fesses et commence à les caresser. Sa main bouge, c'est sûr qu'elle est réveillée bien qu'elle garde les yeux fermés, et elle s'approche de mon érection matinale pour caresser doucement ma queue.
— Sympa ta photo !
— Quelle photo ? dit-elle en ouvrant les yeux.
— Sur la commode, je l'avais jamais vue.
— Ah ! Celle-là. C'est une vieille photo, mais finalement, j'ai décidé de la mettre ici.
— Elle est beaucoup plus intéressante que celles du salon.
— Oui, c'est la même photographe, mais on a fait une séance spéciale...
— C'est-à-dire ?
— Tu veux que je te raconte...
— Bien sûr, surtout si tu continues à me branler.
— En fait, j'étais enceinte d'Elodie...
— C'était il y a trois ans donc ?
— C'est ça. Il y avait pas mal de mes copines qui avaient déjà des photos glamour d'elles enceintes et je trouve ça sympa. Alors, j'ai demandé à Karine avec qui elle avait fait ses photos.
— Karine ?
— Je sais pas si tu la connais, la chabine qui travaille chez G...
— Ah oui, je vois.
— Bref, je lui demande le nom du photographe et elle me dit qu'il s'agit d'une photographe.
— C'est celle qui a mis sa signature sur la photo ?
— C'est ça, Allison V... bref, je l'appelle, elle a une voix sympa et puis Karine m'avait dit qu'elle était super et puis son site aussi était sympa.
— Elle a un site ?
— Bien sûr, comme tous les photographes et un compte Insta aussi.
— Il faudra que tu me le donnes alors.
— T'inquiète. Mais tu ne verras pas des photos de moi ou mes copines à poil. Celles-là sont privées.
— Dommage.
— Bref, je l'appelle. On trouve un moment pour un rendez-vous...
— Et elle prend les photos ?
— Non, elle vient d'abord pour voir les lieux, parce que je voulais faire ça près de la piscine...
— C'est vrai que c'est pas mal. Et elle est comment alors ?
— Allison ? C'est une métisse, pas très grande et très fine, le contraire de moi donc, et très jolie. On dirait un peu une poupée. Elle arrive en tenue un peu artiste, un peu décontractée, assez sexy en fait, avec une superbe afro.
— Elle a quel âge ?
— Dans la petite trentaine, ça fait que quatre ou cinq ans qu'elle s'est installée.
— Et elle est sexy alors ?
— Ho oui. Elle portait une chemise, tu sais... genre bûcheron canadien, mais ouverte et dessous simplement une brassière et je voyais ses tétons qui pointaient...
— Ça t'excitait ?
— Complètement. Surtout que j'étais à mon huitième mois, je ne sais pas si c'est les hormones, mais j'étais presque tout le temps excitée. Je me caressais la coucoune plusieurs fois par jour.
— Tu le fais toujours...
— Oui, mais moins. Bref, je ne sais pas trop ce qui se passait, mais en tout cas, elle me faisait de l'effet, alors que je ne suis pas trop sur les filles.
— Et toi ? Tu étais habillée comment ?
— Comme j'étais chez moi, j'étais à l'aise, seulement un paréo avec rien dessous.
— Et comment ça s'est passé alors ?
— Donc, elle arrive, avec son ordinateur dans un sac à dos pour me montrer son travail. Je lui propose un café, et on s'installe dans le salon. Je lui explique ce que je veux, des photos glamours, voire sexy de moi enceinte. Je lui propose de faire ça dans le jardin, vu qu'il est grand et bien isolé des voisins, on peut être tranquille. On y va pour voir les lieux et elle est très enthousiasmée par le jardin et la piscine. De retour dans le salon, elle veut me montrer quelques photos de ses travaux antérieurs pour que je vois le genre de photos qu'elle fait. Elle ouvre son ordinateur et commence à ouvrir les dossiers. Au début c'est des photos assez soft, des femmes enceintes en tenues légères et glamours. C'était vraiment très joli et j'avais vraiment envie de photos comme ça. Mais elle me dit : « J'ai aussi des clientes qui me demandent des choses plus sexy. » Je lui dis tout de suite : « Je peux voir ? » Elle ouvre alors d'autres dossiers pour faire défiler les images. Là, c'est beaucoup plus chaud. Je vois que les filles sont en lingerie sexy, genre string en dentelle, porte-jarretelles, etc. Tu vois le genre ?
— Oui très bien, c'est bandant.
— Oui, surtout le contraste entre le gros ventre et les gros seins de beaucoup d'entre elles et la tenue sexy, il y en avait certaines qui devaient être à plus de 7 ou 8 mois de grossesse. Plus elle fait défiler les photos, plus c'est chaud, il y en a certaines qui sont complètement nues. Ça me mettait dans un drôle d'état. Elle me demande si ça me plaît. Je réponds, oui beaucoup. Elle dit tant mieux, parce que j'ai des photos encore plus coquines, tu veux les voir ? Bien sûr, je réponds.
— Tu devais être bien excitée ?
— Complètement, j'avais une envie folle de me toucher.
— Et donc, comment étaient les photos ?
— Au début, c'était assez soft, les filles étaient encore en lingerie sexy ou nues, c'étaient les mêmes que dans la série d'avant, mais il y avait aussi quelques nouvelles.
— Toutes enceintes ?
— Oui, certaines avaient juste un petit ventre rond, d'autres on voyait qu'elles étaient pas loin d'accoucher. Et puis de tous les âges, il y avait de toutes jeunes, mais aussi des plus matures qui devaient avoir déjà eu plusieurs enfants. C'était super excitant. Au début elles étaient seulement nues ou bien en lingerie, puis ça devenait plus chaud, certaines se caressaient les seins, d'autres se caressaient la coucoune.
— Tu devais bien mouiller !
— Ho oui.
— Et ensuite, qu'est-ce qui s'est passé ?
— J'étais de plus en plus excitée, et je voyais bien qu'Allison me regardait avec un regard un peu bizarre.
— Bizarre ?
— Amusé et intéressé, je dirais. Elle me demande si tout va bien ? Je lui dis que oui, que ce doit être un effet de la grossesse, mais que je trouve ses photos superbes, que j'aimerais bien faire des choses du même genre. Elle me répond, c'est possible, mais il ne faut pas que tu sois gênée par le fait d'être nue devant moi. Je lui réponds qu'entre femmes, j'ai souvent été nue avec mes copines ou devant des esthéticiennes, donc c'est pas un problème. Elle me demande si je veux faire un essai maintenant. Nue ? Je demande. Bien sûr, répond-elle. Je me lève et je fais tomber mon paréo. J'avais des seins énormes et un gros ventre, mais je continuais à aller chez mon esthéticienne, donc ma coucoune était parfaitement lisse. Elle me dit que je suis très belle, et qu'elle me trouve très excitante comme ça, que les photos seront certainement très réussies. Elle me demande de tourner un peu sur moi, pour voir mes fesses. Elle les trouve magnifiques. C'est vrai que je n'avais pas trop grossi de là pendant ma grossesse.
— Elles sont toujours très bandantes.
— Merci doudou. Quand je me retourne face à Allison, elle me demande de me rapprocher un peu. Elle me dit, je vois que tu es excitée. Oui, je réponds. Elle pose alors sa main droite sur ma cuisse et commence à la caresser doucement. Elle est d'abord sur l'extérieur, puis se rapproche de mes fesses, son autre main se pose sur mon autre cuisse et s'approche doucement de ma coucoune. Ses yeux sont fixés dans les miens. Je sens de plus en plus l'excitation. Les filles, c'est pas mon truc, mais je ne peux pas dire non, au contraire. Tu es très belle, me dit-elle. Je vois le désir et l'excitation dans ses yeux. Je ne dis rien, mais ma respiration est de plus en plus forte. Je prends sa tête, je caresse son visage et j'approche peu à peu sa bouche de ma coucoune. Elle sort sa langue et commence à me lécher. C'est tellement bon que j'ai besoin de m'allonger sur le canapé. Je sens sa langue s'enfoncer de plus en plus dans ma fentine. Elle monte et descend, elle joue avec mon clito. En même temps ses mains montent pour me caresser les seins. Ils étaient devenus très sensibles avec la grossesse, elle caresse les globes, pince les tétons, je sens monter la jouissance et je finis par exploser.
— Elles sont toujours très bandantes.
— Merci doudou. Quand je me retourne face à Allison, elle me demande de me rapprocher un peu. Elle me dit, je vois que tu es excitée. Oui, je réponds. Elle pose alors sa main droite sur ma cuisse et commence à la caresser doucement. Elle est d'abord sur l'extérieur, puis se rapproche de mes fesses, son autre main se pose sur mon autre cuisse et s'approche doucement de ma coucoune. Ses yeux sont fixés dans les miens. Je sens de plus en plus l'excitation. Les filles, c'est pas mon truc, mais je ne peux pas dire non, au contraire. Tu es très belle, me dit-elle. Je vois le désir et l'excitation dans ses yeux. Je ne dis rien, mais ma respiration est de plus en plus forte. Je prends sa tête, je caresse son visage et j'approche peu à peu sa bouche de ma coucoune. Elle sort sa langue et commence à me lécher. C'est tellement bon que j'ai besoin de m'allonger sur le canapé. Je sens sa langue s'enfoncer de plus en plus dans ma fentine. Elle monte et descend, elle joue avec mon clito. En même temps ses mains montent pour me caresser les seins. Ils étaient devenus très sensibles avec la grossesse, elle caresse les globes, pince les tétons, je sens monter la jouissance et je finis par exploser.
— Si c'est comme d'habitude, elle en a dû en prendre plein la bouche...
— Oui, mais elle a tout avalé et clairement elle aimait ça.
— Super excitant ce premier rendez-vous. Et comment s'est passée la séance photo alors ?
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